LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs. - PÊCHE EN SEINE-ET-MARNE proposée par André MARINI

Si le maïs est excellent en toute saison, l'automne reste pour moi l'époque privilégiée pour l'utiliser grâce à sa saveur sucrée qui réveille l'appétit de nos cyprinidés dont le métabolisme est déjà ralenti.

En route, donc pour une partie au quiver et au feeder dans la rivière Marne encore un peu trouble et qui court beaucoup à l'endroit où je pêche.

Comme souvent, je suis accompagné de mon setter qui ne veut surtout pas perdre l'occasion de me voler quelques ablettes lorsque je les prends pour passer le temps.

Ah, aujourd'hui, le temps ?

Je n'ai pas vraiment eu l' occasion de le voir passer même si j'ai tout de même un peu taquiné l'ablette en prévision des sandres qui commencent à montrer le bout de leurs nageoires.

J'accroche un grain de maïs à mon hameçon à boucle de 12 monté sur un bas de ligne de 18 centièmes, corps de ligne en 25 centièmes, je remplis le feeder d'amorce à laquelle j'ajoute les deux tiers de ma boite de grains et je lance ma première ligne en guidant sa descente.

Je ne suis même pas sur que mon montage avec lequel je n'accroche jamais ait eu le temps de toucher le fond !

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

Rien à dire ! ça c'est du barbeau dressé pour le combat et qui sait parfaitement se servir du courant assez fort.

Voila, je ne suis pas capot et une belle bête en plus...7 à 8 livres...facile !

Bon bah, je remets à l'eau pour pouvoir monter ma deuxième canne !

Même combat, même résultat ! Pas possible, je vais me faire toute la famille ?

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

Et ça remet ça mais je n'ai toujours pas monté ma deuxième canne !

A la touche et à la vitesse à laquelle se dévide la bobine, je comprends vite que c'est une brème.

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

Et presque aussitôt, ça repart mais en cherchant le bord.

Je diagnostique un chevesne. Gagné !

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

Je recharge, relance et je n'attends pas 3 minutes. Une autre brème.

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

Bon au point où j'en suis, je monterai ma seconde canne un autre jour.

D'ailleurs j'ai bien fait parce que la tirée violente qui plie le quiver et le moulinet qui se dévide à toute vitesse me font tout de suite comprendre qu'un nouveau barbeau vient de prendre mon grain.

Oui, belle bête, même calibre !

Après le père, la mère, voici le fils.

Je ne suis quand même pas là pour jouer au jeu des sept familles ?

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

Bon, si je veux prendre quelques ablettes, il vaut mieux que je sorte mon quiver et que je le range sinon ça peut durer longtemps.

Dont acte, pour le plus grand plaisir de ma compagne à quatre pattes qui frétille déjà de plaisir en pensant qu'elle va pouvoir, comme d'habitude, plonger la tête dans le seau pour me chiper quelques ablettes et les engloutir avant que je ne tourne la tête.

Loupé, ma fille ! On a de la visite et les ablettes n'aiment pas beaucoup cette masse sombre qui se promène sur l'eau.

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

D'habitude, on dit que l'on pêche entre chien et loup si l'on s'attarde un peu le soir.

Moi, pour vous faire plaisir, je vais inventer une nouvelle expression puisque l'on voit ma plume :

 

On peut pêcher entre chien et cygne.

Mais le pire, c'est qu'elle est grossière maintenant !

LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: Voici le temps du maïs.

Je vous le donne en mille, savez-vous ce qu'elle vient de lui dire dans le langage des signes ?

 

              " CASSE-TOI, PAUV' CON ! "

 

Tout de même ! Il y a des exemples à ne pas suivre !

Tag(s) : #La pêche au quiver et au feeder

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