"La pêche en Seine-et-Marne"

QUE CHERCHEZ-VOUS ?

TAPEZ VOTRE MOT-CLE.

 

 

VISITEURS EN LIGNE 

 

           Hier

 1.640 Visiteurs

Record absolu 

 

  1er et 24 juillet 2017

 32.140 Visiteurs

 

DEPUIS LA CREATION

1.232.408 Visiteurs

   

TOTAL ARTICLES LUS 

20.046.560   

 

 

CONTACTS

Contact André MARINI

 

Cliquer sur la photo

Contact Président

Cliquer sur la photo

 

SOMMAIRE ACTIF

 

La pêche au coup, les amorces.

 

La pêche au coup, le matériel.

 

La pêche au coup, les additifs.

 

La pêche au coup, la pratique.  

 

La pêche du BROCHET au vif

 

La pêche du SANDRE au vif

 

TECHNIQUES ET MATERIEL pour la pêche au vif.

 

La pêche au leurre

 

La pêche au feeder

 

La pêche à la plombée

 

La pêche au pater-noster

 

La pêche au chènevis

 

Astuces de pêcheurs

 

Faune halieutique

 

Anguille menacée

 

Manifestations, concours

 

Correspondance

 

Divers

 

Réglementation

 

Jeux et quizs

">

JUMELAGE AVEC L'AAPPMA DE CRECY

LES PLUS QUE JE VOUS PROPOSE

LES "PLUS" QUE JE VOUS PROPOSE

 

VOIR LES AUTRES BLOGS DE André MARINI

 

NATURE POUR VOUS créé le 18 avril 2013

 

ASTUCES DE BLOGUEUR

 

JOUER A TOUS LES QUIZS PROPOSES PAR André MARINI

 

Toutes les vidéos de André MARINI sur DAILYMOTION

FLORILEGE DE BLOGS DE PECHEURS PASSIONNES

LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 11:24

  Au cours d'articles précédents, je vous ai présenté deux de mes méthodes de pêche au vif ainsi que le matériel et les montages correspondants.
  La première, classique, consiste à pratiquer  la pêche au sandre, du bord, à fond, en essayant de réduire tout ce qui étant susceptible d'éveiller la méfiance de ce poisson, m'a permis de réussir quelques bonnes prise au cours de cette année difficile.
  La deuxième concerne la pêche au bouchon, du bord, recherchant en priorité le brochet dont on peut simplement retenir qu'elle a comme particularité de soigner tous les éléments du montage pour limiter, voire pour éliminer, les "manqués".
   Toutefois, dans ma pratique, ces deux modes de pêche ont en commun d'être, le plus souvent, associés à la pêche à la coulée donc d'être statiques: Je pêche à la coulée et je place deux cannes en aval.
   
    Ce que je vous présente aujourd'hui se pratique à une seule canne et a l'avantage d'être une pêche active, recherchant le poisson et ne comptant pas, comme précédemment, sur l'amorçage du petit poisson pour attirer le prédateur. Cette méthode s'inspire de la "tirette" et peut s'avérer particulièrement efficace pour le sandre, la perche ou le brochet selon les montages.
     S'agissant d'une pêche itinérante, notre confort oblige à limiter le matériel et à ménager les vifs.

MATERIEL DE BASE :
      1) Une canne télescopique de 5 mètres de longueur, très rigide de pointe parce que l'on va "tirer" sur le fil en ayant le moins possible de "flêche". J'entends par là qu'au moment des tirées, le scion ne doit pas plier ou presque pas.
     2) Un moulinet classique garni de 25 centièmes ( 5 Kg de résistance, il y a de quoi voir venir ).
     3) Un seau à vifs avec bulleur contenant, si possible, des vifs de tailles différentes.
     4) La partie pêchante prémontée. 
     5) Le nécessaire de réparation dans la poche : Une pince, une paire de ciseaux, une plombée, un ou deux hameçons de rechange avec leur agrafe, quelques noeuds barils et des bas de ligne ( Crinelle et fluoro-carbone ou nylon simple de 22, 25 et 30 centièmes pour le cas où, pendant votre parcours, vous surprendriez une chasse de gros brochet ).
       Pour moi, c'est tout mais si votre confort est prioritaire, vous pouvez prendre un porte-canne pour ne pas fatiguer vos petits bras et une épuisette. Moi, je n'en ai jamais et à deux rares exceptions près, je me suis toujours débrouillé ! 

tirette1                    tirette2

     Canne télescopique de 5 mètres à pointe très rigide.   
     Comme il m'arrive de changer de méthode de pêche en cours de partie et que vous connaissez maintenant mon faible pour les moulinets dont la bobine se déclipse par pression sur le bouton avant, je me munis de bobines interchangeables garnies de 25 centièmes, 30 centièmes et de tresse. Le montage est si simple que changer la bobine, repasser le fil dans les anneaux et faire le noeud pour le bas de ligne ne prend qu'une minute.

