LE SANDRE. J'ai décidé de me faire plaisir. - PÊCHE EN SEINE-ET-MARNE proposée par André MARINI

Comme tout le monde, c'est une chair que j'apprécie et, pour fêter le cinquantième sandre pris en ce mois de septembre 2015, j'ai décidé de le garder.

 

Chaque saison, je donne un brochet et je garde un sandre, quelle que soit sa taille...au-delà de la maille, bien entendu...au nombre que je me suis fixé.

 

Cette année, compte-tenu des nombreuses prises, je m'étais fixé 50. Challenge atteint.

 

Si je n'atteins pas ce gage, je m'en passe.

 

 

De toute façon, ma pêche, en ce moment, est si bucolique que je suis plus préoccupé par ce qui se passe où que j'entends autour.

 

Un couple de martins pêcheurs vient se poser devant moi, les grues commencent à passer, les écureuils, au-dessus de moi, font leur provision de noisettes, un pic épeiche a entrepris d'abattre l'arbre sous lequel je suis abrité, les chevreuils ont commencé le brâme et les sangliers se disputent le grain que je leur mets.

 

                                  LE PARADIS POUR L'AMOUREUX QUE JE SUIS  !

 

Avec ça, comment voulez-vous que je sois concentré ? Et pourtant ! 

 

 

Malgré tout, comme j'ai monté mes cannes d'une façon très particuière, le poisson ne me distrait que l'espace d'une touche.

Considérant les conditions de pêche en ce moment, je me suis adapté.

 

Il a beaucoup plu, ce qui a fait monter l'eau.

 

Sous peine de voir les cannes toujours pliées en deux par la force du courant, j'ai fait en sorte d'éliminer tout ce qui est susceptible d'opposer une résistance et je n'ai gardé que le minimum, AVEC SUCCES.

 

Voici mon montage et j'en suis moi-même surpris.

 

Aucune gêne au lancer, aucun noeud, aucune surprise. La perfection, en quelque sorte.

 

Je pense que je vais faire de même pour le pater-noster tant ce montage est simple, direct, sans surprise, et surtout, efficace.

LA CANNE

 

Canne quiver de 3.30. Une 3.60 aurait été la bienvenue.

 

J'ai changé mes moulinets pour prendre des tambours débrayables et à grande circonférence.

 

Détecteur de touches: Un rilsan fixé sur le manche du moulinet, avec une buttée au bout.

 

 Comprenez bien ce croquic vu de haut.

 

ATTENTION:

-Rilsan fixé de façon à ce qu'il revienne en arrière de la canne, donc, votre passant doit être en avant.

-Rilsan fixé et dépassant A L'OPPOSE DE LA MANIVELLE.

-Anse de panier OUVERTE.

 

 

AVANTAGES

 

-Mon tambour ne se dévide pas, évitant de trainer à terre.

-Le rilsan, très souple, fixé sur le pied du moulinet, plie à la moindre traction.

-La DEMI-GORGE, fixée au bout du rilsan, retient le fil en position de repos mais laisse filer en se mettant dans l'axe du tambour à la touche.

LE MONTAGE DU BAS DE LIGNE

 

TRES SIMPLE ! Mais d'une efficacité redoutable et à un tel degré de sensibilité que vous voyez, sur le bout du scion, les tirées de l'ablette.

 

Comme il n'y a plus de risques d'emmêlage ou d'accroc, tant qu'elle bouge, c'est bon.

Lorsqu'elle arrête de tirer sur le scion, elle est morte

 

Pourtant j'ai tout éliminé ! Tube coulissant, agrafe, émerillon.

 

J'ai gardé:

 

-Micro émerillon baril:  2

-Amortisseur  :  1

 

Tous les neuds sont des noeuds cuillers, SAUF L' HAMECON

 

Au départ, seul le bas de ligne s'en va. Le fil tenant la plombée glisse sans aucune résistance dans l'émerillon baril et j'offre le moins de prise possible au courant.

 

Seul le ventre formé par le fil reste à résoudre...en partie car en lançant aval, on le réduit déjà.

 

          POURQUOI N'Y AI-JE PAS PENSE PLUS TÔT ?

Tag(s) : #La pêche du sandre

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :