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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 10:17

 

 

J'ai pris, d'une part, un fluorocarbone SEAGUAR de 33 centièmes.

GRMAX01X30                         0.330 mm                     8.16 kg

 

D'autre part, j'ai pris 3 fils de fluorocarbone SEAGUAR de 11 centièmes chacun.

GRMAX7X30                           0.115 mm                    1.59 kg X 3 =     4,77 kg

 

A priori, il n'y a pas photo à diamètre équivalent, entre 8,16 Kg et 4,77 Kg donc il ne reste plus qu'à se précipiter sur le 33 centièmes qui pourrait servir à remorquer un train de péniches. 

POURTANT:

 

J'ai tressé en tresse serrée les 3 brins de 11 centièmes et je me suis livré à quelques essais.

 

ESSAI DE RUPTURE

 

1) Le 33 centièmes.

 

Le 33 centièmes, malgré ce qui est annoncé à 8,16 kg, casse à 5,2 kg au noeud.

 

Il m'a fallu de la patience pour ajouter poids mort après poids mort mais je voulais en avoir le coeur net.

 

En phase de combat, avec les à-coups, je pense que c'est encore moins.

 

2) Les 3 brins de 11 centièmes.

 

JE LES AI TRESSES EN TRESSE SERREE avant de me livrer à la même expérience.

 

La tresse  de flurocarbone de 3 fois 11 centièmes, soit un diamètre équivalent, devrait casser à 4,77 kg mais casse à 5,6 kg et, chose surprenante, ce n'est pas au noeud.

 

ESSAI D'ERAILLEMENT

 

Là, je n'y suis pas allé par quatre chemins et comme terrain de jeu, j'ai pris un angle de mur en ciment sur lequel j'ai délimité une longueur de 50 centimètres et j'ai successivement frotté les fils sur l'angle en essayant d'avoir toujours la même force.

 

1) Le monofilament de 33 centièmes

 

 

Il casse au 3ème passage après avoir beaucoup souffert, presque autant que mes doigts.

 

2) Trois fils de 11 centièmes, non tressés et simplement tenus à la main.

 

 

Ils cassent l'un après l'autre pour se détacher au 2ème passage.

 

A ce moment, la différence initiale donnée par le fabricant est vérifiée, chaque fil de 11 centièmes se débrouillant comme il peut.

 

3) Trois fils de 11 centièmes en tresse serrée

 

 

 La tresse casse complètement au 8ème passage, soit un gain de résistance à l'abrasion de 150 pour cent.

 

Et bien maintenant il faut tenter de trouver une explication à cette

différence ! 

En fait, la tresse solidarise les trois fils qui sont sollicités tour à tour puisqu'elle tourne lorsqu'on la frotte alors que lorsque l'éraillement débute, il s'accélère sur le monofilament.

 

Ainsi, lorsque j'ai frotté le monofilament, il s'est un peu éraillé au deuxième passage pour être achevé au troisième alors que la tresse a commencé à souffrir au troisième passage mais la rupture ne s'est pas accélérée et l'usure du fil a été constante.

 

Pour être franc, je le savais depuis longtemps puisque lorsque j'étais moufflet et que je pêchais le chevesne à la volante, au doryphore et à genoux à l'avant du bateau sur le LOT, je tressais trois brins de raphia que j'attachais en bout de canne pour maîtriser les très gros qui se prélassaient sous les arbres penchés.   

COMMENT FAIRE LA TRESSE

 

 

Coincer les trois fils AU-DESSUS du noeud dans un étau. 

Puis l'on tresse, plus ou moins serré, selon ses besoins.

 

Ceci consiste à faire passer ALTERNATIVEMENT le fil de gauche puis le fil de droite SUR le fil du milieu, restant bien entendu que, à l'évidence, ce ne sera jamais le même fil. 

 

Voici une tresse de gaucher, ce que je suis, partant donc du fil de gauche que je passe sur celui du milieu puis ensuite c'est celui de droite que je passe sur celui du milieu.

 

A partir du 4ème passage, nous sommes revenus à la même combinaison qu'au 1er passage mais à droite au lieu du départ à gauche et ainsi de suite. 

Voici une tresse de cheveux terminée, telle que l'applique nos dames.

 

Alors, si vous ne savez pas comment faire, demandez à nos lectrices, à votre femme, votre soeur, votre fille. 

 

Et comme vous avez été sages et inspirés d'aller jusqu'au bout de l'article, voici une confection de charme.

 

Quand les tresse sont faites, voici ce qui se passe ensuite.

 

Ce fichier s'ouvre avec le mot de passe communiqué aux membres du Conseil d'administration.

 

AMES SENSIBLES, S'ABSTENIR.

 

Lorsqu'il est téléchargé, cliquer AVEC LE BOUTON DROIT et indiquer:

"ouvrir avec"

"aperçu des images et des télécopies windows" pour l'animer.

Normal que je vous fasse ce petit cadeau aujourd'hui puisque c'est la Saint André.

26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 09:04

 

En préambule, on peut dire que le fluororcarbone ne se justifie que comme bas de ligne. En tout cas, c'est comme ça que je vois les choses.

 

Etant plus cher que le nylon, il n'y a pas lieu d'investir mais, comme toujours, chacun fait ce qu'il veut.

 

QUE DEMANDE-T-ON A UN BAS DE LIGNE EN FLUOROCARBONE ?

 

VISIBILITE réduite, voire nulle, SOUPLESSE pour ne pas perturber la nage d'un leurre ou la prise d'un vif, RESISTANCE aux noeuds et à l'abrasion.

 

VISIBILITE

 

Si l'indice de réfraction de l'eau entre 0 et 20 degrés centigrades est de 1,33 celle du polyfluorure de vinylidène ou fluorocarbone est de 1,42.

 

Il y a, certes, un gain important par rapport aux autres matériaux utilisés comme le nylon, la tresse, l'acier ... mais si la différence entre 1,42 et 1,33 le rend très discret, il ne le rend pas invisible pour autant.

 

Pourtant, l'invisibilité totale est possible, l'astuce étant une question de couleur que vous comprendrez avec ce croquis.

 

 

Le prisme figure l'eau et l'on voit que le rayon est de moins en moins dévié lorsqu'on se rapproche du rouge, l'indice de réfraction égal étant représenté par une ligne droite.

 

Souvenez-vous que lorsque l'on plonge un baton dans l'eau, il semble brisé. C'est le résultat de la différence qui existe entre l'indice de réfraction de l'air et celui de l'eau.

 

 

C'est ainsi ! L'indice de réfraction du rose est égal à celui de l'eau. DONC:

Pour qu'un fil soit invisible dans l'eau, il faut qu'il soit ROSE.

 

Rassurez-vous, je n'ai rien inventé et certains concepteurs ont déjà traduit ces données en réalisations. 

 

FLUOROCARBONE 100% INVISIBLE - SPÉCIAL BAS DE LIGNE
• La couleur rose est la première couleur à disparaitre dans l'eau.
• Discrétion totale et haute résistance à l'abrasion.
• Réalisation de bas de ligne discrets et solides pour le brochet ou la pêche au gros.

 

SOUPLESSE

 

Notre fluorocarbone n'est pas réputé pour sa souplesse mais plutôt pour une certaine rigidité, ce qui gêne l'évolution d'un leurre ou d'un vif.

 

En effet, commercialisé en monofilament par beaucoup de marques, il trahit la publicité qui l'entoure.

 

Raide, fragile aux noeuds, il n' a pas tout pour plaire mais il existe

 

l' hyperfluorocarbone

 

qui, grâce une technologie particulière, obtient une souplesse inégalée.

 

Grâce à trois extrusions successives de fluoro, il peut acquérir une souplesse accrue, c'est le cas du FLORO CASTING. 

 

L'extrusion est un procédé de fabrication par lequel un matériau compressé est contraint de traverser une filière ayant la section de la pièce à obtenir. On forme en continu un produit long.

 

 

Le Fluorohybrid Pro est obtenu grâce à la technologie de double extrusion en ligne 100% PVDF premium + copolymer (2CXP).

 

Un copolymère est issu de la copolymérisation d'au moins deux types de matériaux, chimiquement différents. 

 

Le FHP est donc un hybride fluorocarbone/ copolymer qui possède tous les avantages du fluorocarbone sans en avoir les inconvénients.

RESISTANCE

 

Là encore, nous sommes sous le coup des annonces publicitaires qui vantent les mérites de tel ou tel produit mais, en action de pêche, la prise d'un brochet se traduit souvent par la coupure du fluorocarbone.

 

Pourtant, au monofilamant classique, on peut substituer un produit de réputation mondiale, non démentie par tous les utilisateurs.

 

Deux monofilaments exclusifs en fluorocarbone dans une technologie double structure créent la combinaison parfaite de la force et de la flexibilité.  

 

 

Les bas de lignes en fluorocarbone coulent plus facilement sans traitement car ils sont plus lourds que le nylon. Ils disposent, grâce à ce procédé de fabrication, d'une résistance à la rupture supérieure pour un diamètre équivalent.

 

En utilisant des noeuds standards, ils conserveront 100% de leur force dans l'eau au cours du temps. 

 

EN CONCLUSION

 

Il ne vous aura pas échappé, qu'attachées à leur brevet, aucune des marques ne vous propose un produit qui allie les trois qualités d'invisibilité, de souplesse et de résistance à l'abrasion.

 

Il vous faudra donc choisir.

 

Personnellement, je conseille la marque Seaguar qui a l'avantage de ne pas "truquer" ses informations. Elles sont d'ailleurs mondialement reconnues. 

21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 09:03

Cet article, classique au début, est ensuite plus technique et offre des pistes de prospective vers des matériaux encore inconnus du grand public.

Trouver le juste équilibre n'est pas chose facile puisqu'en magasin, le fil universel n'existe pas encore.

 

Pêcher fin, solide, résistant à l'abrasion ou aux dents du brochet, tromper la méfiance du sandre, voici autant de contradictions qui parfois s'opposent. Pourtant le choix est large.

 

Passons donc en revue ce qui existe:

LE NYLON

 

Comme bas de ligne, il n'est guère utilisé que pour la pêche au coup s'adressant aux cyprinidés.

.

 

Comme corps de ligne, il existe parfois en couleur et permet de mieux suivre son déplacement ou son lancer. Au niveau performances, il est équivalent mais bien entendu, déconseillé pour les bas de ligne.

 

 

De très gros progrès ont été réalisés dans le rapport diamètre/résistance mais il reste sensible à l'allongement et à l'abrasion. De plus, sa porosité limite sa durée de vie.

 

Son indice de réfraction est de 1,53 ce qui le rend tout de même discret et qui lui conserve toute sa place dans les rayons des magasins. 

LE FLUOROCARBONE

 

C'est sans doute le matériau qui se rapproche le plus de la polyvalence.

 

-Bonne résistance à l'abrasion mais pas à toute épreuve.

 

-Indice de réfraction de 1,42 qui le rend proche de celui de l'eau et lui permet de passer presque inaperçu, l'indice de réfraction de l'eau étant de 1,33.

 

-Indice de rupture supérieur à celui du nylon à diamètre égal.

 

En revanche, on lui attribue, à juste titre, une certaine rigidité qui peut parfois être un avantage au ferrage mais parfois aussi un inconvénient quant à sa discrétion.

 

A mon avis, il n'est pas utile de l'utiliser comme bas de ligne pour la pêche au leurre. S'agissant d' une pêche ultra-rapide, un matériau moins discret mais plus résistant peut avoir le même usage.

 

Par contre, il trouve son plein usage pour la pêche du sandre...en espérant ne pas tomber sur un beau brochet.

 

L'ACIER

 

C'est le plus ancien bas de ligne utilisé pendant des années pour le brochet alors qu'aucun autre matériau n'existait encore sur le marché.

 

Il est parfois utilisé dans les rivières dépourvues de sandres car sa résistance est sans égal.

 

Souvent gainé de nylon, il a le gros inconvénient d'être particulièrement rigide et surtout de posséder une grande mémoire.

 

Quant à sa discrétion, il ne passe pas inaperçu. On le réserve de plus en plus pour la pêche en mer.

 

Voici un fil d'acier de 30 centimètres commercialisé par Daïwa

LA TRESSE

 

Elle a l'avantage de la résistance et de l'absence de mémoire mais en revanche, son manque d'élasticité peut être un inconvénient comme bas de ligne.

 

Par ailleurs, sa discrétion n'est pas son point fort et elle est sujette à l'abrasion et à l'usure causées par les dents du brochet.

 

LE KEVLAR

 

Il s'agit d'un aramide découvert  en 1965 par des chercheurs de la société Du Pont de Nemours.

 

Le Kevlar est une fibre synthétique qui possède de très bonnes propriétés mécaniques en traction mais ses chaînes polymères lui confèrent une grande rigidité.

 

 

La résistance à la traction est supérieure à celle de l'acier.

 

Commercialisé en 1971, son brevet a expiré et sont apparus des produits concurrents qui laissent supposer qu' un matériau pour bas de ligne multi-usages fera bientôt son apparition, même si pour l'instant, l'industrie s'en réserve l'exploitation.

 

Le TWARON

 

 

Le SULFRON

 

 

Le TECHNORA

 

 

Le TEIJINCONEX

 

Comme vous pouvez le remarquer, ces produits ont déja gagné en souplesse et il reste encore à modifier leur structure moléculaire pour obtenir un matériau translucide.

LE TITANE

 

Déjà commercialisé pour la pêche, ce matériau est en pleine évolution et est une solution alternative à l’acier avec une résistance supérieure pour un diamètre équivalent.

 

On le trouve en monobrin ou en brins tressés, en général à sept.

 

 

Le titane est plus souple et n’a pas de capacité de mémoire. 

 

 

Comme vous pouvez le remarquer, ce produit se décline en diamètres qui défient toute concurrence puisqu'il peut atteindre 0,1 millimètre, soit l'équivalent de notre 10/100ème.

 

Fraichement arrivé sur le marché, ce produit est encore assez cher et sa discrétion est inférieure au fluorocarbone

 

Mais il existe, dans le commerce, un fil de titane, également cher, utilisé en chirurgie et qui atteint un diamètre de 0,025 mm soit l'équivalent de 2 centièmes pour une résistance incomparable. Compte-tenu de sa longévité, un tel investissement n'est pas à faire plusieurs fois.

 

DANS CE CAS, LA FINESSE COMPENSE LE MANQUE DE DISCRETION. Imaginez ! du 2 centièmes de millimètre ! 

VOICI UN AUTRE FOURNISSEUR QUI PROPOSE LE FIL DE TITANE EN 0,05 mm soit 5 centièmes ou en 0,125 mm soit 12 centièmes.

 

TI005100 Titane Fil,    
Diamètre:0,05 mm,    Pureté:99,8 %,    Etat:Dur,    
TI005112 Titane Fil,    
Diamètre:0,125 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Recuit,    
TI005120 Titane Fil,    
Diamètre:0,25 mm,    Haute pureté:99,99+ %,    Etat:Etiré,    
TI005121 Titane Fil,    
Diamètre:0,20 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Recuit,    
 
TI005122 Titane Fil,    
Diamètre:0,25 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Recuit,    
TI005123 Titane Fil,    
Diamètre:0,25 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Etiré,    
TI005125 Titane Fil,    
Diamètre:0,5 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Etiré,    
TI005126 Titane Fil,    
Diamètre:0,75 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Etiré,    
TI005127 Titane Fil,    
Diamètre:0,5 mm,    Pureté:99,975+ %,    Etat:Recuit,    
 
TI005128 Titane Fil,    
Diamètre:0,5 mm,    Haute pureté:99,99+ %,    Etat:Etiré,    
TI005129 Titane Fil,    
Diamètre:1,0 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Etiré,    
TI005130 Titane Fil,    
Diamètre:1,0 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Recuit,    
TI005135 Titane Fil,    
Diamètre:1,0 mm,    Haute pureté:99,99+ %,    Etat:Etiré,    
TI005140 Titane Fil,    
Diamètre:1,5 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Etiré,    
 
TI005320 Titane Fil,    
Diamètre:1,0 mm,    Pureté:99,6+ %,    Etat:Fil rectiligne,    Etat:Etiré,   

Pour être aussi complet que possible, l'achat de 10 mètres de titane en 5 centièmes coûtent la bagatelle de 275 euros, soit 27,50 euros le mètre.

 

J'ai réussi à m'en procurer un mètre que j'ai utilisé seul.

-Résistance: incomparable

-Discrétion: malgré sa finesse, elle laisse à désirer.

-Souplesse: Peu souple.

 

J'ai donc eu l'idée de tresser 1 fil de titane de 5 centièmes avec 2 fluorocarbones de 10 centièmes et là, surprise !

Pour l'équivalent de 25 centièmes.

-Résistance : incomparable

-Discrétion: presque parfaite.

-Souplesse: le fait de tresser donne un énorme gain.

 

Depuis que je cherche, je sais que je ne suis pas loin du fil universel mais évidemment, je n'ai pas les moyens techniques alors, je vous livre le résultat de mes modestes expériences, gratos, bien entendu. 

15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 19:18

Concernant le détecteur de touches artisanal et très bon marché, il existe bien entendu d'autres possibilités, notamment avec un fil de cuivre ou de fer très fin qui remplace le rilsan et remplit la même fonction.

 

C'est ce que me fait remarquer avec juste raison un lecteur assidu.

 

Avant d'imaginer ce petit gadget, j'utilisais le fil de fer qui reste après que l'on ait brulé du rafia armé qui sert à attacher les plantes grimpantes. Ce fil de fer est extrêmement fin et plie à la moindre traction.

 

Mais le rilsan offre une autre possibilité.

 

 

Rien ni personne ne vous empêche de fixer un grelot sur le rilsan pour être prévenu lorsqu'après avoir lâché le fil à la touche, il reprendra sa position initiale.

 

Je le fais souvent lorsque, parallèlement, je pêche au coup pour prendre les vifs, et croyez-moi, je l'entends parfaitement.

 

Tel que le fil est positionné sur la photo, il n'y a aucun risque d'accrochage ou de noeud, que ce soit avec le rilsan seul ou avec le rilsan surmonté d'un grelot.

9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 07:57

AMIS LECTEURS.

 

En réponse aux nombreux échanges que j'ai avec mes amis lecteurs en ce moment, je précise que, pour LIMITER les risques d'emmélage, quelle que soit le type de pêche que vous pratiquez mais surtout la pêche au vif, il est indispensable d'effectuer une tirée assez ample EN ARRIERE au moment du lancer, LORSQUE LE PLOMB TOUCHE L'EAU JUSQU'A CE QUE VOUS SENTIEZ QU'IL ARRIVE AU FOND.

 

Ceci a pour effet de tendre le fil, de ramener un peu le plomb et de permettre au vif (ou à l'esche) de passer devant. 

5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 07:45

L'article d'hier était sans doute un peu technique mais il prouve au moins, que nous, pêcheurs, cherchons en permanence ce qui va nous simplifier la vie ou augmenter au plus faible prix nos chances de réussite.

 

Voici aujourd'hui, plus simplement, deux moyens de constituer des bas de ligne tous usages.

 

1)-Le bas de ligne en nylon ou en kevlar.

 

Si en pêchant le sandre, vous tombez sur un brochet, vous risquez de vous faire couper le fil, tout simplement parce qu'il est en tension et frotte sur les dents mais si vous limitez ou éliminez ce frottement, sieur Esox ne coupera rien du tout.

 

Personnellement, il n'y a pas longtemps que j'utilise du fil renforcé pour ma tranquillité car j'avais toujours utilisé du nylon et je ne m'en portais pas plus mal.

 

Mais j'avais une petite astuce: Faire en sorte que le nylon ne FROTTE PAS mais qu'il TOURNE dans la gueule et j'ai ainsi, pris indifféremment sandres ou brochets.

 

Faire tourner le fil dans la gueule n'est pas bien difficile à condition de brider très peu et je vous le montre avec un petit croquis.

 

Il me suffit de placer mon nylon de bas de ligne entre deux émerillons baril pour que celui-ci tourne dans la gueule du brochet. Je répète, sans le brider.

 

Pour relier le bas de ligne au corps de ligne, je passe une boucle du baril dans l'agrafe et pour relier l'hameçon, j'utilise un anneau brisé.

 

2)-Le bas de ligne discrètement armé.

 

Rien à voir avec la crinelle qui est loin d'être discrète.

 

Par contre, vous avez bien un morceau de fil d'antenne de télévision dans un coin ?

 

Dénudez-le et récupérez les fils de cuivre qui entoutent le fil axial. Il sont d'une grande finesse et d'une très grande souplesse.

 

 

 

Lorsque vous aurez récupéré 2 brins d'une cinquantaine de centimètres, il suffit de les tresser à 4 avec 2 brins de même longueur de 10 centièmes pour obtenir un bas de ligne armé, solide, souple et surtout très discret. 

 

Moi, il y a belle lurette que je n'achète plus de crinelle qui coûte les yeux de la tête pour 5 petits mètres et qui, entre nous, ne passe pas inaperçue.

4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 09:03

Les concepteurs n'y ont jamais pensé et pourtant, il existe bien un fil capable à la fois de passer inaperçu pour le sandre et de résister aux dents pharyngiennes du brochet  tout en ayant une finesse inégalable, bien inférieure, à résistance égale, à nos nylons, crinelle ou fluorocarbone. 

 

Quel est ce matériau mystérieux ?

 

La fibre de verre, tout simplement, mais conditionnée sous forme de fibre optique.

 

De plus, elle s'achète sur internet.

 

Câble à fibre optique LappKabel HITRONIC® HDH 26010202 50/125µ Multimode OM2 Duplex 

 

Résistance: supérieure à l'acier.

Elasticité presque nulle donc idéale pour confectionner les bas de ligne.

Résistance à l'abrasion: La meilleure de tous les matériaux actuels.

Déformation: Nulle

Mémoire: Nulle

Diamètre: De 50 à 125 microns, soit de 50 à 125 millièmes de millimètres.

 

Comparaison du diamètre du nylon avec celle de la fibre optique:

-Nylon:   25 centièmes de millimètres soit  0, 250 mm

-Fibre optique: 125 microns soit  0,125 mm

 

 

Elle peut se présenter sous cette forme et dans ce cas il suffit d'enlever la gaine et l'enveloppe protectrice.

 

 

Elle peut également être en faisceau et, dans ce cas, on procède à la même opération pour isoler les brins.

 

Mais, bien entendu, sa présentation la plus pratique est en bobine sans protection, donc prête à être utilisée.

 

 

 

LE COEUR

 

La fibre optique, fabriquée en silice, se caractérise par un cœur, une gaine et un revêtement plastique en 250 microns ou millièmes de millimètres (0,250 mm soit l'équivalent du 0,25 centièmes).

 

FO multimode

La fibre optique caractérisée par un cœur dans lequel plusieurs modes peuvent se propager.

Le type principal est la fibre à gradient d’indice (ex. fibre 50/125µm et 62.5/125µm).

La fibre multilmode est aussi nommée fibre MM.

 

FO monomode

Fibre optique dont le diamètre du cœur est faible par rapport à la longueur d’onde guidée.

Le cœur a un diamètre d’environ 9µm.

Elle est fabriquée à base de silice.

Elle est aussi nommée fibre SM.

 

LES ELEMENTS DE RENFORCEMENT:

 

Comparaison des éléments de renforcement

table_2

 

Les éléments de renforcement généralement utilisés pour les câbles optiques sont la mèche d’aramide, les tiges époxy en fibre de verre (FGE) et les fils d’acier.

 

À poids égal, la mèche d’aramide est CINQ FOIS PLUS RESISTANTE QUE L'ACIER.

 

Cette dernière et les tiges époxy en fibre de verre sont souvent le choix qui s’impose lorsqu’une construction tout diélectrique est requise.

Caractéristiques principales de l'aramide.

Légèreté, bonnes propriétés mécaniques en traction et bonne résistance aux chocs et à l'abrasion, au feu, à la chaleur et aux solvants organiques.

Mauvais comportement en compression, GRANDE DIFFICULTE A COUPER DONC RESISTANCE AU CISAILLEMENT , reprise d'humidité importante, sensibilité aux rayons ultraviolets, prix élevé.

Nous pouvons certes, avec quelques recherches, anticiper et déjà utiliser la fibre optique et la mèche d'aramide comme bas de ligne.

 

FIBRE OPTIQUE ET GAINE D'ARAMIDE

 

Diamètre de la gaine optique 125 ± 0.8 µm

Différence cœur / gaine ≤ 0.6 µm

Variation du diamètre non circulaire ≤ 1.0 %

Diamètre de la fibre 245 ± 10 µm

Excentricité du revêtement ≤ 12 µm

Diamètre de lovage ≥ 4.0 m

Propriétés mécaniques et environnementales

Test de résistance ≥ 0.7 GN/m2 (100 kpsi) *NB*

Force de dégainage 1 à 9 N

 

*NB* A propos du test de résistance, vous voyez apparaître 0,7 GN

G est la symbole de giga soit 10 puissance 9 soit 1 milliard

N est le symbole de Newton sachant que 1 Newton vaut environ 0,1019 Kg/force

La traduction en kpsl signifie Kilopascal, du nom de Blaise Pascal.

Une pression de 1 pascal est une contrainte uniforme qui, agissant sur une surface plane de 1 mètre carré, exerce perpendiculairement à cette surface une force totale de 1 newton. 

 

125 microns et 5 fois plus résistant que l'acier, c'est énorme.

 

1 micron ou millième de millimètre          0,001 millimètre

125 microns                                                0,125 millimètre ce qui équivaut à du 12/100ème

 

1 centième de millimètre                           0,010 millimètre

25 centièmes                                              0,250 millimètre

 

L'aramide est aussi connue sous le nom de Kevlar, matériau déjà utilisé et vendu dans les magasins de pêche.

Répété très difficile à couper, il finit tout de même par céder sous la puissance d'un gros brochet.

 

Il fait donc prévoir d'utiliser la fibre optique AVEC sa gaine d'Aramide (ou Kevlar).

Nous pouvons nous attendre, dans un avenir proche, à une révolution pour ce qui concerne les fils polyvalents de pêche...tout simplement parce que beaucoup de concepteurs lisent ce site.

 

Mais comme je ne suis pas un forcené du brevet d'invention, je vous livre l'information ET JE VOUS RECOMMANDE DE L'UTILISER, COMME JE LE FAIS MOI-MÊME DEPUIS PLUS D'UN AN, avant qu'ils ne percutent.

20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 08:00

La difficulté, en ce moment, n'est pas de prendre les carnassiers mais les vifs.

 

Il y a tant de gros prédateurs sur mon coup que les passages de petits poissons sont entrecoupés de pauses plus ou moins longues et, si d'aventure, un brochet se poste, c'est fini.

 

Néanmoins, je vous présente le bas de ligne que j'utilise et qui fait mouche à presque tous les coups.

 

Un brochet et un sandre mercredi, un brochet jeudi, deux sandres hier et tout cela avec le même bas de ligne...même le sandre se prend à la crinelle et comme je pêche à un endroit qui fait dans la démesure, je ne prend que du gros poisson que j'ai parfois tant de mal à tenir qu'il finit pas trouver une branche.

 

Voici le bas de ligne que j'utilise avec beaucoup de succès.

 

En préambule, je précise que je pêche anse de panier ouverte, le fil étant tenu par une petite pince qui se fixe sur la canne et qui s'allume et sonne lorsque le fil se libère.

 

Mais mon propos est de vous présenter le bas de ligne qui a incontestablement fait ses preuves à fond.

 

On notera que le bas de ligne, tresse et crinelle, fait 80 centimètres donc est assez long. On ne peut utiliser ce montage que sur un fond propre car avec une telle latitude, le vif a vite fait de trouver une branche ou une racine. 

 

-Corps de ligne en tresse 15 Kg.

 

-Plombée 100 grammes gaînée prolongée par un tube qui empêche l'emmêlage au lancer. 

 

-Amortisseur.

 

-Agrafe émerillon.

 

-Emerillon baril passé dans l'agrafe pour créer un premier point de rotation.

 

-40 centimètres de tresse de 7 KG.

 

-Emerillon baril pour créer un deuxième point de rotation.

 

-40 centimètres de crinelle 

 

-Agrafe à hameçon.

 

-Hameçon double à très longue hampe POINTUE dégrafable permettant de locher le vif dans l'eau.

 

Ces hameçons que je possède depuis ma jeunesse sont devenus quasiment introuvables alors qu'il sont extrèmement pratiques et efficaces puisqu'ils permettent de locher le vif en le laissant dans l'eau.

 

 

Mon stock s'épuise et vieillit (Il n'y a pas que lui !) et j'ai eu toutes les peines du monde à retrouver ce modèle.

 

Bien sûr, on trouve l'équivalent mais le bout est arrondi et il faut le limer jusqu'à obtenir une pointe qui n'est jamais aussi bien acérée qu'à l'origine.  Ils sont fabriqués par MUSTAD et, pour l'instant, je ne les ai trouvés qu'aux enchères au Canada.

 

Sincèrement, je vous recommande ce montage sur fond propre.

 

J' affirme qu'il est d'une efficacité redoutable à fond et, sur un coup riche en carnassiers, avec gros, moyens ou petits vifs, ce qui est l'avantage car il suffit de changer l'hameçon, il y a beaucoup de départs...à condition de réussir à prendre les vifs !

   

SI VOUS CONNAISSEZ MIEUX, FAITES-LE MOI SAVOIR !

5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 08:36

Cette méthode consiste simplement à laisser reposer sur le fond une ligne eschée d'un poisson mort.
Elle nécessite peu de connaissances et peu de matériel et se révèle parfois très prenante.

On recherche essentiellement le sandre et, accessoirement, l'anguille ou le brochet qui ne lésinent pas à prendre un poisson mort.

Tous les poissons peuvent servir d'appâts, à condition qu'ils soient de petite taille ou coupés en deux car ils dégagent plus d'effluves, attirant les carnassiers de loin.

La plupart des pêcheurs utilisent des poissons d'une dizaine de centimètres que l'on peut conserver congelés, à condition qu'ils soient frais.

Mais le meilleur reste, et de loin, le poisson de mer acheté frais ou gardé congelé.

LA PECHE AU POISSON MORT POSE SUR LE FOND.
LA PECHE AU POISSON MORT POSE SUR LE FOND.

Pour le brochet, le maquereau, entier s'il est petit, coupé s'il est un peu plus gros, mais ce qui compte surtout est de faire des entailles sur les flancs afin qu'il dégage sa très forte odeur.

LA PECHE AU POISSON MORT POSE SUR LE FOND.

On peut aussi utiliser du poisson de rivière conservé dans le sel.

Cette pêche, tranquille pour qui ne veut pas ou ne peut pas se livrer à une pêche sportive, est peu pratiquée mais donne pourtant de bons résultats en grande rivière.

L' ESCHAGE

Il consiste à locher le bas de ligne avec une aiguille à locher que l'on passe sous la peau.

 

C'EST TRES IMPORTANT, UTILISER UNE AUTRE METHODE D'ESCHAGE CONDUIT A DE NOMBREUX LOUPES.

 

On pique derrière la tête et on ressort près de la queue puis, après avoir pris le bas de ligne dans l'ergot de l'aiguille, on le tire en prenant soin de passer la tige de l'hameçon triple sous la peau.

LA PECHE AU POISSON MORT POSE SUR LE FOND.

Petite astuce:

-Couper l'extrémité de la queue évite le vrillage du bas de ligne à la récupération.

Cet eschage à l'avantage d'être efficace et solide.


Inconvénients :

-Ce montage discret est facile à avaler donc parfait pour le débutant qui ne sait pas à quel moment il doit ferrer, mais c'est aussi le montage des viandards qui préfèrent condamner un sandre de 30 cm plutôt que d'en rater un plus gros.

-Lorsque, certains jours, les sandres recrachent rapidement l'appât sans l'avaler. Cet eschage est alors quasiment inefficace.

LE MONTAGE

La ligne est passée dans l'oeillet du plomb, puis dans une perle servant d'amortisseur et attachée à l'émerillon à agrafe.

Le bas de ligne de 60 à 80 cm est attaché à l'hameçon et se termine par une boucle. Cette boucle permet d'utiliser l'aiguille à locher, puis est passée dans l'agrafe de l'émerillon.
On préfère un plomb à oeillet à un plomb coulissant parce que la ligne glisse dans l'oeillet avec un minimum de frottement.

 

Corps de ligne en 22 à 25 centièmes, bas de ligne de 70 cm en 18 à 22 centièmes, si possible en fluorocarbone.

LA PECHE AU POISSON MORT POSE SUR LE FOND.

On pêche

-moulinet ouvert

-fil simplement retenu par un petit cube en polystyrène fendu, remonté jusqu'à hauteur du premier anneau de la canne. .

LA PECHE AU POISSON MORT POSE SUR LE FOND.

FERRAGE

Ferrage immédiat dés que le carnassier a pris quelques mètres de fil.

Avec un appât de petite taille, on peut même ferrer à la touche.

Certains pêcheurs attendent avant de ferrer, ce qui a pour conséquence un sandre piqué profond et condamné ou manqué car il finit par sentir une résistance et recrache l'appât.

Dans les endroit encombrés il y a aussi le risque qu'il entraîne la ligne dans un accroc.

15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:02

Ces deux montages redoutables présentent des similitudes mais aussi quelques différences.

Bien que nos rivières soient actuellement peu engageantes et que les conditions météo ne soient guère favorables, le fait qu'il s'agisse d'une pêche active, dynamique, efficace, simple et économique peut inciter à tenter sa chance auprès du carnassier qui, lui, est actif...

Montage TIRETTE.

Je l'ai présenté à plusieurs reprises dans des articles précédents mais je peux y revenir à titre de comparaison.

Redoutable pour le sandre mais efficace pour la perche et le brochet.

Pour ce dernier, il faudra bien entendu troquer le bas de ligne en fluorocarbone contre une crinelle.

MATERIEL

Une canne de 3.30 mètres fait parfaitement l'affaire et un scion quiver est recommandé.

Corps de ligne en tresse de 10 centièmes.

Une olive ronde percée de 30 à 50 grammes présentant moins de risques d'accrochage qu'une olive hexagonale.

LA PECHE DES CARNASSIERS: Montage DROP-SHOT et montage TIRETTE.
LA PECHE DES CARNASSIERS: Montage DROP-SHOT et montage TIRETTE.

Un amortisseur en caoutchouc.

Un émerillon baril ou une agrafe émerillon, préférable si l'on veut rapidement changer le bas de ligne.

Bas de ligne en fluorocarbone de 30 centièmes de 40 à 50 cm de longueur.

Hameçon à boucle de 2 à 6 selon l'esche.

                                           MONTAGE "TIRETTE"

LA PECHE DES CARNASSIERS: Montage DROP-SHOT et montage TIRETTE.

Et sa variante, le "Montage Stewart".

LA PECHE DES CARNASSIERS: Montage DROP-SHOT et montage TIRETTE.

                                         MONTAGE "DROP SHOT"

Voici maintenant la monture drop shot, différente quant à son montage mais que l'on utilise d'une façon presque identique par tirées successives alternant avec des moments de pose du vif, du mort ou du leurre au fond .

Les animations lentes :

 

Plomb sur le fond, canne haute et bannière tendue, le pêcheur se contente de faire trembler sa canne ou d’effectuer quelques ondulations avec des petites montées et descentes de la canne, sans pour autant lever le plomb du fond.

 

Les animations rapides :

 

Bouger le plomb pour remuer le fond comme un poisson qui se nourrit puis effectuer des tirées sèches sur quelques centimètres, pas plus !

Le montage drop shot est très simple.

Toute la subtilité réside dans la fixation de l’hameçon pour lequel on utilise le nœud de Palomar.

Les hameçons doivent toujours être orientés pointe en haut et horizontaux pour assurer une bonne présentation des leurres ou des appâts et une efficacité maximum au ferrage. 

On trouve sur le marché des hameçons spéciaux drop shot pour lesquels il suffit de pincer le nylon dessus.

LA PECHE DES CARNASSIERS: Montage DROP-SHOT et montage TIRETTE.

Voici différents montages publiés sur l'excellent site

http://www.peche-partage.fr/technique-drop-shot/

que je vous recommande et sur lequel vous trouverez d'autres montages en fonction du carnassier recherché.

LA PECHE DES CARNASSIERS: Montage DROP-SHOT et montage TIRETTE.

                                                 MON MONTAGE

 

         

 

J'utilise exactement la même méthode de gaine et de bas de 

 

ligne coulissant dans mon montage pater-noster.

Voici maintenant mon montage "tirette-drop shot" qui allie les avantages des deux précédents.

Mon corps de ligne coulisse à l'intérieur d' une gaine de silicone de 2 cm sur laquelle je mets deux bagues en gaine électrique que je resserre après avoir attaché mon fil de plombée par un noeud cuiller .

-Ainsi, je peux laisser partir sans que le poisson ne sente le poids du plomb.

Au bout de mon fil de plombée, je mets un émerillon baril dans lequel j'attache un écrou par un noeud coulant attaché avec du 12 centièmes.

-Ainsi, si je casse, je change la plombée en un clin d'oeil.

J'en prépare toujours quelques- unes dans ma poche et il me faut 10 secondes pour réparer parce que, dans ce cas, c'est la plombée, et elle seule qui casse.

On peut remplacer l'émerillon baril DU BAS DE LIGNE par un émerillon agrafe, ainsi, on peut très vite remplacer le bas de ligne par une crinelle ou par du fluorocarbone selon l'appât utilisé ou le poisson recherché.

 

Montage à essayer, croyez-moi, car il évite les inconvénients des

 

montures classiques !

LA PECHE DES CARNASSIERS: Montage DROP-SHOT et montage TIRETTE.

AVANTAGES ET INCONVENIENTS DU MONTAGE "A LA TIRETTE"

-Tresse coulissant dans le plomb, permettant de laisser "filer".

- Montage très simple et peu coûteux.

- Changement rapide de bas de ligne.

Mais risque d'accrochage si le fond est encombré.

AVANTAGES ET INCONVENIENTS DU DROP SHOT

Montage très simple et peu coûteux.

Moins de risque d'accrochage puisque l'appât ne traîne pas sur le fond.

Mais soit ce montage ne comporte pas de bas de ligne, soit il est présent et est plus long à changer.

MAIS EN COMMUN

Ces deux montages et méthodes ont été initialement mis au point pour la pêche du black aux Etats-Unis.

Ils s'adressent à des poissons méfiants ou peu enclins à se déplacer sur de longues distances. Ils sont donc parfaitement adaptés en ce moment.

Pour les deux, on peut utiliser un vif, un mort ou un leurre, de préférence en montage texan pour cacher la pointe de l'hameçon qui ne sort du corps du leurre qu'au moment de la prise.

Simples, peu coûteuses, efficaces, demandant peu d'apprentissage pour des novices, ces deux montures méritent une place de choix dans notre pratique.

Pourtant, paradoxalement, elles sont assez peu utilisées.

4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 19:42

Puisque j'ai récemment évoqué ce mode de pêche, autant que je le développe en cette période où il peut se révéler très prenant.

Simple et redoutablement efficace, la pêche à la tirette convient à tous les carnassiers même si le sandre est prioritairement recherché mais pour pratiquer, les fonds doivent être propres ou très peu encombrés.

Le matériel ;


Une canne sensible et d'action de pointe.

Une canne quiver de 3,30 mètres convient parfaitement.

On gagne à utiliser un moulinet débrayable ou à double frein pour pouvoir rapidement libérer le tambour en cas de touche, parfois extrêmement discrète.

Le montage:

Le montage de base est très simple à réaliser.

-Corps de ligne en tresse de 10 centièmes coulissant dans le plomb.

-Plomb de 30 à 50 grammes.

LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette
LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette
LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette

On peut aussi utiliser des plombs nickelés, très brillants, qui allient la pêche à la tirette à la pêche à la balle.

Les carnassiers en général mais la perche en particulier sont très curieux et sont attirés par l'éclat de la balle.

Cette autre méthode, appelée pêche à la balle, se pratique avec un ver de terre que l'on ramène par petites tirées.

Attention, elle est interdite en période de fermeture du brochet.

LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette

-Un amortisseur.

-Un émerillon baril.

-40 à 50 centimètres de bas de ligne en nylon 25/100e, ou en crinelle s’il y a présence de brochets.

-Un hameçon simple à boucle de 2 à 6 selon la taille du vif (ou du leurre).

LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette

Certains exécutent un montage dit "Stewart" avec un hameçon simple suivi d'un triple lorsque les fonds sont propres et que les poissons sont capricieux.

LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette

L'action de pêche

Esché d’un vif ou d’un poisson mort, on lance et on accompagne le montage, bannière controlée, jusqu’à ce que l’on sente que le plomb touche le fond puis l’on exerce de petites tirées suivies de relâchés, fil tendu, en conservant des temps de pose pouvant aller jusqu’à une minute, sur le fond.

Quand le sandre est réticent, c’est souvent au redémarrage d’une pose prolongée que surviendra la touche.

Cette méthode de pêche demande une attention constante, certaines touches étant à peine perceptibles.

Lorsque les fonds sont encombrés, on peut avoir recours à un leurre souple attaché en "montage texan".

Dans ce cas, on utilise un hameçon "canadien", à forme particulière, permettant de ne laisser dépasser que la pointe de l'hameçon qui ne sort du leurre que sous la pression des mâchoires.

LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette
LA PECHE AU VIF, AU POISSON MORT OU AU LEURRE: La pêche à la tirette

C'est une technique de pêche que je recommande en ce moment où l'eau s' est considérablement refroidie alors que le carnassier doit faire ses réserves mais en dépensant le moins d'énergie possible.

 

Les manoeuvres d'aguichage sont d'autant plus efficaces.

2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 19:19

J'affectionne tellement ce mode de pêche pour le sandre sur fond propre que j'ai toujours ma canne à tirette à portée de mains mais je ne rechigne jamais à utiliser cette méthode très simple pour le brochet.

J'ai repéré sieur Esox aujourd'hui, à la pointe d'un arbre couché, attendant sans se fatiguer que quelques gardons s'aventurent sur son terrain de chasse.

L'essayer à la tirette m'est apparu une bonne solution dans une eau sale, très haute et qui court beaucoup.

En général, pour cet exercice, j'utilise une canne à action de pointe douce. Mes cannes "quiver" font parfaitement l'affaire puisque ce mode de pêche consiste à ramener lentement sur le fond, par tirées et pauses successives, un vif, un poisson mort ou un leurre souple.

Il faut donc que la moindre touche, généralement discrète lorsqu'il s'agit du sandre, soit immédiatement perceptible pour laisser filer.

Le montage est on ne peut plus simple.

Corps de ligne en tresse de 10 centièmes, une olive percée de 40 grammes, un amortisseur, un émerillon baril puis un bas de ligne de 50 à 70 centimètres en fluorocarbone de 22 centièmes sur hameçon à boucle de 4.

Au lancer, on accompagne la descente pour sentir le plomb toucher le fond puis on exécute, en alternance, des tirées lentes ou rapides suivies d' arrêts en prenant soin de garder la bannière toujours tendue.

Aujourd'hui, comme je recherchais un brochet que j'avais vu dans un calme bien rare en ce moment dans cette eau tumultueuse, j'avais troqué mon fluorocarbone contre une crinelle.

Premier lancer, quelques "tirettes" et ça prend.

J'ai tout de suite compris que ce n'était pas mon brochet convoité mais après avoir laissé filer, je ferre.

LA PECHE A LA TIRETTE: Un résultat inattendu

Une perche ! Au vif, certes mais avec la crinelle et un gardon moyen.

Et ça n'était pas terminé ! Le banc était bien là.

LA PECHE A LA TIRETTE: Un résultat inattendu
LA PECHE A LA TIRETTE: Un résultat inattendu
LA PECHE A LA TIRETTE: Un résultat inattendu

Je n'ai pas vu la queue du brochet mais je connais maintenant son poste...ce sera donc pour une autre fois.

Sans doute était-il rassasié pour que cette famille de percidés antagoniste s'aventure si près de son territoire.