   PARTIE PECHANTE :
      1) Une olive de 80 grammes et même 100 grammes pour qu'elle reste en place au moment des tirées du pêcheur.
          L
e trou est très aggrandi pour qu'il y ait peu de frottement, sans oublier une précaution essentielle : Après avoir aggrandi le trou, limer et polir pour qu'une "barbe" de plomb ne vienne pas entailler le fil. Il suffit, après polissage, de passer le doigt sur toutes les parties pour sentir l'aspérité qui risque de tout gâcher.
       2) Un amortisseur en caoutchouc qui aura aussi l'avantage de vous permettre d'élargir vraiment le trou de la plombée sans risquer de retrouver celle-ci contre l'hameçon.
       3) Un noeud baril N° 2.

 
        tirette4               tirette5

          4) L'hameçon : Je lui réserve une place privilégiée parce que c'est la seule particularité de ce montage.
              Hameçon double, dont la hampe très longue est percée d'un trou à son extrémité qui permet de l'agrafer sans avoir à démonter quoi que ce soit lorsque l'on met le vif. J'ai utilisé ces hameçons il y a bien longtemps puis, ensuite, impossible de s'en procurer dans le commerce. J'avais une réserve mais je me serais bien gardé d'en préconiser l'emploi puisqu'ils étaient quasiment introuvables.
              Je les vois maintenant refleurir  dans les rayons.... C'est le moment !

tirette6                         tirette8

tirette9


     Voici maintenant, sous forme de croquis, la totalité de la ligne montée et prête à être utilisée :


img092


     ACTION DE PECHE :
1) Les vifs:
       S'agissant d'une pêche itinérante et, qui plus est, dynamique, les vifs doivent être particulièment ménagés.
      - Ne les piquez pas mais faites passer la hampe de l'hameçon par la gueule pour ressortir délicatement pas les ouies. Vos poissonnets resteront en bonne forme même lorsqu'en prospectant un poste vous les aurez ramenés par tirées successives.
      -Lorsque vous changerez de poste pour en prospecter un autre, dégrafer l'hameçon et sortez-le de la gueule du poisson avant de replacer celui-ci dans votre vivier.
      - N'oubliez pas qu'un carnassier attrape le vif comme il peut puis l'engame tête en avant. Rentrez donc bien l'hameçon de façon à ce que les pointes dépassent de la bouche. Sinon c'est le "loupé assuré" !
                                             Ben évidemment ! Qu'est-ce qu'il croit, lui ?

tirette7


2) Les postes :
         Ne changez pas de poste avant plusieurs prospections. Un brochet, une perche ou un sandre n'attaqueront pas forcément tout de suite. 
         Les meilleurs postes se situent forcément à proximité d'un obstacle et grâce à l'action de pêche que je vais préconiser ensuite, ils ne vous sont pas interdits... sans toutefois ne pas courir un petit risque que l'on contrôle bien avec un minimum d'expérience.
3) La tirette : 
       
Ne laissez à votre vif que la longueur de fil qui vous semble appropriée au poste. Pour celà, avant de mettre à l'eau, sortez la longueur de fil nécessaire puis coincez-le sous l'ergot qui se trouve sur la bobine puis rembobinez. C'est fait pour ça... et pas seulement pour éviter de trouver le nylon en perruque lorsqu'on range le matériel... N'oubliez pas que l'on se rend peu compte de la longueur de fil sorti de la bobine lorsqu'il est dans l'eau alors que sur terre, avant l'action de pêche, on l'évalue parfaitement. 

tirette3


      Maintenant, au travail !
      Laissez descendre doucement le plomb au bout de votre canne jusqu'à ce qu'il touche le fond. Ne lancez pas !
      L
ibérez le fil pour laisser le vif partir où il veut. De toutes façons, il ne pourra pas aller plus loin que la distance que vous aurez autorisée grâce à l'ergot de la bobine. Quand le fil "autorisé" est sorti, ramenez votre vif à la main par tirées successives jusqu'à ce que vous sentiez que le noeud baril touche le plomb. A ce moment laissez repartir et ainsi de suite.
       Si votre vif arrête de prendre du fil avant la longueur définie, commencez à le ramener. C'est peut-être parce qu'il a trouvé un obstacle dans lesquel vous ne lui laisserez ainsi pas le temps de s'accrocher.

      
Toute l'astuce mais aussi l'efficacité de cette pêche réside dans l'obligation, pour votre poissonnet, d'être toujours en mouvement et, à chaque "tirette", le fait qu'il soit tenu par l'ouie le déséquilibre et lui donne ainsi l'allure d'un poisson en difficulté qui devient une proie facile pour le prédateur. De plus, puisque vous ne le laissez pas s'arrêter, il ne peut pas s'accrocher au fond et s'il cherche à remonter vers la surface, chaque tirée le ramènera de plus en plus vers le fond. Vous explorerez ainsi toutes les couches d'eau.

       
Soyez très discrets lorsque vous changez de poste ! Si un brochet est en planque, il y a de fortes chances pour que ce soit près du bord.

        Il ne me reste qu'à conseiller ce mode de pêche à mes amis qui se disent ou se croient débutants. Peu de matériel est nécessaire pour pratiquer, les montages sont on ne peut plus simples, la pêche n'est pas statique et .... quand ça veut rire !

        Pratiquée en bateau avec une canne nettement plus courte et moins plombée orientée dans le sens du courant ? Je n'ose même pas vous dire quelles pêches j'ai pu faire ! Mais de la rive, ça marche tout de même assez bien.

Andelys



        Didier, tu te reconnaîtras ! Je n'ai rien oublié de ce que tu m'as appris aux Andelys ! C'est donc à toi que revient légitimement cet article puisque tu nous fais l'honneur (Mais oui, l'honneur, mon Ami ! ) de nous lire.    

commentaires

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -