"La pêche en Seine-et-Marne"

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 08:15

Je les aurais décidément tous faits !

 

Après la journée du brochet puis la journée du sandre, voici la journée de la perche.

 

Il ne manquerait à ce catalogue que la journée du silure mais là, très sincèrement, je ne suis pas pressé, ayant quelques réticences pour ce poisson.

 

Hier, ni brochet ni sandre. On les croirait totalement absents, peut-être du fait de la grande difficulté à les pêcher avec des ablettes qui ne mordent pas, repues de pollen.

 

Enfin, des touches sont des touches et il ne faut pas faire la fine bouche même les jours de vaches (presque) maigres.

 

Ces perches, dont l'une est d'une taille assez impressionnante, sont prises au goujon, faute d'autre vif et, bien entendu, avec mon montage crinelle.  

3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 07:29

J'ai, récemment et pendant plusieurs semaines, correspondu avec un lecteur belge, amateur de concours qui, à ma grande surprise, me demandait quelques conseils...et raflait systématiquement la première place.

 

Le dernier succès concerne la pêche au pellet pour lequel je lui ai donné l'astuce suivante:

 

On utilise des pellets de 14, à la farine de poisson, donc fortement compressés et contenant un peu d'huile qui se délite lentement au contact de l'eau.

 

Il n'est pas conseillé, en cette période où l'eau est encore froide, d'utiliser des pellets très riches en huile qui auraient l'inconvénient d'affoler les poissons par le nuage qui se forme au-dessus, au détriment de l'esche et de l'amorce. 

 

Avec une petite mèche montée sur la perceuse, percer deux ou trois trous.

 

 

Pour obtenir ceci.

 

Attention, il ne faut pas percer jusqu'au coeur du pellet, donc ne pas créer un "tunnel" allant jusqu'au centre mais il faut se limiter à un "cul de sac" avec un seul orifice car vous imaginez bien que l'on va remplir ces trous. 

 

Avec une seringue, remplir les cavités d'ACIDE FORMIQUE, réputé comme étant l'un des meilleurs attractants, aussi bien pour les pellets d'amorçage pour pour ceux qui seront eschés et l'on aura ainsi obtenu de la "dynamite", l'acide formique décuplant la puissance d'attraction de l'esche, d'autant qu'il ne ressortira que lentement.

 

Mais, me dira-t-on, comment se procurer de l'acide formique ?

 

Avec un litre, vous en avez pour longtemps donc

 

-Pas de dépense inutile.

-Pas de détention excessive de produit qui présente quelques inconvénients.

 

Donc, avant de vous en procurer, lisez ceci !

 

Incendie - Explosion

 

 

L'acide formique est un liquide inflammable (point d’éclair en coupelle fermée de 48 °C) dont les vapeurs peuvent for­mer des mélanges explosifs avec l’air.

 

En cas d’incendie, les agents d’extinction préconisés sont le dioxyde de carbone, l'eau pulvérisée, les poudres chi­miques et les mousses spéciales résistant aux alcools.

 

On pourra utiliser l’eau pulvérisée ou sous forme de brouillard pour refroidir les récipients exposés ou ayant été exposés au feu.

 

Les intervenants qualifiés et entraînés seront équipés d’appareils de protection respiratoire isolants autonomes et de combinaisons de protection.

 

Toxicité sur l'homme

 

L’ingestion engendre des lésions caustiques du tube digestif et de possibles complications (sténose digestive, acidose,…).

 

Lors d’inhalation, une atteinte pulmonaire avec œdème et syndrome de réactivité bronchique non spécifique sont possibles.

 

Les projections provoquent des lésions caustiques cutanées, oculaires et respiratoires.

Ce produit, comme beaucoup d'autres, est donc à manipuler avec précaution et à entreposer dans un endroit inaccessible aux enfants mais si vous faites le tour des produits ménagers, combien sont aussi dangereux, voire plus !

7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 08:41

Cet article répond à la question d'un lecteur qui demande si l'on peut fabriquer des pellets MOUS.

 

Il est bien évident que, dans ces cas-là, l'esche ne portera plus la dénomination "pellet" mais peu importe. Je pense que le souci de notre ami pêcheur est de pouvoir pêcher sans être obligé de monter au cheveu.

 

On notera toutefois qu'une esche molle ne restera pas longtemps à l'hameçon et qu'il est forcément nécessaire de relever souvent pour contrôler et, éventuellement, escher à nouveau.

 

DEUX METHODES DE FABRICATION

 

1ère METHODE

 

1) Réduire des pellets durs en poudre très fine avec un moulin électrique à café.

 

Il est indispensable que la poudre obtenue soit très fine, sinon le mélange avec les protéines ne tiendra pas.

 

2) Se procurer du "SUPER RICH PRO" fabriqué et commercialisé par Sensas.

 

 

3) Faire un mélange à 50/50 de ces deux produits, le SUPER RICH PRO étant des protéines enrichies.

 

4) Faire des boules de la grosseur d'une bouillette de 14, 16 ou 18.

 

5) Ne pas utiliser d'hameçon simple mais un petit triple comme je l'ai indiqué dans un article précédent "LE BARBEAU AU FROMAGE" et escher de la même façon, en faisant une grande boucle au bas de ligne, en détachant le petit triple qui passe dans l'esche et rattacher par un noeud coulant.

 

VOIR L'ARTICLE PRECEDENT

 

2ème METHODE

 

1) Toujours réduire en poudre des pellets au poisson.

 

2) Mélanger cette poudre à 50/50 avec de la farine ordinaire.

 

3) Lier le tout avec un oeuf.

 

4) Faire des boules de la taille d'une bouillette de 14, 16 ou 18. 

 

4) Préparer de l'eau portée à ébullition et plonger les boules dedans  jusqu'à ce qu'elles remontent.

 

5) Laisser bien égoutter et sécher.

 

6) Au choix, utiliser un hameçon simple ou un triple sans avoir à démonter quoi que ce soit.

7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:00

Publication programmée le samedi 7 mars à 8 heures.

 

Peu utilisée en France, cette technique de montage fait fureur en Italie mais il ne s'agit que d'une méthode un peu particulière de "montage au cheveu" que, personnellement, j'utilise depuis bien longtemps sans être capable de lui donner ce nom anglo-saxon.

 

Tout d'abord, simple rappel du montage classique au cheveu.

 

Ce montage d'hameçon est bien entendu réservé aux esches dures qui ne peuvent pas se piquer à l'hameçon et ne s'adressent qu'à des poissons qui aspirent la nourriture comme la carpe, le barbeau, la brème, la tanche mais pour le chevesne, par exempe, s'il y a beaucoup de touches, il y a peu de prises.

La plupart des gros cyprinidés ont déjà fait connaissance avec l’hameçon et ont eu l’occasion de s’en libérer ou ont été remis à l'eau.

 

Il y a donc peu de chance qu'on ne les trompe à nouveau avec un montage identique. 

 

1)-PRINCIPE DU HAIR-RIG

 

C'est ce qui a conduit à un montage nouveau de l'hameçon désigné par hair-rig ou truc du cheveu qui consiste à laisser l’hameçon complètement nu et libre, en attachant l’appât avec un fil très fin à une distance maximale de 2 ou 3 cm de la courbure de l’hameçon.

 

L’appât est ainsi présenté au poisson comme une nourriture libre sans présence d’hameçon et sans la résistance du fil sur lequel l’hameçon est monté.

 

Le fil qui relie la bouchée à l’hameçon doit être très fin pour passer inaperçu et ne pas dépasser le 10/100ème.

 

Ce montage offre l’avantage d’une très faible résistance à l’engamage du poisson.

 

Le poisson, la carpe en particulier, toujours méfiant, goûte la nourriture puis l'aspire avec d'autant moins de réticence qu'il ne sent pas l'inertie du corps de ligne.

 

C'est ce qui explique qu'à la touche, on ressente toujours un petit coup avant le départ franc. C'est le "goûter" qui précède l'engamage.

 

Dans les secteurs peu pêchés le poisson aspire franchement la bouchée, sans la tenir par les lèvres.

 

Dans ce cas, le montage classique convient parfaitement, le cheveu n'étant imposé que par la dureté de l'esche, pellet, bouillette.

 

Mais dans les secteurs surpêchés on mesure très vite la capacité de mémorisation des poissons qui prend un caractère génétique justifiant de faire sans cesse évoluer les techniques.

2)-LE MONTAGE HAIR-RIG

 

Voici maintenant le montage au cheveu avec le "truc hair-rig".

 

J' ai écrit plus haut que j'utilisais une méthode équivalente mais pas pour tromper le poisson. Moi, c'était simplement pour disposer d'un cheveu réglable en 10/100ème.

 

Prenez tout d'abord un fil en 10/100centième sur lequel vous faites une boucle à chaque extrémité. 

 

 

Auparavant, vous aurez enfilé un petit morceau de gaîne de silicone sur ce segment.

 

 

Passez la gaîne de silicone dans l'hameçon en partant de la pointe vers la courbure.

 

Vous constatez forcément que pour les besoins de la photo, le segment libre est grossi mais dans le montage à utiliser, c'est bien de 10/100ème qu'il s'agit.

 

Pour terminer, laisser 2 ou 3 centimètres de fil dépasser après l'hameçon et avant la boucle du cheveu, rentrer la partie du segment vers le corps de ligne à l'intérieur du silicone de façon à ce qu'il se gégage puis se bloque au moment de l'engamage.

 

Vous remarquerez que le segment est replié en passant entre la boucle de l'hameçon et le corps de ligne.

 

3)-MON MONTAGE QUI S'APPARENTE AU MONTAGE HAIR-RIG.

 

 

Je prépare un petit segment en 10 centièmes avec une boucle d'un côté pour passer l'esche distante de 2 à 3 cm de l'hameçon et de l'autre côté, un simple noeud pour qu'au moment de la tirée, le segment glisse et se bloque contre le fil d'attache de l'hameçon.

 

 

Puis j'attache mon hameçon à boucle en serrant le segment le long de la hampe de façon à ce que mon montage se présente ainsi.

 

 

SUCCES GARANTI, MÊME AVEC LES POISSONS LES PLUS MEFIANTS.

 

Au bout du compte, point n'est besoin d'affubler nos méthodes d'un nom anglo-saxon, pratiquées par des Italiens et reprises, sans le savoir par des Français alors que c'est si simple d'appeler cela "cheveu réglable".

15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 10:00

Puisque l'on peut pratiquer en toute légalité là où le sandre ne ferme pas, profitons-en.

 

Lorsque je pêche avec cette esche, je ne me complique pas la vie et j'utilise une ligne très simple.

 

-Une olive percée de 40 à 60 grammes.

-Un très long bas de ligne de 1 mètre environ en fluorocarbone de 15 à 18 centièmes.

C'est au niveau de l'hameçon que j'introduis une particularité.

 

En effet, le ver de terre, surtout lorsqu'il est manié, a une fâcheuse tendance à ne pas résister aux lancers et aux ramenés successifs.

 

Il pendouille lamentablement très vite au bout de l'hameçon.

 

Bien sûr, on a toujours la possibilité de le locher avec une aiguille mais le passage de tout le bas de ligne dans le corps ne l'arrange pas plus.

 

Personnellement, pour moi, c'est l'hameçon qui fait toute la différence.

J'utilise des hameçons doubles à hampe très longue

 

Ils se présentent ainsi:

-hameçon double

-hampe très longue.

-extrémitié de la hampe se terminant en losange percé d'un trou dans lequel on passe le crochet qui lui, reste sur le bas de ligne.

 

Si vous n'en possédez pas, vous pouvez toujours limer un mustad

 

Voici un double de chez Mustad.

 

Ce qui compte, c'est d'obtenir une pointe à l'extrémité de la hampe donc en limant l'anneau terminal, c'est ce que j'obtiens, sans pour autant, beaucoup diminuer le résistance de l'hameçon.

 

Les crochets ou épingles qui restent sur le bas de ligne sont toujours faciles à trouver.

 

Voici ce que donne le montage, en partant du corps de ligne.

 

-Plombée coulissante.

-Amortisseur.

-Emerillon baril.

-Long bas de ligne de 1 mètre en fluorocarbone.

-Agrafe pour l'hameçon.

-Hameçon double. 

 

 

Avec un tel montage, point n'est besoin de démonter le bas de ligne à chaque fois pour enfiler un ver de terre.

 

Il suffit d'enlever l'hameçon de son agrafe.

Et c'est là que cette extrémité pointue en losange va être utile puisqu'elle va servir à piquer le ver en son mileur et à l'enfiler le long de la tige, jusqu'à la courbure du double.

 

L'autre moitié du ver est libre et peut onduler lorsqu'on le ramène en "manié".

 

 

Il suffit de bien calculer son coup pour que le trou dans le losange soit apparent de façon à le fixer au crochet du bas de ligne.

 

Vous pouvez également utiliser un hameçon sans palette et, dans ce cas, démonter le bas de ligne pour escher mais ces hameçons ont l'inconvénient d'être relativement diifficiles à monter.

 

15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 09:00
ONZE RECETTES DE BOUILLETTES POUR LA CARPE.

Vous trouverez dans ce petit guide un ensemble de 11 recettes de bouillettes pour la carpe.

Elles restent d’excellentes bouillettes et elles ont l’avantage de ne pas être chères et même pour certaines très bon marché !
Testez ces recettes, modifiez-les, adaptez les à vos besoins.

Recette 1 :
La base la plus simple pour votre mix est
1/3 farine de semoule
1/3 farine de soja
1/3 farine de maïs

Recette 2 :
150g farine de maïs
150g farine de soja gras
150g bird food
200g farine de blé
200g semoule de blé
150g lait en poudre
5 ml d’huiles essentielles
10 ml de sweetner
5 – 10 ml d’arôme (selon arôme)

10 oeufs

Recette 3 :
250g farine de semoule
250g farine de soja
250g farine de poisson
250g bird food
9 oeufs
10 ml d’huiles essentielles
5- 10 ml d’arômes
10 ml de sweetner
Sel

Recettes 4 :
100g lait en poudre
100g farine de poisson blanc
200g farine soja
200g semoule de blé
120g farine de maïs
50g de robin red
100g de bird food
10 oeufs
10 ml de sweetner
5-10 ml d’arômes
Sel

Recette 5 :
200g semoule de blé
200g farine de soja gras
250g farine de maïs
150g farine de noix tigrées
9 oeufs
10 ml sweetner
5 ml d’huiles essentielles
5-10 ml d’aromes

Recette 6:
250g de farine de mais
100g de semoule de blé fine
100g de farine de soja
100g de farine de riz
100g de farine de lupin
50g de sucre en poudre fin
7 oeufs
parfum fruité ou crémeux

Recette 7:
900 g de frolic moulu
300 g de semoule de blé fine
200 g de farine de blé
100 g de bird food
4 grosses cuil d'huile de tournesol
4 grosses cuil de sirop alimentaire
4 grosses cuil de sweetner en poudre
1 grosse cuil de cumin
1 grosse cuil de sel
5 à 10 ml
de parfum

Recette 8:
300 g de semoule de blé dur
300 g de germe de blé
200 g de lait en poudre demi-écrémé
100 g de farine de maïs
100 g de farine d'arachide grillée
10 oeufs
2 grosses cuillères d'huile de tournesol
2 grosses cuillères de miel naturel
1 grosse cuillère de poudre d'estragon comme stimulateur d
'appétit

Recette 9: Recette au chénevis
250 g farine de maïs
100g bird food
200g semoule de blé fine
250g farine de soja gras
200g chénevis moulu
7 oeufs
5 ml de viandox

Recette 10 : Bouillettes carnés
400 g amorce carpe 3000 sensas
200 g farine de soja
100 g chenevis moulu
100 g farine de krill
100 g de liver mix
2 ml nhdc
2 ml arôme monster crab

10 oeufs

Recette 11:
500 g de frolic
150 g de farine de maïs
150 g de farine de soja
200 g de semoule de blé (fin si possible)
5 cuillères à soupe de viandox
4 cuillères à soupe d'hermostas ( édulcorant)
2 cuillères à soupe d'huile
1 pincée de gros sel
10 oeufs

16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 10:10

Ainsi ai-je titré cet article parce que c'est mon esche de prédilection mais on peut transposer à la bouillette ou au bouquet d'asticots et même au bouquet de grains de maïs.

Après cette période de beau temps, nos rivières ont retrouvé leur niveau habituel et leur limpidité mais il ne faut pas oublier que les eaux fortes et teintées ont laissé au fond une couche assez épaisse de limon très tendre.

On le sent d'ailleurs lorsque l'on remonte une ligne de fond. Le phénomène d'aspiration est particulièrement sensible.

Il va sans dire qu'au lancer, c'est la même chose: Le plomb s'enfonce dans la vase entraînant l'esche et si, comme moi, vous privilégiez les bas de ligne très courts, elle devient invisible parce qu'envasée.

Pour le ver de terre, faites-le remonter tel que je le préconise en suivant ce lien:

http://pecheurdumorin.over-blog.fr/article-29205839.html

même si cet article a été maintes fois copié sur les forums.

Pour la bouillette, utilisez des bouillettes flottantes.

Mais pour le pellet qui m'intéresse le plus en ce moment, il faut également le décoller du fond.

LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.

Ring pellet de 14 mm, percé mais qui doit être utilisé au cheveu car il est très dur et composé de farine de poisson et d'huile fortement compressés.

LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.

Pour le faire remonter, voici le montage très simple que j'utilise:

LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.

Mon cheveu est un peu plus long de façon à pouvoir intercaler une rondelle de liège.

Une rondelle découpée dans un bouchon de bouteille fait l'affaire et permettra au pellet et à l'hameçon de remonter et de devenir visibles.

LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.

Tout le monde connait cela mais en ce moment il faut y penser sinon, pas une touche !

Jeudi : 2 cannes en batterie sans rondelle de liège...Pas une touche !

Vendredi : 2 cannes en batterie avec cette rondelle de liège...Touche violente sur touche violente au point que je n'ai pas pu tout prendre en photo.

-1 carpe modeste, 2 barbeaux, 2 brèmes et 3 chevesnes en 3 heures de pêche.

LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.

Mes hameçons sont montés de façon particulière.

Premier hameçon à boucle portant le cheveu.

Hameçon de secours passé dans la courbure du premier et qui est collé au pellet par le goudron de Norvège mais qui se dégage à la touche.

Très efficace !

LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
LA PECHE AU PELLET, S' ADAPTER AUX CONDITIONS ACTUELLES.
3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 08:56

J'ai décrit cet essai lors de l'article précédent mais cela ne peut avoir de référence que si l'on répète plusieurs fois la tentative.

Sinon on peut considérer qu'il y a eu coïncidence entre une frénésie alimentaire et l'adjonction d'un produit.

J'ai donc à nouveau essayé hier mais avec seulement deux cannes, pressentant un passage sur un coup désormais bien amorcé.

De plus, j'accroche des bas de ligne montés et eschés à une branche pour pouvoir relancer très vite si nécessaire.

LE BARBEAU AU PELLET ET AU GOUDRON DE NORVEGE: Je persiste et signe.

A peine les deux cannes à l'eau, un départ puis je vois arriver un joli barbeau.

LE BARBEAU AU PELLET ET AU GOUDRON DE NORVEGE: Je persiste et signe.

Mais pendant que j' amène ce poisson au bord, je suis plutôt dans l'embarras avec la deuxième canne.

Elle plie et le tambour débrayable laisse le fil partir à toute allure.

LE BARBEAU AU PELLET ET AU GOUDRON DE NORVEGE: Je persiste et signe.

Mais je ne suis pas inquiet puisque je sais que mon montage n'entraîne pas la plombée et que je ne risque pas l'accrochage sur ce départ typique de barbeau.

Je prends donc le temps de décrocher le premier avant de m'occuper de la seconde canne.

LE BARBEAU AU PELLET ET AU GOUDRON DE NORVEGE: Je persiste et signe.

Quelques instants de répit puis des touches plus discrètes.

Le banc est passé et, à tous les coups, les brèmes sont arrivées, attirées par l'odeur du goudron de Norvège.

LE BARBEAU AU PELLET ET AU GOUDRON DE NORVEGE: Je persiste et signe.

Oui, gagné. C'était bien cela et une autre suit.

LE BARBEAU AU PELLET ET AU GOUDRON DE NORVEGE: Je persiste et signe.

Encore un petit instant de répit puis un autre départ. Je diagnostique un barbeau.

LE BARBEAU AU PELLET ET AU GOUDRON DE NORVEGE: Je persiste et signe.

Gagné, c'est bien ce joli poisson que j'adore pêcher !

