"La pêche en Seine-et-Marne"

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FLORILEGE DE BLOGS DE PECHEURS PASSIONNES

LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 10:03

Petite merveille de technologie, cette caméra permet de contrôler ce qui se passe sur le coup de pêche. Son prix est relativement abordable puisqu'on peut l'avoir, neuve, pour moins de 200 euros.

 

Par contre, il faut disposer d'un smartphone sur lequel on doit télécharger une application.

LA BAGUE

 

-Sert à ouvrir l'appareil pour le recharger sur une prise USB

-Sert à le mettre en marche ou à l'éteindre

Position 1  Permet d'ouvrir l'appareil en enlevant le capot rouge pour le recharger.

 

Position 2  Symbole du système binaire, le courant passe, l'appareil est donc en marche.

 

Position 3  Symbole du système binaire, le courant ne passe pas, l'appareil est donc éteint mais pas ouvert.

APPAREIL OUVERT

 

La bague est sur la position d'ouverture et le capot rouge est enlevé. On voit alors la prise USB qui sert à recharger

APPAREIL REFERME EN POSITION DE MARCHE

 

Le capot est replacé, la bague se trouve sur la position de marche (position cadenas fermé avec symbole "i") 

OEIL DE LA CAMERA

 

A l'autre bout, on voit l'objectif de la caméra. 

La manipulation de la bague demande à être revue. On reconnait l'appareil en marche lorsqu'il envoie un signal rouge intermittent, visible même à travers le flotteur rouge.

 

En tête, se trouve un fil d'acier destiné à ne pas perdre l'appareil qui, dans l'eau, doit avoir cette position:

L'ANTENNE DOIT DEPASSER DE L'EAU ET ËTRE PLACEE LE PLUS HAUT POSSIBLE.
LE MANIPULATEUR, SUR LA BERGE, DOIT AUSSI SE PLACER LE PLUS HAUT POSSIBLE.

Ensuite, télécharger l'application en suivant les instructions du site "fishspy", en gardant les coordonnées et les codes écrits sur la boite.

 

Pour terminer, mettre l'appareil sous tension, activer Wi-Fi sur le smartphone et choisir le réseau. Si celui-ci n'apparaît pas, cliquer sur autre et écrire " Fishspy-480" pour le modèle que je vous présente.

 

Après quelques secondes de recherche, l'image prise par l'objectif apparaît.

10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 09:50

INVENTIONS DE HENRY PEYRE, PROTEGEES PAR BREVETS DEPOSES A L'INPI

 

Ces brevets sont tous pourvus de prototypes fonctionnels, ils sont déposés à l'INPI et protégés.

1)-CANNE à PECHE à CATAPULTE
 

La canne à pêche munie d'un moulinet à tambour fixe est articulée à l'aide d'un système appelé basculeur.

 

Le basculeur relie l'élément fixe de la canne à l'élément mobile.

Son axe d'articulation est situé dans le plan médian de la canne quand on regarde celle-ci de l'arrière, en position verticale le moulinet sur l'avant, à une distance comprise entre un quart et un tiers de sa longueur totale en partant de l'extrémité haute de la canne celle-ci étant mesurée rectiligne.

 

Le basculeur permet à l'élément mobile de la canne d'être placée en position cassée, à 90° environ par rapport à l'élément fixe de la canne, stable pour lancer la ligne selon le principe de la catapulte et de retrouver la position rectiligne stable en fin de lancer.

 

Le lancer de la ligne s'effectue sans vibration ni choc, ce qui protège l'esche, et avec une grande précision.

 

Le basculeur permet un amortissement pour protéger le fil, quand il est en position armé. Le basculeur peut être monté sur une canne à pêche sans moulinet.

CARACTERISTIQUES et AVANTAGES de la CANNE à PECHE à CATAPULTE DECRITE par l'INVENTION.

 

La canne à pêche à moulinet est munie d'un système élastique appelé basculeur qui permet d'articuler la canne, suivant une direction choisie, à un endroit précis situé entre le quart et le tiers de sa longueur.

 

Le basculeur a pour fonction de maintenir l'extrémité de la canne selon deux positions stables, une position ou la canne est rectiligne et une position ou la canne est cassée pour le lancer de la ligne.

 

Le lancer de la ligne s'effectue de manière conventionnelle, la ligne étant propulsée suivant le principe de la catapulte.

 

Il n'est pas utile de lancer la ligne en demandant une forte impulsion élastique à la canne, ce qui préserve l'esche et augmente la précision du lancer.Suivant les trois autres directions la canne se comporte comme une canne usuelle.

 

Le basculeur dispense un amortissement qui protège le fil de la ligne si une tension intervient quand la canne est en position cassée.

 

Il fait détecteur de touche quand on pêche en ligne posée.

 

Il permet de ramener plus facilement un poisson dans l'épuisette, notamment pour la pratique de la pêche en canal ou lorsque la berge est élevée.

 

Pour le transport le basculeur est neutralisé par une bague.

 

Ce système permet la fabrication de cannes ne demandant pas l'utilisation de matériaux performants.

2)-FLOTTEUR à SIGNAL de TOUCHE ASCENDANT
 

Flotteurs pour la pêche à la ligne pratiquée en eau douce et en mer, utilisés pour la pêche des poissons blancs et des carnassiers.

 

L'invention concerne des flotteurs dont le tube-antenne indicateur de touche se met automatiquement à plat sur l'eau après un lancer de ligne et dont la touche se manifeste par un signal de touche en mouvement ascendant de l'extrémité libre du tube antenne suivant une trajectoire courbe au dessus du plan de l'eau ayant pour centre de rotation virtuel le centre de gravité du flotteur dans l'eau à l'instant de la touche, le tube-antenne se mettant dans une position proche de la verticale.

 

Le corps de section trapézoïdale reçoit à sa partie inférieure arrière un lest articulé dans un trou transversal.

 

Le tube-antenne peut être déplacé manuellement dans un trou pour régler la stabilité et la sensibilité du flotteur .

Le fil passe à l'intérieur du tube-antenne, il est arrêté par un coin amovible.

 

L'invention comporte de nombreux modes de réalisation des flotteurs.

 

Un mode de réalisation permet, grâce à la symétrie du corps et à la position de l'axe du tube-antenne, de transformer le flotteur ascendant en flotteur double-corps à antenne verticale, le corps secondaire restant toujours en surface.

FLOTTEUR 1

FLOTTEUR 2

FLOTTEUR 3

FLOTTEUR 4

CARACTERISTIQUES et AVANTAGES des FLOTTEURS décrits par l'INVENTION.

Ces flotteurs présentent la caractéristique de se mettre automatiquement à plat sur l'eau après un lancer de ligne et de signaler une touche par un mouvement ascendant de l'extrémité du tube antenne au-dessus du plan de l'eau.

 

Il n'est pas nécessaire de conserver le regard rivé sur le flotteur en action de pêche, le mouvement du tube-antenne au-dessus du plan de l'eau attire l'oeil.

 

Il est possible de concevoir de nombreux modes de réalisations des flotteurs, en une partie proche du déséquilibre ou en deux parties articulées sur un axe.

 

Ces flotteurs sont très sensibles, par le truchement des bras de leviers, une touche de faible intensité provoque un signal fort.

 

Pour certains flotteurs le réglage de la sensibilité à la touche et l'accord avec le plombage du bas de ligne, sans toucher celui-ci, s'effectuent en déplaçant le tube-antenne sur le corps, pour d'autres, c'est en déplaçant le corps secondaire sur le tube-antenne ou en déplaçant un lest sur le tube-antenne.

 

Les flotteurs, par l'importance de leur masse, permettent un lancer de ligne précis et peu sensible au vent.

 

Ce flotteur a la particularité de se transformer, sans démontage de la ligne, en flotteur double corps dont la caractéristique est que la partie centrale s'enfonce en cas de touche et que le deuxième corps reste à la surface de l'eau pour signaler la position du flotteur, ce flotteur peut être utilisé pour la pêche à l'anglaise.

Evidemment, chacun pense ce qu'il veut de ces inventions déposées et protégées, de même que chacun pense ce qu'il veut de la redevance annuelle qu'il faut verser pour conserver la protection mais, au moins, Henry Peyre a le mérite de chercher et de protéger ce qu'il invente de façon à ce que ce ne soit pas commercialisé.

 

Par contre, toute fabrication artisanale est parfaitement légale.

24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 19:22

Par principe, je ne passe jamais l'échosondeur quand j'ai mon matériel de pêche et je ne prends pas mon matériel de pêche quand je passe l'échosondeur. En effet, la pêche est une passion dévorante et mon but n'est pas de prendre le poisson là où il se trouve naturellement mais de le faire venir là où je veux. NUANCE !

 

Voici, sur mon coup, les résultats d'aujourd'hui alors que je me suis donné relâche pour taquiner le goujon ou le gardon.

 

L'ECHOSONDEUR

 

Pas forcément toujours très fiable, ce petit instrument est plus un indicateur qu'un véritable instrument de mesure. Toutefois, il donne une idée du fond et, éventuellement de ses habitants, à condition de savoir interpréter les données.

 

Composé d'une sonde que l'on accroche au bout d'une ligne et d'un récepteur, sa manipulation est très simple pour un prix abordable.

 

 

J'ai pratiquement sondé toute la rivière sur un bon kilomètre pendant un an pour trouver un bon poste mais je crois que, cette fois, c'est la bonne. 

 

LE CHOIX DU POSTE

 

Au large du ponton que j'ai construit de mes petites mains, se trouvent trois troncs d'arbre.

 

Ne me demandez pas pourquoi ils sont là, je n'en sais absolument rien et le comble, c'est qu'une branche prend des feuilles en saison, preuve que les racines sont encore en terre.

 

A moins que ce ne soit une graine qui ait pris racine sur le limon que les crues laissent dans le creux du tronc. 

 

Toujours est-il que ce n'est que du bonheur puisqu'il y a bien longtemps que je les observe et qu' en été, je vois les gardons venir broûter la mousse.

 

De plus, c'est un excellent refuge pour échapper aux prédateurs, forcément nombreux puisqu'il y a le garde-manger.

 

Le poisson s'y tient en permanence mais reste à le faire sortir de là où il est impossible à pêcher.

 

 

Vous remarquerez, en passant, que l'eau est à 12 degrés en surface et que le poisson se tient presque au fond. On peut estimer la température supérieure de 3 degrés à environ 2.50 à 3 mètres de profondeur.   

 

Reste maintenant à essayer de le faire venir dans ma coulée, désespérément vide.

 

Amorçage abondant sur un coup bien entretenu et voici ce que devient ma coulée au bout d'une demi-heure avec un amorçage de base puis des amorces de rappel toutes les cinq minutes.

 

DEBUT DE COULEE

 

L'image est floue mais vous pouvez tout de même voir que la profondeur donnée ici 

pour 3,60 mètres est en réalité d'environ 3,20 mètres.

 

Par contre, on remarque tout de suite que les poissons sont venus sur le coup. Il est vrai qu'ils ont peu de chemin à faire entre les arbres immergés et ma coulée qui passe entre ces arbres et la rive.

 

 

MILIEU DE COULEE

 

De plus, comble de chance, le fond remonte au fil de la coulée.

 

Enfin, quand je dis "chance", c'est une façon de parler parce que cela aussi faisait partie de mes critères de recherche. En tout cas, le poisson est là, moins nombreux qu'en début de coulée mais le courant est faible et l'amorce n'a pas encore eu le temps de se disperser.

 

 

FIN DE COULEE

 

En fait pour une profondeur réelle de 2,70 mètres avec un obstacle auquel je dois toujours penser lorsque je pêche. Quand le bas de ligne arrive contre ce tronc, la plume se penche légèrement en aval et c'est la touche...ou l'accroc si je ne relève pas assez vite.

 

L'amorce, quel que soit le courant, se cale au fond et maintient le poisson, encore peu nombreux mais ce n'est qu'une question de temps.

 

Je pense que si j'avais attendu une demi-heure de plus en continuant à rappeler en début de coulée, la répartition aurait été plus homogène. 

 

 

Mais, J'AI REUSSI A LES FAIRE VENIR ET, PROBABLEMENT, A EVEILLER LES PREDATEURS !

 

Grâce à mon amorce expérimentale, le but est donc atteint. 

 

MAIS QU'A-T-ELLE DONC DE PARTICULIER CETTE AMORCE ?

 

Voici le petit plus qui la rend si attractive en une demi-heure.

 

J'en ai déjà beaucoup parlé. J'avais envie de tenter l'expérience avec du safran pour vérifier s'il a vraiment les vertus qu'on lui attribue.

 

J'ai donc ramené une vingtaine de bulbes du Gers, je les ai planté et maintenant, je récolte dans un petit pot hermétiquement fermé pour que le parfum ne se dissipe pas.

 

Soit dit en passant, lorsque vous ouvrez le pot pour prélever quelques stygmates, le parfum est si entêtant qu'il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il ait un tel pouvoir attractif.

 

S'il y avait besoin de faire la preuve que l'on peut le faire venir en toutes régions, on ne peut pas dire que le mois d'octobre ait été particulièrement ensoleillé en Ile de France et pourtant, je récolte.

 

Peu pour la première année mais c'est suffisant pour l'expérience.

 

 

Voici une fleur bonne à cueillir. Remarquez les stygmates rouges du pistil qui contiennent le safran. C'est eux que je vais prélever, en ne gardant que la partie supérieure.

 

A partir du moment où, près de la corolle, les stygmates sont blancs, la partie initiale doit être éliminée parce qu'elle est amère. 

