"La pêche en Seine-et-Marne"

QUE CHERCHEZ-VOUS ?

TAPEZ VOTRE MOT-CLE.

 

 

 

Actuellement en ligne

 

1er au 17 septembre 

 21.035 Visiteurs

 

DEPUIS LA CREATION

1.315.060 Visiteurs

  

TOTAL ARTICLES LUS 

21.216.040   

 

 

CONTACTS

Contact André MARINI

 

Cliquer sur la photo

Contact Président

Cliquer sur la photo

 

SOMMAIRE ACTIF

 

La pêche au coup, les amorces.

 

La pêche au coup, le matériel.

 

La pêche au coup, les additifs.

 

La pêche au coup, la pratique.  

 

La pêche du BROCHET au vif

 

La pêche du SANDRE au vif

 

TECHNIQUES ET MATERIEL pour la pêche au vif.

 

La pêche au leurre

 

La pêche au feeder

 

La pêche à la plombée

 

La pêche au pater-noster

 

La pêche au chènevis

 

Astuces de pêcheurs

 

Faune halieutique

 

Anguille menacée

 

Manifestations, concours

 

Correspondance

 

Divers

 

Réglementation

 

Jeux et quizs

">

JUMELAGE AVEC L'AAPPMA DE CRECY

LES PLUS QUE JE VOUS PROPOSE

LES "PLUS" QUE JE VOUS PROPOSE

 

VOIR LES AUTRES BLOGS DE André MARINI

 

NATURE POUR VOUS créé le 18 avril 2013

 

ASTUCES DE BLOGUEUR

 

JOUER A TOUS LES QUIZS PROPOSES PAR André MARINI

 

Toutes les vidéos de André MARINI sur DAILYMOTION

FLORILEGE DE BLOGS DE PECHEURS PASSIONNES

LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 10:21

Le code de ce slide-show, fabriqué par mes soins, est disponible sur mytesting.

Un pêcheur qui se respecte et qui respecte son environnement ne garde qu'une ou deux prises par an, de taille raisonnable, et relâche les autres dans les meilleures conditions possibles.

 

Mais avant de veiller à relâcher dans de bonnes conditions, encore faut-il d'abord veiller à prendre dans de bonnes conditions. C'est-à-dire faire en sorte que le montage n'abîme pas trop le poisson.

 

Bannir le triple qui, même s'il n'a pris qu'avec une seule branche, sera difficile à sortir parce que les pointes libres ne manqueronr pas de s'accrocher au passage.

 

Ne pas attendre pour ferrer, au risque de manquer, pour éviter l'engamage profond.

 

Ne pas prolonger le combat pour que le poisson ne soit pas trop fatigué par la production d'acide lactique.

 

Relâcher immédiatement en plaçant dans l'épuisette et attendre que le poisson ait retrouvé sa position de nage.

 

Mais malgré cela, voici mes propres observations.

 

1) Ceci remonte maintenant à pas mal de temps.

 

Sur les rives du Grand Morin, j'avais deux habitués, toujours au même endroit et je les prenais une fois par an.

 

Je pouvais essayer dix fois sans succès mais le jour faste, je les prenais tous deux, l'un après l'autre. Deux ou rien ! Puis je relachais consciencieusement des poissons que je voyais grossir d'année en année jusqu'à atteindre 70 centimètres.

 

Un jour, la place est prise par un pêcheur qui, entre deux coulées, pêche à la cuiller.

 

Lorsque j'arrive, il en a piqué un mais, à défaut de crinelle, s'est fait couper le fil. Evidemment, je le préviens qu'il va forcément en prendre un autre parce que c'est le jour J.

 

Il ne tient pas compte de mon avertissement et c'était couru d'avance, lorsque je repasse, il s'est fait couper par le second.

 

Deux poissons avec deux cuillers dans la gueule ? Je ne les ai jamais revus !

2) Ceci est beaucoup plus récent puisque ça date de quelques semaines.

 

Dans la rivière Marne, là où je pêche habituellement, j'ai pris cinq brochets en trois jours dont au moins deux que je voyais venir chasser à mes pieds.

 

De taille modeste, je les ai relachés avec tout le soin que je sais apporter à ce genre de situation.

 

D'une part, je n'en prends plus, d'autre part, je ne les vois plus. Que sont-ils devenus ?

 

Sont-ils partis vers des lieux moins inhospitaliers ou ne se sont-ils pas remis de leur prise ?

Je ne connais pas la réponse mais, au moins , je me pose la question.

 

La prise d'un brochet, même dans des conditions optimales, avec tout le soin que l'on peut y apporter, est-il aussi innocent que cela ?

 

A l'appui de ces deux exemples que je pourrais multiplier, je suis bien obligé de répondre NON !

De nombreuses études ont été réalisées par des chercheurs sur le taux de survie des poissons pêchés et relachés

Vous remarquerez, au passage, que cette compilation d'études est faite par un Français qui ne cite que des sources anglo-saxones.

 

Pas étonnant ! Chez nous les études dignes de ce nom se comptent sur les doigts d'une seule main. Après tout, ce ne sont que des poissons !

Les 8 commandements de la pêche en no-kill


-Utilisez des leurres artificiels munis d’hameçons simples et une épuisette à petites mailles sans nœud. 

-Ayez tout l’équipement nécessaire à portée de main. 

-Limitez la durée du combat le plus possible.

-Ne touchez surtout pas les branchies ou les yeux du poisson.

-Manipulez le poisson avec précaution et le moins longtemps possible. 

-Maintenez le poisson dans l’eau tout au long de la manipulation. 

-Retirez l’hameçon délicatement ou coupez-le s’il est trop profondément engagé. 

-Laissez au poisson le temps de récupérer sans lui imposer de mouvement de va et vient.

Mais, ne croyons pas que nous n'avons aucune incidence sur le milieu, même en no-kill !

 

Pour vous en convaincre, il suffit de lire cet excellent article

Et malgré toutes ces précautions, nous n'éviterons jamais, au mieux, une longue période de récupération.

 

Au pire, un taux de mortalité qui peut avoisiner les 5 pour cent.

commentaires

Avanzini 04/12/2015 14:20

je recommence, Ray la pêche aux sandre était la pêche préféré de Jeanne D'Arc une fois le sandre pêché elle l esse cailler (l'escalier) ah ca arrête
Serge

André MARINI 04/12/2015 19:32

Tu sais ce qu'elle a dit Jeanne d'Arc sur son bûcher ?
"Si vous ne m'avez pas crue, vous m'aurez cuite ! "

ray 03/12/2015 18:07

Mr Avanzini, comment fait on pour remonter descendre (des sandres)?? J'ai essayé dans mon escalier, j'ai moi aussi bien failli me tuer. Ray

Avanzini 04/12/2015 14:15

Ray, bonjour la pêche aux sandres ét

André MARINI 03/12/2015 19:35

Entre nous, faut être con pour avoir une cheminée à l'étage !
ça y est, mes pare-sangliers sont tous faits, mes agrainoirs aussi et mes réserves d'eau sont prêtes.
Demain, je commence à lâcher.

stmlucky 03/12/2015 15:27

article très intéressant, je me suis toujours posé la même question quand parfois il m'arrivait de prendre même des brèmes et barbeaux et d'avoir du mal à les décrocher quand l'hameçon était coincer trop au fond. J'essayais de prendre toutes les précautions possibles au moment de les relâcher mais j'ai toujours eu un doute sur leur chance de survie et si le combat ainsi que "le coup de stress" n'avait pas un impact sur leur vie future :/

André MARINI 03/12/2015 19:25

Là, cher lecteur, je peux plus facilement vous répondre.
Durant le mois d'octobre, les barbeaux étaient fous ou mon coup était parfaitement amorcé. Toujours est-il que j'en ai pris beaucoup et chose surprenante, certains portaient les traces de mes prises anciennes qui se traduisent par une forte excroissance bulbeuse au coin de la gueule mais il faut dire que le barbeau est particulièrement rustique.
De plus je les ai relâchés en prenant beaucoup de précautions.
Ceci étant dit, je ne sais pas si certains sont morts.
Il est vrai que la configuration de la gueule du barbeau fait qu'il est toujours piqué au bord des lèvres puisque je les pêche à la coulée donc je ferre à la touche.
Concernant les brèmes, je ne sais pas.
Par contre, vous avez raison d'insister sur le facteur "stress" dont l'impact est d'autant plus redoutable qu'il est toujours retardé et conduit à une surproduction d'hormones.
Pire encore pour les poissons benthiques, la décompression a des effets catastrophiques.
Sur des poissons fragiles comme le brochet ou le sandre, je pense que le taux de survie est relativement faible puisque les études portent sur l'ensemble des espèces et non espèce par espèce.
Cordialement

avanzini 03/12/2015 15:25

Salut André
je vois dans un commentaire que tu t'ai abime une vertèbre fais attention a toi on a besoin de toi ,pour la mortalité de la pratique du No Kill j'ai effectivement lu dans une revus que remonté des sandres d'une grande profondeur rapidement pouvait les tuer

André MARINI 03/12/2015 19:30

Sympa mon copain !
Vertèbre et mortalité !
Pour le sandre, Serge, dès qu'il est piqué, il est mort. Ce poisson est si fragile que la remontée lui fait éclater la vessie natatoire alors moi je dirais "les remonter d'une grande profondeur les tue à coup sûr".
Tu sais que je suis pêcheur de sandre. Dès que j'en pique un, je le remonte aussi doucement que possible pour lui laisser le temps de la décompression.
Mais même comme ça, je suis certain que pour cette espèce, le taux de mortalité est élevé.

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -