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LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 09:30

 

La pratique du no-kill tend, heureusement, à se généraliser mais pouvons-nous, pour autant, nous poser en protecteurs de notre faune aquatique ?

 

Toute prise entraîne forcément des dommages importants pour le poisson, blessé, sorti de l'eau à grande vitesse sans décompression puis soumis à la main du pêcheur pour atterrir dans une bourriche avec remise à l'eau en fin de partie.

 

Mais quelles sont les conséquences ?

LE COMBAT

 

La prise se traduit toujours par une défense entrainant une activité musculaire intense produisant de l'acide lactique qui agit sur le sang en diminuant les capacités d'oxygènation.

 

La manipulation entraine une diminution des globules blancs, réduisant ainsi les défenses immunitaites.

 

D'autant plus préjudiciables que l'eau est chaude et contient un nombre important de bactéries. 

LA DECOMPRESSION BRUTALE

 

Surtout pour les poissons benthiques, la décompression brutale entraine un changement de pression forcément préjudiciable aux organes internes.

LES BLESSURES ET LA MANIPULATION 

 

Occasionnées par les hameçons, les blessures entrainent la rupture de vaisseaux sanguins et parfois plus si le poisson est piqué profondément.

 

Le saignement est mortel.

 

Non pas que le poisson soit hémophile, contrairement aux croyances, mais parce que la coagulation ne peut pas se faire dans l'eau.

 

La manipulation sans précaution augmente la gravité de la blessure, enlève une partie du mucus protecteur qui colle sur les doigts secs, laisse quelques écailles et entraine l'introduction de germes dans la bouche, les yeux ou les ouies.  

TAUX DE MORTALITE EN NO-KILL

TAUX DE MORTALITE, ETUDE AMERICAINE DE 2002.

- La pêche aux leurres artificiels entraîne un taux de mortalité de 5%, sans différence significative entre les types de leurres.

- La pêche aux appâts naturels peut entraîner une mortalité pouvant atteindre 50%.

Couper le fil en cas d'engamage profond et pêcher sans ardillon diminue le taux de mortalité qui passe à 30%.

TAUX DE MORTALITE, ETUDES AMERICAINES DE 2005

La compilation de 118 études sur la remise à l’eau comptabilisant des données portant sur plus de 120.0000 poissons conduisent à une MOYENNE de mortalité associée à la pêche avec graciation, TOUTES PRATIQUES CONFONDUES, de 16.2%.

Ainsi, bien que beaucoup de pêcheurs pensent que par la pratique de la remise à l’eau, ils n’ont aucun impact sur la population de poissons, un nombre significatif de sujets relâchés peuvent mourir.

COMMENT DIMINUER LE TAUX DE MORTALITE EN NO-KILL.

 

-Pêcher de façon à écourter le combat en montant solide.(acide lactique)

 

-Ne pas remonter un poisson trop brutalement pour limiter les risques dus à la décompression.(lésion des organes)

 

-Pêcher aussi souvent que possible sans ardillon pour limiter la gravité des plaies.(introduction des germes et saignement toujours mortel).

 

-COUPER LE FIL EN CAS D'ENGAMAGE TROP PROFONSD, MÊME S'IL S'AGIT D'UNE CRINELLE.

L'HAMECON ROUILLE RAPIDEMENT ET EST EJECTE PUIS UN ABCES SE FORME AUTOUR DE LA POINTE ET L'EJECTE A SON TOUR.

 

-Disposer d'un dégorgeoir trempé dans du mercryl et non pas attaché autour du cou. (introduction de bactéries)

 

-CAPITAL: Toujours se mouiller les mains avant de toucher un poisson. Pour cela, il convient de disposer d'un seau placé près du pêcheur dans lequel il trempe ses mains.(préservation du mucus et des écailes)

 

-CAPITAL: Ne jamais prendre un poisson à pleine main, même lorsqu'il s'agite. Le traumatisme de la sortie de l'eau provoque toujours un choc qui fait qu'il s'immobilise rapidement.(préservation du mucus et des écailles, limitation des lésions d'organes)

 

Attendre ce moment et le placer à plat sur la main mouillée, les doigts supportant le ventre pour éviter les lésions d'organes du fait que le poisson n'est plus dans son environnement et ne subit plus la poussée d'Archimède.

 

 

Sur cette photo, vous remarquerez que le poisson est immobile sur ma main mouillée.

 

Vous remarquerez aussi que mes doigts sont frippés à force de plonger la main dans l'eau.

L'EXPOSITION A L'AIR

Etude réalisée en 1992 par Ferguson et Tufts .

Le taux de mortalité est de 38% pour les poissons exposés à l’air pendant 30 secondes.

Le taux de mortalité est de 72% pour les poissons exposés à l’air pendant 60 secondes.

Sans pour autant bannir la traditionnelle photo lorsqu'il s'agit d'une belle prise ou d'une belle bourriche, plus le temps d'exposition à l'air est réduit, plus les chances de survie augmentent.

 

CAPITAL: Il suffit de le savoir pour remettre à l'eau, AUSSI RAPIDEMENT QUE POSSIBLE, les poissons arrachés à l'élément liquide.(lésion d'organes par déshydratation)

FAUT-IL, POUR AUTANT, REMETTRE AUSSITÔT LE POISSON A L'EAU DES LA PRISE ?

 

-OUI s'il s'agit de poissons réputés solitaires comme le brochet.

-NON s'il s'agit de poissons grégaires donc vivant en groupe.

On connaissait déjà l'existence de CORTISOL mais des chercheurs de l'INRA de RENNES ont récemment démontré l'existence de la DEOXYCORTICOSTERONE, hormone stéroïde régulant les fonctions de stress et du métabolisme hydrominéral.

Lorsqu'on relâche un poisson grégaire, il rejoint son groupe et émet des effluves de ces hormones de stress qui ont pour effet d'affoler le groupe et de le faire s'enfuir.

 

Le but de la pêche n'est pas de ne plus voir une touche.

 

Pour s'en convaincre, il suffit de placer un poisson capturé dans un vivier où se trouvent déjà d'autres poissons.

 

Les autres s'affolent alors que ce n'est pas le cas lorsque l'on ouvre le couvercle et que l'on plonge la main dans l'eau.

 

C'est tout simplement parce qu'ils ont perçu  les hormones de stress !  

 

Il y a donc lieu de conserver le poisson dans une bourriche AMERICAINE plongée aussi profondément de possible dans l'eau puis, en fin de partie, de relâcher en vidant la bourriche sans toucher le poisson.(protection contre la lumière, les lésions contre les mailles, limitation des risques liés à une température trop élevée en surface) 

A LA LECTURE DES RESULTATS DE CES DIVERSES ETUDES TROP MECONNUES EN FRANCE, ON NE PEUT QU'ETRE DUBITATIF QUANT A LA PRATIQUE DU "NO-KILL BONNE CONSCIENCE".

 

NE MERITE CETTE APPELLATION QUE LE PECHEUR QUI PREND TOUTES LES PRECAUTIONS NECESSAIRES, ENONCEES DANS CET ARTICLE, POUR LIMITER LE TAUX DE MORTALITE.

24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 09:08

Voici trois sessions à la graine réalisées l'après-midi durant trois jours, sachant que ce n'est pas forcément le meilleur moment de la journée.

 

20 juillet après-midi:

 

Temps couvert donc sans contre-jour sur l'eau.

 

Conditions idéales pour 3 heures de pêche.

 

Seul, avec un chènevis parfaitement réussi en cuisson dont les germes à peine sortis peuvent être sortis avec la pointe de l'hameçon.

 

Pas une coulée sans touche mais 50 à 60 pour cent de réussite.

 

 

21 juillet après-midi

 

Temps très ensoleillé avec un important contre-jour quand le soleil est haut dans sa courbe.

 

Conditions difficiles pour moi quand le soleil provoque l'alternance de soleil et d'ombre. J'ai dû arrêter de pêcher une partie de l'après-midi.

 

A deux, avec mon frère, avec un chènevis trop petit, difficile à faire tenir en fin de partie.

 

Touches moins nombreuses que la veille mais régulières pendant 4 heures de pêche.

 

22 juillet après-midi

 

Echaudé par les inconvénient de la veille, je décide d'utiliser cette plume plutôt sortie d'un livre de contes pour enfants.

 

 

1ère coulée, une prise.

2ème coulée, une prise.

3ème coulée, une prise.

 

Et là, je prends conscience que non seulement je la vois bien mais que surtout, elle me permet d'anticiper les touches et de ferrer au moment ou ma légère voile touche l'eau.

 

A poursuivre et à améliorer car c'est vraiment à la fois surprenant et extra !

 

-Réduire la "voilure"

-La rendre démontable par un jeu de gaine en silicone que l'on enfile en haut de l'antenne en cas de besoin.

-Lui donner une forme très hydrodynamique.

-La rendre visible sur les quatre faces.

-Conserver sa légèreté qui n'affecte en rien la sensibilité de la plume et équivaut à peine à un plomb de 10.

 

4 heures de pêche à deux, avec mon frère avec un chènevis de grosse taille qui m'oblige à changer mon 16 pour du 14

 

Mon frère conserve le 16.

 

Temps ensoleillé en début d'après-midi qui se couvre un peu ensuite avec des variations de vitesse dues à un filet d'air inverse qui pousse l'eau en surface dans le sens du courant.

 

Rien de pire qu'une plume qui dérive en surface plus vite que la plombée et l'esche.

Malgré cela, assez bonne journée avec un poisson présent mais méfiant qui nous oblige à changer souvent de fond et à réamorcer très en avant pour le faire remonter.

 

Périodes de creux, sans doute à cause de brochets qui passent puisque je vois des chasses en surface qui coïncident avec les creux.

 

Tantôt mon frère prend deux ou trois poissons de suite, tantôt c'est moi.

 

Au bout des 4 heures, nous sommes satisfaits.

 

MAIS IL Y A UNE CONCLUSION A CES TROIS DEMI-JOURNEES EXCEPTIONNELLES DE FRATERNITE ET DE PLAISIR DE LA PECHE ET DE LA PRISE.

MONSIEUR Serge AVANZINI, notre Président, c'est grâce à ta compétence de gestionnaire et à ton combat sans relâche que nous pouvons encore nous offrir des journées de plaisir dans un cadre merveilleux.
Grand Président, Grand Monsieur, Homme de Coeur et d'Honneur, Ami fidèle et dévoué, mon frère et moi te disons un grand merci du fond du coeur pour nous permettre de retrouver ainsi les moments intenses de plaisir partagé de notre jeunesse.
Crois-moi, nous savons ce que nous te devons !

Publié par André Marini - dans La pêche au chènevis
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 11:13

Le titre n'est qu'une demi-plaisanterie par référence à la chanson ploum, ploum.

 

En fait, ce que je montre aujourd'hui n'est pas une plaisanterie mais plutôt le moyen d'échapper à quelques soucis dûs à l'âge qui arrive tout doucement.

 

Après deux belles séances de pêche à la graine, je me suis rendu compte que je ne voyais plus ma plume s'enfoncer à une certaine heure de la journée, lorsque par temps ensoleillé, le soleil a une certaine position qui provoque sur l'eau des successions d'ombre et semi-lumière du fait des arbres.

 

J'ai forcément résolu le problème à ma manière, comme d'habitude, en faisant simple...mais c'est bougrement efficace.

 

PLUME POUR MAL-VOYANTS...COMME JE LE DEVIENS.

 

 

Prendre une plume à antenne longue et coller un morceau de couvercle de boite.

 

Pour l'équilibrage, soit le faire avec des plombs, soit se fier à l'indication figurant sur la plume mais en descendant un peu.

 

Pour 1.50 grammme mettre 1.25 gramme.

 

Voici le flotteur et je me rends compte que pour que l'eau arrive juste au ras de l'antenne, il faudra que j'ajoute 1 ou 2 petits plombs.

 

 

Quand l'équilibre est parfait, coller EN DIAGONALE une petite gaine de silicone sur la partie ajoutée de façon à garder le contrôle de la plume en présentant toujours la face la plus large au pêcheur. (1)

 

Puis couper les deux angles inférieurs pour favoriser l'enfoncement. (2)

 

 

Peut-être vais-je vous surprendre mais ça marche du tonnerre et cela ne gêne en rien la touche et la réaction à la touche.

 

Pour ne pas voir ceci, il faut vraiment pêcher dans un tunnel !

 

Maintenant libre à chacun d'imaginer la forme qu'il veut. Un petit coeur, tiens, ça serait bien !

 

PLUME POUR FATIGUES DE NAISSANCE, COMME MOI.

 

Pour éviter les crampes, le soir, à force de ferrer à la graine, autant imaginer une plume qui ferre seule.

 

Rien de bien compliqué. Il suffit de bloquer l'enfoncement à la touche pour que le poisson se ferre seul.

 

Prendre une plume à antenne longue, coller un petit bout de silicone au bout pour augmenter la surface de collage puis coller un disque découpé dans un couvercle en plastique.

 

 

Au moment de l'enfoncement et dans la seconde qui suit la touche, le disque touche l'eau et bloque le mouvement...Le poisson se ferre seul.

 

 

Il ne reste plus qu'à faire une échancrure dans le disque pour passer le fil.

 

 

Et je vais vous livrer un scoop mais surtout ne le répétez à personne !

 

C'est du tonnerre et on pourrait faire la sieste à condition d'avoir un "boy" qui recharge et lance la ligne. 

 

Vous n'avez à vous réveiller que pour mettre le poisson dans la bourriche.

 

Attention pour ces deux plumes, n'utiliser que du plastique léger qui ne blessera pas le fil et ne déséquilibrera pas les flotteurs.

 

Tous les emballages de Leroy-Merlin sont impeccables et je n'achète de la quincaillerie que pour récupérer les boites (Lol). 

19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 11:00

La question m'est si souvent posée qu'elle mérite bien un article.

 

Beaucoup de nos confrères rencontrent des problèmes au moment de la cuisson parce que les germes ne sortent pas, bien que la date de péremption ne soit pas passée.

 

Il faut savoir que quel que soit le grain et la marque, un produit de 1 an ou plus peut ne pas laisser sortir ses germes et si les détaillants se fient à cette date, ce n'est que par méconnaissance car tout dépend des conditions de stockage.

 

Voici donc une petite astuce qui devrait régler tous les problèmes.

 

Achetez de la LEVURE DE BIERE.

 

 

Vous trouverez ce produit dans tous les magasins d'alimentation et même dans les magasins dans lesquels se trouve un rayon de soins pour les chevaux.

 

Si vous l'achetez en poudre, cela vous évitera d'avoir à broyer les gélules, donc du temps gagné.

 

Faites tremper votre ration de chènevis pour une partie de pêche et ajoutez 1 cuiller à SOUPE de LEVURE DE BIERE.

 

Votre chènevis germera beaucoup plus facilement à la cuisson et, pour tout dire, vous ne rencontrerez plus de problème.

 

Par précaution, mieux vaut d'ailleurs systématiquement ajouter cette levure à l'eau de trempage pour pallier à toutes les difficultés à venir.

 

Maintenant, il y a aussi une autre solution, d'ailleurs pas plus onéreuse.

 

Achetez votre chènevis dans un magasin autre qu'un magasin de pêche...oisellerie, animalerie, jardinerie.

 

Là, au moins, vous êtes certain de ne pas vous faire "refiler de la daube".  

 

 

Allez, je vous fais cadeau de la combine pour fêter un anniversaire.

 

Il y a 1 an, jour pour jour, je me suis retrouvé aux urgences avec le côté droit broyé par la chute d'un arbre.

 

Comme ce n'était pas un sapin, je ne mets pas de bougies et je ne mets pas de ruban.

A titre d'exemple et puisque j'ai fait cuire du chènevis ce matin:

Date de péremption: octobre 2014.
Pré-trempage hier soir dans de l'eau + 1 cuillerée de levure de bière.
Résultat avec de la levure de bière qui, d'ailleurs, accélère la cuisson.

 

Publié par André Marini - dans La pêche au chènevis
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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 07:29

Après le dispositif de déclenchement à la touche expliqué hier, voici maintenant l'intégralité du montage qui, je le répète, donne d''excellents résultats pour tous les carnassiers, sandre bien sûr mais également silure, perche ou brochet, à condition, pour ce dernier, d'utiliser du fluorocarbone de 30 centièmes qu'il aura du mal à couper.

 

Reprenant l'article d'hier, que vous pouvez faire apparaître en cliquant ici, voici, plus que de longs discours, le montage en croquis. 

 

Si vous faites un retour en arrière, vous reviendrez à celui-ci en cliquant sur "article suivant".

 

Voici maintenant le petit gadget que j'ai imaginé et que j'utilise. 

 

L'élasticité de l'octopus me permet de fixer la cheville de façon à ce que le mécanisme se déclence à la moindre traction, même très légère et sans faire plier le scion.

 

Par contre, cette même élasticité molle empêche des déclencements intempestifs, ce qui est une réussite puisque jusqu'à présent j'étais...

 

-Soit obligé de mettre une résistance un peu élevée pour ne pas avoir de déclenchements intempestifs.

-Soit une résistance faible avec des déclenchements intempestifs à cause du courant ou du vent.

 

L'OCTOPUS, TRES MOU ET TRES SOUPLE EXERCE UN LEGER PHENOMENE DE SUSCION QUI NE REAGIT PAS AUX MOUVEMENTS LENTS MAIS REAGIT INSTANTANEMENT A UNE TIREE BRUSQUE, MEME LEGERE. 

 

Hier, je déclenchais en douceur à moins de 10 grammmes alors que le vent était assez fort et que le courant était soutenu mais je n'ai pas eu de déclenchement intempestif et les trois réactions se sont uniquement produites pour deux perches et un brochet.

 

Croyez-moi, j'ai tout essayé et il y a bien longtemps que je cherchais une solution... que j'ai enfin trouvée avec des choses simples et faciles à se procurer.

 

FIGURE 1:  POSE DE LA CANNE ORIENTEE VERS LE BAS. 

 

 

FIGURE 2: PETITS ANNEAUX DESTINES A TENIR L'ELASTIQUE ET ANSE DE PANIER

 

 

FIGURE 3: POSITION DU PETIT DISPOSITIF DE REACTION A LA TOUCHE.

 

2 petits anneaux ajoutés pour que le système ne tombe pas lorsqu'il se déclence et ne risque pas de prendre la tresse qui file.

 

L'élastique ne doit pas être en tension entre ces deux anneaux ajoutés.

 

 

FIGURE 4: MONTAGE ARME ET PECHANT.

 

 

N'ATTACHER PAS LA CHEVILLE. ELLE SAUTERA ET RISQUE D'¨ETRE PERDUE MAIS UN PAQUET COÛTE UNE MISERE.

 

L'ATTACHER, C' EST RISQUER QU'ELLE SE PRENNE DANS VOTRE TRESSE QUI FILE.

 

Je suis  moi-même sincèrement surpris de voir avec quelle facilité et surtout, quelle douceur le mécanisme se déclence et libère le fil à la moindre touche.

 

Je suis même largement descendu en-dessous de la puissance de la tirée évaluée au dynamomètre pour arriver à moins de 10 grammes.

 

A cette résistance-là, aucun poisson, même le plus méfiant, ne détecte le piège et je peux me permettre la crinelle en bas de ligne, à condition de lui donner de la souplesse.

 

FIGURE 5: BAS DE LIGNE

 

Essayez ce montage !

 

Il ne peut que vous surprendre par ses qualités de sensibilité de réaction en douceur. Pour être franc, il y a bien longtemps que je cherchais une solution de ce type.

 

L'élastique coincé sur le scion provoque des déclenchements intempestifs et une réaction un peu trop brutale pour le sandre lorsqu'il lâche. Même chose pour le petit caillou posé sur le sol.

 

Le bout d'allumette coincé avant le premier anneau reste sur le fil et le freine légèrement.

 

Dans mon montage, tous ces inconvénients sont éliminés grâce à l'élastique qui tient l'octopus et qui se tend légèrement à la touche puis lâche tout sans phénomène d' élasticité inverse tendant à reprendre sa position initiale. La cheville a sauté bien avant.  

 

Publié par André Marini - dans La pêche du sandre
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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 09:19

Poisson méfiant et souvent très discret, le sandre peut parfois passer inaperçu alors qu'il est bien présent et oblige, pour le traquer à mettre toutes les chances de son côté en multipliant les petites astuces qui tromperont sa prudence légendaire.

 

C'est parce que j'ai, depuis quelques temps, cette réussite en Marne que je publie cet article, non pas pour dire ce qu'il faut faire mais plutôt ce que je fais.

 

1)-Limiter le frottement du fil sur les anneaux en plaçant, au pire, la canne parallèle à la surface, au mieux, en orientant la pointe vers le bas de façon à ce que le fil ne forme pas d'angle.

 

2)-Ne jamais oublier de caler le vif, soit avec un élastique soit en enfilant une petite rondelle de caoutchouc dans la branche de l'hameçon qui le supporte.

 

3)- Pêcher anse de panier ouverte en prenant garde à ce qu'aucune brindille ne vienne enrayer le mouvement lorsqu'il file.

 

4)-Prévoir un mécanisme qui libère totalement le fil et le laisse libre de filer à la moindre tirée.

Par expérimentation que j'ai réalisée moi-même dans des conditions normales de courant et de vent, l'inertie du fil posé au fond équivaut à 50 grammes.

Toujours par expérimentation, la tirée du sandre pour s'approprier le vif est de 40 grammes environ.

Le mécanisme doit donc se déclencher à 90 grammes maximum puis n'offrir aucune résistance.

Point d'allumette coincée, point d'élastique sur la canne, tout ceci est trop approximatif et même si je ne recherche pas la perfection, je recherche au moins le moyen le plus sûr de prendre presque à chaque fois.

J'ai trouvé un petit gadget qui permet cette précision d'équilibrage.

 

Il s'agit tout simplement d'un leurre creux, l'octopus.

 

 

Je coupe les franges et j'enfile un élastique  dans la partie creuse. 

 

 

 

Voici maintenant le test de résistance et la limite à laquelle le dispositif lâche tout.

 

Une simple cheville sert à coincer le fil et plastique contre élastomère, il n'y a aucun risque pour la tresse.

 

D'abord, lest à 50 grammmes correspondant à l'inertie de la ligne tendue. Le mécanisme ne doit pas se déclencher.

 

 

 

Puis je monte le grammage jusqu'au déclenchement qui se produit avec un plomb de 90 grammmes.

 

Impeccable, je suis dans les cordes puisque c'est exactement ce que je recherchais avec 50 grammmes d'inertie et 40 grammmes de tirée, telles que je les ai évaluées au bord de l'eau avec un dynamomètre.

 

Malgré le côté apparent un peu farfelu, il n'en est rien. Je vous assure que j'ai mesuré, calculé, évalué avec des instruments tels que le dynamomètre parce qu'il m'arrive, plus souvent qu'à mon tour de pêcher non pour prendre mais pour évaluer les forces, les tractions, l'inertie et toujours avec un matériel très simple.   

 

 

A 90 grammmes de lest statique, le lest est tombé.

 

Il ne me reste plus qu'à faire une marque sur ma cheville pour savoir exactement à quelle profondeur je dois l'enfoncer pour obtenir le même résultat que dans mon jardin et là je suis certain qu'avec ces matériaux simples qui ne subissent aucune transformation, quelles que soient les conditions climatiques, j'obtiendrai toujours les mêmes conséquences.

 

 

Ce que je recherche toujours ?

-Des matériaux courants, faciles à trouver.

-Un montage aussi simple que possible, même s'il paraît un peu naïf.

-Une efficacité qui fasse prendre à tous les coups...pour mieux relacher ensuite....même le sandre !

 

 Quand à la présentation complète de la canne, de la ligne et du montage, elle fera l'objet de l'article suivant.

 

CLIQUER ICI POUR ACCEDER A L'ARTICLE SUIVANT                   

Publié par André Marini - dans La pêche du sandre
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 18:38

Voici qui explique mon silence depuis une dizaine de jours.

 

Publié par André Marini
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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:04

J'ai essayé et ça a un effet alors pourquoi ne pas poursuivre ?

 

Dans le commerce, il existe des attractants pour leurres que nous connaissons bien.

 

J'ai essayé d'asperger mes vifs après les avoir mis à l'hameçon.

 

Une précaution toutefois, ne pas en mettre trop sous peine d'asphyxier le poisson et ne pas lui en mettre sur la tête.

 

Pour le reste, concluant à deux reprises. Il ne reste qu'à insister et creuser un peu.

 

 

Autre avantage, pour moi en tout cas, j'utilise ce produit même quand je ne pêche pas au vif mais simplement pour me frotter les mains.

 

Il masque parfaitement l'odeur de tabac qui a un effet désastreux sur la pêche.

 

Publié par André Marini - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 10:00

Le sandre est très actif en cette période où l'eau est encore fraîche et c'est bien entendu le moment d'en profiter même si les touches sont bien plus nombreuses que les prises.

 

Le sandre a toujours été considéré comme particulièrement tatillon et il justifie bien sa réputation.

 

Evidemment, je ne rencontrai pas ce problème lorsque j' étais en bateau et, après m'être ancré à une dizaine de mètres du bord, je pêchais dans le sens du courant. Dans ce cas, le fil ne fait pas de ventre et n'oppose aucune résistance. De plus, on peut pêcher peu lesté.

 

Aujourd'hui, les conditions ne sont plus les mêmes et je pêche du bord A LA PLOMBEE, A FOND avec plus ou moins de réussite mais voici les enseignements que j'en tire.

 

-Lôcher le vif. C'est capital car il y a peu de chances avec un vif pris par le dos ou par les narines.

 

-Pêcher aussi peu lourdement plombé que possible afin que, lors du lancer et de la descente, un poids trop lourd ne déchire pas le vif.

 

-Utiliser des hameçons aussi petits que possible, sans hampe longue. Un hameçon trop gros pour l'ablette a pour conséquence de déchirer la peau du vif. Personnellement, j'utilise du 6.

 

-Utiliser du fluorocarbone comme bas de ligne. Ce fil est invisible dans l'eau et ne pas hésiter à en avoir un mètre après la plombée.

 

-Après l'attaque qui se caractérise par quelques petites tirées à peine perceptibles sur la canne, attendre que le sandre parte, prendre contact sinon c'est le meilleur moyen de lui sortir le vif de la gueule et toujourd ferrer lorsque le poisson est en mouvement et prend du fil parce qu'à ce moment-là, il s'éloigne de la plombée. 

 

LE MONTAGE

 

-Faire simple, le plus simple possible, notamment pour la plombée dont il faut aggrandir le trou pour que le fil glisse mieux.

 

-Pour que le plomb ne prenne pas le fil au moment du lancer, faire une légère tirée en arrière au moment où le plomb touche l'eau. Le bas de ligne se détendra en avant.

 

-Utiliser de la tresse ou du nylon, à votre convenanace. Les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients

1. La tresse transmet immédiatement la touche et facilite le ferrage. En revanche, le sandre sent immédiatement la résistance.

2. Le nylon est plus souple et s'étire, rendant la touche plus discrète. En revanche, il ne facilite pas le ferrage du fait de son étirement.

 

LA DETECTION DES TOUCHES

 

Cest, à mon sens, le plus important lorsqu'on pêche à plusieurs lignes avec, en plus, une petite canne à vifs.

 

Dans ce cas, on ne surveille pas ses cannes de façon permanente et certaines touches peuvent passer inaperçues alors que d'autres sont irrémédiablement manquées parce que l'on ne peut pas réagir assez vite.

 

Pour ma part, j'utilise un écureuil de ma fabrication qui lâche à la moindre tirée et un détecteur de touches fixée sur la canne par deux rilsans.

 

L'ECUREUIL ET LE DETECTEUR DE TOUCHES.

 

Méfiant comme nous l'avons dit, le sandre nécessite une fabrication artisanale pour répondre à la première tirée, au moment où il se saisit du vif.

 

Voici mon montage:

 

1) J'ai fabriqué un sytème qui est suffisant pour tenir le vif mais qui lâche tout à la moindre tirée.

 

Une rondelle de polystirène attaché avec un élastique EN ARRIERE DU POMMEAU pour que le fil ne se prenne pas dedans. Dans la fente, j'ai glissé et collé deux morceaux de plastique dur. 

 

 

2) Je passe le fil du corps de ligne dans la fente, sans mettre l'élastique en tension.

 

3) Puis je place mon détecteur de touches en avant de la rondelle et je passe l'élastique dans la fente du détecteur.

 

 

4) Pour terminer, j'ouvre l'anse de panier.

 

 

5) Ma canne est prète et je n'ai pas à être inquiet.

 

A la moindre touche, l'élastique se tend légèrement et fait sonner le détecteur, le fil se dégage et est complètement libre mais j'ai ainsi le temps de prendre le fil dans les doigts pour contrôler le départ et laisser filer.  

 

Je répète, ANSE DE PANIER OUVERTE :

 

Malheureusement, au-delà des sandres, je suis tombé hier sur un gros brochet de ma connaissance que je croyais tranquille pour quelques jours, et là, pas de quartier.

Publié par André Marini - dans La pêche du sandre
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 08:00

La difficulté, en ce moment, n'est pas de prendre les carnassiers mais les vifs.

 

Il y a tant de gros prédateurs sur mon coup que les passages de petits poissons sont entrecoupés de pauses plus ou moins longues et, si d'aventure, un brochet se poste, c'est fini.

 

Néanmoins, je vous présente le bas de ligne que j'utilise et qui fait mouche à presque tous les coups.

 

Un brochet et un sandre mercredi, un brochet jeudi, deux sandres hier et tout cela avec le même bas de ligne...même le sandre se prend à la crinelle et comme je pêche à un endroit qui fait dans la démesure, je ne prend que du gros poisson que j'ai parfois tant de mal à tenir qu'il finit pas trouver une branche.

 

Voici le bas de ligne que j'utilise avec beaucoup de succès.

 

En préambule, je précise que je pêche anse de panier ouverte, le fil étant tenu par une petite pince qui se fixe sur la canne et qui s'allume et sonne lorsque le fil se libère.

 

Mais mon propos est de vous présenter le bas de ligne qui a incontestablement fait ses preuves à fond.

 

On notera que le bas de ligne, tresse et crinelle, fait 80 centimètres donc est assez long. On ne peut utiliser ce montage que sur un fond propre car avec une telle latitude, le vif a vite fait de trouver une branche ou une racine. 

 

-Corps de ligne en tresse 15 Kg.

 

-Plombée 100 grammes gaînée prolongée par un tube qui empêche l'emmêlage au lancer. 

 

-Amortisseur.

 

-Agrafe émerillon.

 

-Emerillon baril passé dans l'agrafe pour créer un premier point de rotation.

 

-40 centimètres de tresse de 7 KG.

 

-Emerillon baril pour créer un deuxième point de rotation.

 

-40 centimètres de crinelle 

 

-Agrafe à hameçon.

 

-Hameçon double à très longue hampe POINTUE dégrafable permettant de locher le vif dans l'eau.

 

Ces hameçons que je possède depuis ma jeunesse sont devenus quasiment introuvables alors qu'il sont extrèmement pratiques et efficaces puisqu'ils permettent de locher le vif en le laissant dans l'eau.

 

 

Mon stock s'épuise et vieillit (Il n'y a pas que lui !) et j'ai eu toutes les peines du monde à retrouver ce modèle.

 

Bien sûr, on trouve l'équivalent mais le bout est arrondi et il faut le limer jusqu'à obtenir une pointe qui n'est jamais aussi bien acérée qu'à l'origine.  Ils sont fabriqués par MUSTAD et, pour l'instant, je ne les ai trouvés qu'aux enchères au Canada.

 

Sincèrement, je vous recommande ce montage sur fond propre.

 

J' affirme qu'il est d'une efficacité redoutable à fond et, sur un coup riche en carnassiers, avec gros, moyens ou petits vifs, ce qui est l'avantage car il suffit de changer l'hameçon, il y a beaucoup de départs...à condition de réussir à prendre les vifs !

   

SI VOUS CONNAISSEZ MIEUX, FAITES-LE MOI SAVOIR !

18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 10:09

Tant de choses ont été écrites à ce sujet que je ne ferai sans doute que répéter ou réécritre ce que vous avez pu lire de ci, de là.

 

Néanmoins, je considère qu'il s'agit d'un facteur particulièrement important auquel je tiens à consacrer quelques lignes.

 

Sous nos latitudes, la pression atmosphérique considérée comme moyenne est de

1.015 hectopascals ou HPa.

 

Une basse pression se situe en-dessous de 1.010 HPa alors qu'une haute pression se situe au-dessus de 1.020 HPa.

 

 

 

Où réside l'importance de la pression atmosphérique ?

 

 

1)-L'eau est un liquide, donc incompressible.

 

De ce fait, elle retransmet intégralement les variations de pression et influence de façon notoire l'action qui se produit sur la vessie natatoire des poissons.

 

Pour une fois, même si nous ne le méritons pas, prenons-nous en exemple:

 

Lorsque la pression atmosphérique chutte, nous disons "qu'il fait lourd" et nous nous sentons mal. En fait, nous devrions dire "qu'il fait léger" car la pression diminue mais notre pression sanguine interne dimine plus lentement que celle de l'extérieur, provoquant cette sensation de malaise.

 

Et encore ! Nous n'avons pas de vessie natatoire !

 

De là à en déduire que la pression atmosphérique a une action déterminante sur le comportement des poissons, il n'y a qu'un pas.

 

Si vous le voulez bien, franchissons-le ensemble d'autant que les variations de pression entrainent forcément un changement de temps.

 

J'ai toujours profondément cru à l'influence de la pression atmosphérique à la pêche et je vous présente, constitué par mes soins, un tableau qui reprend mes observations amassées depuis de nombreuses années sur mes carnets de pêche.

 

Voici un autre tableau illustrant les situations que nous pouvons rencontrer et qui rejoignent en partie les miennes mais je lui reproche de ne pas faire la différence entre hausse et baisse lentes et hausse et baisse rapides alors qu'il y a une énorme différence.

 

Pour l'agrandir, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.

http://data.over-blog-kiwi.com/0/54/79/14/20150618/ob_8c9286_pression-atmospha-rique-versus-qualita.jpg

Pour moi, il y a des situations défavorables incontournables.


- Les hautes pressions supérieures à 1.020 HPa.


- Les basses pressions inférieures à 1.010 HPa


- Mais surtout, les hausses ou les baisses importantes et BRUTALES de pression qui surviennent sur un temps très court. 

 

Par contre, une hausse ou une baisse lentes entrainent un  regain d'activité.

 

 

2) Pression atmosphérique et oxygénation de l'eau:

 

La pression de l’air affecte directement le taux d’oxygène dissous dans l’eau. 

 

Quand les pressions sont hautes, elles indiquent une vague de chaleur qui ne permet pas un renouvellement de l’oxygène dissous.

 

Par contre, les basses pressions s'accompagnent souvent de vent et de pluie, qui oxygènent l’eau. 

Je connais peu de pêcheurs qui, avant de sortir, ne regardent pas le baromètre et ne le gratifie pas de quelques petits coups de doigt pour indiquer la tendance.

 

En tout cas, moi, c'est le cas parce que ça, j'y crois dur comme fer avec l'influence de la lune !

 

 

ET AUJOURD'HUI, QUELLE EST LA TENDANCE !

Publié par André Marini - dans Articles divers
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 07:06

Mon ami Nico est un excellent pêcheur mais lorsqu'il s'agit de carpe, il atteint le haut niveau, à tel point que chez PACIFIC PÊCHE à LIVRY-GARGAN, là où il travaille et où tous les collaborateurs sont de bons pêcheurs, lorsqu'un client carpiste arrive, c'est Nico que l'on appelle.

 

Le voila donc en route vers un de ses lieux favoris, en Marne, après quelques jours d'amorçage, pellets et bouillettes de sa fabrication.

 

Bien entendu, ses lieux de pêche et la composition de ses esches et de ses amorces sont tenus secrets et ce n'est pas moi, dont le privilège est d'être son ami, qui les révélerait.

 

Lignes tendues à la bouillette, une touche ne tarde pas à venir.

 

Départ, ferrage et ça vient sans difficulté puis, soudain ACCROC.

 

Alors là, il ne s'y attendait pas puisque le fond semblait propre mais voici que l'accroc se met à bouger ! Et quand je dis "bouger" c'est la sensation lente et lourde que quelque chose de pas ordinaire est en train de se produire.

 

PUIS C'EST LE COMBAT !

 

Au bout d'un certain temps et même d'un temps certain, apparaît en surface un brochet...mais oui !...à peine un peu moins long que le Charles de Gaulle.

 

 

L'explication, vous vous en doutez.

 

Un chevesne d'une quarantaine de centimètres a pris la bouillette mais Sieur Esox le convoitait aussi et l'a saisi au moment du départ.

 

Comme pêche à la carpe, avouez que c'est assez particulier mais avec Nico, il faut s'attendre à tout.

 

Ce splendide specimen mesure 1,20 mètre et n'était même pas piqué mais, tenant le chevesne en travers de la gueule, il n'a pas voulu...ou pas pu...le lacher même jusqu'à l'épuisette, heureusement prévue pour la carpe.

 

Morale de cette histoire ? Après la traditionnelle photo, le brochet a retrouvé son élement naturel car Nico est un VRAI pêcheur.

 

Le seul reproche que je peux lui faire, c'est de ne pas lui avoir donné le chevesne pourtant assez mal en point.

 

Surtout n'oubliez pas, lorsque vous passez chez PACIFIC PÊCHE à LIVRY, de charrier un peu mon pote.

 

Rassurez-vous, il est tellement calme et agréable qu' il ne le prendra pas mal, bien au contraire.

 

Mais sans le vouloir, il est devenu célèbre avec cette histoire abracadabrante et, par la même occasion, son magasin aussi parce que les clients se précipitent pour voir l'heureux élu en chair et en os.  

Publié par André Marini - dans Insolite
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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 08:00

 

Dans un précédent article, j'ai rapidement évoqué l'astuce qui consiste à attacher le vif avec un élastique mais elle présente de tels avantages qu'elle me semble mériter d'être développée.

 

Pour ne pas se faire arracher le vif lors d'un départ, voici comment procéder.

 

Avec un triple.

 

 

-Piquer le vif par le dos avec une branche du triple.

 

-A ce moment-là, les deux branches libres du triple viendront se plaquer contre le corps du poisson.

 

-Dans un seau pour que le vif ne meure pas, passer un élastique dans la branche LIBRE qui se trouve VERS LA TETE DU VIF.

C'est important car avec l'autre branche, plus près de la queue, l'élastique va glisser vers l'arrière.

 

-Faire le tour du vif avec l'élastique et le passer dans la pointe piquée dans le poisson. L'ardillon le maintiendra en place.  

 

Avec un hameçon simple à boucle.

 

 

-Faire un noeud coulant avec l'élastique dans la boucle de l'hameçon.

 

-Piquer le vif par le dos avec la branche du simple.

 

-Dans un seau pour que le vif ne meure pas, faire le tour du vif avec l'élastique et le passer dans la pointe piquée dans le poisson. L'ardillon le maintiendra en place.  

 

Je ne parle même pas d'un autre type d'hameçon qui, à mon avis et à part le ryder que l'on montera comme un triple, n'a pas sa place dans ce genre de montage.

 

Grâce à ce petit stratagème, pas bien difficile à réaiiser à condition d'utiliser un élastique adapté à la taille du vif, vous ne connaîtrez plus aucun manqué.

 

AVANTAGES

 

1-Le vif ne peut pas se défaire de l'hameçon, ce qui arrive parfois lorsqu'à force de tirer, la plaie s'aggrandit.

 

2-L'hameçon simple ne peut pas tourner et se piquer dans la chair du poisson assurant un inévitable manqué.

Ceci se produit souvent sous la puissance des mâchoires.

 

3- Le prédateur ne peut pas arracher le vif.

 

INCONVENIENTS

 

AUCUN..............Donc adopté à l'unanité !

 

Publié par André Marini - dans La pêche du brochet.
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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 21:38

Message à mon ami Serge.

 

Comme j'ai un compte personnel à régler avec un brochet monstrueux, je passe mon temps au bord de l'eau sans allumer l'ordinateur.

 

J'ai zappé la date et je rattrape in extremis...Préviens-moi sur le portable quand c'est comme ça.

 

Amitiés

Dans le cadre du Challenge LUCIEN ROBERT, l'AAPPMA de Crécy-la-Chapelle et ses environs organise:

 

UN CONCOURS DE PECHE

 

DIMANCHE 14 JUIN 2015

 

DANS LE GRAND MORIN, ROUTE DE SERBONNE

10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 07:05

Jean-Claude GAUTHIER, guide de pêche de son état et metteur au point de bouillettes pour une grande marque, me dit toujours: "Lorsque c'est la période du pollen, pêche à ça, c'est le seul moyen de faire une belle bourriche".

 

Inexorablement, je lui réponds: "Pas d'accord ! Si tu pêches au pollen lorsque ça voltige dans tous les sens, autant pêcher avec un grain de sable sur une plage."

 

Et je suis persuadé d'avoir raison.

 

Comment rassembler le poisson avec une amorce contenant du pollen lorsqu'il y en a à profusion et que les cyprinidés s'en gavent ?

 

Mais à la fin de la période, lorsque un vent assez fort a terminé de tout détacher des arbres, le poisson y est habitué mais reste sur sa faim.

 

Compte-tenu des conditions actuelles, c'est donc le moment !

N'hésitez donc plus à ajouter à votre amorce ce produit qui nous cause bien des soucis de santé.

 

Ce petit plus peut vous rapporter gros et ce n'est pas nouveau puisque cela fait plus de 15 ans que je l'utilise dans les conditions que je viens de citer plus haut mais, plus tôt en saison, je reste persuadé que c'est inutilie donc décevant.

 

Désolé Jean-Claude ! 

Le grain de pollen est la partie microscopique qui se forme dans l'anthère et qui sert d'agent mâle de fécondation des végétaux à fleurs.

 

L'enrobement de cellulose forme un épaississement fibreux sur la couche externe.

 

La couche interne  contient des noyaux de contrôle de l'activité cellulaire.

 

Mélangé à l'amorce, ce pollen est un véritable aimant à cyprinidés, parfaitement habitués à en consommer jusqu'à s'en gaver et ne plus mordre.

 

En ce moment, il n'y en a presque plus...heureusement pour notre nez et nos yeux !

Vous le trouverez sans difficultés en grande surface, soit en poudre:

 

 

Soit en grains qu'il faudra réduire en poudre.

 

 

Mais sous quelque forme que vous le trouviez, réduisez-le en poudre et n'hésitez pas à ajouter 2 cuillerées à soupe par 250 grammes d'amorce. 

Pour moi qui suis habitué à l' utiliser en fin de période, je le récolte sans trop me fatiguer en plaçant une toile en forêt comme un hamac avec un trou au milieu placé au-dessus d'un seau.

 

Lorsque la saison est terminée ou presque, je récolte le tout, étamines, pétales et...pollen que je réduis en poudre et que je mélange à l'amorce mais au début, je l'achetais, comme tout le monde !

 

C'est un plus incontestable et peu connu alors que le pollen mérite des lettres de noblesse juste à la fin de la saison.

28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 08:46

Voici un joli specimen capturé hier en Marne, au vif.

 

TECHNIQUE

 

Canne de 7 mètres équipée d'une ligne flottante au bouchon de 50 grammes plombé à 40 grammes.

 

ASTUCE

 

Fidèle à mon habitude, j'équipe toujours le bas de ligne d'un morceau de tresse qui permet au vif d'évoluer sans jamais faire de noeud, quelle que soit l'espèce utilisée d'autant que, par les temps qui courrent, on n'a pas le choix du poissonnet car ils sont rares. 

 

Bien entendu, la prise n'a rien à voir avec le montage mais si je parviens à maintenir ma ligne pêchante pendant toute la partie c'est tout de même un avantage énorme dont il ne faut pas se priver.

 

J'ai, récemment, rencontré un pêcheur, lecteur de ce blog sans que je ne le sache,  qui s'est plaint des tortillages que lui causait le vif et m'a dit "Il faudra que j'essaye votre montage avec un morceau de tresse intercalée entre la plombée et la crinelle".

 

Hier, je me suis fait prendre deux vifs parce que j'avais affaire à un vieux briscard mais grâce à la longévité du vif sur ma seconde canne, j'ai concrétisé la prise de ce poisson posté qui venait faire plusieurs incursions sur mon coup dans la journée.

 

Un morceau de tresse entre la plombée et la crinelle, c'est peu de chose, me direz-vous !

 

Oui, sans doute. Mais c'est le petit rien qui fait la différence avec un autre petit rien que je vous montre maintenant.

ASTUCE

 

Je n'avais pas attaché mes deux premiers vifs et je me les suis faits arracher mais pour celui qui a pris, là, c'est une autre affaire...que je n'avais pas mise en oeuvre par flemmardise pour les premiers.

Pour ne pas se faire arracher le vif, il suffit de passer un élastique à sa taille du haut de l'hameçon jusqu'à la courbure.

 

-Si c'est un hameçon à boucle, que je conseille, passer l'élastique en noeud coulant dans la boucle.

-Si c'est un triple, c'est encore plus facile.

-Si c'est un simple, il faut coincer l'élastique sous la palette ou, mieux si vous montez vous-même, prendre l'élastique dans la boucle de la crinelle.

Cette petite astuce présente deux avantages incontestables:

-Le vif ne peut pas être arraché par le prédateur.

-L'hameçon ne risque pas de tourner sous l'attaque et de se planter dans la chair du poissonnet

Bien évidemment, ayez toujours une collection d'élastiques pour choisir celui qui sera proportionné à la taille du vif mais pour que le prédateur l'arrache il lui faudra beaucoup d'expérience...En tous cas, plus que celui-ci !

 

Publié par André Marini - dans La pêche du brochet.
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 07:51

Je me permets de vous envoyer ce mail afin de vous exposer les deux manifestations organisées par notre Fédération  lors de la Fête de la Pêche en partenariat avec deux AAPPMA locales.

 

Nous serons présents le samedi 6 juin 2015 au Quai Gayant à St-Quentin. Les partenaires de la manifestation sont l'AAPPMA "Les Pêcheurs St Quentinois".

 

Nous serons le lendemain (dimanche 7 juin 20015) aux étangs fédéraux du Canivet à Pommiers (près de Soissons), en partenariat avec l'AAPPMA "Les Pêcheurs de Soissons".

 

Pour ces deux journées, le programme est assez similaire : 

- Initiation à différentes techniques de pêche : pêche au coup, pêche aux leurres, pêche au feeder

- Démonstration de pêche à la carpe et de float-tube

 

Lors de ces manifestations nous fournissons l'intégralité du matériel de pêche, les appâts et autres consommables ainsi que les pass pêche pour le samedi.

Le dimanche, il n'y a pas besoin de cartes de pêche sur les sites ou la fédération ou les AAPPMA locales proposent des animations.

 

Le dimanche, un mini-concours sera organisé et les enfants tenteront de prélever un maximum de perche-soleil afin de joindre l'utile à l'agréable. 

 

Je vous adresse en PJ les deux affiches des manifestations.

 

Bien cordialement,

 

Martin DUNTZE 

Responsable technique

Mail: mduntze@yahoo.fr 

Fédération de l'Aisne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique 
1, chemin du Pont de la Planche 
02 000 BARENTON-BUGNY 

 

 

27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 07:33

 

 

FETE DE LA PECHE A CRECY LA CHAPELLE

 

DIMANCHE 7 JUIN 2015 de 9 heures à 18 heures

 

PRE MANCHE A CRECY

 

 

VENEZ NOMBREUX

 

25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 07:30

 

 

Les Français éprouvent un regain d'intérêt pour la pêche en eau douce.

 

ANNEE 2014

1,5 million de licenciés soit 3% de plus que l'année précédente.

 

LA PÊCHE ATTIRE DE PLUS EN PLUS LES DAMES ET LES JEUNES.

131.093 Dames et jeunes agés de 12 à 18 ans.

 

CLASSEMENT

La Fédération nationale pour la Pêche en France se classe deuxième de l' hexagone, derrière le foot-ball (2,1 millions de licenciés) mais devant la chasse (1,3 million de licenciés).  

 

IMPACT ECONOMIQUE

L'impact économique est évalué à environ 2 milliards d'euros en 2014.

 

 

En voici la preuve.

Au mois de mai 2015, ce site explose les records d'audience et devance même les sites à grand spectacle comme les annonceurs de programmes, les distributeurs de films ou la météo.

 

Ce phénomène n'est pas particulier à http://pecheurdumorin.fr mais touche tous les sites traitant de la pêche en eau douce avec une réserve pour ceux qui abreuvent, moyennant finances, leurs lecteurs d'encarts publicitaires. 

Publié par André Marini - dans Articles divers
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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 16:00

 

Après avoit traité de deux méthodes pour fabriquer des pains de chènevis, en voici une troisième, sans doute la plus simple, et qui donne d'excellents résultats.

 

De quels ingrédients doit-on être muni ?

-De chènevis grillé moulu ou de chènevis entier que l'on grille soi-même avant de le moûdre.

-D'un paquet de 1 Kg de sucre en poudre ou, à défaut, du sucre en morceaux, ou, encore mieux, de la mélasse en poudre.

 

Quel est le temps de préparation ?

-1/2 heure, tout au plus.

 

Quel est le temps de séchage ?

- 2 jours au soleil mais on peut très bien passer au four en 10 minutes.

 

Quel est le temps de conservation ?

- 2 à 3 mois dans un endroit sec.

- Plus d'une année au congélateur.

 

PREPARATION

 

-Verser 2 Kg de chènevis grillé moulu dans un seau.

 

 

-Ajouter lentement du sucre en poudre et remuer jusqu'à obtenir un mélange très homogène.

 

 

-Humecter le mélange avec une éponge mouillée.

 

 

Au fur et à mesure que vous mélangez et que vous humectez, vous sentez que votre mixture devient collante mais, surtout, ne mouillez pas trop. 

 

 

MISE EN FORME

 

Vous pouvez très bien sauter les étapes suivantes mais personnellement j'y tiens parce que mettre en forme c'est diminuer le temps de séchage en augmentant la surface et, forcément, en diminuant la hauteur.

 

-Verser le contenu du seau sur une planche.

 

 

-Mettez en forme en appuyant aussi fortement que possible afin de bien compresser le mélange.

 

-A l'aide d'une petite truelle ou de tout autre instrument, donnez une forme en coupant les bords qui sont forcément moins épais.

 

-Replacez l'excédent que vous venez de découper sur le pain et profitez-en pour boucher les trous ou renforcer les endroits un peu faibles.

 

-Lisser le pain obtenu avec une éponge humide, en appuyant, sans oublier les bords. 

 

 

 

Avec votre truelle, tracez les entailles qui vous serviront ensuite au découpage.

 

 

Faites sécher au soleil mais vous pouvez aussi mettre le pain dans la voiture au soleil pour qu'il sèche encore plus vite. 

 

 

PROPORTIONS

 

-Plus vous mettrez de sucre ou de mélasse,  plus votre pain sera dur...c'est évident.

 

-Dans le cas présent, j'ai mis 2 kilos de chènevis pour 1 Kg de sucre en poudre mais plus que le respect des proportions, c'est au toucher que vous sentirez les quantités nécessaires, quand, au brassage, votre mélange vous collera aux mains au point d'être obligé de gratter pour l'enlever.

 

-J'ai déjà essayé avec de la mélasse en poudre achetée dans un commerce d'articles de pêche. Le résultat est de premier ordre !

 

MAINTENANT A VOUS D'OFFICIER. MOI, JE VAIS REGARDER ROLAND-GARROS ! 

Publié par André Marini - dans La pêche au chènevis
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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 10:32

Je vous présente le travail réalisé par le SAGE concernant, en particulier, le respect et la préservation des zones humides.

 

J'ai et j'espère que vous avez le plus grand respect pour ceux, salariés ou bénévoles qui travaillent à cette étude et aux dispositions concrètes qui en découlent.

 

A cette occasion, je salue l'engagement bénévole de mon ami Serge AVANZINI, Président de mon AAPPMA et membre de la Fédération départementale des Pêcheurs de Seine-et-Marne.

 

Je pense, que, comme moi, chaque lecteur apportera la plus grande attention au résultat de ce lourd travail.

 

Afin de faciliter la lecture des documents que je vous présente, je les reproduis tout d'abord sous une forme condensée puis, en cliquant sur le fichier vous pourrez les consulter pleine page.

 

Je vous souhaite bonne lecture.

 

 

Aperçu page 1

 

 

 

Aperçu page 2

 

 

 

Aperçu page 3

 

 

Aperçu page 4

 

 

 

LECTURE PLEINE PAGE

 

20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 07:29

 

Une nouvelle fois, notre vocabulaire de pêcheur a recours aux références anglo-saxones pour désigner un mode de pêche qui repose sur une canne particulière qui n'a d'ailleurs rien à voir avec la traduction littérale de l'anglais puisque "to bait" signifie "amorcer".

 

Voici pour vous un argument contre ceux qui veulent vous en mettre plein la vue.

 

Le bait casting est un mode de pêche qui consiste à utiliser un moulinet tournant plutôt qu'un moulinet à tambour fixe.

 

 

Voici un moulinet de chez Daïwa spécialement conçu pour le bait casting.

Bien évidement ce moulinet se positionne sur la canne et non pas dessous pour pouvoir maîtriser le lancer.

 

De même, les anneaux de la canne se trouvent sur la canne.

 

 

 

Ce nouveau matériel est adopté par de nombreux pêcheurs et beaucoup utilisé en concours. 

 

Pourtant, il demande une certaine expérience quant à son utilisation.

 

En effet, un tambour tournant conduit inévitablement à une perruque si l'on ne freine pas son mouvement à l'arrivée dans l'eau.

 

Ceci est un inconvénient auquel on peut facilement remédier en serrant un peu le frein qui se trouve sur le côté.

Mais puisque l'on ne parle que des inconvénients, y a-t-il au moins des avantages ?

 

OUI, incontestablement.

 

Tout d'abord, on gagne énormément en précision mais surtout le lancer peut se faire dans toutes les positions et ne demande pas un geste de grande amplitude.

 

Il est possible de lancer sous-main, sur le côté, sur-main en classique et même d'utiliser la canne comme un élastique en ne courbant que la pointe du scion.

 

 

Ce matériel est donc particulièrement adapté à des postes difficiles que vous ne pouvez atteindre qu'en vous contorsionnant parce qu'ils sont situés dans les arbres et dans les branches.

 

Dans ce cas, on n'utilise que le lancer "en élastique", permis à partir du moment où vous avez simplement réussi à passer la canne à travers les branches.

 

 

Pour ce type de lancer dans lequel la canne ne subit aucun mouvement si ce n'est d'utiliser son élasticicté, il convient de veiller à avoir une canne COURTE, souple et nerveuse qui puisse se plier et se détendre.

 

Il est également indispensable d'amener le leurre contre la pointe du scion.

Je possède une telle canne que je n'utilise que dans les conditions d'une pêche itinérante difficile entre les arbres mais je reste convaincu que pour des bords de rivière dégagés, l'utilisation de ce matériel pas toujours facile à manier demeure du snobisme.

 

A mon avis, c'est tout de même à connaître parce qu'il y a des situations où avec un peu d'expérience pour lancer le leurre, il permet de pêcher dans des endroits qui seraient prohibés pour un lancer traditionel.

 

Mais je retranscris ci-dessous avec plaisir le complément que nous apporte notre ami Pierre Flabbée.

 

Toutefois, un matériel casting puissant, avec une canne courte, est aussi bien adapté à l'utilisation de très gros leurres à brochet ou silure, imposant une résistance trop forte pour ne pas user rapidement un tambour fixe

Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 10:30

PRECISIONS

 

Un article existe déjà sur ce site à propos de ce thème qui consiste à confectionner des pains de chènevis avec du caramel.