J'ai beaucoup pratiqué la pêche à la tirette aux Andelys, initié par un ami, fantastique pêcheur, qui réalisait des "cartons" au sandre mais je n'avais jamais pris quatre perches en utilisant cette méthode surtout avec une crinelle.

L'eau très chargée a beaucoup d'inconvénients mais peut-être, aujourd'hui, ai-je trouvé un avantage.

En tous cas, amis pêcheurs, si vous ne pratiquez pas ce mode de pêche très simple, faites l'effort de vous y mettre...

Avec le mort manié, c'est sans doute la méthode la plus meurtrière et là, pas besoin "d'apprentissage".

19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 09:39

Il ne peut s'agir que d'une solution rapide ou de dépannage mais je vous rassure, je ne l'ai pas inventée.

En achetant les bagues élastiques que nous utilisons pour la pêche au pellet, un dessin à l'arrière de la pochette a attiré mon attention.

Curieux, comme toujours, j'ai essayé et si le montage ne prétend pas remplacer un vif pris par le dos ou loché, il constitue une alternative de secours pour pêcheurs pressés ou qui ne souhaitent pas blesser le poissonnet pour prolonger sa vie, notamment dans le courant.

LA PECHE AU VIF : ESCHER SANS BLESSER LE VIF.
LA PECHE AU VIF : ESCHER SANS BLESSER LE VIF.

Je suis persuadé que chacun connait et utilise le contenu de cette pochette, sachant que ces bagues, pourvues d'un petit ergot permettant de passer l'hameçon, existent en diamètre 10 mais également en diamètre 8.

Attention de ne pas abîmer cet ergot lorsqu'on coupe l'une de ces bagues et lorsqu'on passe la pointe de l'hameçon dans l'ergot pré-percé.

LA PECHE AU VIF : ESCHER SANS BLESSER LE VIF.

L'utilisation habituelle consiste à remplacer le montage au cheveu pour un pellet.

S'il s'agit d'une bouillette, on revient bien entendu au cheveu classique.

LA PECHE AU VIF : ESCHER SANS BLESSER LE VIF.

Mais une seconde utilisation, préconisée par le distributeur, consiste à utiliser cette bague pour tenir un vif.

Je vous présente un montage avec un poisson mort prélevé dans mon bassin mais c'est bien entendu du vif qui convient.

J'ai utilisé du diamètre 10, un peu grand pour ce petit poisson mais parfait pour un gardon de bonne taille.

Le 8 convient pour un petit gardon ou pour une ablette.

Il suffit d' écarter un peu la bague élastique pour passer la nageoire caudale et tenir ainsi le poisson par la queue.

LA PECHE AU VIF : ESCHER SANS BLESSER LE VIF.
LA PECHE AU VIF : ESCHER SANS BLESSER LE VIF.

J'ai essayé en action de pêche mais ce n'était pas le jour et je n'ai pas eu de départ.

Toutefois, je garde la pratique en réserve lorsque le sandre, actif la semaine dernière, se remettra en mouvement.

Je pense que des améliorations sont possibles et peut-être aurons-nous l'occasion d'y revenir.

En tout cas, comme je le cite plus haut, j'ai essayé et j'ai ressorti mes ablettes fraîches...comme des gardons !  Désolé, c'est l'expression ! 

 

AFFAIRE A SUIVRE ! C'EST SI PRATIQUE ET RAPIDE ! 

8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 07:45

J'ai pourtant pris un nombre important de brochets, de sandres et de perches mais, pour être franc, jamais de silure, même en Marne.

Pourtant, hier, avec un beau chevesne comme vif, un moulinet qui se dévide à toute vitesse et une résistance à laquelle je m'attendais compte-tenu de la taille de mon vif, c'est cet engin, certes modeste mais combatif, qui est apparu en surface.

Rien d' exceptionnel...sauf que je l'ai pris sur un parcours où, à ma connaissance, personne n'en a jamais vu.

Avouez que c'est un comble ! Ne jamais en prendre là où il est réputé y en avoir et allez en piquer un là où l'on n'en a jamais pris !

LA PECHE AU VIF : UNE PRISE MODESTE MAIS SURPRENANTE. 

Bien sûr le pêcheur ne choisit pas plus son poisson que le poisson ne choisit son pêcheur mais je laisse volontiers à mes amis la quête de ce poisson réputé de combat...ce qui ne m'étonne pas lorsqu'un sujet modeste oppose une telle résistance.

A titre de consolation, j'aurai au moins vécu une nouvelle expérience mais il faut bien reconnaître qu'à mon goût, ce n'est guère esthétique.

LA PECHE AU VIF : UNE PRISE MODESTE MAIS SURPRENANTE. 
LA PECHE AU VIF : UNE PRISE MODESTE MAIS SURPRENANTE. 

Je vois d'ici la tête de certains présidents d' AAPPMA lorsqu'ils

 

sauront où je l'ai pris, même si l'endroit n'est pas difficile à

 

reconnaître !

 

Ah, au fait, mon ami Jean-Mi, merci pour le ponton. Il m'a bien aidé !

 

Voila qui répond peut-être à de nombreuse interrogations !

   

Je vois d'ici la tête de certains présidents d' AAPPMA lorsqu'ils sauront où je l'ai pris !

 

LA PECHE AU VIF : UNE PRISE MODESTE MAIS SURPRENANTE. 
30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 09:44

  Je retranscris, ci-dessous, la question posée par Kev, l'un de nos lecteurs qui envisage de troquer les triples dont il équipe ses lignes à vif contre des hameçons simples texans, moins dommageables pour le brochet lors d'une prise.

28/08/2011 19:19:31
over-blog.com : Vous avez reçu un commentaire
 

 

Bonjour,

 

 

un commentaire vient d'être posté par Kév sur l'article LA PECHE AU VIF : La preuve en images., sur votre blog La pêche en Seine-et-Marne, Marne et Grand Morin

Extrait du commentaire:

Bonjour,

Cela fait quelques temps que je me ballade sur votre site et je tiens tout d'abord à vous féliciter pour le travail fourni.
Concernant cet article, moi qui pêche toujours au trident je voudrais essayer avec un hameçon simple ( que j'ai déjà acheté, du 2/0 texan )mais je ne sais pas comment raccorder mon bas de ligne acier (49 brins) à celui-ci... pouvez-vous me dire comment vous faites ?
Cordialement

 

 

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    Bonjour Cher Lecteur,

   Notons tout d'abord que votre choix est judicieux dans la mesure où un brochet piqué par un triple subit des lésions particulièrement dommageables et qu'il est souvent nécessaire de couper en espérant que le poisson s'en tirera, bien que, personnellement je ne sois guère optimiste quant à ses chances de survie.  

    Profitons de votre question pour rappeler que l'on peut utiliser du fluorocarbone comme bas de ligne, à condition de ne pas trop brider le poisson. Par expérience répétée à plusieurs reprises, j'ai pris sans être coupé. Cependant, s'il s'agit d'un gros sujet ou si le poste est encombré, mieux vaut, effectivement, avoir recours à la crinelle.

     1) Attacher un hameçon texan avec du fluorocarbone.

    Le texan étant pourvu d'un anneau, il convient de l'attacher comme un hameçon à boucle et nous pouvons, à ce sujet, nous contenter d'un bref rappel.                              fluoro

   Prendre 30 centimètres de fluorocarbone, passer le brin B dans l'anneau de l'hameçon PAR L'AVANT puis le plaquer contre la hampe avec deux doigts. Prendre le brin A puis l'enrouler autour de la hampe en enserrant le brin B sur une bonne dizaine de tours. Tenir solidement puis ressortir le brin A PAR L'ARRIERE.

    Serrer en tirant le brin A puis couper l'excédent du brin B. L'hameçon est monté.

2) Attacher un hameçon texan avec de la crinelle si celle-ci est déjà fixée au corps de ligne :

crinelle.jpg

   -Faire une boucle avec la crinelle en veillant à ce qu'elle soit plus longue que la hauteur de l'hameçon afin de ne pas avoir à passer le noeud dans l 'anneau, ce qui peut, selon la taille de l'hameçon ou le diamètre de la crinelle, s'avérer parfois impossible.

    -Passer la boucle dans l'anneau PAR L'AVANT. Le fait d'avoir pris la précaution de confectionner une boucle assez longue permet de ne pas avoir à passer le noeud.

c2-copie-1.jpgc3-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  - Amener la boucle vers l'avant puis passer un brin de chaque côté du fer avant de serrer pour réaliser un noeud coulant sur l'anneau de l'hameçon.

3) Attacher un hameçon texan avec de la crinelle si celle-ci n'est pas encore fixée au corps de ligne :

      Un simple noeud coulant suffit. 

c6-copie-1.jpgc7-copie-1.jpg

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

 

        Passer la boucle de la crinelle dans l'anneau puis le brin libre dans la boucle et serrer.  

  4) Le montage est terminé mais il y a une précaution à prendre.

c4-copie-1.jpgc5-copie-1.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

    -L'anneau de ce type d'hameçon comprend un point de soudure qui, par frottement, peut endommager la crinelle si celle-ci n'est pas bien positionnée et nous remarquerons qu'au moment où l'on serre le noeud coulant, la rigidité de celle-ci fait qu'elle reste toujours coincée contre la soudure (Figure 2). Il est important de veiller à faire remonter la boucle vers le haut de l'anneau (Figure 3), là où le métal est parfaitement lisse et cylindrique. Cette opération étant réalisée, il suffit de serrer le noeud coulant qui ne bougera plus. 

 

     Le montage utilisé par presque tous les pêcheurs est ainsi réalisé et l'on peut s'en contenter. Toutefois, pour ce qui me concerne, je vais un peu plus loin...peut-être par perfectionnisme excessif...mais ce type de montage on ne peut plus classique, présente pour moi l'inconvénient de permettre un mouvement pendulaire autour du fer de l'anneau de l'hameçon et voici comment je peux y remédier :

5) Pour éviter le mouvement pendulaire :

c8-copie-2.jpgc9-copie-2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

c10-copie-1

   Il suffit de plaquer la crinelle contre toute la longueur de la hampe. Apès l'avoir passée dans l'anneau puis avoir réalisé l'amorce du noeud coulant, je ne serre pas celui-ci mais je tiens la boucle terminale le long de la hampe puis avec du nylon de 18 centièmes j'effectue une ligature identique à celle que l'on utilise pour attacher un hameçon à palette.

   -Pour celà :

- Tenir entre deux doigts la hampe, la boucle de la crinelle et une boucle inversée de 18 centièmes. (Figure 1).

-Enserrer le tout avec un brin libre du 18 centièmes comme lorsqu'on attache un hameçon.(Figure 2).

- Passer le brin libre de 18 centièmes dans la boucle du haut puis serrer.(Figure 3). 

     Maintenu ainsi, l'hameçon a une tenue parfaite, sans mouvement pendulaire et, si d'aventure, le 18 centièmes venait à casser, le noeud coulant de la crinelle retiendrait l'hameçon.

   Ce montage peut paraître un peu fastidieux mais il est réalisé une fois pour toutes et le gain de présentation vaut bien quelques minutes passées à le réaliser.  