 

 

Mais si j'en crois cette première expérience, qui reste bien entendu à confirmer, la réputation de la puissance attractive de cet additif n'est pas une légende.

 

Pour mettre en avant ce parfum, j'ai opté pour une amorce réduite à sa plus simple expression.

 

-Chapelure brune.

-Chènevis grillé moulu.

-PV1.

-Colorant noir sous forme de noir de vigne.

-Maïs en grains

Et surtout safran en bonne quantité pour que mon amorce soit bien odorante.

Pas d'additif, d'attractant, d'épice ou de sucre. Rien de plus que la base.

 

Attention à la quantité car il ne faut pas oublier que l'odorat des poissons serait 50 fois supérieur au nôtre donc bonne quantité ne veut pas dire excès en me prenant comme cobaye.

 

Si je vous ai convaincus d'essayer, dites-vous bien que je n'ai aucune action rémunératrice chez mes deux fournisseurs. Tout au plus, une relation d'amitié parce qu'ils m'ont beaucoup appris, ignorant même que le SAFRAN est de très loin l'additif dont tous les pêcheurs rêvent.

Vous êtes libres de vous adresser à qui vous voulez, internet étant fait pour cela. 

22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 11:13

Le titre n'est qu'une demi-plaisanterie par référence à la chanson ploum, ploum.

 

En fait, ce que je montre aujourd'hui n'est pas une plaisanterie mais plutôt le moyen d'échapper à quelques soucis dûs à l'âge qui arrive tout doucement.

 

Après deux belles séances de pêche à la graine, je me suis rendu compte que je ne voyais plus ma plume s'enfoncer à une certaine heure de la journée, lorsque par temps ensoleillé, le soleil a une certaine position qui provoque sur l'eau des successions d'ombre et semi-lumière du fait des arbres.

 

J'ai forcément résolu le problème à ma manière, comme d'habitude, en faisant simple...mais c'est bougrement efficace.

 

PLUME POUR MAL-VOYANTS...COMME JE LE DEVIENS.

 

 

Prendre une plume à antenne longue et coller un morceau de couvercle de boite.

 

Pour l'équilibrage, soit le faire avec des plombs, soit se fier à l'indication figurant sur la plume mais en descendant un peu.

 

Pour 1.50 grammme mettre 1.25 gramme.

 

Voici le flotteur et je me rends compte que pour que l'eau arrive juste au ras de l'antenne, il faudra que j'ajoute 1 ou 2 petits plombs.

 

 

Quand l'équilibre est parfait, coller EN DIAGONALE une petite gaine de silicone sur la partie ajoutée de façon à garder le contrôle de la plume en présentant toujours la face la plus large au pêcheur. (1)

 

Puis couper les deux angles inférieurs pour favoriser l'enfoncement. (2)

 

 

Peut-être vais-je vous surprendre mais ça marche du tonnerre et cela ne gêne en rien la touche et la réaction à la touche.

 

Pour ne pas voir ceci, il faut vraiment pêcher dans un tunnel !

 

Maintenant libre à chacun d'imaginer la forme qu'il veut. Un petit coeur, tiens, ça serait bien !

 

PLUME POUR FATIGUES DE NAISSANCE, COMME MOI.

 

Pour éviter les crampes, le soir, à force de ferrer à la graine, autant imaginer une plume qui ferre seule.

 

Rien de bien compliqué. Il suffit de bloquer l'enfoncement à la touche pour que le poisson se ferre seul.

 

Prendre une plume à antenne longue, coller un petit bout de silicone au bout pour augmenter la surface de collage puis coller un disque découpé dans un couvercle en plastique.

 

 

Au moment de l'enfoncement et dans la seconde qui suit la touche, le disque touche l'eau et bloque le mouvement...Le poisson se ferre seul.

 

 

Il ne reste plus qu'à faire une échancrure dans le disque pour passer le fil.

 

 

Et je vais vous livrer un scoop mais surtout ne le répétez à personne !

 

C'est du tonnerre et on pourrait faire la sieste à condition d'avoir un "boy" qui recharge et lance la ligne. 

 

Vous n'avez à vous réveiller que pour mettre le poisson dans la bourriche.

 

Attention pour ces deux plumes, n'utiliser que du plastique léger qui ne blessera pas le fil et ne déséquilibrera pas les flotteurs.

 

Tous les emballages de Leroy-Merlin sont impeccables et je n'achète de la quincaillerie que pour récupérer les boites (Lol). 

19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 09:37

Voici, parmi bien d'autres possibilités, 4 exemples de montages de lignes à coup susceptibles de s'adapter à toutes les situations.

 

MONTAGE 1

 

Montage léger à moyen mais il est préférable de l'utiliser en eau peu courante ou close et sans vent.

 

Le fabricant prévoit de monter un flotteur pouvant aller jusqu'à 3 grammes.

Personnellement, je ne vais pas au-delà de 1,5 gr, et encore !

 

 

MONTAGE 2

 

Réservé à une pêche un peu plus lourde, en eau moyenne à courante.

 

J'utilise ce type de montage en automne, quand l'eau est plus forte, pour pêcher le très gros gardon au maïs.

 

 

MONTAGE 3

 

Montage passe-partout classique pour pêcher en eau peu courante à courante avec un flotteur 20  grammes comme en eau calme à courant très lent avec un flotteur 1 gramme.

 

Le lest dégroupé permet de lancer la ligne sans encombre mais reste en partie passive et n'intervient que lorsque la touche est prononcée. 

 

Montage particulier pour pêcher à la canne bloquée pour rester sur l'amorce en eau très courante ou par vent assez fort.

 

La forme du flotteur permet à l'antenne de rester bien droite. 

Avec ces quatre montages préconisés par Sensas mais beaucoup utilisés, on peut faire face à toutes les situations.

 

Ensuite, à chacun d'adapter en fonction des conditions mais ce que l'on retiendra, c'est la position haute du lest principal qui permet de créer une partie passive et la position basse du lest constitué par un ou deux plombs créant la partie active.

 

C'est une règle qu'il conviendra d'intégrer pour tout montage parce qu'il élimine beaucoup de manqués et permet à l'esche de descendre tranquillement vers le fond à une allure presque naturelle que ne donne pas une plombée groupée, olivette ou plombs, positionnés à 20 ou 30 centimètres de l'hameçon. 

 

PATIENCE. Attendez que ça démarre ! 

ANTIQUITES

                                                       

15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 10:26

 

 

Cette technique de pêche se pratique en eau calme et à courant lent au risque de voir le bouchon s'enfoncer à la moindre dérive ou au moindre rappel.

 

 

 

En effet, le flotteur un peu particulier utilisé pour cette technique et nommé waggler, n'est fixé à la ligne que par son extrémité inférieure.

 

 

En eau close à ou à faible courant, le poisson est plus méfiant et toujours susceptible de refuser l'esche.

On utilise donc de petits hameçons et des lignes fines dont la posée sur l'eau doit se faire le plus naturellement possible.

 

Il y a donc là un antagonisme entre les impératifs de diposer d'une ligne fine et l'obligation, pour pêcher loin, de disposer d'un lest important qui permette le lancer.

 

Comment disposer d'une ligne fine pour le lancer, pourvue d'un lest relativement important pour l'action de pêche ?

 

Voici le mode de plombée recommandé par Julien de "Pêche maniac"

 

 

Le lest est partagé en deux:

 

-La partie "passive" porte la plombée principale composée de gros plombs du type chevrotine.

-La partie "active" ou partie pêchante ne porte que quelques cendrées.

 

 

Entre ces deux parties, passive et active,  le rapport ne doit pas dépasser 1/4 de la portance totale du flotteur, déduction faite de son propre lest.

Si le flotteur porte 4 grammmes, la partie ACTIVE doit porter 1 gramme.

 

Le lest PASSIF de 3 grammes sera pincé en haut de la ligne, près du flotteur ou waggler.

 

En action de pêche, le lest passif n’est perçu par le poisson qu'au moment où le waggler a coulé. S'ajoute à cela un bas de ligne long pouvant aller jusqu'à 1 mètre et aussi fin que possible, en fonction du poisson recherché.

 

Pour éviter les emmêlages, on relie le bas de ligne au corps de ligne par un micro-émerillon baril mais on peut aussi assurer cette liaison par la "double boutonnière".

 

 

 

 

24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:38

Là, j'avoue que la question de mon ami Jean-Mi m'a fait sécher parce que cette nouvelle inscription sur les flotteurs pour les équilibrer, je ne la connaissais pas.

 

Par contre, pour les flotteurs pré plombés pour la pêche à l'anglaise, là, oui je savais que 3+1gr ou 3+1AA veut dire que le flotteur est pré plombé à 3 gr et qu'il porte un poids supplémentaire de 1gr environ sur la ligne

 

Mais pour les autres, c'est une découverte.

 

Voici donc ce que j'ai déniché, avec bien du mal. 

 

Sur de nombreux flotteurs, le poids supporté serait écrit ainsi : 4X12 ou autre.

 

En fonction de son incription, voici à quel équilibrage ceci correspond:

4X8 = 0.08g 
4X10 = 0.10g
4X12 = 0.20g
4X14 = 0.30g
4X16 = 0.50g
4X18 = 0.75g
4X20 = 1g
5X20 = 1.25g
6X20 = 1.50g
7X20 = 1.75g

Mais, en écarquillant les yeux, il a raison, Jean-Mi !

 

 

Au cas où je vous apprendrais quelque chose, dites-vous bien qu'il n'y a pas longtemps que je le sais, alors autant en profiter pour être aussi complet que possible parce qu'en fonction des marques, cette inscription ne correspond pas à la même portance.

CALCULATEUR DES POIDS STYL   

            

Taille Pds du flotteur Marquage du flotteur  Equilibrage réel    Equil. approximatif 
                
no.7           0.010g                    4x7                    0.040g                                    0.04g
                
no.8           0.017g                    4x8                    0.068g                                    0.07g
                
no.9           0.025g                    4x9                    0.100g                                    0.10g
                
no.10         0.035g                    4x10                  0.140g                                    0.15g   

no.11         0.048g                    4x11                  0.192g                                    0.20g            

no.12         0.064g                    4x12                  0.256g                                    0.25g
                
no.13         0.082g                    4x13                  0.328g                                    0.30g
                
no.14         0.102g                    4x14                  0.408g                                    0.40g
                
no.15         0.126g                    4x15                  0.504g                                    0.50g
                
no.16         0.152g                    4x16                  0.608g                                    0.60g
                
no.18         0.219g                    4x18                  0.876g                                    0.90g
                
no.20         0.302g                    4x20                  1.208g                                    1.20g

Heureusement, il y a encore les bons vieux flotteurs !

 

20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 19:20

Je vois qu'il rend service et je remercie les lecteurs qui ont la courtoisie de m'en faire part.

 

Je le réactualise donc avec un accès direct que je ne pouvais pas faire au moment où j'ai édité l'article.

 

En effet, on trouve de plus en plus de fil ou tresse portant cette seule mention anglo-saxonne en livres. Quelquefois, les deux figurent, LB et Kg, mais pas toujours.

6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 09:44

 

Lorsqu'il ce flotteur est apparu sur le marché, il y a maintenant presque un quinzaine d'années, les pêcheurs se sont divisés en deux catégories.

 

Ceux qui, d'emblée, se sont montrés dubitatifs pour ce nouvel engin farfelu.

 

Ceux qui, également d'emblée, l'ont adopté comme le bonus qui allait régler tous les problèmes de touches manquées.

 

 

En fait, ce drôle d'engin a été astucieusement conçu pour pêcher en eau très courante même si quelques pêcheurs l'utilisent en eau dormante les jours venteux.

 

Le flotteur est constitué d’un corps de balsa plat et circulaire, d’une longue quille métallique pour assurer sa stabilité et d’une antenne qui forme un angle avec cette quille.

 

 

Le grammage supporté va de 1 à 15g même si on trouve des grammages de 0,5 ou pouvant aller beaucoup plus loin pour pêcher en eau vraiment très courante.

En eau courante, on utilise essentiellement ce flotteur pour la pêche à caler, c'est à dire que l'on bloque le canne de façon à ce que la ligne reste toujours au même endroit, sur le tapis d'amorce.

 

C'est là qu'intervient la conception astucieuse.

 

Etant plat, le flotteur s'oriente dans la direction du courant et lui offre peu de prise alors qu'un autre flotteur tappu aurait l'inconvénient de se coucher presqu'à plat sur l'eau. 

 

De plus, l'angle formé par la quille et l'antenne permet de garder cette dernière bien droite.

 

 
 

Mais ce flotteur est particulièrement difficile à équilibrer pour trouver la bonne position lorsqu'il est en position de retenue, restant bien entendu que l'antenne doit toujours rester droite.

 

Dans ce cas, le seul moyen est de le surplomber légèrement pour qu'en aval de la canne, il trouve sa position idéale.

 

 

Au moment où l'on prépare sa ligne, il ne faut pas hésiter à plomber de façon à noyer le flotteur.

En action de pêche, sous la pression du courant, le flotteur remontera en aval de la canne.

 

Obtenir un flotteur dont l'antenne dépasse de la moitié en action de pêche est le bon réglage qui donnera la visibilité et la sensibilité maximum.

 

Désormais est apparu sur le marché toutes les formes que l'on peut imaginer mais le principe de montage et de position de pêche restent les mêmes. 

SENSAS

RAMEAU

 

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 20:00

 

Le terme "waggler" vient de l'anglais "to wag" qui signifie "remuer", très original lorsqu'il s'agit de pêche.

 

Plus simplement, le waggler est une longue plume plombée pour faciliter le lancer et le plus souvent utilisée pour la pêche à l'anglaise.

 

Il en existe bien des formes, plus ou moins longues, plus ou moins plombées, plus ou moins portantes.

 

 

 

Mais ce qu'elles ont toutes en commun est de n'être attachées que par le bas et d'être plombées. 

Voici les miennes, tout à fait classiques.

 

Comme vous pouvez le voir, elles sont de tailles différentes donc plus ou moins de quantité de balsa, et le lest est de grammage différent.

 

On voit d'ailleurs parfaitement le lest qui a la particularité de se dévisser pour un rangement moins risqué pour l'intégrité du flotteur.

 

 

L'originalité de ce flotteur est qu'il se fixe uniquement par l'anneau du bas.

 

Déjà plombé, il suffit d'ajouter une toute petite quantité de plombs pour l'équilibrer parfaitement et c'est ce qui lui permet d'avoir une formidable sensibilité.

 

En effet, lors de l'engamage, seule la partie terminale de la ligne, peu plombée, est entrainée par le poisson.

 

L'enfoncement du flotteur vient bien après, lorsque le fil est tendu et son attache particulière par le bas évite que son inertie soit immédiatement ressentie.

 

Passez le corps de ligne à l'endroit où vous voulez fixer le flotteur.

 

Faites un noeud coulant autour du flotteur. S'il est démonté, faites-le autour de la partie plombée.

 

 

Faites un noeud coulant en passant le fil en double par-dessus le flotteur ou par-dessus la plombée si vous l'avez démonté.

 

 

Puis resserrer ce noeud coulant.

 

Votre canne montée se présente désormais ainsi:

 

Plutôt que de faire un noeud coulant sur le fil pour fixer le flotteur, vous pouvez tout simplement mettre un stop-fil mais il risque d'avoir l'inconvénient de ne pas passer dans l'anneau terminal de la canne.

 

Certains pêcheurs coincent aussi le flotteur avec deux plombs mais je pense que le fait de déplacer les plombs pour changer de fond au lieu de défaire le noeud coulant éraille davantage le fil.

 

Pour cette pêche, on utilise de préférence une canne anglaise dont la particularité est d'avoir des anneaux petits et rapprochés pour faciliter le lancer en empêchant le fil mouillé de coller à la canne.

 

Mes propres cannes font 4,30 m et sont téléscopiques mais on peut fixer son choix sur une canne à emboitement.

 

Un petit moulinet qui serve de réserve de fil est suffisant mais à condition qu'il soit de bonne qualité parce qu'il est très sollicité.

 

Attention à la répartition des plombs.

Mal répartis, ils sont source d'ennuis et multiplient les emmêlages.

 

Voici deux montages, présentés par Kamel Barred et qui me paraissent être à la fois simples et efficaces.

 

Je suis d'ailleurs très proche de lui à la différence que je bloque mon flotteur par un noeud coulant et non par deux plombs.

 

Lorsque la ligne est lancée, forcément en amont, la coulée fera que le fil se détendra au fur et à mesure que la plume vient vers soi.

 

Dans ce cas, il faut reprendre la bannière avec la main non pêchante, comme les moucheurs, pour éviter qu'une trop grande quantité soit dehors.

 

Sinon, en cas de ferrage, c'est un manqué assuré.

 

Ensuite, lorsque la plume s'éloigne vers la fin de coulée, on restitue progressivement le fil, toujours avec la main non pêchante, mais en gardant toujours la bannière tendue.

 

Cette pêche est une pêche à la coulée mais permet d'aller beaucoup plus loin, là où on touche de plus beaux poissons.

 

Je la considère à mi-chemin entre la coulée ordinaire sous la canne et la pêche au feeder, sans plume et immobile, évidemment, mais plus lointaine.   

18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 14:19

 

MONTAGE D'UNE LIGNE A COUP.

 

LE FLOTTEUR

Le flotteur indique la touche. 

Sa sensibilité doit traduire la moindre attaque d’un poisson en opposant le moins de résistance possible à l’enfoncement. 

Lors du montage, il doit couler lorsqu'on ajpoute une simple cendrée.

Il doit également soutenir la plombée, faire évoluer l’esche à la profondeur voulue, permettre la bonne conduite de la ligne et assurer une bonne stabilité quelles que soient les conditions..

Les critères qui guideront le choix du flotteur sont le type d’eau, la force du vent, la profondeur, le poisson recherché ou l’esche utilisée.

Pour moi, seules trois formes regroupent les flotteurs recommandés.

Les flotteurs effilés, longs et de faible diamètre.

 

D’une grande sensibilité, ils plongent profondément à la moindre touche.

Ils sont destinés aux eaux closes ou aux rivières lentes et conviennent aux pêches qui demandent une réaction immédiate, comme le chesnevis ou la pâte.

Les flotteurs trapus.

 

Du fait de leur appui, ils conviennent aux grandes rivières, à fort courant.

Ils doivent supporter une plombée conséquente pour que la ligne descende le plus vite possible au fond.

Les flotteurs goutte d’eau

 

Conviennent à toutes situations sauf les forts courants.

Leur tenue au vent et à la vague, les font recommander pour les poissons tatillons.

LA PLOMBEE

Nous avons le choix de la forme et de la disposition de la plombée mais nous allons presque tous vers la simplicité en utilisant les olivettes depuis que le grammage supporté est indiqué sur le flotteur.

Attention, toutefois de ne pas monter l'olivette à l'envers, la partie ronde et plus lourde devant être orientée vers le bas.

L'OLIVETTE

 

AVANTAGES :

-Rapidité de confection d'une ligne.

-Pas de tâtonnement pour la bonne taille de l'olivette.

INCONVENIENTS

-Tout le poids se trouve concentré en bout de ligne et s'il y a un peu de vent ou si le courant en surface et en profondeur change de vitesse, la plombée n'est plus à l'aplomb de la plume et l'esche ne se présente pas en premier.

LA PLOMBEE GROUPEE

 

INCONVENIENTS:

-Fastidieuse à faire puisqu'il faut souvent procéder par tâtonnement.

-Risque de ne pas pincer les petits plombs dans le même axe.

-Même inconvénient que l'olivette s'il y a du vent ou un courant différent en surface et au fond.

LA PLOMBEE DEGROUPEE

 

Soit les plombs sont dégroupés à égale distance les uns des autres, soit ils sont dégroupés en augmentant la distance entre deux au fur et à mesure que l'on remonte.

AVANTAGES

-La résistance se fait progressivement sentir.

-Le flotteur est plus à l'aplomb de la plombée.

INCONVENIENTS

-Fastidieuse à monter.

-Risque de ne pas pincer les plombs dans le même axe.

-Risque d'emmêlage s'il y a un ferrage dans le vide.

LA PLOMBEE DEGROUPEE INVERSEE

 

Les plombs sont pincés en diminuant la distance entre chaque plomb au fur et à mesure que l'on remonte.

AVANTAGES

-Bonne tenue de la ligne.

-Le poids se fait progressivement sentir à la touche, en commençant pas la partie la plus légère.

-Limitation du "ventre" en cas de vent ou de différence de courant.

INCONVENIENTS

-Risque important d'emmêlage au moment d'un ferrage dans le vide.

-Fastidieuse à monter.

-Risque de ne pas pincer les plombs dans l'axe.

LE PLOMB DE TOUCHE

Son rôle est essentiel

Si les plombs de la ligne équilibrent le flotteur, le plomb de touche a une autre fonction :

 

Faire couler le flotteur lorsqu’un poisson se saisit de l'esche.

Attention à sa position

1)-Plus il est proche de l’hameçon, plus la perception de la touche est rapide, mais plus le poisson risque de sentir son inertie.

Quand le poisson mord bien, le plomb de touche se rapproche de l’hameçon. Dans ce cas, l'esche remonte peu et se remet vite en place.

2-)Plus il est éloigné de l’hameçon, plus le poisson engame facilement, mais plus il transmet tard l’information au flotteur.

Quand le poisson chipote, le plomb de touche s’éloigne de l’hameçon, parfois presque jusqu'à la plombée. Dans ce cas, l'esche prend un mouvement ample de remontée suivi d’une descente lente.

24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 16:47
J'utilise un modèle "SMARTCAST F15", ci-dessus. Toi aussi, Serge, c' est le même modèle.

J'utilise un modèle "SMARTCAST F15", ci-dessus. Toi aussi, Serge, c' est le même modèle.

Notre ami Christian a eu la main heureuse en tombant sur un long article écrit par un confrère "fondu" de l'échosondeur et qui, comme nous, aime approfondir sa connaissance de ce qu'il utilise.

Je donnerai, en fin d'article le lien complet permettant d'accéder à ce document intéressant et complet mais, dans un premier temps et pour que vous puissiez, éventuellement faire votre choix, voici les chapitres développés.

A chacun d'y trouver son bonheur.

Il est bien évident que chaque lien ci-dessous est actif et renvoie sur le site de notre confrère qui s'est donné la peine de faire un excellent diagnostic et de le partager.

LE MATERIEL: UNE DOCUMENTATION COMPLETE SUR L' ECHOSONDEUR.
LE MATERIEL: UNE DOCUMENTATION COMPLETE SUR L' ECHOSONDEUR.
LE MATERIEL: UNE DOCUMENTATION COMPLETE SUR L' ECHOSONDEUR.

Reste un chapitre que je n'ai pas développé et qui s'intitule:

GUIDE DE L'ACHETEUR où les principaux fabricants et les critères de choix sont cités avec les prix moyens et les accessoires.

Et si vous souhaitez accéder directement à l'ensemble des chapitres écrits par Michel TARRAGNAT qui n'est pas le premier venu, il vous suffit de suivre le lien ci-dessous.

Michel TARRAGNAT      "Puiser sans épuiser"

Michel TARRAGNAT "Puiser sans épuiser"

3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 10:17
LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.
LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.

Ce sondeur se compose d'une sonde Wi-Fi qui transmet des informations par ondes radio à un capteur muni d'un écran.

Il permet de sonder à distance, sans forcément être à la verticale du poste.
L'échosondeur est parfaitement utilisable du bord, ce qui constitue son principal intérêt.

LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.

On attache simplement la sonde flottante au fil du moulinet en prenant toutefois deux précautions:

- Faire un noeud solide type noeud cuiller.

- Ne jamais utiliser d' attache métallique qui risque de détériorer ou de perturber le fonctionnement.
Grâce à deux contacteurs sensibles à l'humidité, la sonde, mise à l'eau, transmet les informations au sondeur.

Elle est censée  observer la température de l'eau, la profondeur, la configuration du fond et la présence d'obstacles ainsi que l'éventuelle présence de poissons.

La sonde étanche a une durée d'émission de 400 heures, après quoi elle doit être remplacée.

LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.

Il existe une fonction "simulation" destinée à la prise en mains mais les photos que je vous présente sont prises en situation réelle.

Le principe de ce petit appareil sophistiqué consiste à émettre des ultras sons dans le cône de détection de la sonde et de les transmettre à l'appareil qui les traduit.

MAIS VOILA !

La sonde détecte dans le cône qu'elle couvre, donc en géométrie dans l'espace et l'appareil traduit en géométrie plane.

Il faut donc faire appel à nos anciennes connaissances de collégien pour interpréter l'image rendue.

LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.
LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.

Voici un commentaire, posté récemment par Christian, à propos d'un article relatif à cet appareil.


"Pour ce qui est de la fonction FISH-ID+ il faut jouer avec la sensibilité pour détecter du poisson, la mettre au maxi pour tout voir... mais attention un débris en suspension peut être pris pour un poisson. Il faut régler au juste milieu.... mais ne pas détecter de poisson ne veut pas dire non plus qu'il n'y a rien...
En tout cas il faut savoir une chose: le fond que l'on voit apparaitre à droite de l'écran se trouve pile-poil sous la sonde. Ensuite il y a le cône de détection à 90° et là tout ce qui passe dans ce cône (poisson) est retranscrit sur l'écran, mais attention à l'interprétation: un poisson qui entre dans le cône en étant à 2m de profondeur mais à 3m de la sonde sera placé à l'écran comme étant à 3m de profondeur."

Pour ce que j'en sais, je vais reprendre point par point les informations données par notre confrère.

- Pour une détection de poissons: Il faut en effet régler la sensibilité au maximum.

- Tout corps en suspension dans l'eau peut renvoyer un écho sonore mais seulement s'il s'agit d' un dégagement gazeux.

- Ne pas détecter de poisson ne signifie pas qu'il n'y en a pas. En effet, un poisson posé sur le fond n'est pas détecté et à cette époque de l' année cela se produit sans doute assez souvent. A titre d'exemple, avec mon ami Serge nous avons exploré une partie du cours d'eau où nous avons réalisé des pêches splendides il y a quelques mois. Peu ou pas d'échos ! Où peut bien être passé le poisson ?

- Soit il a changé de quartier pour trouver des conditions plus favorables.

-Soit il est rangé le long des rives, en particulier dans les "châves": le creux formé sous les berges.

-Soit il est posé sur le fond dans les couches les plus profondes, là où la température gagne quelques degrés.

Par contre, la profondeur n' est pas mesurée exactement à l'aplomb de la sonde.

Tout d'abord la démonstration en bassin.

Profondeur actuelle: 40 cm

Profondeur indiquée par l'appareil : 90 cm

LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.
LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.
LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.

Ensuite, une pure logique: La sonde détecte dans un cône dont les côtés sont à angle droit.

Pour une profondeur réelle de 40 centimètres, un poisson détecté en bordure du cône apparaîtrait en-dessous du fond.

Un rapide croquis est plus parlant.

LE MATERIEL: A propos de l' échosondeur.

La détection se fait dans un cône dont le sommet est à angle droit.

Pour une profondeur réelle de 40 centimètres, les poissons A B et C, s'ils sont détectés, apparaîtraient à 50, 70, 80 cm, donc à une profondeur supérieure à la profondeur réelle.

LA DETECTION DES POISSONS :

La profondeur:

 

Un poisson n'est pas indiqué à la profondeur à laquelle il se trouve mais à la distance qui le sépare de la sonde dans le cône de détection.

La taille du poisson:

 

Comme je l'ai écrit plus haut, un dégagement gazeux serait détecté comme un poisson.

C'est en effet la vessie natatoire qui est détectée et l'on comprend vite la marge d'erreur que cela peut entraîner.

Selon la profondeur à laquelle le poisson se trouve, sa vessie natatoire n'a pas le même volume. Elle se comporte comme un ballast de sous-marin à la différence près qu'elle est extensible.

Ainsi l'indication de la taille est très relative. Un poisson presqu'en surface aura une vessie natatoire plus gonflée qu'un poisson qui se trouve au fond.

Savoir interpréter (Toujours avec prudence et réserve) les données fournies par un échosondeur demande un certain temps d'apprentissage.

Les concepteurs, depuis que leur utilisation est autorisée en action de pêche, ont même prévu d'y attacher une ligne.

PUR GADGET, PLUS HABILE A DETECTER CE QUI SE TROUVE DANS LE PORTE-MONNAIE DU PECHEUR QUE LA PRESENCE DE POISSONS !

Cependant, amis pêcheurs, même si les indications fournies demandent à être interprétées et corrigées, rien ni personne n'empêche de l'utiliser comme un jouet, en tout cas pour les modèles de première gamme que nous utilisons.

30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 09:11

Les bords de Marne sont presque totalement délaissés en cette période très particulière qui ne semble pas décidée à se terminer lorsque sait ce qui est tombé cette nuit et ce matin.

Se rabattre sur les plans d'eau fermés donc plus tranquilles est certes une solution, à condition d'avoir un grand parapluie mais à voir l'état de la rivière, hier, à ARMENTIERES-EN-BRIE, près de TRILPORT, me laisse penser que nous ne sommes pas près d'y pêcher.

LE MATERIEL: L'INTERET DE L'ECHOSONDEUR EN CETTE PERIODE.
LE MATERIEL: L'INTERET DE L'ECHOSONDEUR EN CETTE PERIODE.

Nous avons tous une idée de ce que peut faire le poisson qui, en plein courant, ne résisterait pas à une véritable crue...Une de plus ! Mais j'ai eu envie de vérifier et, pourquoi pas, de tenter ma chance dans les jours qui viennent si la pluie nous laisse enfin un peu de répit.

Evidemment, dans cette situation, on pense que le poisson, petit ou gros, se réfugie dans les amortis et le long des berges, là où "ça tire" un peu moins. J'étais donc muni de mon échosondeur que j'ai passé dans des petits remous et même dans des retours de courant.

LE MATERIEL: L'INTERET DE L'ECHOSONDEUR EN CETTE PERIODE.

Au passage, vous remarquerez que l'eau est à 13 degrés en surface, ce qui laisse supposer qu'au printemps, alors que les couches supérieures se réchauffent plus vite que les couches inférieures, il faut compter 3 à 4 degrés de moins en profondeur, les échanges thermiques étant lents dans une masse liquide.

A 2 mètres du bord, pas un signal de présence de poisson mais en ramenant la sonde près du "perré", comme on dit sur les bords de Loire, ça bipe à tout va.

LE MATERIEL: L'INTERET DE L'ECHOSONDEUR EN CETTE PERIODE.
LE MATERIEL: L'INTERET DE L'ECHOSONDEUR EN CETTE PERIODE.

Par contre, lorsque la profondeur est de 3 mètres, les poissons sont détectés à moins de 2 mètres, face au léger courant à cet endroit. Rechercheraient-ils des couches plus chaudes ? C'est une hypothèse qui peut tenir la route.

Un timide rayon de soleil provoque un reflet sur mon écran et rend la prise de photos difficile mais je peux vous assurer qu'ils sont là, et bien là.

LE MATERIEL: L'INTERET DE L'ECHOSONDEUR EN CETTE PERIODE.

L'inconvénient de ce matériel est que, bien qu'il indique petit, moyen ou gros, l'étalonnage ne permet pas de savoir à partir de quelle taille il considère qu'un poisson est gros. Dommage parce que presque tous les bips indiquent du gros poisson.

Seule consolation, notre faune halieutique est nombreuse mais si le temps laisse quelque répit cet après-midi, je vais tout de même tenter ma chance, même dans une eau trouble.

Avec la pluie qui tombe, la récolte de vers de terre dans mon jardin ne devrait pas poser de problèmes !

18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 11:33

  Le flotteur est bien évidemment l'un des éléments les plus importants à prendre en compte lors du montage d'une ligne pour pêcher à la coulée.
  Beaucoup d'éléments sont à considérer pour son choix :
1) Le type de poisson recherché ou espéré:
    C'est une évidence. Si l'on a la chance de toucher du gros gardon ou de la brème, les touches seront plus nettes voire plus brutales que si l'on pêche l'ablette ou le petit gardon. 
2) La profondeur et la vitesse du courant:
     Pour être rapidement pêchante, l'esche doit arriver le plus rapidement possible au fond et la portance du flotteur déterminera la plombée qui entrainera le bas de ligne vers le fond. Si le courant est soutenu une ligne dite "légère" aura déjà beaucoup dérivé avant que le flotteur ne quille.
3) La luminosité ambiante:
    J'ai déjà présenté ma méthode d'antenne interchangeable mais il est évident que par temps sombre ou en fin de journée, pour pouvoir répondre rapidement, l'antenne doit permettre de détecter le moindre frémissement qui précède la touche. Je pense que nous tous pareils: Nous anticipons bien plus qu'il n'y parait....Encore faut-il pouvoir le faire grâce à l'antenne qui doit être parfaitement visible.
4) Les conditions météorologiques :
     Essentiellement le vent mais aussi, parfois, la pluie.
     Le vent est souvent notre principal ennemi, surtout s'il souffle dans le sens du courant. Aussi surprenant que celà puisse paraître, une petite brise qui retient la plume est souvent un atout mais un vent "établi" , comme disent les marins, qui souffle assez fort pour géner le lancer puis pour pousser la ligne en surface dans le sens du courant est la pire des choses. D'abord parce que le lancer devient parfois une prouesse puis, surtout, parce que la ligne poussée en surface fait dériver l'esche au fond à une vitesse anormale. C'est sans doute un élément que l'on ne prend pas en compte, en tous cas, pas suffisamment.
    Grâce à tous ses organes de perception, le poisson ressent parfaitement la force du courant et une esche qui dérive trop vite éveille inévitablement sa méfiance. De plus, l'esche ne se présente pas en premier.
    Dans ce cas, il faut retenir pendant toute la coulée et si la canne est relativement lourde, le soir...c'est la crampe assurée
5) La distance à laquelle on pêche et notre acuité visuelle:
    Ceci se passe presque de commentaire. Une antenne très fine ou qui dépasse très peu de la surface ne révèle la touche que lorsqu'elle a totalement disparue. La ferrée intervient souvent trop tard.... A moins que l'on ait la chance d'avoir une vue perçante.
7) L'esche utilisée.
 Elle va parfois de pair avec le poisson recherché. 
      Si l'on pêche au maïs, voire au blé ou au lombric, la portance du flotteur peut être nettement plus importante que si l'on pêche au chènevis ou à l'asticot.

LES TYPES DE MODELES QUE J'UTILISE SELON LES CONDITIONS DE PECHE :
   1) Les plus sensibles, souvent utilisées en eaux dormantes ou avec un léger courant. Leur faible portance
nécessite une plombée légère (de 0,40 g à 0, 80 g)
  p1

 


Soit du type TESSE, du nom de Robert Tesse, plusieurs fois Champion du monde, avec corps en balsa, de forme effilée et dont l'antenne repose sur une partie supérieure aplatie.
    Soit toujours avec un corps en balsa, de forme cylindrique effilée et sans antenne. 
     

2) Les plumes dont le corps est en forme de poire. La portance augmente avec la taille du corps.

p2
p3                      
















 

     Elles se caractérisent par une antenne fine, un corps en forme de poire offrant peu de résistance à l' enfoncement malgré une bonne stabilité et une longue tige métallique qui, en alourdissant la partie immergée, procure des touches prononcées. Elles sont parfois signées "Jean DESQUE" qui en a prouvé l' efficacité. 
     En fonction de la taille de leur corps allant de "la goutte d'eau" à "la poire trapue" elles s'adaptent à une pêche en courant lent, moyen ou soutenu.
     L'oeillet est fixé sur la partie haute du corps, permettant des retenues sans que la plume ne remonte dans l'eau. 
     Elles supportent des plombées allant de 0, 60 g à 2,50 g et sont particulièrement sensibles lorsqu'elles sont bien équilibrées. Par contre, leur antenne fine demande de bonnes condtions de luminosité et une bonne vue. 
      C'est, personnellement, les modèles que j'utilise le plus souvent dans des conditions météorologiques bonnes ou moyennes. Au-delà, je ne vois pas suffisamment l'antenne
pour anticiper.
 
3) Proches des précédentes, voici les plumes dont le corps est également en forme de poire mais dont l'antenne, nettement plus conséquente permet de mieux voir les touches. La tige est en bois et augmente la portance du
fait d'une flottabilité plus importante que les précédentes.
    J'utilise de plus en plus ce type de modèle à moyenne ou longue distance pour des raisons évidentes de visibilité de l'antenne, tout en sachant pertinemment que ce ne sont pas les plus sensibles.     p4p5














  Corps trapu,tige en bois et antenne de plus gros diamètre que les précédentes, elle sont très visibles, malheureurement au détriment de leur sensibilité, à mon goût.




4) Les plumes spécifiques: 
  p6-copie-1                                                                                                         
        La plume aérodynamique :

       Son corps en forme de goutte d'eau  inversée permet une excellente pénétration dans l'air pour être lancée à longue distance avec une canne bolognaise.


p7-copie-1
           La plume à corps plat :

           La forme ronde et plate du corps de ce flotteur permet de pêcher dans des courants moyens à soutenus parce qu'il offre peu de résistance au courant.
         
            Les oeillets pour le passage du fil sont placés sur le côté du disque. Ainsi, lorsque l'on retient le montage, l'antenne se place verticalement mais le corps reste stable dans l'eau.
          
            Ce flotteur a connu une grande vogue bien qu'il soit un peu délaissé maintenant, surtout du fait de sa fragilité et de son coût.

             Il n'en demeure pas moins très adapté à la pêche avec une esche qui traîne sur le fond. 

 
5) La plume type "water queen" est encore très utilisée pour sa portance.
      Personnellement, elle ne retient pas mes faveurs sauf si on la modifie un peu en collant une bague sur la partie plate destinée à recevoir une antenne interchangeable comme je l'ai montré avec le "starlite" par exemple.
     A l'origine et telle que je vous la présente ci-dessous, le diamètre assez important de la partie supérieure du corps provoque un ménisque qui la retient au moment de la touche.
      Chacun connait le principe du ménisque : Lorsqu'un corps est plongé dans un fluide, sa circonférence retient le liquide. Nous nous rappelons tous de cette expérience enfantine qui consiste à remplir un verre d'eau à ras bords: En se penchant, on voit le liquide dépasser le bord du verre parce qu'il est retenu. 
       Pour une plume, cette résistance, négligeable pour un humain, est suffisante pour qu'un poisson dont on connait la sensibilité, recrache aussitôt l'esche et le ferrage intervient souvent dans le vide.
p0    ménisque                               
         











       
 
    

    

     Principe du ménisque :    A droite, la surface de l'eau semble dépasser le bord du verre, le liquide étant retenu par la matière. Pour une plume à circonférence supérieure importante, l'effet est le même et  résiste au moment de l'enfoncement. 
    
      6)  Mais je ne peux pas terminer cet article sans vous présenter mon flotteur fétiche que j'utilise à courte distance, en bateau, pour pêcher "à la graîne" (Au chènevis, bien entendu).
       Son corps cylindrique et ses deux extrémités en forme de cône supportent une plombée d'environ 1 gramme. En action de pêche, les retenues sont très douces et la forme cylindrique permet de reprendre la coulée sans le léger trésaillement d'un flotteur à antenne.
         Tenu par deux bagues, on peut l'inverser et avoir une partie immergée rouge ou blanche selon les conditions de visibilité. Pour être très efficace, il doit être parfaitement équilibré et couler à la moindre traction. Pour la pêche à la graine, les touches sont spectaculaires et il n'est pas rare que le flotteur plonge brutalement 10 ou 15 centimètres sous l'eau. 

p8.jpg

   
   EN CONCLUSION : Quel que soit le flotteur utilisé selon les conditions de pêche, le premier gage de réussite consiste à obtenir un équilibrage parfait et, à cette occasion, je rendrai une nouvelle fois hommage à mon maître, Monsieur Michel DUBORGEL qui me disait, lorsqu' adolescent, je jouais déjà dans la cour des grands:
      
     "SI TA LIGNE EST BIEN EQUILIBREE, UNE CENDREE DOIT LA FAIRE COULER !"

     Entendez par là que, pour tester une ligne, il suffit d'ajouter une cendrée, un plomb sphérique de 12, donc le plomb de la plus petite taille à l'époque où l'on n'utilisait pas encore les olivettes pour que la plume s'enfonce. Il est bien loin ce temps !
  

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