 

Pour relire l'article "confectionner ses pains de chènevis soi-même", cliquer sur le lien bouton ci-dessous. (Code html du lien bouton disponible sur mytesting)

 

 

Relire l'article sur la confection des pains de chènevis.

 

 

L' article ci-dessous traite d'une méthode différente qui s'incrit dans le sujet que je traite actuellement concernant l'utilisation des oeufs.

 

Tout d'abord, commençons par dire que les pains de chènevis du commerce sont quasi-introuvables en magasin, à l'exception de quelques petits fournisseurs qui vont directement les chercher dans une huilerie.

 

                            

 

Comme ceci appartient au passé, il ne nous reste plus qu'à nous débrouiller nous-mêmes en échangeant les méthodes artisanales de fabrication.

 

A)-LE CHENEVIS:

 

Vous avez le choix entre trois moûtures

 

1-Le chènevis moulu:

 

Cette dénomination en magasin indique qu'il s'agit d'un chènevis pressé, dépourvu de son huile et qui ne possède donc plus l'élément le plus attractif de cette amorce.

 

 

A n'utiliser qu'en désespoir de cause dans le présent sujet mais ce n'est pas pour autant que ce dispersant n'ait pas des qualités dans d'autres circonstances.

 

2-Le chènevis grillé moulu

 

 Sous cette appellation, on trouve du chènevis d'abord passé au grill puis broyé et qui conserve toute son huile. 

 

Même acheté dans le commerce, votre préférence ira vers celui-ci que vous reconnaitrez facilement à sa couleur foncée et à la luisance que lui donne l'huile encore présente.

 

3-Le chènevis grillé moulu préparé par soi-même.

 

Il n'y a rien de meilleur que celui que l'on prépare soi-même, à conditon de disposer d'un moulin électrique uniquement dévolu à cet effet.

 

Le gôut du chènevis est si tenace qu' il sera toujours présent.

 

GRILLER à sec puis moûdre le chènevis cru sans trop insister car il est préférable de ne pas obtenir une poudre.

 

Voici, ci-dessous, le meilleur résultat. Certains grains sont presque entiers.

 

B)-CONFECTIONNER LES PAINS DE CHENEVIS.

 

-Placer environ un kilo de chènevis grillé moulu dans un seau.

 

-Casser six oeufs entiers et mélanger.

Vous obtenez alors une pâte déjà très collante et qui pourrait presque suffire pour une utilisation rapide mais pour constituer des vrais pains de chènevis, il faut les durcir et pouvoir les conserver. 

 

C)-LES DURCISSEURS 

 

Vous avez le choix entre plusieurs produits plus ou moins faciles à trouver mais la condition essentielle est qu'il s'agisse de DURCISSEURS ALIMENTAIRES pour préserver le milieu aquatique.

 

1)-La gomme arabique comme durcisseur alimentaire.

La gomme arabique est une fibre alimentaire aux propriétés épaississantes. Elle entre dans la composition de la plupart des confiseries où elle est utilisée pour ses propriétés épaississantes, émulsifiantes, stabilisantes ou encore comme agent d'enrobage ou de glaçage.
Insipide, inodore et incolore, elle est facile d'utilisation.

La gomme arablque s'achète très facilement sur internet mais se trouve aussi en magasin.

 

                                           

 

          

 

ASTUCE

 

Si vous connaissez un acacia, faites une entaille dans le tronc, planter un drain sous l'entaille et placez un petit pot dans lequel la sève se déversera.

 

Vous possèderez en permanence l'équivalent de la gomme arabique. 

2-La gomme adragante comme durcisseur alimentaire

La gomme adragante est reconnue pour sa viscosité, qui peut atteindre 3400 centipoises pour une solution de 1 % de la meilleure qualité de gomme.
Elle résiste aussi très bien à la chaleur et au passage du temps et elle est inodore.


La gomme adragante s'achète facilement sur internet mais se trouve aussi en grande surface                                           

 

           

3)-La résine

 

C'est sans doute le meilleur produit et le plus facile à trouver.

 

ASTUCE

 

Si vous connaissez un pin, faites une entaille dans le tronc, clouer un petit drain sous l'entaille et placez un pot de façon à disposer de résine en permanence.

 

4)-La cellulose

La cellulose est un sucre, polymère du glucose, de formule (C6H10O5)n (n compris entre 200 et 3 000). C'est le principal constituant des végétaux et en particulier de la paroi de leurs cellules. À ce titre, c'est aussi le principal constituant du bois. Elle n'est pas digérée par l'homme, mais est cependant utile au bon fonctionnement des intestins sous forme de fibres végétales.

Produit que l'on se procure sans aucune difficulté.

 

La cellulose est insoluble dans l'eau mais la présence des fonctions hydroxylées lui donne un caractère hydrophile ce qui lui permet de fixer un grand nombre de molécules d'eau et entraîne son gonflement: c'est un hydrocolloïde.

 

Pour la rendre partiellement soluble, mélangez-la à du bicarbonate de soude que vous trouverez en grande surface ou en pharmacie.

 

Elle permet ainsi à tous les autres composants du pain de chènevis de se libérer lentement.

 

 

CELLULOSE                                                          BICARBONATE DE SOUDE

 

ASTUCE

 

Rien de plus facile que de se procurer de la cellulose.

 

Si vous connaissez un sureau, récoltez la moëlle blanche qui se trouve à l'intérieur des branches.

 

C'est de la cellulose pure à 97 ou 98 pour cent.

D)-LE CONSERVATEUR

 

Si votre utilisation du pain se fait dans les 3 jours, inutile de prévoir un conservateur.

 

Par contre, si votre utilisation est à plus long terme, les oeufs risquent de se corrompre.

 

Encore, une fois, faites simple ! 

 

Mettez une plus forte dose de bicarbonate de soude, puisque c'est le meilleur conservateur qui soit et totalement inoffensif pour le milieu aquatique en désinfectant et en neutralisant les acides qui risquent de se former.

 

Ce produit est si facile à trouver et est d'une utilisation si multiple et si variée qu'il faut toujours en avoir, d'autant que son prix est parfatement abordable.

 

C)-LA CUISSON

 

Cet article semble particulièrement long parce que j'ai donné beaucoup d'explications mais en réalité, la confection de ces pains de chènevis ne vous prendra pas beaucoup de temps.

 

Passons donc à la phase terminale: LA CUISSON 

 

-Etalez la pâte obtenue sur une plaque à mettre au four.

 

-N'oubliez pas, avant cuisson, de délimiter avec la pointe d'un couteau, la dimension des carrés que vous voudrez prélever.

 

-Faites cuire quelques minutes au four.

 

Vous venez d'obtenir, avec un peu de travail, des pains de chènevis d'une qualité incomparable.

 

A titre d'exemple et bien que je pêche peu en ce moment, j'ai réussi à réveiller les gardons hier.

 

Certes, il m'a fallu du temps et de la patience mais ensuite, entre les vandoises de 25 centimètres comme je n'en ai jamais vues et les gardons de 3 à 4 doigts, je me suis régalé sur les rives du Grand Morin.

 

Là où tu sais, Serge. Crois-moi que je leur ai passé une sacré friction hier et comme c'est du très beau poisson, cela augure des sessions à la graîne qui me font déjà réver.

 

Pour ton information, l'année qui se prépare est une année à vandoises et d'une sacré taille.

 

Dommage que l'utilisation comme vif ne soit pas autorisée !   

Publié par André Marini - dans La pêche au chènevis
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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:30

 

Il y a de cela quelques semaines, j'ai consacré un article à l'importance et à l'intérêt de l'adjonction d'oeufs dans l'amorce.

 

J'ai forcément persévéré, insisté et je suis allé plus loin dans mes tentatives puisque si le brochet est ouvert, encore faut-il avoir les vifs pour le traquer.

 

Pour relire l'article du 17 avril, cliquer sur le lien bouton ci-dessous. (Code html du lien bouton disponible sur mytesting)

 

Relire l'article de référence de 17 avril 2015.

 

 

Je prétends, bien entendu, ne rien avoir inventé mais l'épisode de pêche de samedi m'a conforté dans l'idée de poursuivre un peu plus loin mon "expérience".

 

En effet, alors que nous étions 5 pêcheurs, presque côte à côte, j'ai pris, à cette époque de l'année, une douzaine de gardons en 2 heures alors que mes 4 confrères ont vu une seule touche depuis le matin.

 

Bien entendu, j'ai forcément éveillé leur curiosité et j'ai eu droit à un amical attroupement après quelques touches et, à l'évidence, une grande surprise quand à mon amorce et à mes esches. 

AMORCE EN RAVIOLIS

 

FARINE DE CUISINE 

 

 

ET OEUFS CRUS ENTIERS

 

 

Avec ça, il n'y a pas de quoi sauter au plafond de surprise ! Sans doute mais ça marche.

Alors pourquoi donner dans la complication quand on peut se satisfaire de la simplicité ?

 

1)-LES RAVIOLIS DESTINES A L' AMORCAGE

 

-Préparer une pâte alimentaire avec de la farine et des oeufs en respectant la proportion de 6 oeufs de poule au kilo de farine.

Je précise "de poule" parce que j'utilise les oeufs de mes poules faisanes donc une proportion un peu plus élevée, les oeufs étant plus petits.

 

-Si, vous possédez une machine, passez au laminoir le plus petit pour obtenir de larges bandes très fines. 

