LES CUILLERS ONT TOUJOURS LEUR PLACE DANS NOTRE BOITE A PECHE. - PÊCHE EN SEINE-ET-MARNE proposée par André MARINI

      Vous l'aurez compris, Amis pêcheurs, l'objet de ces quelques articles n'est pas de dresser un catalogue de tous les leurres utilisables et...utilisés...mais de présenter, pour ce qui me concerne, ceux que j'emporte toujours avec moi lors d'une partie de pêche.
       Pour le rapala, par exemple, je n'ai pas fait un classement des poissons nageurs, avec ou sans bavette, même si je sais que le rapala est une marque que l'on utilise souvent comme un nom commun au même titre que nous n'hésitons pas à dire un "frigidaire" plutôt qu'un "réfrigérateur".
 
       Il existe suffisamment de catalogues qui dressent une liste exhaustive de ces petits engins sans que l'on ait besoin de moi pour en établir une à mon tour, à l'intention d'amis qui, dans ce domaine, en savent autant que moi. 
      Je vous présente aujourd'hui les cuillers tournantes qui "marchent" encore, surtout en début de saison mais que l'on ne s'y trompe pas: 
      Un brochet de taille respectable, donc relativement âgé, a vu des dizaines et des dizaines de "trucs" plus ou moins brillants et ne se jettera pas dessus au premier passage.
      J'utilise donc la cuiller quand je le peux, si la profondeur est suffisante et si le fond est relativement propre.   Celà "marche" encore, mais à mon avis, plus si l'on déclenche l'agressivité du carnassier que si l'on mise sur sa faim, donc encore plus que pour les leurres précédents, faire "vivre" sa cuiller" par des accélérations, des relâchers, des arrêts même, pour que la palette tournoie en descendant vers le fond pour repartir par une tirée énergique me paraissent des animations indispensables..sans garantie de succès...
       Voici, en images, ce qui constitue ma panoplie de base. Ensuite, libre à chacun d'ajouter sa touche personnelle.













     Cuillers de 2 et de 3 donc avec des palettes tournantes relativement petites et pêchant à faible profondeur pour la perche et le brochet par accident mais je les évite pour ne pas risquer de piquer un sifflet qui peut se jeter sur tout ce qui bouge.
                                                                 

                                                                                                                                
    











     
Cuillers de 3 et de 4 que j'utilise plus volontiers, couleur or ou argent, selon la teinte de l'eau et la luminosité.

  




 




  

   Cuillers de 5 vers lesquelles va ma préférence et que  j'utilise souvent plombées en tête pour explorer les couches profondes.
                                                                                                               
     

       Et, pour terminer, les incontournables ondulantes mais ça, ce n'est pas trop mon truc...Question de goût !

Tag(s) : #La pêche au leurre

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :