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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 08:08

 

Ce leurre a eu son heure de gloire lorsque, utilisé aux Etats-Unis pour la pêche du black, il a fait timidement son apparition en France.

 

Pour les quelques privilégiés ayant des amis sur ce continent, en posséder avant sa commercialisation dans notre pays a permis des pêches que l'on pouvait quelquefois qualifier de miraculeuses.

 

Mais même s'il a perdu de sa redoutable efficacité, le spinner-bait reste, tout de même, un excellent leurre en cette saison grâce aux vibrations qu'il émet. 

A l'origine, il était constitué d'une jupe et de deux palettes.

 

La plus petite, nommée "colorado", en tête, la plus grande, nommée "feuille de saule", en queue. 

 

Mais l'imagination n'ayant pas de limites et la notion de profit dominant aidant, nous avons connu toutes les déclinaisons avec, à chaque fois, l'espoir d'avoir à nouveau mis la main sur la poule aux oeufs d'or.

DEUX FEUILLES DE SAULE

DEUX COLORADOS

UNE SEULE PALETTE FEUILLE DE SAULE

UNE SEULE PALETTE COLORADO

DES JUPES SUPPOSEES ËTRE ATTRACTIVES.

Mais l'on s'est trompé.

 

L'efficacité du spinner-bait repose sur trois éléments:

 

-Le corps métallique, entouré d'une jupe dont les brins s'agitent et attirent la curiosité ou déclenchent l'attaque.

-La couleur des palettes et de la jupe.

-Le tournoiement des palettes dont la forme et la taille, émettent des vibrations à fréquence différente et énervent le brochet, essentiellement.

 

Pour avoir eu la chance de posséder ce gadget, grâce à des amis américains, bien avant son arrivée en France, je reste persuadé que le principal atout réside dans les fréquences différentes émises par le tournoiement des palettes.

 

Je me tiens donc toujours avec un peu de réussite et, SANS NEGLIGER LA COULEUR DE LA JUPE selon le temps, à la combinaison d'origine, colorado et feuille de saule. Toutes les autres combinaisons sont, à mon sens, destinées à vendre un produit à des pêcheurs qui voient une innovation là où il n'y en a pas. 

J'ai toutefois remarqué que l'attaque se produit souvent par l'arrière et que le brochet peut toucher la feuille de saule sans vraiment engamer le leurre. 

 

J'équipe donc toujours mon spinner d'un hameçon à boucle de secours (2) passé dans l'hameçon principal (1).

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 08:41

Ce leurre, inspiré du barracuda commercialisé, pourra rendre de grands services en cette période froide.

 

En effet, il brasse l'eau de façon conséquente et, s'il est manié avec lenteur, tirées et relâchements, descend vers le fond en tournoyant et est, de ce fait particulièrement attractif.

 

Pour l'avoir fabriqué, utilisé, expérimenté, je peux le mettre définitivement dans ma boite de gadgets efficaces mais j'y ai apporté quelques modifications au bord de l'eau.  

J'ai placé un triple en queue.

 

Son poids, supérieur à celui d'un hameçon de secours, permet à la queue de rester bien en arrière du leurre.

Ensuite, après avoir échancré la queue pour "plaire" au brochet, j'ai recourbé les deux pointes, d'abord dans le même sens pour obtenir un mouvement tournant qui ne m'a pas plu à l'essai puis en sens contraire et cette fois, j'ai été satisfait parce que ce leurre n'est pas destiné à être ramené vite mais, au contraire, à faire beaucoup de surplace.

 

En procédant ainsi, la palette redescend en tourbillonnant et est, de ce fait beaucoup plus attractive. 

Même si au cours de la partie je n'ai pris que deux petits brochets à peine maillés, le leurre est excellent en cette période froide.

 

Mais j'insiste sur un point important.

 

IL EST INDISPENSABLE DE PASSER PLUSIEURS FOIS AU MÊME ENDROIT CAR L'ATTAQUE NE SE PRODUIT JAMAIS AU PREMIER PASSAGE

TOUTEFOIS, on pourrait penser que la queue de ce leurre se prend dans le corps à chaque lancer, du fait de sa mobilité.

 

Il n'en est rien, A CONDITION d'effectuer une tirée arrière au moment où le leurre touche l'eau.

 

En procédant ainsi, je n'ai jamais emmêlé le leurre.   

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 11:04

 

Il ne s'agit pas d'écrire un article sur le poisson barracuda, celui-ci étant réservé à la pêche en mer à laquelle je ne connais pas grand chose mais de pêcher au leurre qui porte ce nom.

 

En cette période allant jusqu'à la fermeture, la pêche du brochet est un peu paradoxale.

 

-L'eau est froide et le poisson économise son énergie. Il est donc peu mobile, souvent embusqué et ne "courant" pas après sa proie.

 

-Par ailleurs, il prépare la fraie et a besoin de faire des réserves avant que son système digestif ne s'atrophie au profit des organes sexuels.

Pour éveiller son attention et déclencher son attaque, un leurre émettant de fortes vibrations est donc indiqué. Si l'on ne compte pas sur la faim, on peut mettre à profit l'agacement d'un "gadget" insolite qui se promène sous son nez mais ne comptons pas qu'il fasse de grandes distances pour venir le chercher. 

 

A l'époque bénie de l'apparition du spinner-bait, j'ai fait des pêches fantastiques avec ce leurre nouveau, qui, avec ses deux palettes, brassait l'eau de très loin.

 

Mais le brochet s'y est habitué et comme tout leurre, son temps est désormais révolu. 

Je me suis donc tourné vers un système de leurre appelé "barracuda" qui a comme particularité de flatter à la fois la vue et la perception des vibrations.

 

En effet, on ne prend pas grand-chose en pleine eau, sauf s'il y a un obstacle qui permette au brochet de se dissimuler.

 

Le principe de ce leurre est très simple: Il est constitué d'un poisson, nageur ou pas, et d'une grande palette à la queue. Plus que le leurre lui-même, ce qui compte est de passer près des souches ou des obstacles immergés et que la palette se mette à tourner dès la récupération.

Bien entendu, on peut toujours avoir recours aux leurres du commerce.

IMPORTANT

 

La queue doit être fourchue puisque la préférence du brochet va toujours vers ce type de présentation.

 

Il est donc préférable de fabriquer ce leurre soi-même sans le payer un prix fou dans n'importe quel magasin d'autant que c'est d'une simplicité enfantine à condition de respecter trois impératifs.

 

-Queue de la palette fourchue.

-Palette de la même largeur que le corps, incurvée comme une cuiller pour tourner dès qu'on l'agite.

-ET SURTOUT, hameçon A BOUCLE de secours en queue de la palette car lorsque le brochet est posté, c'est souvent par l'arrière qu'il prend le leurre.

Attention de ne pas armer le leurre d'un troisième hameçon simple, double ou triple sous peine d'être hors la loi.

 

Utiliser des palettes métalliques, légères et incurvées, qui tournent au moindre mouvement.

 

Ne pas hésiter à faire dandiner ce leurre sur place à proximité des souches ou obstacles et insister près du bord.

 

On peut aussi, parfois avec bonheur, pêcher à la verticale avec quelques tirées brusques, sauf si le leurre de tête est à bavette. Dans ce cas, on n'emploiera que des leurres dont l'attache est sur le dos.

Animer le leurre de façon à ce qu'il émette le maximum de vibrations. Lancer et ramener dans la foulée et en ligne droite laisse peu de chances de capture.

 

Depuis que le spinner est passé de mode...et d'efficacité, c'est la fabrication que j'utilise avec bonheur en cette période. Bien entendu, comme je l'ai écrit précédemment, je le fabrique moi-même, ceci en quelques minutes, mais c'est le meilleur moyen d'avoir une queue fourchue, de percer pour attacher un hameçon de secours et de changer de palette arrière, argentée ou dorée, au gré de ma fantaisie. 

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 09:31

 

 

Je dédie cet article à :

 

Philippe, Pierre et Manu,

 

mes trois lecteurs et amis

 

qui m'ont aidé dans l'amélioration du leurre ANDMAR.

 

Qu'ils en soient très chaleureusement remerciés.

 

 

Je vous rassure, je ne vais pas vous entrainer dans une leçon de chimie que je serai d'ailleurs incapable de faire.

 

Pour composer le liquide destiné à imprégner le leurre ANDMAR, je pars d'un postulat:

 

LE SANDRE EST UN CHAROGNARD puisqu'avec l'anguille et le silure, il est le seul poisson à prendre régulièrement des poissons morts. Bien sûr, il arrive qu'accidentellement on prenne un brochet ou même une brème ou une carpe mais le SANDRE est attiré par l'odeur de charogne.

 

De plus, à titre de charogne, rien ne vaut, en milieu aquatique, l'odeur de poisson pourri.

Il suffisait donc de chercher pour arriver à la la triméthylamine

La triméthylamine est une amine tertiaire MALODORANTE qui provient de la dégradation des aliments riches en choline et en carnitine, comme les poissons ou les œufs.

 

Elle doit normalement s’oxyder au niveau du foie en triméthylamine N-oxyde inodore mais chez les sujets atteints du « fish odor syndrome », le foie ne la transforme pas et le malade a l'haleine, la salive, l'urine qui sentent le poisson en décomposition, odeur caractéristique de la triméthylamine et de certaines autres amines.

 

La triméthylamine est utilisée comme réactif intermédiaire dans la synthèse de nombreux produits organiques,produits pharmaceutiques, agriculture, colorants, caoutchoucs et produits explosifs ou propulseurs MAIS SURTOUT, ELLE PUE LE POISSON POURRI.

 

Partant de là, il suffit d'acheter de la triméthylamine, inoffensive pour le milieu aquatique.

 

Préférer celle originaire de Belgique à celle originaire du Japon.

Mais vous en trouverez aussi dans les ventes en ligne de farces et attrapes

Si vous le voulez bien, après avoir fait cette introduction indispensable, passons maintenant à une partie beaucoup plus accessible:

 

COMMENT FABRIQUER SOI-MÊME AVEC PEU DE MOYENS

Le poisson, lors de sa cuisson ou de sa décomposition, libère de la triméthylamine. Il suffit donc de le faire se décomposer, autrement dit, pourrir.

 

ACTIVER LA DECOMPOSITION

 

S'agissant d'une matière organique, vous pouvez acheter un accélérateur en droguerie ou dans les jardineries.

 

Mais pourquoi acheter ce que l'on a sous la main sans bourse délier ?

 

En effet, les orties, les fougères, les algues, la consoude et la bardane sont des activateurs naturels extrèmement efficaces.

 

(1)Dans un récipient A l'AIR LIBRE, compte-tenu de l'odeur, placer un lit d'orties ou de fougères sur lequel reposent les poissons à décomposer.

Si j'insiste sur le milieu basique, c'est parce que l'adjonction de tout produit acide aurait pour effet de neutraliser la base triméthylamine.

A titre d'expérience, si l'on ajoute du vinaigre au mélange, la base est neutralisée, la triméthylamine se transforme en éthanoate de triméthylammonium et perd son odeur.

FABRIQUER LA TRIMETHYLAMINE.

 

(2)Pour cela, casser deux ou trois oeufs, selon le nombre de poissons. (Base faible)

 

(3) Ajouter quelques gouttes d'ammoniaque à raison de 5 gouttes pour 10 ablettes. (Base concentrée lorsqu'il s'agit de produit du commerce donc petite quantité)

 

(4) Mélanger et laissez faire A L'AIR LIBRE plusieurs jours pour que la décomposition commence et vous oblige à changer de chemin dans votre jardin.

SOLUTION ACIDE                             SOLUTION NEUTRE                 SOLUTION BASIQUE

 

Ph inférieur à 7                                       Ph égal à 7                            Ph supérieur à 7

Exemples de produits basiques, en partant du Ph neutre à 7 pour l'eau pure.

Eau pure NEUTRE
7,0
Salive BASE A PARTIR D'ICI
7,2
Sang
7,4
Œuf
7,8
Eau de mer
8,5
Lait de magnésie
10,5
Hydroxyde de sodium 0,1 M
13,0

En dernier lieu, (5)vous ajouterez du colorant rouge à votre mélange.

 

-Vous agirez ainsi sur la vue du prédateur, le rouge étant la couleur sang.

 

-Mais surtout, vous saurez lorsque votre leurre est vide et qu'il convient de le recharger.

La boucle étant bouclée, vous disposerez ainsi q'un liquide qu'il conviendra de débarasser de ses impuretés en le passant puis vous pourres l'utiliser pour gorger votre leurre.

 

MAIS.....BOUCHEZ-VOUS LES NARINES.

 

Le mieux étant de fabriquer trois leurres presque identiques, pourvus d'un avançon en tresse, en fluorocarbone ou en crinelle et de laisser tremper deux leurres pendant que le troisième est pêchant .

 

Quand il est vide, vous débouchez votre pot de liquide, vous prenez le deuxième par l'avançon et vous l'accrochez pendant que vous aurez pressé le troisième de l'eau qui l'imbibe et que vous le mettrez à temper à son tour, l'avançon hors du pot.

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 07:58

J'ai testé les leurres ANDMAR1 et 2 que je vous ai présentés avec le liquide de ma composition qui doit normalement les gorger.

 

1-) TEST DU LEURRE ANDMAR2 EN EPONGE.

 

 

Malgré son allure attrayante du fait de l'alternance des faces, l'éponge se vide trop vite du liquide qui l'imprègne et dès le deuxième lancer, il n'en reste plus rien.

 

Il faut donc recharger sans arrêt, sans être sûr que le leurre fasse tout le chemin du retour avec ce qui fait sa caractéristique si particulière: POUVOIR SE GORGER D'UN LIQUIDE SPECIFIQUE, TRES ATTRACTIF POUR LE SANDRE ET QUI PERDURE.

 

Je l'abandonne donc, en attendant de pouvoir le perfectionner.

 

2-)TEST DU LEURRE ANDMAR1 EN MOUSSE.

 

 

Là, je peux dire que c'est une réussite !

 

Le leurre en mousse évolue parfaitement, reste gorgé de liquide qu'il ne restitue que très progressivement et, quelle que soit sa forme, attire le sandre du fait de l'odeur qu'il dégage.

 

Mais ce qui est particulièrement intéressant est que l'on peut faire 4 ou 5 lancers sans être obligé de le recharger et son odeur persiste (Entre nous, l'odeur est très forte et pas agéable du tout).

3-)RESULTAT DE LA SEANCE DE PÊCHE AVEC LE LEURRE ANDMAR1

 

Premier sandre, bien piqué au bord de la gueule.

 

 

 

Deuxième sandre, également piqué au bord de la gueule.

 

 

 

Troisième sandre, mais on remarquera cette fois que le leurre n'a pas résisté aux dents, sans doute parce qu'il est piqué en plein milieu.

 

 

Voici ce qu'il en reste, d'où la nécessité d'en avoir plusieurs.

 

Je précise que je me suis arrêté à trois, le quota fixé par le décret d'avril 2016 étant atteint, même, SI LES TROIS POISSONS EN PARFAITE SANTE, SONT, BIEN ENTENDU, RETOURNES DANS LEUR ELEMENT.

Quant à ce mystérieux mélange dont j'imprègne la mousse, je vous le montre bien entendu, mais je crois qu'il mérite un article à lui seul.

 

 

Je l'avais d'ailleurs annoncé dans la série "LES LEURRES ANDMAR" qui devait normalement ne comprendre que trois articles et qui, d'essai en essai, ira bien plus loin.

 

En effet, peut-être a-t-on ENFIN sous la main, quelques chose d'exceptionnel, rappelant bien que le leurre n'a pas d'importance pourvu qu'il puisse contenir ce précieux liquide qui, je vous l'assure, n'a strictement rien à voir avec ceux du commerce.

 

Par ailleurs, sa composition ne comprend aucun produit interdit par le code de l'Environnement. De ce fait, IL EST PARFAITEMENT LEGAL. 

 

Maintenant, vous dire que je ne suis pas content de moi serait mentir. J'ai cherché et pour une fois, j'ai trouvé !

Si vous souhaitez retrouver tous les articles consacrés à ce leurre dans la chronologie de leur publication, déjà parus ou à venir, vous disposez, dans la barre d'état, en haut, d'un pavé qui vous permet déjà d'ouvrir ceux existants.

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:20

IDEE PROTEGEE PAR BREVET

Voici aujourd'hui, la deuxième fabrication d'un leurre réservoir, en éponge cette fois, qui, de la même façon que le premier, recevra par imprégnation une grande quantité de liquide destiné à attirer le carnassier.

 

Celui-ci est particulièrement indiqué pour le sandre.

 

Pour cela, il convient de lui donner la forme d'une petite ablette ou d'un goujon, en tout cas, une forme allongée facile à engamer.

FABRICATION DU LEURRE ANDMAR2

1-)

 

Préparer une tige de cuivre.

 

Pour ma part, j'ai simplement utilisé du cable électrique de 1.5 mm puis passé un triple de bonne taille autour d' un clou pour faire une boucle laissant le triple onduler librement.

 

2-)

 

Prendre un tampon à récurer avec une face récurrente et une face éponge.

 

 

3-)

 

Avec des ciseaux, tailler la forme d'un poisson sur la face récurrente.

 

Ne pas s'occuper de la face éponge. Celle-ci sera taillée après avec de petits ciseaux.

 

 

 

4-)

 

Enfoncer la tige de cuivre de façon à ce qu'elle entre par le dessous et ressorte par la bouche.

 

5-)

 

Fixer une chevrotine sur la tige de cuivre, en la serrant bien. Le choix du poids dépend de la profondeur de l'endroit sur lequel on va pêcher.

 

6-)

 

Faire une boucle avec un clou en avant de la chevrotine de façon à pouvoir attacher le bas de ligne.

 

S'adressant de préférence au sandre, celui-ci devra plutôt être en fluorocarbone Incolore ou rose, si l'on en possède. En effet, le rose est la seule couleur invisible dans l'eau.

 

Bien entendu, couper l'excédent de cuivre.

 

7-)

 

Le leurre ANDMAR2 est ainsi terminé.

 

Lorsque je l'ai utilisé, ma première surprise, par eau claire, est la formidable attraction qu'exerce l'alternance d'une face sombre, vert foncé, et d'une face claire, beige clair, lorsqu'on fait danser le leurre..

 

Les premiers essais se sont faits sans qu'il soit gorgé de liquide et pourtant ce chatoiement m'a permis de prendre dès la première demi-heure.

 

Je serais donc presque prêt à conseiller, dans le choix d'un leurre, deux faces de couleur différente, une claire et une plus sombre, quel que soit ce leurre. En tous cas, j'essaierai.

 

Mais là n'est pas l'objet de cet article, cette constatation n'étant qu'un corollaire auquel je ne m'attendais pas.

UTILISATION DU LEURRE ANDMAR2

Il doit être utilisé comme un leurre planant, aussi près du fond que possible, en mouvements doux entrecoupés de tirées brusques. De son maniement, comme au poisson mort, dépend une partie de la réussite.

 

Mais ce qu'il a de particulier est la partie éponge qui va permettre, comme pour ANDMAR1, de stocker une grande quantité de liquide destiné à attirer le sandre et, accessoirement, le brochet.

 

Ce liquide sera lentement restitué et ma fabrication permet même de savoir à quel moment la partie éponge ne restitue plus. Mais comme je l'ai annoncé, le liquide, particulièrement attractif, en dehors du cortisol, fera l'objet du troisième et dernier article de la série.

 

Seront présentés:

 

1-L'achat du liquide pour les pêcheurs ne souhaitant pas se livrer à une "cuisine".

 

2-La fabrication du liquide avec des moyens très simples pour ceux, qui, comme moi, ne reculent pas devant la recherche du petit plus.

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 08:15

IDEE PROTEGEE PAR BREVET

Je vous présente trois articles à suivre concernant la fabrication artisanale des leurres en mousse, destinés à être gorgés d'un liquide réputé particulièrement attractif.

 

1)-Fabrication d'un leurre en mousse ANDMAR1

 

2)-Fabrication d'un leurre en éponge ANDMAR2

 

3)-Fabrication du liquide formidablement attractif pour le carnassier dénommé le MARAND, principalement le sandre.

FABRICATION DU LEURRE ANDMAR1

Il suffit de disposer des "chiens en mousse" qui l'on met derrière les portes pour se protéger des courants d'air.

 

 

Ainsi que d'un emporte-pièce qui peut être un simple tube de PVC ou un tube métaliique dont vous avez le choix du diamètre.

 

Vous enfoncez cet emporte-pièce en tournant dans la mousse.

 

 

 

Vous obtenez ainsi un cylindre presque parfait.

 

 

Vous fixez votre tête plombée comme à l'accoutumée mais vous pouvez imaginer toutes sortes de montages, avec une tige métallique de part en part et une chevrotine en tête, par exemple.

 

 

Il ne vous reste qu'à donner la forme que vous voulez en taillant la mousse avec des petits ciseaux.

 

Après l'avoir taillé à votre guise, il est terminé mais ce qui est important c'est qu'étant en mousse, lorsque vous le presserez et que vous le plongerez dans un liquide en le lâchant, il se remplira et gardera extrêmement longtemps l'odeur.

 

Il remplacera de très loin les leurres parfumés que vous pouvez acheter, d'abord parce que la mousse restituera longtemps l'odeur, ensuite parce que du fait de la mousse, vous pouvez inventer votre liquide. 

 

Je vous présenterai ce liquide, particulièrement efficace sur le sandre, en troisième article, mais j'annonce que sa fabrication est d'une simplicité enfantine et ne fait appel qu'à des produits courants.

 

Par contre, si vous recherchez le brochet, il vaut mieux utiliser du cortisol, hormone de détresse émise par les poissons en difficulté.

 

RELIRE, CI-DESSOUS, LE RÔLE DU CORTISOL.

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 17:30

                   ©A-M©             Article 2 protégé par copyright

 

Ce thème, en deux articles, aboutira à la réalisation d'un leurre protégé par brevet.

 

TOUTE UTILISATION A DES FINS COMMERCIALES EST DONC INTERDITE.

 

La fabrication artisanale du leurre et l'utilisation des produits qui l'accompagnent sont exclusivement réservées aux lecteurs de ce site.

RÔLE DU CORTISOL

Le cortisol est une hormone stéroïde libérée dans l'organisme en réponse à un stress physique ou psychologique. Il augmente le taux de sucre sanguin, ainsi que la pression artérielle et contrôle les niveaux d’inflammation.

 

Il optimise l’état d’éveil, la résistance au stress, la capacité de travail, l’humeur, les défenses immunitaires à doses physiologiques, le contrôle des douleurs.

SE PROCURER DU CORTISOL.

Ce n'est pas le plus facile mais vous disposez de plusieurs moyens.

 

1)-Le premier, à la portée de tous, est l'achat par internet, en prenant garde d'avoir recours à un site français, au risque de vous faire envoyer un placebo.

 

2)-Le deuxième, si vous connaissez bien un médecin, est de lui demander de vous en prescrire en lui précisant bien quel en sera l'usage.

 

3)-Le troisième, celui que j'utilise, est d'avoir un pharmacien pour ami qui vous procurera le produit sans difficulté.

Dissoudre la poudre de CORTISOL dans de l'huile de MAGNESIUM

Vous disposez désormais d'un liquide huileux, riche en CORTISOL, donc en hormone de stress, qui va vous permettre d'imprégner le leurre que nous allons fabriquer maintenant.

 

PRECAUTION IMPORTANTE

 

COLORER VOTRE LIQUIDE HUILEUX EN ROUGE GRÂCE A DU COLORANT LAMBDA.

 

Vous aurez ainsi deux avantages:

 

-Visuellement, le rouge est la couleur sang qui peut inciter un carnassier à attaquer.

 

-Mais surtout, vous saurez que votre leurre est vide lorsqu'en ramenant, vous n'aurez plus aucune trace de couleur.

 

Il conviendra, à ce moment, de le recharger ou, mieux, de disposer d'un deuxième leurre déjà imprégné que vous utiliserez pendant que le premier sera à recharger et ainsi de suite.

FABRICATION ARTISANALE DU LEURRE ANDMAR.

Prenez deux tampons à récurer avec une face récurrente et une face éponge.

 

 

Que vous placerez face récurrente contre face récurrente.

 

Je pense qu'il ne serait même pas nécessaire que j'aille plus loin car vous avez compris !

 

Les faces extérieures en éponge constituent un grand réservoir qui, grâce à ses alvéoles, ne se videra que très progressivement au contact de l'eau et surtout des mouvements de votre leurre.

 

Placez votre tête plombée ROUGE entre les deux faces récurrentes et collez fortement.

 

Pour essai, j'ai utilisé de la résine avec durcisseur ainsi que de la fibre de verre pour obtenir un collage à toute épreuve pour le premier leurre et de la colle à poisson pour le second. La colle à poisson est moins résistante mais elle garde la souplesse de l'ensemble.

 

 

METTEZ SOUS PRESSE.

 

Lorsque la colle sera bien sèche, préparez un gabarit de poisson, remettez sous presse et découpez avec un cutter.

 

Il ne vous reste plus qu'à ajouter quelques POINTS BLANCS en bouchant, sur les deux faces, les plus grandes alvéoles avec du silicone de maçon, comme le porterait un poisson malade et votre leurre ANDMAR est prêt.

 

 

C'est évidemment d'une grande simplicité mais, une fois de plus, il fallait y penser.

UTILISATION DU LEURRE ANDMAR ET ASTUCES.

Vous pouvez fabriquer et utiliser ce leurre imprégné d'attactant du commerce pour carnassiers si vous voulez vous simplifier les choses ou si vous avez des difficultés à vous procurer l'hormone.

 

Je pense que c'est moins efficace mais il y a tout de même l'avantage de stocker une bonne quantité d'attractant dans une éponge qui ne se videra que très progressivement.

 

LA PÊCHE

 

N'oubliez pas que vous ramenez un leurre en très mauvais état. Il faut donc lui donner l'allure d'un poisson en difficulté par des mouvements lents et tourbillonnants.

 

Préparez deux leurres identiques ou presque montés ainsi:

 

 

LE TREMPAGE DU SECOND LEURRE ANDMAR.

 

Pendant que vous pêcherez avec l'un, l'autre sera dan sune boite attachée à la ceinture et trempera dans le liquide. Ainsi, lorsque vous ne verrez plus de trainée rouge, vous pourrez facilement changer votre leurre sans avoir à vous salir les mains en le pressant et en le plongeant.

 

N'oubliez cependant pas que votre leurre à tremper sera mouillé et qu'il diminuera la concentration de l'attractant. Commencez donc avec un attractant sans addition d'eau qui ne ferait pas bon ménage avec l'huile.

 

Personnellement, me salir les mains ne me gêne pas à condition d'avoir un chiffon à la ceinture et je presse le leurre utilisé pour le purger de son eau. Ainsi, je conserve une concentration presque homogène.

CONCLUSION

Quoi qu'il en soit, l'idée de pouvoir retenir une bonne quantité de liquide est bonne et transposable, d'autant que le prix d'achat de l'hormone est assez élevé. Moi, évidemment, je n'ai pas cet inconvénient.

 

La démarche de recherches, de documentation, de réalisation se tient et est confirmée par l'expérimentation, sans doute un peu courte.

 

Ce n'est que grâce à vos retours que je saurai s'il faut creuser ou pas. JE COMPTE DONC SUR VOUS.

Il reste une piste à explorer.
Sachant que la production de CORTISOL augmente de façon considérable le taux de glucose, forcément perceptible dans l'eau, il serait intéressant de mêler sucre et cortisol mais le solvant ne peut pas être de l'eau sous peine de perdre l'efficacité.
Il faut donc trouver un solvant CORTISOL + GLUCOSE qui ne soit pas nuisible au milieu et qui conserve une propriété huileuse et attractive pour le carnassier .
J'avais, dans un premier temps, pensé à de l'attractant du commerce qui a ces propriétés mais, dans ce cas, le brevet déposé n'est plus valable.
Avez-vous des idées ?

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 16:45

 

©A-M©  Article 1 protégé par copyright

 

Ce thème, en deux articles, aboutira à la réalisation d'un leurre protégé par brevet.

 

TOUTE UTILISATION A DES FINS COMMERCIALES EST DONC INTERDITE.

 

La fabrication artisanale du leurre et l'utilisation des produits qui l'accompagnent sont exclusivement réservées aux lecteurs de ce site.

RECHERCHES ET DOCUMENTATION

La notion de stress est importante chez les poissons car elle aboutit à la libération immédiate d'hormones sécrétées par les glandes surrénales composées de glandes médullosurrénales et corticosurrénales qui répondent à des signaux endocriniens et non à des messages nerveux.

 

On comprend alors que cette libération soit perceptible par l'entourage qui capte ces hormones et apporte une réponse comportementale immédiate.

 

A)- NOTION ET CONSEQUENCES DE STRESS LENT.

 

Phénomène se produisant lors de perturbations imprévisibles de l’environnement qui n’appartient pas à la valence écologique des espèces.

( Pollutions, variations trop importantes des paramètres physico-chimiques de l’eau, hausse des nitrites, nitrates,...)

 

En milieu naturel, les poissons possèdent des moyens d’anticiper ce stress par la plasticité phénotypique qui entraine la libération d’acétylcholine par les neurones du système nerveux sympathique, la libération de sérotonine par les neurones innervant le tissu chromaffine, un changement de la chimie sanguine et une augmentation de la concentration en catécholamines (dopamine, noradrénaline et adrénaline) synthétisées et sécrétées par le tissu chromaffine de la médullosurrénale.

 

En 1998, une expérience menée par Ryan Gregory et M. Wood, consistait à injecter un stresseur chronique à des poissons.

 

Les sujets ayant subi l'injection ont présenté un taux de croissance plus bas que celui des poissons contrôles, un taux de mortalité de 45% chez les poissons stressés alors qu’aucun individu du groupe contrôle n’était mort et n'avait manifesté de perte significative de l’appétit.

 

B)- NOTION ET CONSEQUENCES DE STRESS BRUTAL.

 

Travaux de Crosby (2007), Brydges , Francis-Floyd (2009), Pasnik (2010) et Pizzinat (2012).

En conclusion de leurs travaux:

" L’extraction du milieu aquatique est considérée comme le stress le plus intense que peut subir un poisson."

1)- REACTION DES POISSONS GREGAIRES A LA PERCEPTION DES HORMONES DE STRESS.

 

Les poissons grégaires réagissent instantanément par la fuite.

 

Prenons l'exemple d'un gardon piqué, sorti de l'eau, décroché puis remis à l'eau.

 

Il rejoint son groupe qui décampe à toutes nageoires mais ce n'est pas son retour précipité qui conditionne la fuite. C'est la perception des hormones de stress, synonymes de danger. 

 

2)-REACTION DES CARNASSIERS A LA PERCEPTION DES HORMONES DE STRESS.

 

Tout poisson-fourrage qui dégage des hormones de stress est en poisson en difficulté qui devient une proie privilégiée pour un prédateur, partisan du moindre effort pour économiser son énergie.

C)- HORMONE DE STRESS CHEZ LES POISSONS.

 

Contrairement à une idée reçue, l'adrénaline, la noradrénaline ou la dopamine ne sont pas les hormones de stress mais les hormones de REPONSE au stress issues de la plasticité phénotypique.

 

Depuis la découverte de la cortisone et jusqu'en 2005, le CORTISOL était considéré comme la seule hormone du stress.

 

Le cortisol est la principale hormone glucocorticoïde secrétée par la glande corticosurrénale .

 

Il permet la régulation des glucides, des lipides, des protides, des ions et de l'eau pour limiter une éventuelle variation de l'équilibre physiologique de l'organisme.

 

Travaux de BLoodLine

 

Ces travaux mettent en évidence l'augmentation très importante du CORTISOL en fonction du stress subi.

 

Le glucose n'est pas retenu malgré son augmentation car le résultat obtenu est une moyenne dont les individus sont parfois très éloignés, en plus ou en moins.

Sélection de 4 goupes de poissons dont le premier ne subit aucun stress puis prise de sang en fin d'expérience.

 

______________________________________________________________________

RESULTATS   Ne subit aucun stress     Stress élevé      Stress moyen       Stress faible

______________________________________________________________________

CORTISOL         103.52                            494.31           477.43                      453.47

en µg par ml

______________________________________________________________________

GLUCOSE          120.83                            290.86          300.33                       324.44

en µmol/100 ml

______________________________________________________________________

CHLORURE        139.63                           124.14           102.67                       86

en mg/100 ml  

_______________________________________________________________________

Travaux de BAU (2000).

 

Il observe, lors de l’étude du stress provoqué par la capture de poissons, que la pêche au filet maillant peut induire jusqu’à 75% de mortalité chez le sandre (Sander lucioperca).

 

Il observe également que les taux de catécholamines et de CORTISOL plasmatique, observés chez la plupart des espèces après la capture, s’avèrent EN GRAND EXCES.

A noter que, jusqu'en novembre 2005, le cortisol était considéré, chez les poissons, comme la seule hormone régulant le stress.
Des chercheurs de l'INRA de Rennes viennent de mettre en évidence une deuxième hormone, la DOC, pour déoxycorticosterone, qui pourrait être impliquée dans la régulation du stress.

J'ai donc déduit des recherches qui m'ont permis d'écrire ce premier article que l'utilisation du CORTISOL en qualité d'attractant pouvait EVENTUELLEMENT permettre la capture d'un plus grand nombre de carnassiers que les leurres classiques du commerce.

 

A la condition, bien entendu, d'associer tous les éléments déjà connus et existants;

 

-Détection des vibrations.

 

-Acuité visuelle. 

 

-Réaction d'agressivité.

 

 

 

EXPERIMENTATION DU LEURRE ANDMAR

 

Après les recherches et la documentation, je suis passé à la fabrication et à l'expérimentation de 7 fois 3 heures de pêche en rivière.

 

1ère journée: La Gélise:  Un sandre.

 

2ème journée: La Gélise: Un brochet et un sandre.

 

3ème journée: La Baïse dans le Gers: Trois sandres.

 

4ème journée: La Baïse dans le Gers: Trois sandres.

 

5ème journée: La Baïse dans le Lot-et-Garonne: Un sandre.

 

6ème journée: La Baïse dans le Lot-et-Garonne: Un sandre.

 

7ème journée: Le Grand Morin en Seine-et-Marne: Deux brochets.

 

Je constate, bien entendu, que les résultats sont proportionnels à la richesse faunistique de la rivière considérée, même si ma femme, en plaisantant, m'a dit:

"Toi, tu prendrais du poisson même dans un baquet !"

Le compliment m'a fait plaisir mais je reste lucide et je sais que je connaîtrai des capots.

 

Un de plus !!!

Sans doute vous ai-je mis l'eau à la bouche mais les trois derniers chapitres, en l'occurence...

 

SE PROCURER DU CORTISOL.

 

FABRICATION ARTISANALE DU LEURRE ANDMAR.

 

UTILISATION DU LEURRE ANDMAR ET ASTUCES.

 

Feront l'objet d'un prochain article, sous peine de vous lasser par leur longueur.

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 10:24

J'ai écrit plusieurs articles sur l'utilisation du jerk-bait.

 

Pour les retrouver, il suffit de taper le mot dans le cadre du moteur de recherche.

 

Voici toutefois la vidéo d'un spécialiste qui en dévoile tous les secrets, mieux que je ne pourrai le faire.

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 07:29

 

Une nouvelle fois, notre vocabulaire de pêcheur a recours aux références anglo-saxones pour désigner un mode de pêche qui repose sur une canne particulière qui n'a d'ailleurs rien à voir avec la traduction littérale de l'anglais puisque "to bait" signifie "amorcer".

 

Voici pour vous un argument contre ceux qui veulent vous en mettre plein la vue.

 

Le bait casting est un mode de pêche qui consiste à utiliser un moulinet tournant plutôt qu'un moulinet à tambour fixe.

 

 

Voici un moulinet de chez Daïwa spécialement conçu pour le bait casting.

Bien évidement ce moulinet se positionne sur la canne et non pas dessous pour pouvoir maîtriser le lancer.

 

De même, les anneaux de la canne se trouvent sur la canne.

 

 

 

Ce nouveau matériel est adopté par de nombreux pêcheurs et beaucoup utilisé en concours. 

 

Pourtant, il demande une certaine expérience quant à son utilisation.

 

En effet, un tambour tournant conduit inévitablement à une perruque si l'on ne freine pas son mouvement à l'arrivée dans l'eau.

 

Ceci est un inconvénient auquel on peut facilement remédier en serrant un peu le frein qui se trouve sur le côté.

Mais puisque l'on ne parle que des inconvénients, y a-t-il au moins des avantages ?

 

OUI, incontestablement.

 

Tout d'abord, on gagne énormément en précision mais surtout le lancer peut se faire dans toutes les positions et ne demande pas un geste de grande amplitude.

 

Il est possible de lancer sous-main, sur le côté, sur-main en classique et même d'utiliser la canne comme un élastique en ne courbant que la pointe du scion.

 

 

Ce matériel est donc particulièrement adapté à des postes difficiles que vous ne pouvez atteindre qu'en vous contorsionnant parce qu'ils sont situés dans les arbres et dans les branches.

 

Dans ce cas, on n'utilise que le lancer "en élastique", permis à partir du moment où vous avez simplement réussi à passer la canne à travers les branches.

 

 

Pour ce type de lancer dans lequel la canne ne subit aucun mouvement si ce n'est d'utiliser son élasticicté, il convient de veiller à avoir une canne COURTE, souple et nerveuse qui puisse se plier et se détendre.

 

Il est également indispensable d'amener le leurre contre la pointe du scion.

Je possède une telle canne que je n'utilise que dans les conditions d'une pêche itinérante difficile entre les arbres mais je reste convaincu que pour des bords de rivière dégagés, l'utilisation de ce matériel pas toujours facile à manier demeure du snobisme.

 

A mon avis, c'est tout de même à connaître parce qu'il y a des situations où avec un peu d'expérience pour lancer le leurre, il permet de pêcher dans des endroits qui seraient prohibés pour un lancer traditionel.

 

Mais je retranscris ci-dessous avec plaisir le complément que nous apporte notre ami Pierre Flabbée.

 

Toutefois, un matériel casting puissant, avec une canne courte, est aussi bien adapté à l'utilisation de très gros leurres à brochet ou silure, imposant une résistance trop forte pour ne pas user rapidement un tambour fixe

Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 10:00

La pêche en Seine-et-Marne

Je ne peux vraiment pas résister au plaisir de vous faire un titre en trois dimensions. 

Comme chaque année à cette époque, mes amis pêcheurs sont en manque, obligés de mettre les montures au vif, les leurres et les cuillers dans des boites, à l'abri de l'humidité pour les ressortir à l'ouverture.

 

Mais le sandre ne ferme pas partout et pour ceux qui, comme moi, ont la chance de pouvoir le traquer, nous allons nous touner vers les esches qui nous ramèneront au bord de l'eau.

 

Le ver de terre représente beaucoup plus qu'un substitut, surtout en cette période de fin de crue et de pluies abondantes qui ont entrainé bon nombre de ces annélidés vers les rivières et les plans d'eau.

 

C'est le moment de s'intéresser au sandre d'abord mais aussi aux perches, chevesnes, carpes et brêmes.

 

LE VER DE TERRE, ESCHE DE PREMIER ORDRE

 

Que ce soit au posé ou au manié, qu'il s'agisse d'un seul specimen ou d'un bouquet, cette esche est de tout premier ordre en ce moment.

 

Voici quelques espèces à utiliser parmi les plus courantes.

 

Le lombric à queue plate

 

 

Ver de terre de grande taille qui peut être utilisé seul.

 

Le ver de terre à tête noire

 

 

Ver de fumier

 

Les vers de fumier sont de petite taille, ils ne dépassent pas 5 à 8 cm de longueur et peuvent être utilisés en bouquet.

 

 

 

Ver du jardin

 

 

Eisenia hortensis ou veneta ou Dendrobaena veneta

 

 

Apparenté au ver du fumier, sa taille intermédiaire avec le lombric permet d’en faire un ver d’appât acceptable par les pêcheurs.

LES POSTES PRIVILEGIES PAR LE SANDRE

 

-Ils sont susceptibles de se tenir à proximité de collecteurs d'eau ou des ruisseaux charriant l'eau chargée de ruissellement puisque celle-ci attire la blanchaille mais aussi les vers entrainés par le flot .

 

-A prospecter également, les berges en terre qui s'érodent et s'effondrent parfois dans l'eau, entrainant avec elles la nourriture convoitée.  

 

-Ainsi que la limite de l'eau claire et de l'eau trouble, soit par l'arrivée d'un ruisseau, soit par le mouvement des vagues un jour de vent.
 

LE MATERIEL

 

Lorsqu’on pêche à grande distance avec du nylon, une grande partie de l’animation est absorbée par l’élasticité du fil.

 

me chose pour la touche que l'on risque de ne pas sentir ou de sentir trop tard. 

 

Il est donc inutile de pêcher loin et on ne doit donc pas dépasser une vingtaine de mètres.

 

Mieux vaut éviter la tresse même si elle a l'avantage de transmettre immédiatement tous les événements. 

 

Une canne de 2,50m à 2,80 m fera parfaitement l'affaire avec un moulinet garni d'un corps de ligne en nylon de 18 à 20/100ème.

 

Privilégier un fil fin, c'est assurer la précision et la douceur du lancer avec une esche très fragile, d'autant que si c'est un manié, la plombée sera relativement modeste.

 

LE MONTAGE

 

CORPS DE LIGNE FLUORESCENT OU DE COULEUR, BAS DE LIGNE EN FLUOROCARBONE.


La particularité est de fixer la chevrotine complètement décentrée sur l'agrafe de façon à ce qu'en ramenant, le bas de ligne se décentre aussi, donnant un léger mouvement de tournoiement.

 

Une chevrotine de 8 grammmes est suffisante mais si le courant est fort ou le vent de face, on peut aller jusqu'à 15 grammes.

LA PECHE

 

Le lancer se fait sous-main avec cette esche très fragile surtout si l'on garde le souci de ne pas aller pêcher très loin. 

 

Contrôler la descente, bannière tendue, puis relever le scion d'un mouvement sec pour décoller le ver d'une vingtaine de centimètres puis accompagner sa descente et ainsi de suite en variant la vitesse de récupération, en faisant tressauter le ver sur place tout en gardant contact avec le fond.

 

 

Les touches se produisent souvent pendant les arrêts puisque c'est à ce moment que le sandre aspire le ver.

 

Ne pas oublier que son comportement est différent de l'attaque d'un vif qui s'enfuit et qu'il pourchasse. Le fait d'animer le ver ne fait qu'éveiller son attention et provoque l'engamage mais ce n'est pas une attaque.

 

Le ferrage doit donc être immédiat mais pour cela, encore faut-il reconnaître la touche car bien que le sandre ne fasse pas partie des poissons bagarreurs et qu'une fois décollé du fond, il se met à plat à la surface, il reste le spécialiste du décrochage.

Les touches occasionnées par le sandre sont tellement diverses que certaines passent inaperçues.

 

Quand il prend franchement, pas de doute possible mais le plus souvent, il rapproche l'esche en direction du pêcheur ce qui ne provoque qu' un assouplissement du nylon.

 

Il arrive même qu'il se déplace sur le coté et que ce soit le fil qui nous avertisse, d'où l'intérêt de pêcher avec du fluo. 

 

Il peut aussi provoquer une impression de lourdeur, ou au contraire, des vibrations à peine perceptibles.

 

Dans tous les cas : FERRAGE IMMEDIAT

C'est une technique que l'on peut employer toute l'année mais cette période est particulièment favorable.

 

Superbe photo du pecheur parisien.

 

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Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 10:00

 

Le Code l'Environnement, dans son article R436-33 stipule

- Pendant la période d'interdiction spécifique de la pêche du brochet, la pêche au vif, au poisson mort ou artificiel et aux leurres susceptibles de capturer ce poisson de manière non accidentelle est interdite dans les eaux classées en 2e catégorie.

 

Mais une carotte est-elle un leurre ? Moins que l'ONEMA en tout cas !

 

Si elle est taillée en forme de poisson, OUI, parce qu' on lui donne la forme d'une nourriture habituelle de brochet.

 

Mais si ce n'est pas le cas, NON, parce que rien ne rappelle la proie convoitée par le prédateur.

ONEMA

 

C'est ce que l'on appelle faire tourner l'ONEMA en bourrique et entre nous, ce n'est pas volé. 

 

Mais maintenant, regardez la vidéo et désolé pour la pub, mais là je n'y peux rien.


Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 09:17

C'est la saison, parlons-en, même si les conditions atmosphériques ne sont pas particulièrement favorables pour le poisson comme pour le pêcheur.

 

La température ne nous pousse pas vraiment à  mettre beaucoup le nez dehors mais, surtout, l'état de nos rivières nous en éloigne au profit des plans d'eau plus calmes.

 

Après tout, pourquoi pas, même s'il ne reste que quelques jours avant la fermeture du brochet et, par voie de conséquence des autres espèces puisque toutes les méthodes susceptibles de prendre un grand bec seront interdites.

 

Pour la pêche au ver de terre, attention APRES la fermeture.

-S'il est posé au fond, statique, vous êtes en règle.

-Si vous l'animez, vous êtes en infraction.  

En ce moment et pour quelques jours encore, comme le poisson est bien souvent posé au fond dans les couches un peu plus chaudes, la pêche à gratter semble la plus adaptée en offrant aux carnassiers une proie lente et facile pour un poisson économe de sa dépense d'énergie.

MONTAGES

 

On utilisera, de préférence:

 

1)-Des montages sur des petites tête plombées.

            

 

 

2)-Le montage DROP SHOT

 

 

3)-Le montage CAROLINA ou montage TEXAN PLOMBE

 

L'avantage de ces trois montages est de permettre des animations lentes, privilégiant les pauses et les petites animations sur place, près des postes où sont supposés se trouver les brochets près des poissons fourrage.

C'est aussi le moment de privilégier le plomb palette qui présente l'avantage de pouvoir torsader le tresse afin de diminuer les riques de coupures par un biochet et de pouvoir utiliser un triple.

 

4)-Le montage plomb palette.

 

LES LEURRES A PRIVILIEGIER AVEC CES MONTAGES:

 

 1)-Les Jigs

 

 

2)-Le Drop Shad

 

 

3)-Le Crazy Craw,

 

 

 4)-Le Skeleton,

 

 5)-Le Baby Buster

 

 6)-Le Conqueror.  

 

Vous pouvez, bien entendu, ajouter de l'attractant, en principe plus efficace en eau froide.

 

Il suffit d'y croire.

 

Je pense qu'avec ce matériel, vous êtres prêts à affronter les jours de froid qui se préparent.

 

Mais quand on aime, on ne tremble pas. 

Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 18:21

On peut considérer que l'hiver est une bonne époque pour la pêche du brochet qui fait ses réserves pour l'hiver, avant la fraie, en essayant de dépenser le moins de calories possible en eau froide.

 

Il faut donc forcément adapter la technique à ces conditions.

 

Si la pêche au vif reste la meilleure formule, encore doit-on affronter le froid en pêche statique alors que rien ne s'oppose à une pêche au leurre, pourvu qu'elle soit adaptée aux circontances.

Lorsque la température de l'eau est en forte baisse, les poissons sont bien moins actifs et se réfugient dans les couches plus chaudes, souvent plus profondes, en essayant d'échapper au courant qui les oblige à dépenser leur force.

 

Mais si quelques rayons de soleil viennent réchauffer les couches supérieures, c'est du pain béni.

 

En d'autres termes, trouver les poissons fourrage est, presque à coup sûr, trouver un brochet.

 

Généralement, le brochet est en poste près des poissons fourrage et malheur à celui qui passe à sa portée comme le montre ce croquis de nos amis www.generation.leurres

LA PÊCHE DU BROCHET AU LEURRE EN FIN DE SAISON.

La meilleure approche reste donc un leurre aux déplacements lents et de faible amplitude que l'on fera vivre par des petites tirées entre-coupées de relachers et de posers au fond.

 

On privilégiera les leurres souples qui permettent ces évolutions.

LA PÊCHE DU BROCHET AU LEURRE EN FIN DE SAISON.
LA PÊCHE DU BROCHET AU LEURRE EN FIN DE SAISON.

Ou les jigs qui ont la même vocation.

LA PÊCHE DU BROCHET AU LEURRE EN FIN DE SAISON.

Si, près de vous, un pêcheur prend avec un leurre souple ou un jig maniés lentement, ne croyez pas que votre leurre ne vaut rien.

 

C'est tout simplement qu'il est passé trop vite pour qu'un prédateur, économe de ses mouvements, ne le prenne.

 

Le risque d'accrochage est important mais il vaut le coup.

 

Cependant, il ne faut pas hésiter à faire un montage extrêmement rapide et facilement interchangeable avec un point de faiblesse parce que le matériel laissé au fond est inévitable.

LA PÊCHE DU BROCHET AU LEURRE EN FIN DE SAISON.

Avec quelques centimètres de nylon après l'émerillon baril, le nylon ne peut pas être coupé et en cas d'accrochage, il faut que sa résistance soit inférieure à celle de la tresse et de la crinelle.

 

Il est confortable de préparer deux ou trois bas de ligne avant la sortie. 

LA TAILLE DU LEURRE

 

On a coutume de dire qu'il faut de gros leurres pour que le brochet consente à se déplacer MAIS...

 

Avant la fraie, et elle se prépare, les carnassiers voient leurs organes digestifs s'atrophier au profit des organes génitaux et cela ne se fait pas en un jour, à tel point qu'il n'y a plus d'alimentation pendant la période de reproduction.

 

Ce n'est pas que le brochet ne veuille pas s'alimenter, c'est qu'il ne peut pas et ne réagira que pour tuer par agacement.

 

Il me parait donc évident, lorsque la fermeture approche, d'utiliser des petits leurres destinés à un poisson qui absorbe des proies de plus en plus petites.

En résumé, la pêche du brochet en hiver est très simple...s'il ne faisait pas froid !

-Trouver le poisson fourrage. 

-Préférer une pêche dynamique à une pêche statique, à moins que vous n'utilisiez, comme moi, des vêtements et surtout des chaussettes et des chaussures spéciales...C'est par là qu'on s'enrhume !

-Préférer des leurres A QUEUE FOURCHUE (Mais oui !) 

-Utiliser des petits leurres.

-Faire des évolutions lentes.

Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 10:00

Janvier est déjà bien engagé et la pêche au coup ou au posé ne sont plus des parties de plaisir.

 

Ces derniers jours annonciateurs de l'entrée dans une période froide et perturbée ne peuvent que nous inciter à passer en revue notre matériel pour la pêche au leurre.

 

Plus dynamique elle s'accorde avec une période où le carnassier en général, mais le brochet en particulier, devient généralement plus mordeur, soucieux de constituer des réserves pour l'hiver puis en vue de la préparation de la fraie pendant laquelle les organes digestifs s'atrophient au profit des organes sexuels.

 

Par voie de conséquence, c'est, pour nous le moment de controler notre matériel destiné à cet usage et, en particulier, les poissons nageurs qui constituent la base incontournable de notre équipement.

 

Vous pouvez vous reporter à l'excellent catalogue quasi-exhaustif publié par ARDENT PËCHE en suivant le lien ci-dessous:

Comme son nom l'indique, s'agissant d'un catalogue, toutes les familles sont représentées avec une explication détaillée et intéressante concernant les meilleures conditions d'utilisation de chaque modèle.

 

Mais si ce document présente l'avantage de guider nos confrères débutants, il ne fait que nous permettre d'organiser notre propre classification et d'ordonner nos connaissances issues de la pratique et de l'expérience.

 

Ces leurres se répartissent en trois grandes familles de densités différentes, avec ou sans bavette, celle-ci, lorsqu'elle est présente, étant de taille variable. 

 

Ces différences induisent forcément des nages différentes susceptibles de s'adapter à toutes les situations, à toutes les saisons, à tous les postes prospectés ou aux conditions inhérentes à l'eau (Profondeur, couleur, force du courant ).

 

FAMILLE DES POISSONS NAGEURS FLOTTANTS :

 

Les flottants sans bavette sont destinés à une pêche de surface et ne plongent pas du fait de leur poids. Ne possédant pas de bavette, ils ne frétillement pas spontanément et seuls la vitesse de récupération et les mouvements de canne animent leur nage.

 

C'est ceux sur lesquels le pêcheur a le plus d'action concernant leur nage parce qu'il pêche "à vue".

 

Ils conviennent bien à une pêche de bordure, donc à faible profondeur, ou aux endroits encombrés d'obstacles immergés obligeant à pêcher à vue.

 

Ils sont aussi conseillés pour tenter un poisson repéré.

 

 

1-Flottants sans bavette

 

 Les flottants à petite bavette sont des petits plongeurs qui ne descendent pas en-dessous d' un mètre cinquante et qui remontent à la surface dès que l'on cesse la récupération.

 

Ils conviennent aux faibles profondeurs, notamment pour un passage au-dessus d'obstacles immergés. A essayer en toute saison mais l'été demeure leur époque de prédilection, lorsque le poisson est actif en surface. 

 

2-Flottants avec petite bavette  

Les flottants à grande bavette sont sans doute les plus utilisés parce qu'ils offrent une multitude de possibilités.

 

Ils peuvent rester à la surface et n'être animés  que par des tirées brèves mais ils peuvent également atteindre des profondeurs allant jusqu'à 6 ou 7 mètres en récupération rapide faisant d'autant plus agir la poussée de l'eau sur la bavette.

 

C'est sans nul doute le type de leurre avec lequel j'ai pris le plus de poissons, perches et brochets bien sûr mais également des sandres. 

 

J'ai pris aussi beaucoup de gros chevesnes avec des modèles de couleur blanche, non sans cacher une petite déception lorsqu'après un beau combat je les ai amenés en surface, espérant tenir un beau brochet.

 

Je l'utilise le plus souvent en pleine eau en commençant par une tirée assez appuyée pour le faire plonger puis je l'immobilie souvent en l'animant sur place par des mouvements de scion avant de repartir par une nouvelle tirée sur quelques mètres pour l'immobiliser à nouveau.

 

Si l'on cesse de ramener et que l'on relache le fil, le leurre remonte en surface mais en marche arrière....qui ne s'accorde pas vraiment avec la nage du poisson réel qu'il est censé imiter...

 

J'utilise les gros modèles pour la prospection des rives en m'arrêtant à chaque trou et en balançant à doite et à gauche mais, cette fois, en ramenant assez rapidement pour que le leurre passe à proximité des obstacles ou sous les arbres qui sont autant de postes d'affût pour un brochet embusqué.

 

Si les billes en tungstène contenues dans ces modèles creux comme dans bien d'autres m'ont semblé accroître l'efficacité au début de la commercialisation, je pense que l'attrait de la nouveauté s'est considérablement émoussée. 

 

3-Flottants grande bavette

 

FAMILLE DES POISSONS NAGEURS DITS "SUSPENDEURS":

 

Grâce à leur densité proche de celle de l'eau, ces leurres plongent lentement lors de la récupération pour remonter si l'on relève la canne.

 

La taille de la bavette permet de les faire plonger à la profondeur souhaitée mais leur densité permet de les y maintenir et, ainsi, d'explorer successivement toutes les couches d'eau.

 

Les suspendeurs à petite bavette, au profil allongé, se désaxent facilement lors d'une tirée plus vive suivie d'un relacher, donnant l'illusion d'un poisson blessé en difficulté.

 

Ils plongent à faible profondeur et sont donc destinés à des eaux peu profondes ou le courant est assez vif et les postes d'affût apparents.

 

On obtient les meilleurs résultats en pratiquant des arrêts sur ces endroits de prédilection.

 

Ne pas hésiter à marquer des pauses assez prolongées lorsque le poisson n'est pas actif.

 

C'est souvent au moment où la récupération reprendra que l'attaque se manifestera.

 

4-Suspendeurs petite bavette

 

Les suspendeurs à grande bavette sont également capables, comme les précédents, de se désaxer à la récupération.

 

Par contre, la taille de la bavette les fait plonger plus rapidement.

 

Ils sont conseilllés pour une utilisation en pleine eau puisqu'ils ne sont pas capables de se faufiler aisément entre les obstacles.

 

Le guide "RAGOT" les préconise pour les poissons suiveurs mais ils m'est souvent arrivé de faire des prises de poissons intercepteurs avec ces modèles. 

 

Pour ces leurres plus que pour les autres encore, la vitesse de récupération doit varier, surtout en récupération linéaire.

 

5-Suspendeurs grande bavette   

 

 

FAMILLE DES POISSONS NAGEURS COULANTS:

 

Les coulants sans bavette

 

Je ne les présente plus pour y avoir récemment consacré plusieurs articles, en particulier au "rattlin" .

 

Je me bornerai à rappeler qu'ils sont très denses et, grâce à leur attache dorsale, peuvent être maniés à la dandine ou en récupération linéaire.

 

Ils sont actuellement, à mes yeux, les plus preneurs et offrent les plus grandes possibilités.

 

6-Coulants sans bavette avec attache dorsale

 

Pour terminer, voici les coulants à bavette.

 

Lestés, ils coulent au lancer dès qu'ils touchent l'eau. Leur nage est rectiligne à vitesse de récupération constante pour descendre si l'on ralentit et remonter lorsqu'on accélère.

 

Pour d'assez gros modèles, le choc est perceptible lorsqu'ils touchent le fond.

 

De là, découle forcément une astuce particulièrement utile pour explorer toutes les couches d'eau : Il suffit de compter les secondes qui s'écoulent entre le moment où ils touchent la surface de l'eau et celui où ils touchent le fond.

 

On peut ainsi, en gardant ou en variant cet intervalle, apprécier la profondeur à laquelle évolue le leurre, passer plusieurs fois dans la même couche ou en changer.

 

Cette indication s'avère très précieuse en cas de prise pour déterminer à quelle profondeur se trouvent les proies recherchées.

 

 

7-Coulants avec bavette 

 

 

Cet article ne prétend, en aucun cas, être une référence.

 

D'autres que moi s'y emploie avec sans doute plus de compétence et c'est pourquoi, en préambule, j' ai cité la source qui constitue mon support.

 

J'ai simplement apporté quelques touches personnelles parce que j'ai utilisé tous ces leurres, sans exception,  avec des fortunes diverses.

 

La lecture de l'excellent catalogue m'a tout simplement, une fois encore, conforté dans l'idée que, comme nous tous, j'étais un "Monsieur Jourdain" de la pêche.

 

          Pour le reste, à vous de voir... comme d'habitude !

 

Moi, j'ai mis de l'ordre dans mes maigres connaissances plus empiriques que

livresques et je n'ai pas plus d'actions dans cette maison que dans les autres. 

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:30

Revue de détail des leurres couramment utilisés.

 

Ils ont parfois un nom si bizarre qu'il vaut mieux avoir un document auquel se référer lorsqu'on voit surgir, au beau milieu d'un article, l'un de ces anglicismes.

 

Voici aujourd'hui la liste exhaustive de ce qui se vend et s'utilise, restant bien entendu que certains leurres sont hybrides et découlent de deux catégories.

 

Leurres souples

 


• Slug


Leurre souple imitant une limace.

 

 

 


• Octopus 


Leurre souple imitant un céphalopode.

 

 

 


• Crawfish


Leurre souple imitant une écrevisse.

 

 

 

• Swimbait

 

Leurre souple en forme de poisson trapu.

 

 

 

• Trailer


Leurre souple ajouté à un spinnerbait.

 

 

 

 

• Worm


Leurre souple imitant un ver.

 

 

 

 

• Virgule ou Twist ou Grub 


Leurre souple imitant un poisson à queue oscillante.

 

 

 

 

• Shad


Leurre souple imitant un poisson à queue vibrante.

 

 

 

• Finess shad 


Leurre souple imitant un poisson à queue fourchue.

 

 

Leurres de surface :

 


• Stickbait


Poisson nageur sans bavette.

 

 

 

 

Popper


Leurre de surface à tête particulière. Son nom vient du bruit qu'il produit lorsqu'on le ramène.

 


 

 

• Poisson à hélice


Poisson muni d'une ou deux hélices, parfois à l'avant, parfois à l'avant et à l'arrière.

 

 

Leurres lourds:


• Cuillère


Leurre tournant ou ondulant composé d'un triple et d'une ou deux palettes métalliques brillantes.

 

               

 


• Jig


Constitué d'alliages métalliques, ces leurres lourds permettent une animation rapide.

 

 

 

 

. Jig minnow 

 

Leurre lourd et effilé sans bavette qui possède une nage virevoltante et imite un poissonnet en fuite.

 

 

 

 

.Lipless crankbait :

 

Pas de bavette. La forme aplatie de la tête sans bavette fait vibrer le leurre pendant la récupération.

 

 

• Spinnerbait

 
Leurre composé d'une, deux ou trois palettes et d'une jupe de couleur simple ou panachée constituée de fils en latex. 

 

 

 


• Buzzbait 


Leurre pour la surface, composé d'une ou plusieurs hélices et d'une jupe constituée de fils en latex.

 

 

Leurres à bavette et poissons nageurs :

 

• Leurres à petite bavette ou Jerkbait 


Poissons nageurs à  petite bavette peu plongeants.

 

 

 

 


• Leurres à longue bavette ou Longbill Minnow


Leurre à longue bavette et au corps effilé qui plonge profondément.

 


 

 

 

 

• Leurre à bavette de traîne 


Leurre à large bavette.

 

 

 

 

 

 

• Shallow crankbait

 

 Petite bavette orientée vers le bas.

 

 

 

 


• Medium crankbait :

 

Bavette de taille moyenne et inclinée.

 


 

• Deep crankbait :

 

Bavette très longue et inclinée.

 

 

 

 

 

 Crankbait 


Famille de plusieurs leurres trapus à ramener rapidement en power-fishing. 

 

Le power fishing peut se traduire par "lancer-ramener".

 

C'est donc l'action qui consiste à ne pas faire travailler le leurre.

 

 

 

 

 

 

• liplessbait :

 

Pas de bavette. La forme aplatie de la tête fait vibrer le leurre pendant la récupération.

 

Ce catalogue est, jusqu'à présent, exhaustif mais pourquoi avoir cherché des noms si barbares pour des objets vendus et utilisés aussi en France, même si leur origine est anglo-saxonne ?

 

Personnellement, je n'y vois que le snobisme de quelques initiés qui parlent ce nouveau langage comme les bouchers parlent le louchébem.

 

NB: Cet article, nécessaire à notre compréhension des termes nouveaux utilisés, m'a demandé recherches et temps d' élaboration.

 

Merci de lui accorder l'attention qu'il mérite.

 

 

MES REFERENCES

 

Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 18:00

C'est un leurre que je vous invite à découvrir si ce n'est déjà fait.

 

En cette période où l'eau est froide, le carnassier y regarde à deux fois avant de se précipiter sur une proie, soucieux d'économiser son énergie.

 

Une pêche rapide a peu de chances d'aboutir mais une proie facile, blessée ou malade a plus de chance de tenter un brochet.

 

Ce shad est un leurre souple qui, parfois, évolue comme une proie vivante s'il est manié avec une minimum d'expérience.

 

Nous nous sommes tous, ou presque, essayés au "mort manié" mais avec la difficulté de se procurer des petits poissons.

 

L' exemple figuré ici présente des particularités très intéressantes pour le sandre et le brochet du fait de la forme particulière de la partie postérieure de son corps et surtout de sa nageoire caudale qui permet des ondulations donnant dans l'eau l'impression d'un poisson blessé qui devient une proie facile.

 

Avant-hier, j'ai pris trois perches avec un modèle plus petit et plombé selon ma méthode qui permet à l'hameçon de rester toujours orienté vers le haut, évitant ainsi de nombreux accrochages si l'on pêche à la tirette.

 

Avec ce modèle, j'ai pris, hier, un brochet dans le Morin puis, chassé par ce vent pénétrant, je suis allé vers un coin abrité de Marne où, en pêchant plus profond, j'ai pris un sandre.

 

Dans tous les cas, les autres leurres employés avaient laissé le carnassier totalement indifférent.

 


Coïncidence, peut-être !

 

Ses avantages :

-Facile à manier.

-Imitant parfaitement une proie.

-Aisé à monter.

-Sa queue fourchue qui, comme chacun sait, plait beaucoup au brochet.

 

Ses inconvénients :

-Son coût élevé pour un leurre souple,

-Sa fragilité

-La difficulté de l'utiliser avec un montage Drachkovitch parce que sa grande souplesse fait que la queue s'accroche à l'un des triples pratiquement à chaque lancer.

Pour contourner cette difficulté, je prends le second triple, SUR le haut du corps. Sous le leurre, il y a beaucoup trop de risques d'accrochage.

Voici le montage, vu de profil puis de haut, presque terminé.

 

Je recommande d'utiliser une canne rigide, canne à manier ou lancer classique pourvu qu'il ne soit pas trop souple de pointe et fil en tresse pour mieux contrôler les évolutions, sans oublier un avançon en crinelle pour éviter d'être coupé par un brochet.  

 

Je peins la plombée de tête en rouge ou je l'enduis de vernis à ongles .

 

J'ai lu quelque part que le rouge, couleur sang, peut déclencher le réflexe d'attaque et lorsqu'il s'agit d'un brochet qui, comme tous les poissons, voit les couleurs, lui permet d'être précis dans son attaque car c'est, parait-il, un grand maladroit.

 

Il faut donc lui faciliter les choses.  

 

 Dans ce cas et dans ce cas seulement, je n'écrase pas l'ardillon mais j'aiguise la pointe avec une pierre à affûter que j'ai toujours avec moi.

 

Bien que le corps du leurre s'écrase sous l'attaque, le réflexe du poisson qui est pris est de se retourner dans l'eau, faisant d'autant mieux pivoter  l'hameçon qu'il prend appui sur la plombée.

 

Pour cette pratique, laisser le leurre descendre jusqu'à ce qu'il touche le fond, faire une première tirée un peu brusque pour éviter l'accrochage et tenter un gros bec qui ne manquera pas d'attaquer au moment où il pense qu'une proie facile va lui échapper.

 

Ensuite, procéder  par petits mouvements de scion en moulinant assez lentement pout faire vivre le leurre.

 

Lorsqu'il arrivera en vue, près du bord, vous serez étonnés de voir combien les évolutions semblent naturelles.   

 

Pour explorer toutes les couches d'eau, il suffit de varier la vitesse de récupération. C'est grâce à celà que j'ai pu prendre un sandre hier : Une récupération lente et peu saccadée et un sandre qui s'est dit : " ça plane pour moi ". 

Je reste persuadé que la monture Drachko est la formule la plus prenante, sauf pour la tirette.

 

En tous cas, de tous les leurres que j'ai employés cette semaine, celui-ci semble le plus meurtrier...jusqu'à ce que le poisson s'y habitue !

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 10:52

Voici, pour les amateurs de pêche au SHAD, quelques nouveautés qui ne demandent qu'à faire leurs preuves.

Le BUSTER-SHAD:

Un bon leurre par sa souplesse et surtout par les crans qui ornent le ventre, émettant ainsi de nombreuse vibrations.

PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.
PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.

Le FURY-SHAD qui se décline en de nombreuses couleurs et dont la forme particulière de la queue émet également de nombreuse vibrations.

La deuxième photo le montre avec sa tête plombée.

PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.
PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.

Le GLIDER-SHAD

Bon leurre du fait de sa queue fourchue toujours appréciée du brochet mais qui gagnerait à être un peu plus longue et plus souple pour émettre davantage de vibrations en cette saison.

A essayer tout de même en poste de tenue de brochet.

PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.
PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.

J'ai gardé le MISS-SHAD pour la fin parce que, d'après moi, c'est le meilleur des quatre que je vous présente.

Corps blanc et tête rouge, sa queue annelée donne toujours une nage assez particulière et des vibrations nombreuses et rapides.

C'est vers lui que je me tourne avec ses petits frères beaucoup plus anciens dont la forme s'apparente à celui-ci mais qui n'ont pas la même texture et qui sont gardés moins longtemps en bouche.

PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.

En ce moment mais à condition de changer après quelques tentatives infructueuses, ces quatre shads sont ceux qui doivent garnir la pochette de leurres souples.

 

En ces temps de crise, faites-vous offrir ces leurres pour Noël !

PECHE AU LEURRE: QUELQUES NOUVEAUTES PARMI LES SHADS.
Publié par André Marini - dans La pêche au leurre
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 10:00

 

 

Maudit par mon porte-monnaie du fait de son prix, le POISSON-NAGEUR est-il l'arme fatale pour le carnassier ou pour notre détaillant d'articles de pêche ?

 

Si, par expérience lorsque je pêche au leurre, c'est celui qui m'a rapporté le plus de prises, c'est aussi, incontestablement, celui qui fait le bonheur de mon magasin de référence.

 

Leurre pour le poisson ou leurre pour le pêcheur ?

 

A chacun de voir, mais ce qui est incontestable, c'est que l'exposition en vitrine est si colorée que l'on n'y résiste pas.

 

J'ai bien essayé de les fabriquer moi-même mais ce petit objet doit être si parfaitement équilibré qu'y parvenir relève de l'exploit.

 

Amis pêcheurs, en vous présentant une série d'articles consacrés à ces gadgets que nous utilisons volontiers, je ne vous apprendrai rien.

 

Dans ce cas, juste pour le plaisir, notre plaisir, je vous en présente quelques-uns.

 

Je suis pêcheur, certes, mais aussi collectionneur et j'ai l'habitude de ne plus utiliser un leurre qui a pris, soit un brochet, soit un sandre.

 

Voici donc l'une de mes boîtes où je range les heureux élus après une prise.

Puis viennent ceux qui attendent sagement qu'une place se libère dans la boîte qui m'accompagne sagement au bord de l'eau.

Les petits plongeurs, reconnaissables à leur palette courte présentant plusieurs angles d'attaque qui pêchent à moins d'un mètre de profondeur.

 

Ils sont, à mon sens particulièrement efficaces en été, pour la perche mais aussi pour le brochet lorsque celui-ci se met en poste sous les nénuphars.

 

C'est d'ailleurs souvent lorsque l'on arrive près des feuilles étalées sur l'eau que se produit l'attaque, très spectaculaire.

 

Les plongeurs descendant à moyenne profondeur.

 

Là encore, la palette est significative car son orientation et sa taille déterminent la résistance opposée à l'eau lorsqu'on anime le leurre en le ramenant.

 

Les grands plongeurs, avec lesquels il m'est également arrivé de prendre des sandres.

 

Leur palette est longue et plus ou moins large, permettant de descendre parfois à plus de trois mètres, selon la vitesse à laquelle on ramène le leurre.

 

Mais gare aux accrochages, surtout s'ils sont bien armés !

Et voici enfin mon petit chouchou : Le "maraudeur", qui se caractérise par une palette très arrondie qui lui permet de descendre très profond mais qui lui donne surtout un mouvement de "dandine" qui s'effectue presque sur place.

 

Il est souvent nécessaire de relever la canne pour éviter qu'il ne s'accroche lorsqu'il arrive près de la berge.

 

C'est, incontestablement, celui avec lequel j'ai réalisé le plus de prises...et de loin.

 

Mais, je le répète, c'est celui qu'il faut manier avec beaucoup de précautions tant il est friand de souches ou de racines immergées.

 

A tel point qu'il est presque introuvable chez les détaillants parce que les pêcheurs le boudent, non pas à cause de ses qualités mais du fait de sa propension à vouloir rester au fond, laissant le pêcheur dépité !

 

Heureusement pour moi, après avoir testé sa redoutable efficacité, j'ai pris la peine de m'en procurer plusieurs et de ne les utiliser que lorsque je suis sûr de l'endroit que je "peigne".

mon expérience me conduit à penser que le poisson nageur est, de très loin, le leurre le plus efficace, à condition de le manier d'une façon telle qu'il intrigue ou agace le prédateur.

 

Lancer puis ramener à la même vitesse peut procurer quelques touches puisqu'en action de pêche, tout est possible ou presque mais animer pour "faire vivre" son leurre donne de meilleurs résultats.

 

Lancer, ramener par à-coups, varier la vitesse de récupération, s'arrêter 4 à 5 secondes, repartir par un tirée brusque, explorer toutes les couches d'eau, ne sont pas les clés d'une réussite assurée mais le moyen de mettre le maximum de chances de son côté.

 

Mais au bout du compte, pour mettre le plus possible d'atouts dans son jeu il faut avoir plusieurs sortes de leurres sur soi lors d'une partie.

 

Nous le savons tous: Ce qui "marche" aujourd'hui peut nous faire ramener une bredouille demain.

 

Il y a tant de choses qui nous échappent dans l'humeur du poisson ! 

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 10:00

 

 

Je présente les quatre montages que j'utilise depuis longtemps lorsque je pêche au leurre souple.

 

Selon les conditions de pêche, le leurre, le montage et l'animation peuvent changer une partie.

 

Nous utilisons tous la tête plombée parce que c'est souvent efficace, facile à monter et encore plus facile lorsqu'il s'agit d'inter-changer le leurre.

 

A tout seigneur, tout honneur, commençons par celui-ci.

 

1)- MONTAGE D'UN LEURRE SOUPLE AVEC UNE TETE PLOMBEE 

 

1)-Le bas de ligne :

Je le constitue aussi simplement que possible.

 

- Un émerillon baril qui se rattache au corps de ligne.

 

- Un bas de ligne en crinelle de 30 centimètres de longueur au maximum.

 

- Une agrafe destinée à recevoir le leurre.

 

Il existe de nombreux modèles d'agrafes dont la résistance est à toute épreuve. C'est donc à la facilité d'accepter tous les anneaux du leurre que je m'attache.

Emerillon-a-agrafe.jpgEmerillon à agrafe italienneEmerilon-a-agrafe-pafex.jpgEmerillon rolling à agrafeab 2194

snap inox taille 3 de chez Ilex

Parmi ces cinq modèles les plus courants, ma préférence va vers l'agrafe "snap inox" de chez Ilex, en taille 3 que j'utilise après avoir enlevé l'émerillon pour plus de discrétion, d'autant qu'avec un leurre souple il n'y a pas de rotation.

bas-de-ligne.jpg

2-Les têtes plombées :

Il en existe de toutes sortes, en grammage ou en couleur, certaines allant même jusqu'à 40 grammes.

 

Personnellement j'utilise le plus souvent 12 à 15 grammes pour un leurre de 10 à 12 centimètres, 10 ou 7,5 grammes pour un leurre plus petit.

 

Ceci ne constitue pas une règle immuable mais une référence de base que je modifie volontiers si je souhaite pêcher plus profond ou, au contraire, en période estivale, passer près des nénuphars ou des herbiers.

 

C'est simplement le "duo" que je "sens" le mieux , sachant que je pêche avec une canne à manier de 2,70 mètres donc très rigide.

Tete-plombee.jpg

Positionnement.jpg

 

 Ci-dessus, un échantillonnage de têtes plombées de poids variable et de couleur différente.

 

Une précaution indispensable et qui peut vous éviter quelques déboires :

 

Avant d'enfiler votre hameçon, placez-le à côté du leurre et repérez l'endroit du dos où devra ressortir la pointe.

 

Cela vous évitera d'avoir un leurre mal positionné qui "tire-bouchonne" ou qui, au contraire, ne vient pas se plaquer contre l'arrondi de la tête plombée.

 

Dans ces deux cas, il faut faire plusieurs tentatives qui se traduisent toujours par la déchirure d'un matériau fragile.

 

2)- MONTAGE TEXAN A TETE PLOMBEE

 

Ce montage est particulièrement adapté pour les endroits encombrés.

 

-L'hameçon, dit "texan" a une forme particulière et est plombé en tête.

 

-Après que le leurre souple soit monté, la pointe de l'hameçon affleure à peine, évitant ainsi les accrochages.

 

Il existe, dans le commerce, des hameçons ayant cette forme et une tête plombée facilitant le montage.

 

Si possible, les peindre et fixer des yeux factices.

T6.jpg

T7.jpg

 

3)- MONTAGE D'UN LEURRE SOUPLE EN MONTAGE TEXAN :

 

A la différence des montages précédents, on n'utilise plus de

TÊTE PLOMBEE mais un plomb balle et un hameçon texan à boucle. 

 

Un plomb balle se trouve LEGEREMENT en avant du leurre parce que l'on recherche deux avantages :

 

1)-Une nage différente, légèrement plus planante et qui rappelle d'avantage le poisson en difficulté donc devenant une proie facile.

 

2)-Un positionnement de l'hameçon tel qu'il affleure à peine le dos du leurre.

 

Ce montage est aussi utilisé dans les endroits encombrés parce qu'il limite les risques d'accrochage.

MATERIEL NECESSAIRE:

-Un hameçon texan à boucle

-Un plomb balle

-Une perle amortisseur

T1

MONTAGE TERMINE

T4

Pour terminer le montage sur un bas de ligne en crinelle de 30 à 35 centimètres, mettre un amortisseur puis un plomb "balle" de 15, 20 ou 30 grammes selon la taille du leurre.

 

Pour raccorder au corps de ligne, on peut utiliser un émerillon rolling mais il est plus simple de faire une boucle passée dans l'agrafe.

 

On peut ainsi changer de leurre à tout moment.

T5.jpg

 

4)- MONTAGE "CAROLINA"  OU MONTAGE TEXAN DECALE 

 

Il s'utilise également lorsque les fonds sont encombrés mais surtout lorsqu'il s'agit de prospecter toutes les couches d'eau, surtout les plus profondes.

 

A la différence du précédent, la distance qui sépare le leurre souple du plomb "balle" est d' environ 30 centimètres, voire plus.

Il s'agit d'un montage très planant nécessitant donc une animation lente.

 

A utiliser en cette période également parce qu'il permet d'explorer les postes en faisant presque du sur-place et peut déclencher l' attaque d'un poisson qui y regarde à deux fois afin d'économiser ses réserves.

 

POINTS COMMUNS AUX TROIS DERNIERS MONTAGES

 

L'utilisation de ces montages est redoutable et consiste à rechercher le sandre et parfois le brochet, à fond, en procédant par petites tirées ou par ondulations espacées.

 

La pointe de l'hameçon étant cachée, elle passe les obstacles, à condition que le leurre soit monté sur un hameçon spécial montage texan, ce qui exclut la première présentation.

La difficulté réside seulement dans la difficulté de passer le leurre et de lui donner une bonne présentation.

 

Seule la boucle terminale de l'hameçon dépasse de la tête, la partie recourbée se trouve SOUS le leurre et la pointe de l'hameçon affleure à peine le dos sans sortir.

T2.jpg

Au moment de la prise par le carnassier qui saisit le leurre, la partie recourbée s'enfonce dans la matière et la boucle permet à l'hameçon de pivoter, libérant la pointe.

Montages redoutables quoique très minutieux à réaliser mais qui permettent d'explorer des fonds interdits à tout autre leurre.

 

A utiliser en cette période où les couches d'eau superficielles se sont considérablement refroidies et où le poisson fourrage recherche des températures plus clémentes...suivi de son prédateur !

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 10:00

  

Conçu et utilisé à l'origine aux Etats-Unis pour la pêche du black-bass, ce leurre assez particulier a fait son apparition en France depuis quelques années déjà.

Si, dans les premiers temps de son utIlisation, les résultats obtenus par les pêcheurs qui l'ont essayé, en France, pour le brochet, a donné des résultats surprenants comme pour toute nouveauté, la force de l'habitude a, semble-t-il, maintenant largement diminué son efficacité.

Il n'en reste pas moins vrai que ce petit accessoire a encore parfaitement sa place dans notre boite à pêche parce qu'il peut rapporter quelques prises, surtout dans des endroits peu pêchés du fait de leur encombrement en bancs herbus, en nénuphars ou en branches immergées.

Le principe en est simple, encore fallait-il y penser ! En fait, on peut classer le spinner dans la famille des cuillers en raison de ses palettes tournantes sous l'effet de la récupération.

Je l'ai, personnellement utilisé pour le black, dans la rivière le LOT, à CLAIRAC, département du LOT-et-GARONNE, avec des résultats d'autant plus intéressants qu'il n'était pas encore adopté par les pêcheurs locaux et je peux dire que je me suis régalé, surtout en bateau.

Pour le brochet, si j'ai pris pendant quelques années en Ile-de-France, et particulièrement en Seine-et-Marne, ce n'est plus tout à fait le cas maintenant, même si cela arrive encore.

On l'utilise là ou une cuiller, un poisson nageur ou tout autre leurre n'aurait aucune chance de passer.
C'est une pêche rapide qui peut être rectiligne mais qui donne de meilleurs résultats lorsqu' on anime ce leurre en le faisant virevolter avec des relachers suivis d'accélérations brusques.


 
    

Ce leurre présente plusieurs particularités qui peuvent déclencher l'attaque du brochet ou de la grosse perche qui ne le dédaigne pas.


-Deux palettes tournantes de taille variable sur le bras supérieur émettent des vibrations de fréquence différente.


-Une jupe de couleur forme une masse volumineuse cachant le trailer et un hameçon simple de taille impressionnante.



 

  Voici le plus classique pour ce qui concerne les palettes.


-La première ou "colorado" est arrondie et tourne autour du bras à la manière d'une cuiller classique.


-La seconde, dénommée "feuille de saule" est plus grande et allongée, émettant ainsi des vibrations de fréquence différente.


Ce modèle comporte deux feuilles de saule.

Si l'avantage est d'émettre plus de vibrations, l'inconvénient est qu'elles sont de même fréquence.

En action de pêche, le bras supérieur se met à l'horizontale et permet au bras inférieur, terminé par un hameçon orienté vers le haut, de passer entre et au-dessus des obstacles sans s'accrocher.


Pour le reste, on aime ou on n'aime pas...

Pourtant, celà ne coûte rien d'essayer, même en eau libre, mais je le répète, l'avantage de ce leurre est de pouvoir évoluer dans des endroits où vous ne vous risqueriez pas à faire passer un autre leurre.


Ces spinners vous fourniront tout un assortiment de tailles et de formes de palettes, de couleur de la jupe et de poids de l'ensemble pouvant être de 7, 11 ou 14 grammes.

 

Ma préférence va au poids de 14 grammes qui permet de prospecter toutes les couches d'eau parce qu'il peut pêcher plus profond lorsqu'on ralentit la vitesse de récupération et surtout, une descente rapide vers le fond avec un tournoiement des palettes dès que l'on cesse la récupération. 

 
Comme m'ont dit deux jeunes pêcheurs au vif sur les bords du Morin "C'est quoi ce truc-là ? C'est pour faire joli ? "

Ton ironique mais sympa, sauf que dans la minute suivante, j'en ai "tapé" un sous un herbier alors que leurs vifs n'avaient pas bougé de l'après-midi ! 
 

Ce leurre est moins prenant que lors de sa sortie et encore moins que lorsqu'il n'était pas sur le marché français mais que quelques privilégiés se le faisaient envoyer des Etats-Unis.

N'empêche qu'il est encore excellent l'hiver et a surtout l'avantage de passer partout.

Ne soyons pas naïfs tout de même !

Simple coïncidence ?

Mais comme pour tout, il faut tenter sa chance !

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 17:00

 

 

A l'origine, le montage avec ce plomb s'adressait essentiellement aux perches, mais qu'est-ce que le plomb palette ?

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

C'est un plomb plat, de forme trapézoïdale, dont la petite base est arrondie.

Il est d'ailleurs percé à cette extrémité et se décline en grammages différents selon l'usage.

Sa particularité est le mouvement que lui donne sa forme.

Lorsqu'après une traction, on le relâche, il redescend en virevoltant, entrainant le leurre derrière lui et intrigue les perches comme dans la pêche à la balle.

ASTUCE: Avant usage, on a toujours intérêt à le gratter un peu pour qu'il brille.
On enlève ainsi l'oxyde de plomb qui le noircit.

 

Cette nage évoque un poisson blessé ou malade qui redescend et qui devient une proie facile.

On adjoindra un leurre souple qui, plus il sera grand plus sa nage sera planante.

Le plomb palette permet une pêche rapide, peu onéreuse car les montages sont très faciles à réaliser et les résultats sont assez réguliers.

Mais la technologie galopante, conduisant à des leurres de plus en plus sophistiqués, a fait considérer le montage au plomb palette comme obsolète et simpliste, comme le poisson d'étain, d'ailleurs, d'autant plus redoutable qu'il n'est plus utilisé.

Il a fallu que des pêcheurs de concours l'utilisent avec beaucoup de réussite pour qu'il redevienne à la mode...le temps que le poisson s'y habitue, comme il l'avait d'ailleurs oublié.

VOICI LE MATERIEL INDISPENSABLE

-un hameçon triple n° 6
-un octopus d'environ 3-4 cm
-une perle amortisseur.
-un plomb de 4 mm
-corps de nylon ou fluorocarbone 28/100.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

ET BIEN ENTENDU, LE PLOMB PALETTE.

-un plomb palette lourd de 15 à 30 g

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

ASTUCE: Marteler le plomb de façon à ce qu'il s'incurve légèrement, augmentant ainsi son mouvement aléatoire lorsqu'il redescend.

 

A noter que le leurre est un octopus.

En réalité, l'octopus est une sorte de mollusque communément appelée pieuvre.

Dans le commerce, on trouve beaucoup de ces leurres censés imiter ce mollusque.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE. LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

D'abord le leurre puis un mollusque dénommé octopus

 

MONTAGE

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

Le montage d'origine comportait simplement quatre parties :

-l'hameçon triple

-une gaine en silicone

-une perle amortisseur

-un plomb palette coulissant librement sur le nylon

Ce n'est qu'ensuite que l'on a intégré l'octopus de 4 à 6 cm.

On a aussi rempacé le nylon par du fluorocarbone, plus résistant à l'abrasion.

On a adjoint un émerillon servant de raccord avec la ligne en tresse de 10 à 16/100.

ASTUCE: Ne pas affiner le nylon ou le fluorocarbone dont le diamètre est justifié par le coulissement du plomb.

 

A NOTER:

Si vous ne voulez pas vous lancer dans cette fabrication pourtant bien simple, Delalande commercialise plusieurs modèles mais vous ne pourrez pas panacher comme nous le faisons tous grâce à notre fabrication maison.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

 

ACTION DE PECHE

Le plomb palette papillonne dès la descente puis il émet d'importantes vibrations lors de son animation.

Ce mode de pêche se révèle très efficace entre deux eaux où à proximité du fond et peut être pratiqué de 4 façons, dès que la hauteur d'eau atteint 1 mètre.

Première méthode

Action lente, canne basse en faisant sautiller le leurre sur le fond mais contrôler la descente pour sentir la touche.

Garder le contact pour percevoir les évolutions du leurre ainsi que la nature du fond.

Ferrage instantané au moindre toc.

Deuxième méthode.

Ne pas contrôler la descente.

Tirées sèches en levant haut la canne et en la laisser replonger en l'abaissant brutalement.

Le poisson se ferre seul.

Troisième méthode

Action qui consiste à décoller le leurre du fond et le laisser retomber sur place.

Pêche à la verticale qui s'apparente à la dandine.

Quatrième méthode

Action canne haute

Action au fond avec des tirées amples.

Marquer des temps d'arrêt.

Mais cette méthode de pêche s'adresse à tous les carnassiers et vous pouvez aussi bien toucher un brochet que des perches, un sandre ou un silure.

Dans ce cas, même du fluorocarbone peut s'avérer insuffisant pour ramener une belle pièce sans se faire couper.

Je vous présente donc, en conclusion de cet article, un montage que vous pouvez retrouver en suivant le lien ci-dessous:

Montage Gaël Even

Première étape

-Couper une longueur de nylon (environ 70 cm).
-En torsader une extrémité sur 10 cm et faire une boucle.
-Le but de cette torsade est d'améliorer la résistance aux dents d'un éventuel brochet. Si un des fil est coupé, on a une chance de s'en tirer avec le fil restant.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

Deuxième étape

-Faire un deuxième noeud à environ 2 cm de l'extrémité de la boucle. Il servira de butée pour le plomb.

-La longueur de cette boucle a son importance, puisqu'elle détermine l'écartement entre le plomb et l'octopus.
-Dans certaines conditions (poissons chipoteurs prenant le leurre souple à l'arrêt sur le fond), on gagne à augmenter cet écartement, de façon à ce que l'octopus se pose avec un temps de retard sur le plomb et offre moins de résistance.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

Troisième étape

-Enfiler le plomb sur la boucle, puis la perle, et les faire remonter sur le fil. La perle doit pouvoir passer autour du noeud.

-Enfiler l'octopus par la tête. Il suffit de faire un avant trou avec la pointe de l'hameçon, la boucle est assez rigide pour se passer d'aiguille.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

Quatrième étape

-Attacher l'hameçon par le procédé boucle dans boucle (on passe la boucle dans l'oeillet de l'hameçon, puis on fait passer ce dernier dans la boucle et on tire).
-Faire glisser l'octopus sur la hampe du triple, laisser glisser la perle en butée sur l'octopus, puis pincer la cendrée juste au dessus du noeud d'arrêt.
-N'oubliez pas d'attacher un petit émerillon baril à l'autre extrémité du fil.

-Il servira de raccord avec la tresse et limitera le vrillage que cette technique occasionne facilement.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

Montage GAËL EVEN terminé

En général on règle le montage pour que la base du triple et celle du plomb soient alignées.
On remarque sur cette photo un des avantages de la torsade, qui par sa relative rigidité écarte bien l'octopus du plomb.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.

Maintenant, il ne vous reste qu'à essayer en cette période de pêche au sandre mais vous pouvez varier le leurre en utilisant un autre modèle mais ATTENTION, dans ce cas, vous ne devez pas utiliser de tête plombée mais faire un montage avec un hameçon texan.

LE PLOMB PALETTE POUR LA PECHE AU LEURRE.
Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 10:00

 

Plus l'eau est claire, plus la luminosité est importante, plus la couleur doit être naturelle.

 

Dans ce cas, on augmente ses chances en utilsant des leurres nacrés, translucides ou marron clair pour les leurres souples.

LA PECHE AU LEURRE: Augmenter ses chances de réussite selon les conditions météoroliques et la couleur de l'eau.

Inversement plus l'eau est teintée, par temps pluvieux ou pour le coup du matin et du soir, plus la visibilité est faible.

 

Dans ce cas, la couleur doit être voyante: blanc pur, fire tiger, jaune fluo, chartreuse ou orange.  

LA PECHE AU LEURRE: Augmenter ses chances de réussite selon les conditions météoroliques et la couleur de l'eau.

Dans des eaux très teintées, les couleurs très sombres offrent la meilleure visibilité.

 

Dans ce cas, on utilise du noir ou du violet.

LA PECHE AU LEURRE: Augmenter ses chances de réussite selon les conditions météoroliques et la couleur de l'eau.

Eau claire.  

TEMPS CLAIR

Couleurs claires comme le blanc, les couleurs argentées ou dorées et le gris mais attention, la visibilité est bonne. Vos couleurs doivent être aussi proches que possible du naturel.

 

TEMPS COUVERT

Surprenant, mais vous pouvez utiliser des couleurs foncées comme le violet, l'ambré, le bleu et surtout le noir.

 

EAU FROIDE

Couleurs froides comme le bleu clair, le vert clair, l'argenté ou le doré.

 

EAU CHAUDE

Couleurs chaudes comme le jaune, l'orange et surtout le rouge.

Eau trouble.

TEMPS CLAIR

Vous pouvez tenter les couleurs foncées comme le bleu ou le violet, le vert foncé ou l'ambre.

 

TEMPS COUVERT

Encore des couleurs foncées comme le bleu, le vert et surtout le noir.

 

EAU FROIDE

Couleurs foncées comme le violet, l'ambre, le bleu ou le vert soutenu. Le noir n'est pas à exclure.

 

EAU CHAUDE

Toujours des couleurs foncées comme le bleu, le vert ou le noir mais tentez aussi le rouge.

Au lever ou au coucher du soleil.

Ce sont des moments très particuliers de la journée où le carnassier se met en activité.

Soit la luminoisitié  monte, soit elle baisse.

Pour la couleur des leurres, on passe aux extrêmes.

 

TEMPS CLAIR

Couleurs très foncées ou très claires. On passe donc du blanc au noir, sans oublier les leurres fluo ou phosphorescents.
 

TEMPS COUVERT

Même chose avec le blanc, le noir ou les leurres phosphorescents ou fluorescents.

 

EAU FROIDE

Encore les couleurs extrêmes blanc ou noir, les leurres fluorescents ou phosphorescents.

 

EAU CHAUDE

Même chose par eau chaude d'été avec le noir, le blanc ou le phosphorescent et le fluorescent.

Par tous les temps, quelle que soit la saison ou la couleur de l'eau.

Le leurre blanc est toujours à essayer.

LA PECHE AU LEURRE: Augmenter ses chances de réussite selon les conditions météoroliques et la couleur de l'eau.

Quand on hésite pour la couleur du leurre, il faut se reporter à la règle simplifiée qui consiste à utiliser la même couleur que l’eau :

 

Par eau translucide, on utilise des leurres clairs ou translucides.

 

Par eau verte, on utilise des leurres verts ou chartreuses.

 

Par eau teintée, on utilise des leurres marrons, violets ou noirs.

LA PECHE AU LEURRE: Augmenter ses chances de réussite selon les conditions météoroliques et la couleur de l'eau.

Statistiquement, ces constantes se retrouvent et devraient vous permettrent d'améliorer vos résultats.

 

MAIS NE JAMAIS OUBLIER QUE L'EXCEPTION CONFIRME LA REGLE !

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 09:00
SAMIR KERDJOU, UN PECHEUR DE RENOM, VOUS CONSEILLE POUR LA PECHE DU SANDRE AU LEURRE SOUPLE EN HIVER.

Samir Kerdjou pêche en compétition depuis une quinzaine d’années avec un palmarès impressionnant.

Vainqueur du challenge inter-départemental 2004-2005.

vainqueur de la seconde manche du Caspe Bass International 2005.

Vice-champion AFCPL 2006.

Champion AFCPL 2007, 2008, 2009.

Champion AFCPL D2 2011.

Mais c'est surtout un passionné de pêche du sandre en hiver et il s'est constitué une panoplie de sept leurres souples avec lesquels il affronte toutes les situations.

La pêche du sandre est particulièrement prolifique l'hiver car à cette période de l’année, les plus gros specimens font leur réserve en vue de la reproduction qui, à l'inverse du brochet, a lieu d'avril à juin.

Mais c'est aussi la saison où le poisson blanc recherche les couches d'eau les plus chaudes en profondeur et, forcément, les sandres sont à coté, rassemblés sur le fond.

SAMIR KERDJOU, UN PECHEUR DE RENOM, VOUS CONSEILLE POUR LA PECHE DU SANDRE AU LEURRE SOUPLE EN HIVER.

De gauche à droite.

Le one up shad

Reste le must quelles que soient les conditions rencontrées.

C’est le passe partout puisqu'il pêche aussi bien dans le courant que dans les zones calmes et son attractant fait vraiment la différence.

Il permet de pêcher avec presque toutes les techniques.

 

Le one up slug

Va permettre de varier les animations sur les zones surpêchées.

 

Le sling shad megabass

Une tuerie, pas d’autre mot pour ce leurre.

 

Le kimera shad de vagabond

Un leurre qui a un wobling assez prononcé.

A certains moments les sandres ne veulent que de lui.

A utiliser en texan, verticale et linéaire .

 

Le giant super x-layer

Redoutable pour le sandre.

Il fait partie des armes favorites.

Tant pis pour ceux qui se privent de cette arme de destruction massive.

En verticale il est génial .

 

Le spark shad megabass 

Avec ses vibrations différentes, il séduit les sandres et, en texan, il procure régulièrement de très bons résultats.

 

Le Bakuree shad

En 80 et 110 mm, grâce à sa souplesse exceptionnelle et à son attractant (bakuru formula) il fait des ravages.

Quand il faut pêcher lentement, que ce soit en linéaire léger ou en verticale, dés que la pêche demande de ralentir, le bakuree est un leurre incontournable pour le sandre.

 

SAMIR KERDJOU.

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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