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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 19:00

 

Origine de l'article

Ce poisson, cousin de la carpe, véhicule un parasite mortel pour de nombreuses autres espèces.

 

Il est minuscule mais occasionne un véritable désastre écologique et économique partout où il passe.

 

Le goujon asiatique, petit poisson d'origine chinoise envahit de nombreux cours d'eau dans le monde, notamment en Europe.

 

Problème :

 

Il véhicule un parasite mi-animal mi-champignon mortel pour la plupart des autres espèces de poissons.

 

Qu'est-ce que le goujon asiatique ?

 

Comme l'explique le chercheur Rodolphe Gozlan sur The Conversation, le goujon asiatique est un petit poisson d'eau douce de la famille des carpes.

 

Long de seulement quelques centimètres, il possède une stratégie reproductive très efficace, qui lui permet de coloniser les milieux aquatiques. 

 

Comment s'est-il implanté en Europe ?

 

Le goujon asiatique aurait été implanté par erreur en Europe depuis la Chine au cours des années 1960. Il se serait ensuite développé dans les pays limitrophes de la mer noire (Ukraine, Roumanie, Bulgarie, Turquie), puis dans certains cours d'eau européens. 

 

Quel parasite véhicule-t-il ?

 

Le goujon asiatique propage une redoutable mycose, cousine de la chytride qui a décimé les grenouilles et crapauds du monde entier ces dernières décennies.

 

Selon l'étude réalisée par l' Institut de Recherche et Développement, cette mycose se situe à la frontière entre règne animal et champignon.

 

Encore inconnue il y a peu, elle serait apparue au moment où les animaux et les champignons se sont différenciés, il y a plusieurs millions d'années. Le goujon asiatique en est porteur mais n'est pas infectée par elle car il s'est développé en même temps pour s'en accommoder. 

 

Quel risque pour les autres poissons ?

 

Les autres poissons n'ont pas la particularité du goujon asiatique d'être immunisé contre ce parasite. La mycose est dévastatrice sur un grand nombre d'espèces. 

 

Comment s'en prémunir ?

 

En conclusion de son rapport, l'équipe de recherche de l'IRD tire la sonnette d'alarme et appellent les agences de santé animale et de protection de l'environnement à se mobiliser afin de contenir la propagation rapide du goujon asiatique en Europe et dans le reste du monde. 

REMARQUES PERSONNELLES.

 

Certains de nos amis le signalent déjà dans le fleuve Loire.

 

Nous avons connu cette situation lors de l'introduction du sandre, porteur d'un germe contre lequel nos poissons autochtones n'étaient pas immunisés.

 

Quoi que l'on fasse, dans ce genre de situation, on ne peut pas enrayer la propragation.

 

Seule la patience et l'attente permettent à quelques souches résistantes de se mythridatiser puis de se reproduire jusqu'à reformer le cheptel.

 

Pour l'instant, seule l'information des pêcheurs peut retarder la propagation.

 

Savoir identifer ce poisson et ne surtout pas l'introduire comme vif dans d'autres fleuves ou rivières pour le remettre à l'eau en fin de journée est tout ce que nous pouvons faire.

commentaires

André Marini 20/10/2015 10:01

Pierre,
Il ne s'agit pas de culpabiliser, bien au contraire, mais d'informer. Si d'aventure, alors que ce poisson est peu connu, on en prend à un endroit et qu'on utilise comme vif dans un autre, c'est de bonne foi mais si l'on est averti, on prend garde. C'est ma seule intention à l'égard des pêcheurs. Les pisciculteurs et les aquariophiles, je n'ai aucune prise sur eux. Les pêcheurs, oui. Je peux les informer.

Pierre Flabbée 19/10/2015 09:25

Je crois qu'il ne faut pas culpabiliser les pêcheurs: l'introduction d'espèces nouvelles s'est toujours faite par le truchement des pisciculteurs qui achètent du stock à l'étranger ou des aquariophiles, que ce soit le poisson-chat, la perche soleil, le silure dans la Seille ou l'aspe dans le Beuvron, sans parler du piranha du canal Saint-Martin. L'apparition du pseudorasbora en premier lieu dans la Sarthe me semble du même tonneau. Aux sociétés de pêche de choisir des pisciculteurs responsables, mais la multiplication des plans d'eau privés pour lesquels le pognon prime n'est pas rassurante.

Avanzini 19/10/2015 07:59

Il est important de rappeler que toutes mise a l eau De poissons doit être encadré par les aappma ou federation de pêche après vérification de l état sanitaire et des espèces prévu par l aappma tout pecheurs qui introduit des pois sons dans les cours d'eau et plan d eau commait une infraction et peut poursuivi pénalement

André Marini 19/10/2015 08:25

On notera toutefois que la première introduction est accidentelle. Je pense que l'information de nos lecteurs est la seule méthode pour enrayer cette propagation. Lorsqu'on regarde ce petit poisson, il ressemble à un petit gardon, un peu plus rond mais il y a risque de confusion. Bien sur, l'introduction volontaire d'espèces nouvelles est lourdement sanctionnée mais même le pêcheur de bonne foi peut commettre l'irréparable. Sanctionner ? Oui, c'est la loi ! Informer ? Encore mieux !

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