 

 

Sinon, étalez la pâte au rouleau jusqu'à ce qu'elle soit fine.

 

IL EST IMPORTANT QUE LA PATE SOIT FINE POUR SE DECHIRER RAPIDEMENT ET LAISSER ECHAPPER L'INTERIEUR.

 

-Coupez ces bandes de 10 centimètres de large à 20 centimètres de longueur et laissez reposer.

 

-Parallèlement, faites durcir 4 ou 5 oeufs dans une casserole et attendez qu'ils refroidissent. 

 

 

Puis épluchez-les et broyez le jaune et le blanc qui vont garnir l'intérieur du ravioli.

 

VOTRE AMORCE EST PRETE ET VOUS M'EN DIREZ DES NOUVELLES.

 

Il faut savoir que les cyprinidés en général et le gardon en particulier adorent la pâte fraîche et les oeufs et cela vous procurera des touches même lorsque le poisson est difficile.

 

De là à conclure que cette recette n'est à utiliser que les jours de vaches maigres, il n'y a qu'un pas que vous pouvez allègrement franchir. Quand le poisson mord bien, inutile de se donner toute cette peine.

 

LES ESCHES 

 

-Gardez un peu de pâte fraîche pour confectionner les esches qui vont avec cette amorce.

 

-Préparez, dans une coupelle à part, un mélange de 1/3 de sucre en poudre. 

 

 

mélangé à 1/3 de curcuma 

 

 

et à 1/3 de vanille. 

 

-Avec la pâte restante, faites des petites boulettes de la taille d'un gros grain de chènevis et jetez-les dans la coupelle contenant le sucre, le curcuma et la vanille.

 

-La pâte fraîche est collante mais jetée dans ce mélange, elle ne collera que celui-ci et vous pourrez les manipuler facilement.

 

LA PECHE

 

-Pour amorcer, jetez vos raviolis en tête de coulée et gardez-en pour le rappel.

 

-Pêchez avec vos boulettes de pâte enrobée de sucre, de curcuma et de vanille mais attention, pêchez comme au chènevis.

 

   . Faites des retenues et des relachés avec une retenue plus grande en fin de coulée jusqu'à sortir la plume de l'eau et la reposer en arrière.

 

  . Jetez quelques boulettes au début de chaque coulée sur la plume qui quille. Ceci est primordial et c'est le gage de réussite.

 

Maintenant, si vous avez le courage de vous mettre en cuisine, essayez cette recette pour épater les copains et si vous ne voyez pas une touche, c'est qu'il n'y a pas un gardon dans votre rivière.

 

Pour moi, c'est fait et j'ai fait des adeptes !

2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:00

Une canne à vif au flotteur est la même chose pour tout le monde, il n'y a ni mystère ni combine ! 

 

Tous les pêcheurs qui se livrent à ce genre d'exercice le savent.

 

La seule chose qu'il me paraît intéressant de partager se loge dans les petites améliorations que l'on peut apporter à l'ensemble pour ne manquer aucun départ.

 

Je vous présente un de mes modèles pour pêcher du bord, au bouchon, restant bien entendu que celles qui me servent à pêcher en bateau ne diffèrent que par leur longueur. 

J'utilise essentiellement ces cannes en complément de ma gardonnière lorsque je pêche au coup et je les place, autant que possible, assez rapprochées l'une de l'autre pour créer une miniconcentration en aval de ma coulée parce que c'est souvent là que se regroupent les gardons rendus prudents lorsque leurs congénères sont brutalement extraits du groupe par les ferrages.

 

Les cannes que je vous présente sont des 7 mètres, pratiques pour pêcher derrière les herbiers ou toute autre végétation et leur longueur permet de maîtriser n'importe quel poisson dans des conditions difficiles.

 

J'ai pris avec celà un "11 livres" et un "14 livres" en Marne, derrière un banc de nénuphars.

 

Les autres prises ont été nombreuses mais sans difficulté et, pratiquement sans "loupé".

 
Avec des cannes plus courtes, c'est le poisson qui aurait "dirigé la manoeuvre" et non le pêcheur, moi en l'occurrence.

Je les ai "trafiquées" parce qu'elles sont issues des premières cannes synthétiques que nous utilisions autrefois et dont le poids défiait toute concurrence !

 

Le soir, il fallait, à l'époque, avoir recours au "Synthol" mais elles sont inusables.  

 

Chaque élément a son importance.

 

1)-Le porte-canne.

 

Compte-tenu du poids et, surtout du porte-à-faux, le modèle que j'utilise  supporte des charges encore plus élevées sans broncher mais ils ne sont pas toujours faciles à trouver, alors, si vous en possédez, évitez de les oublier parce que vous ne les retrouverez pas.

 

V1

 

 La ligne étant eschée et mise à l'eau, la canne se pose bien entendu sur son support pour régler la longueur de fil allant de la pointe du scion au flotteur.

 

2)- Le tambour

 

Prenons maintenant toute les précautions pour pouvoir pêcher à la coulée sans risquer d'être surpris par un départ.

 

Presser le bouton avant du moulinet et le tirer un peu pour le déclipser sans le sortir de son axe et sans ouvrir l'anse de panier.

 

 

V3

 

Ce qu'il ne faut pas faire !

 

Si vous utilisez le montage classique, le fait de déclipser la bobine l'entrainera hors de son axe en cas de touche et en roulant elle risque de tomber à l'eau.

 

Mais en faisant ceci:

 

Il suffit de créer un anneau en fil de fer gainé AU DROIT de la bobine et lorsqu'elle se dévidera, elle tournera parfaitement autour de son axe en n'offrant aucune résistance à la touche.

 

C'est bête comme tout mais il suffisait d'y penser pour n'avoir que le frottement du fil sur les anneaux comme résistance.

 

 

Si vous faites une légère traction sur le fil, vous serez surpris de voir avec quelle facilité il se libère. 

 

 Vous obtenez ainsi deux avantages considérables :
        - En cas de départ, la bobine se dévide presque sans résistance.
        - Vous n'avez pas ouvert votre anse de panier, évitant ainsi que quelques spires de fil ou de tresse ne sortent du tambour et se prennent dans un obstacle qui ferait tout manquer... Un brin d'herbe suffit !

 

La facilité avec laquelle le fil peut glisser dans les anneaux est telle que le vif ne manquera pas de partir en promenade si vous n'utilisez pas un moyen simple pour le retenir mais qui lache tout sous la tirée d'un brochet.

 

V5
 

 Une simple pince à cheveux attachée par un élastique à une tige métallique fichée en terre.

A la moindre traction, ça lâche, le fil est libre et peut partir sans résistance. 

 

V7

 

3)-Le corps de ligne

Sur ces grandes cannes, j'utilise de la tresse de 30  LBS (14,1 Kg de résistance)  

 

(Pour mettre une annotation au-dessus de LBS, comme c'est le cas ici, voir mon blog my testing)

Excusez du peu mais plus que la longueur de la canne ou le diamètre du fil, c'est la recherche de la sensibilité et de l'équilibre de la partie pêchante qui facilite la touche et permet de maîtriser un sujet de 60 centimètres comme un calibre de 90 centimètres, voire plus.

 

En tous cas, pour moi, il y a une évidence dans toute pêche: Plus le sujet est gros, plus il est âgé, plus il a de l'expérience... plus il en a vu passer et ne demande qu'à en voir passer encore ! Toute l'astuce du pêcheur consiste à tromper cette méfiance acquise au fil des années et des piqûres d'hameçons.

 

4)-La canne.

 

Rien de particulier concernant la canne elle-même, si ce n'est d'avoir monté des anneaux en porcelaine.

 

5)-Partie pêchante

 

Montage classique avec 4 particularités :

 

  -A) Une gaîne souple de fil électrique dans laquelle passe le fil entre le bouchon et la plombée de longueur supérieure au bas de ligne pour que le vif, surtout s'il s'agit d'un rotangle que je ne dédaigne pas, n'accroche pas la tresse en essayant de revenir à la surface. 

 

           

 

 -B) Un bas de ligne constitué de deux parties :

 

Une tresse très souple, un second noeud baril puis la crinelle.

 

 

V12
 

Je ne peux pas expliquer pourquoi, mais le fait d'intercaler une tresse souple entre la plombée et la crinelle évacue les risques d'emmélage liés à sa mémoire. 

 

J'utilise toujours des vifs de bonne taille qui peuvent plonger au plus profond comme remonter presqu'en surface et malgré cette liberté d'évolution, il n'y a jamais de noeud.


                                         La ligne reste ainsi toujours pêchante.
 
  C)-Des hameçons dits "hameçons canadiens", habituellement utilisés pour le montage des leurres.

 

V11

 

Du fait de leur forme, ils permettent un ferrage rapide, évitant que le brochet ne gagne un obstacle et, surtout, point n'est  nécessaire de  laisser engamer.

 

Celà permet de décrocher rapidement les prises pour les rendre à leur élément naturel.

       N'hésitons pas à utiliser des tailles allant du 1/0 au 3/0 et des vifs en conséquence !


                      C'est le meilleur moyen de laisser les brochetons en paix !   

 

Amis pêcheurs, n'oubliez pas que, malgré une météo peu clémente, le "gros" fait ses réserves. Si vous osez braver la pluie, c'est l'un des meilleurs moments de l'année pour utiliser ce matériel.


Pour ce qui me concerne, c'est avec mes trois cannes de ce type que j'ai fait les meilleures performances, en taille et en nombre. 

Publié par André MARINI - dans La pêche du brochet.
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