LA PECHE AU FEEDER ET AU QUIVER: TRESSE OU NYLON - PÊCHE EN SEINE-ET-MARNE proposée par André MARINI

 

 

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Ils ont tous deux leurs avantages mais aussi leurs inconvénients.

 

Si la tresse présente les avantages de n'avoir aucune élasticité, de retransmettre instantanément la touche et de supporter une grande finesse grâce à sa solidité, elle demeure sans souplesse et présente moins de résistance à l'abrasion.

 

Par contre, le nylon offre une grande résistance à l'abrasion, il amortit les chocs et permet une glisse sans problèmes.

 

Mais voila, l'élasticité du nylon lui permet ou plutôt lui permettait de s'étirer de 30 pour cent de longueur.

 

Une pêche à 30 mètres supporte un étirement de 10 mètres ce qui ne permet pas un bon contrôle de la touche et encore moins du ferrage puis du contrôle du poisson.

 

Il n'est pas non plus particulièrement préconisé d'attendre un étirement de 10 mètres avant de voir le tremblement du quiver.

 

C'est sans doute la raison pour laquelle bon nombre de pêcheurs se sont tournés vers la tresse malgré sa propension à ne pas couler très vite et son goût prononcé pour ramasser tout ce qui traîne en surface.

 

 

Mais qu'en est-il aujourd'hui ?

 

Conscients de l' inconvénient d'une trop grande élasticité, les concepteurs ont mis au point des monofilaments dont l'élasticité est fort réduite par rapport aux anciens nylons avec une régularité de calibrage, un excellent rapport diamètre/puissance, une résistance aux noeuds, à l'abrasion et au vieillissement qui peuvent désormais nous orienter vers cette utilisation.

 

On trouve actuellement des monofilaments dont le coefficient d'élasticité est réduit de moitié, soit 15 pour cent. 

 

Un ferrage avec du nylon nécessitera un geste ample qui pardonnera la brusquerie, ce que ne permet pas la tresse.

 

 

La tresse, loin d'être abandonnée, sera plutôt réservée à la pêche au lancer puisque là, le ressenti de la touche gagne à être immédiat ou au feeder à très longue distance et, bien entendu, pour toutes les pêches de fond, également à longue distance afin de procurer un meilleur ferrage.

 

Personnellement, pour la pêche au feeder et au quiver, j'ai définitivement opté pour le monofilament, compte-tenu des avantages qu'il présente mais s'il y a bien une précaution à prendre c'est de choisir un matériau moderne, à élasticité réduite.

 

Et qui dit matériau moderne dit forcément prix relativement élevé mais le jeu en vaut la chandelle et, personnellement, je n'ai pas hésité à sortir de mes anciennes habitudes pour me tourner désormais vers le monofilamant.

 

Mais, pour le lancer, la tresse reste de mise.

 

©AM©

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Tag(s) : #La pêche au quiver et au feeder

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