 

31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:30

  Je pense ne pas m' être trompé en annonçant une baisse significative des prises de gardons du fait de la fraie de l'espèce. Voici, en tout cas pour moi, deux jours que celà se vérifie. Trois ou quatre poissons dans l'après-midi, ce n'est pas avec celà que je peux prétendre préparer l'ouverture, surtout si, comme à mon habitude, je me refuse d' acheter quelques specimens chez un détaillant. A voir leur taille dont même un brocheton de l'année ne ferait qu'une bouchée, je n'aurais jamais l'inconscience d'accrocher ces malheureux à la pointe de mon hameçon.

  Ceci étant dit, je ne me permettrai jamais de critiquer mes confrères qui n'ont pas les moyens de faire autrement. Tout le monde n'a pas la place nécessaire et suffisante pour construire un bassin dans son jardin et, de ce fait, prendre puis conserver ses vifs pendant plusieurs mois.

  A titre d'exemple, voici ma pratique.

  En action de pêche :

- Pêcher sans ardillon, c'est impératif !

-Toujours se mouiller la main avant de toucher un poisson afin de préserver le mucus protecteur qui ne manquera pas de rester collé sur une paume sèche.

-Placer le dégorgeoir dans un petit gobelet rempli de mercryl et le replonger à chaque utilisation.

-Utiliser une bourriche anglaise. Dans le dernier article, je vous ai présenté deux photos des gardons sélectionnés en fin de partie...Ce n'était pas dans une bourriche anglaise mais pour un court instant...simplement pour que la photo soit visible.

  Le transport :

-C'est un moment très éprouvant pour le poisson qui est beaucoup secoué par les aléas de la route. Bulleur indispensable, bien entendu et  pour diminuer le brassage de l'eau, je place plusieurs poignées d'herbe dans le seau à vifs. C'est très efficace. 

   La conservation des vifs :

-Si possible, placer les nouveaux arrivants dans un bassin de quarantaine pendant au moins 48 heures.

-Ne jamais placer dans le même bassin des vifs provenant de rivières ou de plans d'eau différents.

-La surpopulation dans un bassin est catastrophique. Ne pas placer plus de 30 vifs par mètre-cube d'eau.

-Ne pas les nourrir pendant plusieurs jours puis le faire avec beaucoup de parcimonie en éliminant très rapidement l'excédent de nourriture non consommée à l'aide d' une petite épuisette. Personnellement, je leur donne du thon au naturel réduit en miettes. 

-Ne pas oublier que si l'on utilise l'eau du robinet traitée contre le chlore à l'aide de produits du commerce, les poissons ayant séjourné dans le bassin sont impropres à la consommation humaine.

Voici maintenant mon installation : 

B1

 

 

 

 

 

1, 50 de longueur sur autant de largeur pour environ 80 centimètres de profondeur.

   Je suis obligé de couvrir ce bassin en oblique pour que l'eau de pluie, très acide dans ma région, ne modifie pas le PH que je mesure de façon régulière.

    Un filet sur les côtés est indispensable sous peine de retrouver plusieurs de mes sujets sur le ciment, certains matins, après l'activité habituelle de la nuit pendant laquelle les vifs font des cabrioles.  

 

 

 

 

   B4B6

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   B5

 

 

 

  

 

  

   Une aspiration haute et une aspiration basse par tube de PVC de diamètre 40 conduisent l'eau vers un bac annexe contenant les pompes qui filtrent l'eau puis la montent vers le bac de traitement dans lequel elle subit un passage devant des ultras violets, une réoxygénation puis un second filtrage avant de resdescendre, par principe des vases communiquants vers une alimentation en circuit fermé.

 

 

    

 

  B2B3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Le retour se fait par alimentation haute et par alimentation basse afin de réoxygnéer toutes les couches d'eau.

   Grâce à toutes les précautions prises pendant la pêche, le transport puis l'installation, mes pensionnaires se portent comme des charmes et je peux les conserver en parfait état pendant des mois.

B7B8

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

31/03/2011 14:56:03
over-blog.com : Vous avez reçu un commentaire

Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par gv sur l'article LA PECHE AU VIF : Conserver ses vifs en bonne forme en prévision de l'ouverture qui s'annonce., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

Extrait du commentaire:

Ce mini reportage est épatant ! Félicitations !

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 19:42

  Dans l'article précédent, j'ai indiqué, pour rappel, le 5 manières les plus courantes de locher un vif en reprenant le classement publié par Gérard TAJANA.

  Le présent article qui lui fait suite présente les 3 méthodes que j'utilise avec une particularité en ce qui concerne la dernière pour laquelle je ne cache pas une préférence puisqu'elle a sensiblement augmenté le nombre de touches concrétisées.

  Pour les besoins des photos, j'ai utilisé un backing de couleur, un hameçon de grande taille(du 1 ) et un poissonnet factice, restant bien entendu qu'en action de pêche j'adapte ces montages en fonction du vif utilisé et du carnassier recherché.

 

1 et 2- Eschage du vif par les lèvres ou par le dos: 

 

  Voici deux méthodes déjà présentées que j'utilise parfois.

  1) Peu souvent pour ce qui concerne l'eschage par les lèvres parce que la ferrée ne peut intervenir que lorsque le carnassier a engamé puis retourné le vif pour l'avaler. J'esche parfois de cette façon, le soir, lorsque la baisse de luminosité rend le lochage avec l'aiguille plus délicat ou lorsque le sandre (C'est lui que je recherche dans ce cas) devient moins méfiant et ne relache pas à la moindre résistance. Pour ce montage, j'utilise toujours un hameçon simple, allant du 6 au 2 selon la taille du vif, sur fluorocarbone de 20 centièmes. Corps de ligne en 25 centièmes. 

   2) Plus souvent pour ce qui concerne l'eschage par le dos lorsque je recherche le brochet au flotteur fixe ou coulissant et, parfois, à la plombée à fond, mais dans ce cas, j'utilise un hameçon simple, du triple zéro au sept zéro selon la taille du gardon ou du chevesne. Par principe, je choisis toujours des gros vifs, trois doigts, voire  beaucoup plus.

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       3-Eschage du vif avec une aiguille à locher:

      J'aurais aimé vous présenter ce mode d'eschage plus tôt, avant que les fortes pluies de la semaine ne modifie les conditions d'une saison caractérisée, en tout cas pour ce qui me concerne, par beaucoup de touches de sandres mais dans une eau si claire que sa méfiance a conduit à de nombreux manqués.

     Comme nous tous, j'ai donc été amené à essayer plusieurs montages et je vous présente celui qui m'a permis de prendre nettement plus en MONTANT LES HAMECONS A L'ENVERS, qu'ils soient simples, doubles y compris les ryders que j'affectionne ou triples.

     Oui mais pour les monter à l'envers, encore faut-il savoir les monter à l'endroit et là, un petit rappel s'impose puisqu'il m'arrive très souvent de "dépanner" des confrères qui ne peuvent utiliser que des hameçons montés...alors que ce n'est pourtant pas bien compliqué sur des grosses tailles.

 

a) Dont acte : Voici le montage classique à l'endroit d'un hameçon à palette:  


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    Faire une boucle du côté de la courbure de l'hameçon. Faire une dizaine de tours avec le brin libre, en remontant le long de la hampe sur laquelle on tient les deux brins serrés. Passer l'extrémité du brin libre dans la boucle puis serrer en tirant le brin qui constituera le bas de ligne. Couper l'excédent du brin libre...C'est tout !


b) Le montage de l'hameçon à l'envers:


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    Je ne tiens pas la boucle qui bloquera le montage le long de la courbure de l'hameçon comme précédemment mais au-dessus de la palette puis j'entoure avec le brin libre en descendant le long de la hampe.


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           Ensuite, c'est du classique: Je passe le brin libre dans la boucle, je serre en tirant sur le brin du bas de ligne, je coupe l'excédent du brin libre et voici ce que j'obtiens en figure en bas à droite.

     Une précision importante : Qu'il s'agisse d'un hameçon simple à palette ou à boucle, d'un ryder ou d'un double ordinaire, voire d'un triple, je les monte comme des hameçons à palette pour obtenir cette tenue particulière.


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c) Le lochage du vif avec un hameçon monté à l'envers:

   Photo 0627  

   

  

 

 

     Je passe l'aiguille sous la peau, toujours d'arrière en avant pour avoir, comme vous, remarqué qu' après une attaque manquée, c'est la partie médiane ou postérieure du vif qui est entaillée et qui porte des marques allant vers l'arrière puis je passe la boucle du bas de ligne comme tout le monde.

 

 

 

 

    

       

 

 

      Mais la différence est que lorsque l'hameçon est en place, il se pose à plat sur le corps du vif.

Photo 0628Photo 0630

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Pourquoi, de cette façon, la prise de sandres est-elle mutipliée par 2 ou 3 ? Je ne sais pas et je n'avancerai que deux hypothèses....au risque de me tromper !

       Soit l'hameçon étant plus dégagé il est plus preneur.

       Soit l'hameçon n'étant pas piqué dans le vif et pouvant ainsi coulisser, le prédateur se pique en recrachant. Il est d'ailleurs très fréquent qu'au moment d'une prise, le vif soit remonté sur le bas de ligne. Je penche plutôt pour cette seconde hypothèse puisque même lorsqu'il y a du courant et que le fil tendu incite d'autant plus le carnassier à la méfiance, les prises sont aussi nombreuses et se passent en deux temps. Une première secousse perceptible sur le scion sensible qui plie mais ne reprend pas sa position d'origine, suivie d'un départ qui ressemble à la fuite du poisson qui a senti le fer.

        Lorsque nos rivières seront redevenues pêchables même si la température de l'air baisse, la pêche au sandre aura encore de belles semaines devant elle...à condition d'être bien couverts !

         Alors, si ça vous tente d'essayer ! Je n'écris pas "tenez-moi au courant" parce que de ce point de vue, je ne me fais plus guère d'illusions.  

11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 18:20

  On peut considérer qu'il existe 5 manières différentes de locher un vif, selon la taille de l'esche ou selon le poisson recherché mais également selon la préférence du pêcheur.

  Nous croyons tous, dur comme fer et pour de bonnes raisons, que notre méthode est la bonne, sinon la meilleure.

  Comme je n'échappe pas à cette règle, je vais débuter cette série d' articles par le rappel des montages répertoriés par Gérard TAJANA dont la réputation n'est plus à faire.

   Tous les montages présentés peuvent se faire avec un hameçon simple, un double ou un triple. Même le ryder a sa place, de choix à mon goût.

T1T2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

     1-Eschage par le nez, soit en passant l'hameçon ou une branche dans le nez, soit en performant les deux lèvres. Ce mode convient bien pour les petits poissons mais personnellement, je l'utilise peu, considérant que le prédateur doit avoir engamé, tête en avant, avec le risque de ne pas pouvoir le décrocher puis le remettre à l'eau sans dommage.

      S'il s'agit d'un eschage par les lèvres, il est important de prendre les deux. Le vif doit pouvoir fermer alternativement la bouche et les ouies et la prise d'une seule lèvre ne lui permet pas de fermer la bouche, le conduisant souvent à une "asphyxie" rapide. Lorsque les deux lèvres sont prises, le vif ouvre la bouche sur le côté.

     2-Echage à l'aide d'une aiguille à locher. On peut utiliser un simple, un double ou un triple. L'aiguille comporte un chat et doit être enfilée sous la peau, pointe allant du début du dos vers la queue afin que la boucle du bas de ligne passe en premier.

      Ce mode d'eschage convient bien pour le brochet mais je l'ai également proscrit parce que, comme précédemment, il faut attendre l'engamage complet avant de ferrer et, pour moi, c'est un poisson perdu...ou presque !

T3

   

T4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     3-Eschage par le dos, sans doute le plus utilisé. Personnellement, je l'utilise pour le brochet mais avec un hameçon simple, dit canadien.

      4-Eschage en passant le bas de ligne par l'ouie puis en ressortant par la bouche, une branche du triple étant fixée dans la chair du poisson, en arrière. Dans ce cas, la prise arrière ou de travers par le prédateur permet un ferrage plus rapide et l'hameçon est piqué dans la gueule. J'utilise une variante que je développerai dans un article suivant.

T5 

  5-Là, c'est du raffiné ! Le montage comprend un simple dans les lèvres et une branche de triple dans le flanc arrière.

   Si ça vous chante ! Libre à chacun de passer plus de temps à faire un montage et à prendre des vifs qu'à prendre un sandre ou un brochet !

 

 

 

 

      Voici un bref rappel...qui n'apprend rien à personne...mais qui me permettra, au moins d'introduire ma propre méthode...dans un prochain article. A une condition toutefois, c'est que vous essayiez parce que j'ai quasiment doublé le nombre de touches concrétisées et si la pêche n'est plus un partage, je préfère ne plus écrire et rester à la maison !

                         A bientôt donc et ne le manquez pas !

18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 10:15

  Lorsque nous sommes en action de pêche, tout ou presque tout peut nous arriver pour ce qui concerne les situations ou les petits événements les plus insolites...

  Même pas besoin de poser le cadre tant il est banal: Un après-midi comme les autres lorsque trois pêcheurs, opérant différemment, se retrouvent  un instant, presqu'en fin de partie, pour échanger leurs impressions.

  L'un au lancer....sans avoir vu une touche...

  Le deuxième à fond, au maïs...sans avoir vu une touche...

  Le troisième, enfin, à la coulée avec, à son côté, une ligne au vif eschée d'un goujon, à fond. Pour celui-là, quelques touches et quelques prises à la coulée mais avec de nombreux "trous", preuve que le petit blanc vient bien sur l'amorce mais ne se fixe pas, souvent dérangé par les perches très nombreuses, mais que la cuiller n'intéresse pas.

   Remballer est chose vite faite pour les deux premiers pendant que le troisième commence par ranger sa canne à coup puis retourne au bord pour relever sa canne à vif...Constatant à ce moment, que son fil a "déclenché", signe qu'un carnassier a pris son goujon sur quelques mètres mais plus rien ne bouge.

   Prise de contact en douceur en récupérant le fil sorti mais rien ne se passe. A l'évidence, le prédateur a laché le vif. Il ne lui reste donc plus remonter sa canne en espérant faire mieux la prochaine fois. Et là, surprise, ce n'est pas un vif mais deux qu'il trouve piqués à son hameçon, le deuxième dans un état déjà avancé de digestion.

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    Situation peu banale, convenez-en et qui explique l'air médusé de notre confrère Michel QUERIOZ et des deux autres pêcheurs, dont celui qui prend les photos.

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    Situation peu banale, ai-je écrit et qui ne peut avoir qu'une seule explication : Sans doute une perche a-t-elle engamé le goujon puis, se sentant prise, l'a recraché en même temps qu'un autre se trouvant déjà dans son tube digestif. Comble de l'imprévu, en recrachant, l'hameçon ne peut que s'être piqué dans ce qui reste de la première proie, empêchant ainsi la pointe de remplir son rôle.

      Pourtant, lorsqu'un prédateur fait "le plein", les prises successives "attendent leur tour", tête en avant.

      Alors, comment la pointe de l'hameçon a-t-elle pu "accrocher" le poissonnet en cours de digestion et surtout, par la tête ?

      Sans parler de "mystère" et en se contentant de parler d'imprévu surprenant, des situations comme celles-ci mettent un peu de piment dans des journées bien mornes alors, au bout du compte, heureusement qu'il se passe des petites choses comme celles-là, sinon, je n'aurais pas grand chose à vous raconter !

       Quelle tristesse ! A moins que pour vous ce ne soit différent ? 

29/06/2010 11:04:43
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par michel sur l'article CARPE DU GRAND MORIN, UNE NOUVELLE PRISE DE L'UN DE NOS SOCIETAIRES., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

Extrait du commentaire:

Désolé mon commentaire n'est pas à la bonne place sinon sur ce coup là je pense que c'était effectivement une perche car mon vif ne portait pas de marque de dents mais avait plus d'écailles
...sinon je pense l'avoir senti au ferrage elle devait pas être vilaine mais elle compte tenue de la configuration elle à vite fait de recracher le montage... Merci à vous pour l'article.

Amicalement


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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 11:24

  Au cours d'articles précédents, je vous ai présenté deux de mes méthodes de pêche au vif ainsi que le matériel et les montages correspondants.
  La première, classique, consiste à pratiquer  la pêche au sandre, du bord, à fond, en essayant de réduire tout ce qui étant susceptible d'éveiller la méfiance de ce poisson, m'a permis de réussir quelques bonnes prise au cours de cette année difficile.
  La deuxième concerne la pêche au bouchon, du bord, recherchant en priorité le brochet dont on peut simplement retenir qu'elle a comme particularité de soigner tous les éléments du montage pour limiter, voire pour éliminer, les "manqués".
   Toutefois, dans ma pratique, ces deux modes de pêche ont en commun d'être, le plus souvent, associés à la pêche à la coulée donc d'être statiques: Je pêche à la coulée et je place deux cannes en aval.
   
    Ce que je vous présente aujourd'hui se pratique à une seule canne et a l'avantage d'être une pêche active, recherchant le poisson et ne comptant pas, comme précédemment, sur l'amorçage du petit poisson pour attirer le prédateur. Cette méthode s'inspire de la "tirette" et peut s'avérer particulièrement efficace pour le sandre, la perche ou le brochet selon les montages.
     S'agissant d'une pêche itinérante, notre confort oblige à limiter le matériel et à ménager les vifs.

MATERIEL DE BASE :
      1) Une canne télescopique de 5 mètres de longueur, très rigide de pointe parce que l'on va "tirer" sur le fil en ayant le moins possible de "flêche". J'entends par là qu'au moment des tirées, le scion ne doit pas plier ou presque pas.
     2) Un moulinet classique garni de 25 centièmes ( 5 Kg de résistance, il y a de quoi voir venir ).
     3) Un seau à vifs avec bulleur contenant, si possible, des vifs de tailles différentes.
     4) La partie pêchante prémontée. 
     5) Le nécessaire de réparation dans la poche : Une pince, une paire de ciseaux, une plombée, un ou deux hameçons de rechange avec leur agrafe, quelques noeuds barils et des bas de ligne ( Crinelle et fluoro-carbone ou nylon simple de 22, 25 et 30 centièmes pour le cas où, pendant votre parcours, vous surprendriez une chasse de gros brochet ).
       Pour moi, c'est tout mais si votre confort est prioritaire, vous pouvez prendre un porte-canne pour ne pas fatiguer vos petits bras et une épuisette. Moi, je n'en ai jamais et à deux rares exceptions près, je me suis toujours débrouillé ! 

tirette1                    tirette2

     Canne télescopique de 5 mètres à pointe très rigide.   
     Comme il m'arrive de changer de méthode de pêche en cours de partie et que vous connaissez maintenant mon faible pour les moulinets dont la bobine se déclipse par pression sur le bouton avant, je me munis de bobines interchangeables garnies de 25 centièmes, 30 centièmes et de tresse. Le montage est si simple que changer la bobine, repasser le fil dans les anneaux et faire le noeud pour le bas de ligne ne prend qu'une minute.

   PARTIE PECHANTE :
      1) Une olive de 80 grammes et même 100 grammes pour qu'elle reste en place au moment des tirées du pêcheur.
          L
e trou est très aggrandi pour qu'il y ait peu de frottement, sans oublier une précaution essentielle : Après avoir aggrandi le trou, limer et polir pour qu'une "barbe" de plomb ne vienne pas entailler le fil. Il suffit, après polissage, de passer le doigt sur toutes les parties pour sentir l'aspérité qui risque de tout gâcher.
       2) Un amortisseur en caoutchouc qui aura aussi l'avantage de vous permettre d'élargir vraiment le trou de la plombée sans risquer de retrouver celle-ci contre l'hameçon.
       3) Un noeud baril N° 2.

 
        tirette4               tirette5

          4) L'hameçon : Je lui réserve une place privilégiée parce que c'est la seule particularité de ce montage.
              Hameçon double, dont la hampe très longue est percée d'un trou à son extrémité qui permet de l'agrafer sans avoir à démonter quoi que ce soit lorsque l'on met le vif. J'ai utilisé ces hameçons il y a bien longtemps puis, ensuite, impossible de s'en procurer dans le commerce. J'avais une réserve mais je me serais bien gardé d'en préconiser l'emploi puisqu'ils étaient quasiment introuvables.
              Je les vois maintenant refleurir  dans les rayons.... C'est le moment !

tirette6                         tirette8

tirette9


     Voici maintenant, sous forme de croquis, la totalité de la ligne montée et prête à être utilisée :


img092


     ACTION DE PECHE :
1) Les vifs:
       S'agissant d'une pêche itinérante et, qui plus est, dynamique, les vifs doivent être particulièment ménagés.
      - Ne les piquez pas mais faites passer la hampe de l'hameçon par la gueule pour ressortir délicatement pas les ouies. Vos poissonnets resteront en bonne forme même lorsqu'en prospectant un poste vous les aurez ramenés par tirées successives.
      -Lorsque vous changerez de poste pour en prospecter un autre, dégrafer l'hameçon et sortez-le de la gueule du poisson avant de replacer celui-ci dans votre vivier.
      - N'oubliez pas qu'un carnassier attrape le vif comme il peut puis l'engame tête en avant. Rentrez donc bien l'hameçon de façon à ce que les pointes dépassent de la bouche. Sinon c'est le "loupé assuré" !
                                             Ben évidemment ! Qu'est-ce qu'il croit, lui ?

tirette7


2) Les postes :
         Ne changez pas de poste avant plusieurs prospections. Un brochet, une perche ou un sandre n'attaqueront pas forcément tout de suite. 
         Les meilleurs postes se situent forcément à proximité d'un obstacle et grâce à l'action de pêche que je vais préconiser ensuite, ils ne vous sont pas interdits... sans toutefois ne pas courir un petit risque que l'on contrôle bien avec un minimum d'expérience.
3) La tirette : 
       
Ne laissez à votre vif que la longueur de fil qui vous semble appropriée au poste. Pour celà, avant de mettre à l'eau, sortez la longueur de fil nécessaire puis coincez-le sous l'ergot qui se trouve sur la bobine puis rembobinez. C'est fait pour ça... et pas seulement pour éviter de trouver le nylon en perruque lorsqu'on range le matériel... N'oubliez pas que l'on se rend peu compte de la longueur de fil sorti de la bobine lorsqu'il est dans l'eau alors que sur terre, avant l'action de pêche, on l'évalue parfaitement. 

tirette3


      Maintenant, au travail !
      Laissez descendre doucement le plomb au bout de votre canne jusqu'à ce qu'il touche le fond. Ne lancez pas !
      L
ibérez le fil pour laisser le vif partir où il veut. De toutes façons, il ne pourra pas aller plus loin que la distance que vous aurez autorisée grâce à l'ergot de la bobine. Quand le fil "autorisé" est sorti, ramenez votre vif à la main par tirées successives jusqu'à ce que vous sentiez que le noeud baril touche le plomb. A ce moment laissez repartir et ainsi de suite.
       Si votre vif arrête de prendre du fil avant la longueur définie, commencez à le ramener. C'est peut-être parce qu'il a trouvé un obstacle dans lesquel vous ne lui laisserez ainsi pas le temps de s'accrocher.

      
Toute l'astuce mais aussi l'efficacité de cette pêche réside dans l'obligation, pour votre poissonnet, d'être toujours en mouvement et, à chaque "tirette", le fait qu'il soit tenu par l'ouie le déséquilibre et lui donne ainsi l'allure d'un poisson en difficulté qui devient une proie facile pour le prédateur. De plus, puisque vous ne le laissez pas s'arrêter, il ne peut pas s'accrocher au fond et s'il cherche à remonter vers la surface, chaque tirée le ramènera de plus en plus vers le fond. Vous explorerez ainsi toutes les couches d'eau.

       
Soyez très discrets lorsque vous changez de poste ! Si un brochet est en planque, il y a de fortes chances pour que ce soit près du bord.

        Il ne me reste qu'à conseiller ce mode de pêche à mes amis qui se disent ou se croient débutants. Peu de matériel est nécessaire pour pratiquer, les montages sont on ne peut plus simples, la pêche n'est pas statique et .... quand ça veut rire !

        Pratiquée en bateau avec une canne nettement plus courte et moins plombée orientée dans le sens du courant ? Je n'ose même pas vous dire quelles pêches j'ai pu faire ! Mais de la rive, ça marche tout de même assez bien.

Andelys



        Didier, tu te reconnaîtras ! Je n'ai rien oublié de ce que tu m'as appris aux Andelys ! C'est donc à toi que revient légitimement cet article puisque tu nous fais l'honneur (Mais oui, l'honneur, mon Ami ! ) de nous lire.    

26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 11:09

    Oui, Amis pêcheurs, vous l'aurez sans doute compris, les résultats actuels de nos tristes parties de pêche ne m'incitent pas à écrire et publier des articles concernant nos techniques, nos pratiques ou nos expérience. Le moins que l'on puisse dire en ce moment c'est que nous avons le moral dans les chaussettes...en attendant des jours meilleurs. Pour l'instant, il nous faut bien alimenter notre passion par nos souvenirs et vivre d'espoir.
     Dans cet esprit, j'entends bien, cet après-midi, me consacrer à l'exploration aussi complète que possible de notre parcours afin de recenser, en nombre et en taille toutes nos futures prises...Ames sensibles, n'ayez aucune crainte pour moi, je ne vais pas enfiler les palmes et sortir mon tuba...Je me contenterai des échosondeurs, d'une cartographie précise et du registre que je tiens méticuleueement  à jour depuis bien des années.
      Mais, comme je l'écris en titre, pour vous faire patienter, voici, en images des prises réalisées les années précédentes par mes amis, même si l'on peut regretter que certains specimens n'aient pas été remis à l'eau après le plaisir du combat.











       




Perches prises au vif durant l'été 2007 dans le Grand Morin, sur la petite route entre Crécy et Serbonne.















Perches et sandres pris au vif dans le canal de l'Ourcq, à l'écluse de Vignely.

 

11/07/2012 09:07:50
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par pierre Flabbée sur l'article POUR VOUS FAIRE PATIENTER, sur votre blog La pêche en Seine-et-Marne, Marne et Grand Morin

Extrait du commentaire:
Bonjour Monsieur Marini

Merci pour ce site bien agréable!
Je recherche des coins de pêche dans l'Est parisien.
Petite question sur l'écluse de Vignely: les réserves (et plus généralement celles du canal) sont-elles toujours en vigueur?
Merci d'avance!
Cordialement

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L'équipe de over-blog.com

 
11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 20:21
















       Cest la période de recherche des vifs et je vous sais aussi "frétillants" que moi à l'idée que, samedi prochain, nous allons pouvoir nous mesurer à un plus gros calibre : Le brochet qui sort d'un jeûne assez long pendant la période de fraie et qui a besoin de reconstituer ses réserves.
       Seulement, voilà, encore faut-il les prendre ces vifs qui nous permettront de forcer l'appétit de maître Esox puis les conserver en parfait état pour qu'ils "tiennent" et soient bien vigoureux afin de déclencher le réflexe d'attaque sur lequel nous misons plus que sur la "fringale".

                          Et pour celà, je ne connais qu'une méthode :
                Prendre le maximum de précautions lorsqu'on les pêche !

        Il y a, bien sûr, toujours la ressource de passer chez le détaillant et d'acheter à prix d'or quelques petits gardons qui, pour l'instant, s'ennuient ferme dans l'aquarium surpeuplé ou quelques rescapés se fraient péniblement un chemin entre leurs congénères qui ont déjà le ventre en l'air. Quelle honte ! Le fric, tout de même , qu'est ce que ça ne fait pas faire !  
       Heureusement, il y a encore des commerçants scrupuleux, souvent pêcheurs eux-mêmes  mais celà devient une denrée rare. Sans compter que vous ressortirez du magasin avec quelques vifs qui auront comme seul avantage d'être vivants...et encore...mais dont la taille laissera supposer qu'ils sont plus destinés à prendre un sifflet de 35 centimètres mis à l'eau cette année qu'un brochet digne de ce nom.
       Oui, oui, je sais et que personne n'en rajoute ! Il arrive que l'on ait un départ de carnassier de taille respectable  avec un bébé poisson mais on ne me la fait plus, il y a trop longtemps que je traîne mes guêtres au bord des rivières ! Pêcher avec un gardon de bonne taille c'est tout de même, quelque part, se donner le maximum de chances de ne pas manger son blé en herbe !
    


Bien sûr, même avec un vif de bonne taille, ( 300 à 400 grammes ne me font pas reculer !) on peut avoir des attaques de brochetons mais lorsqu'ils auront promené leur prise de gauche et de droite, ils la lâcheront et si vous êtes à un gardon près... passez plutôt chez le poissonnier, ça vous coûtera encore moins cher !
     D'accord pour l'entrée en matière. Pas toujours sympa, le mec mais on ne lui en veut pas. Après tout s'il respecte le poisson, c'est son "blème" et, heureusement, il est loin d'être le seul !    


      

       Comme je me suis toujours refusé à me poser en donneur de leçons, je vais me borner à dire comment je pratique. Libre ensuite à chacun, au mieux de s'en inspirer, au pire de switcher l'article.
 

-Je pêche sans ardillon. Trouver ce type d'hameçon n'est pas toujours aisé mais avec une paire de pinces d'électricien, on écrase vite l'ardillon, en prenant soin de ne pas pincer trop près de la pointe pour ne pas l'émousser. Dans ce cas, bien que l'on n'évite pas la plaie, elle est réduite au minimum et le décrochage se fait sans avoir à tourner la hampe comme un forcené.   

- Je ne touche jamais un poisson tant qu'il s'agite au bout de ma ligne. J'attends qu'il s'immobilise puis je le pose à plat sur ma main sans le serrer. C'est capital !

-Je me mouille toujours la main avant de poser le poisson à plat dessus. C'est également capital ! Le mucus protecteur reste collé sur une main sèche, condamnant presque irrémédiablement la prise.

   A titre anecdotique, j'ai toujours un seau plein d'eau mais vide de poissons à mon côté et il arrive que des promeneurs se penchent et en déduisent que je n'ai rien pris (C'est parfois le cas !)  mais je ne manque jamais d'expliquer pourquoi je procède ainsi et la réflexion est presque toujours la même: "Ah, je n'avais pas pensé à ça ! " En tout cas, s'il prend un jour l'envie à ces aimables visiteurs de se mettre à la pêche, j'aurai toujours fait passer un message. 

   
      Je m'impose ces quelques consignes depuis de nombreuses années et je fais provision de vifs assez longtemps avant l'ouverture. Simple constat statistique: TAUX DE MORTALITE NUL lorsque mes poissons sont dans mon bassin et je peux les garder pendant des mois.


     Mais au fait, puisqu'il est possible de le faire avec des poissons que l'on souhaite garder comme vifs, pourquoi ne pas procéder de la même façon avec tous ? Quel que soit le sort qui leur est réservé autant leur donner le maximum de chances !...et si, en plus, on relâche, ce n'est plus une précaution, c'est une règle !

4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 10:02

     Dans un article précédent, je vous ai présenté un assortiment de bassins, plus destinés à agrémenter nos jardins qu'à constituer un "vivier", l'un n'empêchant pas l'autre.
     Voici, en photos, celui que j'ai construit dans mon jardin, il y a pas mal d'années maintenant et qui me sert essentiellement à conserver une petite réserve de vifs tout en me donnant le plaisir de pouvoir les regarder.
      Amis de Couilly, vous n'avez sans doute pas les inconvénients que je rencontre, en particulier, la nécessité de couvrir pour que l'eau de pluie, très acide, glisse sur une bâche inclinée et pour renoncer au "repiquage" sur les gouttières qui me permettait de renouveler l'eau sans que j'intervienne....Mais il faut s'adapter...Tout en sachant, hélas, que nous respirons, par temps sec ce que j'évacue maintenant par temps de pluie...
      Le filet, disposé sur le côté, évite de retrouver quelques poissons sur le ciment le matin, après l'activité nocturne.
       Concernant le traitement de l'eau, j'utilise deux produits:
       Le premier destiné à neutraliser le chlore de l'eau du "robinet" puisque l'eau de pluie est devenue inutilisable depuis 3 ou 4 ans.
       Le second est un produit destiné à prévenir les différentes maladies et parasitoses affectant les poissons, notamment la maladie des points blancs. 
       J'ai éliminé, l'année dernière, un bac central rempli de terre dans lequel se trouvaient des nénuphars afin d'augmenter la quantité d'eau. 
       Quant aux gardons que vous pouvez voir sur les photos, ils se portent à merveille et ont reconstitué leur mucus protecteur, important en cette saison, mais capital lorsque l'eau sera plus chaude. Je pense qu'il serait utile de proposer quelques articles à ce sujet... Je vois....nous voyons...tant de poissons martyrisés....  et condamnés.... par quelques sauvages, indignes du qualificatif  de "pêcheurs",  bien qu'ils se donnent bonne conscience en remettant à l'eau leurs prises après les avoir torturées pour récupérer leur précieux bout de ferraille appelé "hameçon"... Pour ceux-là, j'enlèverais volontiers la cédille ! 
       Je vous présente ces photos sans prétention, juste pour le plaisir de contenir ensemble notre impatience avant l'ouverture. 
 

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