Nouveau départ. Je diagnostique un autre barbeau mais ça dévide très vite.

Je prends contact en freinant le tambour avec la main et là je me rends compte que je vois déjà le fer du tambour. Seules quelques spires de tresse me laissent une faible latitude mais c'est intenable. Pourtant, je suis monté en conséquence !

J'arrive au bout de mes 150 mètres de tresse et là, je dois subir en essayant de pomper pour récupérer mètre pas mètre mais rien à faire et je sens que ça casse.

La tresse du corps de ligne ? Avec 17 Kg sur mes cannes à carpes, faut voir!

Le bas de ligne ? Avec 11,3 Kg, faut voir !

Et bien non ! Hameçon de 6, à boucle et fort de fer ouvert au point qu'il n'y a plus de courbure.

Je ne saurai pas ce que c'est mais d'après mon ami Nico, redoutable pêcheur et fantastique carpiste, le silure prend quelquefois cette esche à base de poisson.

Mon prochain essai se fera sans adjonction de goudron de Norvège et je verrai bien si les départs sont aussi nombreux que lors des deux sessions.

Affaire à suivre !

28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:09

Las de me faire casser par les carpes du Grand Morin que je ne suis pas capable de tenir, j'ai tenté ma chance en utilisant la même méthode, en Marne.

Après tout, n'est pas carpiste qui veut.

L'endroit où je pêche est animé d'un courant très soutenu avec, devant moi, un trou qui amène le fond à 8 mètres. Sans doute un vestige de la Bataille de la Marne et un obus dont le cratère n'a pas encore été totalement comblé par les sédiments.

Toujours est-il que c'est un endroit idéal pour le barbeau qui, pour résister à de telles conditions, est particulièrement musclé et livre des combats mémorables.

J'ai utilisé le même montage que dans le Grand Morin.

Tresse comme corps de ligne, plombée de 100 grammes et bas de ligne court terminé par un hameçon de 4 avec un cheveu.

Eschage au ring-pellet de 14, pré-percé dans lequel je passe mon aiguille à bouillettes.

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Puis avec l' ergot de l'aiguille, je prends la boucle du cheveu que je tire dans le trou du pellet.

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.
LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Il ne me reste qu'à bloquer le pellet avec un petit morceau de bois. C'est le montage traditionnel sur lequel il n'y a pas lieu d'insister.

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Par contre, ce que je souhaitais essayer, c'est l'adjonction de goudron de Norvège qui s'est avéré si efficace sur les carpes du Grand Morin.

J'ai tendu trois lignes avec le même montage mais seul le pellet de celle du milieu a subi un traitement un peu particulier que voici :

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.
LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Placé au-dessus d'un pot de goudron de Norvège, je laisse couler un filet sur l'hameçon et sur la buttée qui bloque la boucle du cheveu. L'enduire totalement n'a aucun intérêt et il est important qu'une bonne partie de ce pellet à la farine de poisson compressée soit attractive.

Le goudron n'est pas une nourriture mais possède une puissance attractive bien connue des amateurs de tanches et j'ai toujours prétendu que l'on pouvait étendre cette vertu à tous les cyprinidés.

Pour la carpe, mes amis du Grand Morin peuvent en témoigner, quant au barbeau, n'oubliez pas de desserrer votre frein ou de débrayer le tambour.

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Enfin, moi je dis ça pour vous !

Personnellement, je n'ai pas besoin de surveiller mes cannes et je peux faire une bonne sieste pendant que mon assistante veille au grain.

Le travail d'équipe, ça existe, NON ?

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

" Dors patron, je m'occupe de tout !"

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

" Eh, patron, j'ai dressé les oreilles ! Il se passe quelque chose ! Viens vite, le scion a plié et le tambour ne va pas tarder à s'affoler !

Dépêche-toi, ce n'est pas le moment de roupiller même si nous nous sommes levés de bonne heure ce matin pour faire une petite partie de chasse dans la forêt, derrière, avant de mettre les cannes à l'eau ! "

Effectivement et ça n'a pas traîné !

Canne de gauche, une touche dans l'après-midi : Un chevesne.

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Canne de droite, un seul départ avec un barbeau très moyen à l'arrivée.

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Mais canne du milieu, celle dont j'ai enduit le pellet avec du goudron de Norvège, quatre superbes départs, tous concrétisés avec, à l'arrivée, des barbeaux de belle taille musclés comme des athlètes de haut niveau.

LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.
LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.
LA PECHE A LA PLOMBEE, A FOND: Le cheveu, le pellet et le goudron de Norvège.

Et même pas besoin d' épuisette puisque je suis très près du niveau de l'eau.

A la tanche, très sensible à cette odeur s'ajoutent la carpe et le barbeau. Quant au chevesne, j'ai eu aussi beaucoup de tirées violentes non concrétisées.

 

Restent les taches de l'additif sur les mains.

Tel que je m'y prends, je n'ai pas besoin d'y toucher.

Pour recharger l'hameçon, il suffit d'essuyer le cheveu et si d'aventure il y a quelques traces, elles partent à l'eau sans difficulté.

On trouve le goudron de Norvège dans les rayons équitation pour un petit conditionnement. Au rayon chasse, il est présenté en grande quantité.

Si après quelques temps d'utilisation, le produit devient trop dur par séchage, il suffit de le diluer à l'eau très chaude.

En tous cas, pour moi la preuve est faite. Le goudron de Norvège est aussi un attractif puissant pour le barbeau.

19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 14:58

  Bien évidemment, lorsqu'on prononce le mot "goudron", notre premier réflexe est d'éliminer  toute idée d'utilisation dans la compostion de l'amorce par référence au goudron de houille, lui-même confondu avec le bitume d'origine pétrolière.
  Le Goudron de Norvège est aussi appelé goudron de pin, goudron officinal, goudron végétal, poix liquide. Il est obtenu par carbonisation du pin à l'abri de l'air puis par distillation.


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   C'est un produit visqueux et collant de couleur noire connu et utilisé depuis fort longtemps par les pêcheurs.

 

   Réputé pour être un remarquable attractif pour la tanche, son attrait ne se limite pas à cette seule espèce et tous les cyprinidés y sont sensibles.

 

 

 

    Quelques gouttes dans l'amorce suffisent mais inutile d'élaborer une composition particulièrement sophistiquée tant l'odeur est forte, plutôt agréable (A mon goût ) mais de nature à ce que les autres ingrédients ne servent pas à grand chose.

    Personnellement, il y a longtemps que je l'utilise et il a fallu que je trouve un commentaire de l'un de nos confrères pour recommander de l'essayer pour tous les cyprinidés lorsqu'on les recherche à fond, au posé.

    Je n'ai jamais essayé de mettre au point quelque technique que ce soit pour la pêche au feeder. J'ai d'autres pratiques. Par contre, à fond, avec une amorce lourde, le coup reste amorcé très longtemps.

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      OU TROUVER CE PRODUIT ?


   Pas dans les magasins d'articles de pêche que je sache. En tout cas, je n'en ai jamais vu mais ce produit est beaucoup utilisé dans d'autres disciplines, y compris sportives ou de nature.

    Les chasseurs en enduisent les troncs d'arbres pour que les sangliers, attirés par l'odeur, puissent se débarasser de leurs parasites en se frottant, mais, dans ce rayon, vous ne trouverez que des conditionnements en pots de plusieurs kilos.

    En équitation, le goudron de Norvège est abondamment utilisé comme antiseptique et comme protecteur des sabots...je crois !  De toutes façons, mes petites-filles, toutes deux fines cavalières, ne lisent pas mes articles alors je ne risque pas une querelle de techniciennes.

    Par contre, ce qui me suffit, est de savoir qu'au rayon "équitation" on trouve ce produit en conditionnement de 1 Kg et même moins. Je m'approvisionne tout simplement chez Décathlon.


     COMMENT L'UTILISER ?


- Avec précaution d'abord ! Mettez des gants, évitez d'inhaler les odeurs, protégez vos yeux et en cas d'ingestion accidentelle ( Ben, évidemment, on ne va pas s' en faire des tartines ! ), consultez immédiatement un médecin. 


- Si votre produit n' est pas assez liquide, il doit être dilué avec de l'eau bouillante. La dilution est facile et peut être évitée si l'on prend la peine de n'acheter que des petits conditionnements en tube ou en boite et de bien refermer le bouchon ou le couvercle.

- Consacrez un récipient à cet usage ainsi qu'une spatule en bois. Vous ne vous débarasserez pas de l'odeur pour d'autres utilisations.

 

   Quelles espèces rechercher ?

 

  Tous les cyprinidés, y compris la carpe et le barbeau. Cet ingrédient est préconisé pour la tanche mais, par expérience, je peux affirmer que tous les "blancs" y sont particulièrement sensibles. J'ai souvent pris de la brème, du chevesne et même du hotu.

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    COMMENT PREPARER LE COUP ?

 

    Chaque utilisateur a sans doute sa méthode. Moi, je vais au plus simple et je ne m'en porte pas mal.

   Je fait tremper du pain que j'essore soigneusement puis que je lie avec une amorce lambda, le tout, je le répète, dans un seau uniquement réservé à cet usage. Les amorces "maison", peu sophistiquées font l'affaire. Je mets des gants "dits de chirurgien" puis j' incorpore un filet de goudron de Norvège dont la quantité est proportionnelle à ma quantité d'amorce.

     Je confectionne des boulettes que j'aplatis en galettes pour qu'elles dérivent peu au fond.

 

     J'aime la période qui s'annonce parce que j'aime la pêche au blanc. Le calme est assuré, beaucoup de nos confrères attendant l'ouverture du carnassier pour investir les coups que l'on entretient toute l'année. Le mois de mars dernier a été un vrai régal pour moi, ensoleillé et sec...Alors, pour cette saison, j'espère ...si la Marne veut bien se décider à s'éclaircir et à baisser pour découvrir mes places impraticables depuis des mois. 

 

       Quant à l'utilisation du goudron de Norvège, cher à notre ami GV, j'attends vos suggestions et vos remarques...comme d'habitude !

 

20/02/2013 07:26:38
over-blog.com : Vous avez reçu un commentaire

Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par gv sur l'article Le goudron de Norvège, un additif peu utilisé bien que particulièrement efficace., sur votre blog La pêche en Seine-et-Marne, Marne et Grand Morin

Extrait du commentaire:
  Petit coucou en réponse.
 Je ne sais pas pourquoi je suis associé à la poix mais il est vrai qu'au depart je m'etais questionné sur ce produit au fil de mes lectures/decouvertes.
 Je ne retrouve pas dans quel commentaire j'avais pu en parler, c'est dommage.

voir le commentaire dans la zone d'administration ou sur votre blog

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   Bonjour cher GV, 

  Vous retrouverez votre intervention, pertinente comme toujours, sur le forum, rubrique "Nos techniques, notre expérience" et j'ai répondu le 2 février dans cette même rubrique.

    Puis, comme je suis un utilisateur de cet additif, j'ai, tout naturellement écrit un article.

     Cordialement.

23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 18:00

    Pour ce lèche-à-tout, nous connaissons bien ses préférences: Pellet, maïs, fromage et la liste est longue. Pour la recherche de ce superbe combattant, notre quête concerne essentiellement l'esche à lui proposer parce que pour ce qui est de le prendre, la forme de son museau et la place de sa bouche ne lui laissent aucune chance lorsqu'il a engamé.

     Comme beaucoup de nos confrères, je tiens un coup régulièrement amorcé, ceci depuis une quinzaine de jours. 

       D'emblée, ma préférence va au fromage qui est la seule esche que j'utilisais, enfant, lorsque je traquais ce superbe combattant dans le Lot-et-Garonne, en aval des turbines du barrage qui retient les eaux du Lot à CLAIRAC mais pour cette fois, j'ai essayé une recette d'amorce que j'ai voulue riche et collante pour que les boules ne dérivent pas trop.

      Il est vrai qu'en ce moment, le niveau des rivières est si bas que je me suis peut-être creusé la tête pour rien. A certains endroits, c'est presque du sur-place et si le vent est contraire, on a l'impression que la rivière coule vers l'amont.  Qu'importe, il y aura d'autres jours !

      Voici les proportions pour un kilo d'amorce, considérant que le moins que l'on puisse dire est que ça tient au ventre...et au fond... avec la farine de citrouille et la farine de millysaate.

 

150 g de chapelure blonde.
150 g de farine de maïs.
 

150 g de farine de colza.

150 g d'arachide grasse.

150 g de farine de lin. 

150 g de farine de citrouille.

                                                       100 g de farine de millysaate.
                                                          


    Au cas où il vous viendrait l'idée saugrenue de confectionner cette mixture, prudence ! Ne vous laissez pas tomber une boulette sur le pied, vous pourriez vous blesser. Moi, je suis prudent: Les béquilles ? Merci, je sors d'en prendre et pendant un bon bout de temps !

      Passons maintenant à l'esche. Pour le choix, ce n'est pas ce qui manque et après avoir utilisé tout ou presque tout ce qui peut nous tomber sous la main, je me suis dit que, plus qu'une nourriture qui peut laisser le barbeau indifférent, c'est vers une friandise que je devais orienter mon choix.


  Et pourquoi pas le ver de vase qui peut décider n'importe quel poisson récalcitrant ?

 

     Dont acte: J'ai essayé le bouquet de vers de vase sur hameçon de 12, fin de fer.

     Après en avoir enfilé le plus possible en essayant de ne pas trop les vider, je mouille à l'eau avec mon vaporisateur puis je saupoudre avec de la colle à esches avant de plonger le bouquet dans ma boîte contenant les vers. Pour avoir préalablement essayé en bassin, les esches collées mettent du temps à se détacher du bouquet et présentent ainsi l'avantage de battre le rappel très loin en aval. 

      Sincèrement, j'étais loin d'imaginer l'attrait que cette modeste présentation pouvait avoir mais nul doute car j'étais muni de deux cannes: L'une dont l'hameçon était garni de vers de vase, l'autre de pellets comme je pratique souvent.

       J'ai donc cherché à en savoir un peu plus pour lire que plus de 60% des pêcheurs considèrent le ver de vase comme la meilleure esche pour le barbeau...et pour bien d'autres cyprinidés d'ailleurs mais là ce n'est pas une surprise. Je n'y avais, tout simplement, pas pensé !

       En tous cas, je sais ce qu'il me reste à faire lorsque le poisson boude. Au lieu de leur proposer de la nourriture, je leur proposerai une friandise.

    

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          Le résultat a dépassé toutes mes espérances puisque j'ai eu 8 départs en fanfare à la même ligne en 3 heures de pêche, canne pliée, moulinet dont le pick up s'affole parce que le fil ne se dévide pas assez vite, prise de contact et, au bout, la sensation que chaque sujet n' est pas décidé à se laisser amener si facilement à l'épuisette, d'autant qu'avec un hameçon fin de fer, la puissance d'un barbeau l'ouvre facilement. Question de patience !

              A titre de comparaison, à la même place mais en pêchant au pellet ou au maïs, je n'ai jamais dépassé les 3 départs dans le même temps. Coïncidence, peut-être.

           En tous cas, expérience à renouveler une fois de temps en temps, d'autant que je suis persuadé que sur mon coup bien amorcé j'aurai quelques surprises. Et si se sont les brèmes qui passent, je ferai avec.

            J'ose à peine imaginer ce que cela peut donner au feeder avec, dans le réservoir, une amorce qui contienne ces chères bestioles !

         Mais j'essaierai, promis. A moins que vous ne m'ayiez devancé. Dans ce cas, je suis preneur de vos observations.

            

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 09:00

Püblication programmée le 27 mars 2012.

 

C'est presque une tradition pour moi.

    Lorsque l'eau est encore trop froide pour que le métabolisme des poissons "tourne à plein régime", si l'on peut dire, j'utilise les pellets du commerce, peu riches en huile. Dans d'autres articles, j'ai déjà fait état de ma pratique qui consiste à fabriquer moi-même cette esche de qualité et à l'utiliser en période froide ou, à l'inverse, en période chaude tout en changeant le dosage de l'huile contenue.

   Par contre, j'ai aussi indiqué que je me satisfaisais des pellets du commerce que je considère comme intermédiaires au printemps ou en automne.

 

    Pour en savoir plus, reportez-vous à l'article, "LA PECHE AU PELLET: Le ring-pellet, c'est la saison", publié le 08 novembre 2011.


     J'ai vérifié mon observation, juste semble-t-il...Une fois n'est pas coûtume !


    Bien entendu, la pêche au cheveu ou à la bague s'impose parce qu'il est impossible de percer ou de travailler ce petit bloc très dur fortement compressé. 

    Montage et eschage :

   J'utilise un tube rigide de 40 centimètres sur lequel une agrafe placée à 7 ou 8 centimètres de l'extrémitié supérieure permet de porter le "plomb montre" de 80 grammes. Je laisse toujours quelques centimètres au-dessus de l'agrafe pour que le fil ne se prenne pas à l'arrière au moment du lancer.

     Le fil de 25 centièmes passe dans le tube puis j'ajoute un amortisseur et un émerillon agrafe supportant le bas de ligne TRES COURT (Moins de 10 centimètres) qui permet de lancer sans prendre le risque du moindre emmêlage puisque le bas de ligne est plus court que la distance qui sépare le bas du tube de la plombée.

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       Bas de ligne en 20 centièmes et hameçon de 8 à boucle. J' enfile une bague élastique par la pointe de l'hameçon jusqu'à la courbure. Il est ainsi très facile de fixer l'esche.

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            Viennent d'abord les brêmes, très gourmandes, puis suivent les chevesnes, vite présents également mais particulièrement méfiants.  

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    Ce chevesne s'est bien battu et même sorti de l'épuisette, il s'est roulé dans la terre mais que l'on se rassure, il sera tout beau dès qu'il sera retourné à l' eau puisque j'ai renoncé à utiliser un chiffon qui se colle au mucus protecteur.

      En voici d'autres... Toute la famille est de passage !    

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       Puis enfin, arrivent les barbeaux tant attendus ! Là, c'est mon truc ! Pour la violence de leur départ et l' ardeur de leur combat j'usqu'à la limite de leur force, je ferais des kilomètres. Sur du 20 centièmes, prudence et douceur. Il faut attendre la fin du rush et ne travailler le poisson que lorsqu'il commence à remonter le courant...Comme toujours ! Et lorsqu'on en tient un, nul besoin de le voir pour savoir à qui l'on à affaire.

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        Ce dernier, mon ami Dominique, je te le dédie.

     L'autre soir, lorsque tu m'as fait part de ton envie de t'y mettre cette année, je suis sûr que tu n'avais pas fait dix mètres avec la voiture lorsque la canne a plié et lorsque le tambour du moulinet s'est affolé.

     Dommage ! A quelques minutes près, je suis certain que je t'aurais retrouvé en action dès le lendemain tant c'est spectaculaire !

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 00:00

     J'ai déjà consacré plusieurs articles à cette esche et les jours qui s' écoulent me confortent dans l'idée qu'à chaque saison correspond un pellet plus attractif qu'un autre sans, pour autant, en changer la composition.

    Il suffit d'agir sur la proportion des ingrédients, considérant que la température de l'eau a une influence prépondérante sur l'appêtit des poissons.

- Eau chaude d'été lorsque le poisson est particulièrement actif et que l'on ne risque pas le "gavage" : Pellet riche en huile, ce qui donne d'ailleurs une texture plus tendre et une dissolution rapide.

-Eau froide d'hiver lorsque le métabolisme du poisson est très ralenti : Pellet très pauvre en huile.

  En effet, un mauvais dosage risque d'aboutir à l'effet inverse de celui recherché. En hiver, une dissolution rapide du fait d'une trop grande richesse en huile affole le cyprinidé qui peut ne s'intéresser qu'au corps gras et délaisser l'esche posée sur le fond.

-Eau d'automne à température intermédiaire, ce qui est le cas en ce moment après quelques nuits froides d' octobre : Pellet lui-même intermédiaire dans sa composition.

    Bien qu'il en existe différentes sortes, je n'utilise que ceux à base de farines animales, notamment de farine de poisson agglomérée avec de l'huile de la même origine.

   Ces granulés, mis au point par les anglais, permettent d′attirer les gros cyprinidés grâce à un message olfactif puissant,  puis de les garder sur le coup grâce à leur dissolution rapide dans l'eau. Il est donc important, au moment de l'amorçage d'appel puis de rappel, d'utiliser des pellets de tailles différentes afin d′obtenir des temps de dissolutions variables.

   Comme esche, je n'utilise en cette période, que du ring-pellet qui, par sa taille et sa composition me semble être le mieux adapté. En voici un exemple en bas posé sur ma paume puis en sachet à droite. 

    Je serai presque tenté d'écrire que ce début d'automne est le plus confortable pour l'utilisation de cette fabrication, tant comme esche que comme amorce. Vendue dans le commerce, elle se doit d'être passe-partout. 

     Il n'en reste pas moins vrai que l'efficacité maximum est obtenue si l'on fabrique cette esche soi-même afin d' adapter les proportions des composants en fonction de la température de l'eau. J'y reviendrai ultérieurement d'autant que je m'oriente de plus en plus vers cette pratique artisanale.

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  Le présent article se limitera à rendre compte de ma pratique en matière de présentation de l'esche puisqu'elle est, semble-t-il, bien adaptée à la saison et donne de bons résultats en ce moment. J'ai presque (Modestement) réussi l'exploit d'intéresser enfin les carpes alors que j'échoue lamentablement dans cet exercice depuis longtemps.

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              La présentation s'inspire très fortement d'une présentation au cheveu.

1) Avec une vingtaine de centimètres de fil de 18 ou 20 centièmes, faire une double-boucle.

2) Attacher l'hameçon avec de la tresse constituant le bas de ligne mais plaquer le fil en double-boucle le long de la hampe de l'hameçon. On obtiendra ainsi une sorte de double-cheveu qui pourra, à volonté, coulisser contre la hampe.

3) On utilise un ring-pellet déjà percé mais il arrive souvent que des particules se détachent et obstruent le trou. J'ai toujours autour du cou, comme on le fait avec un dégorgeoir, un petit morceau de cuivre qui me permet de rétablir le passage du fil à l'intérieur du pellet.

4) Passer l'extrémité de la double-boucle dans le trou du ring-pellet.

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      Faire un noeud coulant autour du pellet avant de tirer sur l'extrémité de la double boucle pour obtenir un positionnement parfait de l'esche qui, lorsqu'elle est en place, doit pouvoir effectuer un mouvement de balancier en passant au ras de la courbure de l'hameçon sans la toucher.

      Si tel n'est pas le cas et si l'esche est soit trop près, soit trop loin, c'est le loupé assuré pour tout poisson qui ne procède pas par aspiration.

       En effet, grâce à cette esche très polyvalente, on touche aussi bien la carpe et le barbeau que la tanche, la brème ou le chevesne.

        En cette période, je ne sais jamais à quelle espèce je vais avoir affaire lorsque j'arrive au bord de l'eau.

 

 

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     Pour terminer et pour obtenir une présentation parfaite, glisser une gaîne de silicone qui enserrera la hampe jusqu'au début de la courbure de l'hameçon. L'esche sera ainsi maintenue en position parfaite de présentation sous la courbure de l'hameçon qui ne se dérobera pas au moment de l'engamage.

     Ni la double-boucle ni la gaîne n'empêcheront le poisson de s'emparer du ring-pellet.

     Comme je l'ai indiqué au début de cet article, le ring-pellet me paraît bien adapté en cette période mais l'eau risque de se refroidir rapidement dans les semaines qui viennent, rendant l'esche du commerce moins efficace parce qu'elle est "passe-partout" dans sa composition.

    Amis pêcheurs, beaucoup d'entre vous n'ont guère besoin que j'expose ma pratique...la vôtre dépassant souvent la mienne. Mais pour nos confrères qui ne se sont pas encore essayés à ce mode de pêche, j'exposerai ma méthode de fabrication des pellets dans le prochain article à paraître sur ce blog.

    A bientôt donc ! Et puisque vous êtes toujours aussi nombreux à me faire le plaisir de votre visite, n'hésitez pas à compléter ce que j'expose aussi modestement que possible et qui est, par définition, largement perfectible.

6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 10:30

  1) La bague

Pour ce qui concerne le premier montage que j'utilise et que vous connaissez tous, il ne s'agit pas réellement d'un cheveu mais de la bague d'utilisation très simple pour esche dure mais par pour la bouillette.  

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Les bagues sont vendues ainsi présentées. Attention lorsqu'on en coupe une de ne pas détériorer le petit ergot qui permet de la fixer à l'hameçon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 2) Montage au cheveu:

       Le plus classique qui permet d'utiliser les bouillettes ou les pellets pourvu que ce ces derniers soient percés.

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      Prendre une quarantaine de centimètres de nylon, faire une boucle à une extrémité puis passer l'autre extrémité de ce brin dans la boucle de l'hameçon en l'enfilant PAR L'AVANT de l'hameçon.

      Plaquer l'extrémité terminé par la boucle contre la hampe puis, avec le brin libre, enrouler le long de la hampe et du cheveu jusqu'à ce que le fil arrive à hauteur de la pointe de l'hameçon. Celà représente environ une douzaine de tours pour ce "noeud sans noeud", d'une simplicité enfantine à réaliser et d'une solidité à toute épreuve.

  

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        Passer le brin libre dans la boucle de l'hameçon en passant par L' ARRIERE, puis serrer.

       A l'aide d'une aiguille à bouillettes, percer l'esche (Bouillette ou pellet pré-percé...N'essayez pas avec un pellet qui ne le soit pas, c'est la blessure assurée ! ) 

        L'ergot de la pointe de l'aiguille permet de tirer le "cheveu" pour le passer dans l'esche.


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         Bloquer l'esche sur la boucle du cheveu avec un cône en plastique prévu à cet effet ou un simple brin d'herbe comme je le fais souvent sauf que...je vais me faire remonter les bretelles par mon maître Nico qui insiste sur l'utilisation du cône pour bien positionner l'esche. Par exemple, ce n'est pas le cas sur la dernière photo: L'esche est trop haute !

        Pour une position parfaite, il faut pouvoir faire pivoter l'esche juste au ras de la courbure de l'hameçon en la frôlant sans la toucher.  Le cône en plastique permet ce petit réglage, pas le brin d'herbe. Mais un petit morceau d'allumette fait parfaitement l'affaire à condition de ne pas être entré trop en force pour ne pas faire éclater l'esche.

         3) Le montage avec une boucle réglable : 

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         Avec une vingtaine de centimètres de 18 centièmes, faire une boucle.

      Attacher normalement l'hameçon en enserrant cette boucle le long de la hampe, noeud de la boucle indépendante vers le haut.

      Placer l'esche en faisant un noeud coulant.

      Tirer la boucle indépendante vers le haut jusqu'à ce que l'esche soit bien positionnée, en respectant toujours la possibilité pour celle-ci de passer le long de la courbure de l'hameçon en la frôlant sans la toucher.  

            4) La boucle indépendante prise dans la courbure de l'hameçon :

        Même montage mais ne pas faire de noeud coulant autour de l'esche.

        Passer simplement le brin indépendant dans l'esche puis le reprendre par la pointe de l'hameçon avant de remonter ce brin pour positionner l'esche.  

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       Ne pas couper l'excédent du brin indépendant. Il ne gêne en rien la prise de l'esche par le poisson mais permettra de changer l'esche en le tirant un peu puis en le repositionnant.

             5) La boucle indépendante inversée : 

           Même montage que le précédent mais en attachant le brin indépendant noeud vers le bas. Le réglage se fait en tirant également vers le bas et présente l'avantge de libérer l'hameçon lorsque l'on a affaire à un poisson qui n'aspire pas l'esche. Le barbeau ou la carpe aspirent et, de ce fait, l'hameçon suit et pique mais pour un chevesne, par exemple, qui "tâte" l'esche avant de la prendre, c'est le loupé assuré s'il n'avale pas l'hameçon en même temps. Ces derniers temps, cétait le seul moyen de concrétiser des départs pourtant très puissants. 

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   Les montages que je présente sont ceux que j'utilise en fonction des circonstances et du poisson recherché. Il ne s'agit bien entendu, en aucun cas, d'un catalogue de tous les montages au cheveu possibles dont il existe bien d'autres variantes.
       

    

 

14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 15:49

  Désolé pour mes amis mais s'il y a un domaine dans lequel je suis plus que discret faute d'expérience, c'est celui de la pêche de la carpe.

   Oh, bien sûr, je ne dirai pas que je n'en prends jamais mais, lorsque celà m'arrive c'est surtout en recherchant le barbeau et...comme tout le monde...tout ce qui veut bien prendre l'esche que je propose.

   Mais s'il existe des sites "spécialisés" que vous êtes assez grands pour trouver vous-mêmes, il existe aussi des blogs gérés par des amateurs éclairés qui proposeront, suggèreront, conseilleront, mais n'auront rien à vendre et tout à donner, en particulier le plaisir de faire partager leur passion...pardon...leur obsession !

   Je pense que vous avez compris à quel confrère, fidèle lecteur et intervenant régulier sur ce blog, je fais allusion ? MONSIEUR Toflacarpe, bien entendu !

   Ce blog ? Oui et ses interventions sont toujours de haute facture, sur le blog, certes mais aussi sur notre FORUM !  Alors en route pour un petit tour d'horizon en commençant par les superbes photos qu'il y a déposées et dont voici quelques exemples:

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TOF3

TOF4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       

 

 

Mais ce n'est pas tout parce que ce petit cachotier ne nous a jamais écrit qu'il gérait lui-même un blog de très haute qualité !

       Comment, dans ce cas, après l'avoir lu sur notre forum, ne pas vous conseiller de lui rendre visite en suivant le lien ci-dessous ?

 

                                  http://toflacarpe.skyrock.com/

 

       Voici une référence à laquelle vous pouvez déjà accéder par notre module "sites amis à visiter" et croyez-moi....

      ....Vous ne serez pas déçus et vous en redemanderez ! 

 

14/11/2010 22:19:19
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Toflacarpe sur l'article Amis pêcheurs et, surtout, amis carpistes, ne vous privez pas des bonnes choses., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

Extrait du commentaire:

Merci à vous, au plaisir de vous renseigner et d'échanger sur Le pecheur du morin.

A bientôt

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 08:41

  "Vent du Nord, poisson mort" (Avec un t bien entendu ) ou "Vent du Nord, rien ne mord" (Avec un d cette fois ).

    Il nous arrive bien souvent de vérifier ce ou ces dictons à nos dépends , à tel point que lorsque souffle le vent du Nord, nous sommes souvent tentés de rester au coin du feu.

    Mais il y a, comme dans toute règle ou présumée telle, des exceptions qui la confirment. C'est ce qui m'est arrivé la semaine dernière, journée triste et maussade où, après avoir pris quelques gardons puis le brochet que je vous ai présenté dans l'article précédent, j'ai profité de la boulimie de nos chers barbillons.... Toujours au Frolic, bien entendu !

     Je crois que l'on appelle celà une "frénésie alimentaire" qui peut survenir chez toutes les espèces, y compris les carnassiers. Pour autant que je me souvienne, c'est souvent le cas du sandre... En tous cas, pour ce dernier, il m'est, comme à chacun d'entre nous, arrivé d'avoir départ sur départ pendant une ou deux heures puis, subitement, plus rien.

     Mais le jour en question, il s'agissait de barbeaux, agrémentés de quelques chevesnes dont j'ai pris quelques photos que je vous présente maintenant.

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         Premier départ, un barbeau. Mais à peine la canne réamorcée puis reposée, ça repart !

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    C'est bien son petit frère...presque calibré. Bon, on poursuit. Après tout ce sont eux qui décident, n'est-ce pas ? Et non ce maudit vent qui vous glace parfois jusqu'aux os parce qu'en cette période, on ne prend pas encore la précaution de bien se couvrir.

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      Nouveau départ...Ah, à la façon dont il se défend ce n'est pas un barbeau ! Je ne m'étais pas trompé, il s'agit d'un chevesne en quête de gourmandise, lui aussi. 

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   Joli poisson tout de même. Immangeable, certes puisque les anglais le comparent à du coton hydrophile truffé d'épingles ! Mais peu m'importe puisque je relâche systématiquement toutes mes prises, quelles qu'elles soient !


 

 

 

 


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 Quatrième départ. Il m'a surpris, celui-là et je n'ai même pas eu le temps de préparer le portable. Tant pis ! Il ne reste qu'à le photographier dans l'épuisette après l'avoir décroché puis à le remettre à l'eau.

 

 

 

 

 

 


   


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    Et ça continue ! Quelle journée, débutée par quelques beaux gardons dont j'ai fait une belle friture entre deux départs, un brochet, puis chevesnes et barbeaux. 

    Ah, au fait, connaissez-vous les proverbes  que je me suis répétés ce jour-là ?

- "Vent du Nord, rien n'est mort."

- "Vent du Nord, poisson mord."

          Vous n'allez tout de même pas me faire une histoire pour une lettre !  D'autant que celà n'arrive vraiment pas souvent !

23/10/2010 23:00:33
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Toflacarpe sur l'article NOS EXPERIENCES, NOTRE PRATIQUE : Pour faire mentir le dicton., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

Extrait du commentaire:

Bonjour

Pêchant la carpe depuis pas mal d'années à l'aide du Frolic comme appât aussi bien en eschage qu'en amorcage, j'ai pris comme habitude afin qu'il perdure le plus longtemps possible dans l'eau, de le déshydrater au maximum, en fait je le conserve et le fait sécher dans des filets à bouillettes suspendus dans mon garage.
Avec le temps,1 à 2 mois voir plus, ils deviennent dur comme des cailloux et se délitent moins rapidement une fois immergés.
Pour l'eschage, donc 2 solutions, l'élastique ou le cheveux après avoir percé à l'aide d'un petit foret à bouillette

A tester et dites moi ce que vous en pensez!!

Bien cordialement

Toflacarpe


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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 23:00

  Cet article me rajeunit d'un demi-siècle et me renvoie à mes 15 ans lorsque je pêchais le barbeau à Clairac, dans le Lot-et-Garonne, en aval du barrage, dans les remous des turbines en respectant, à l'époque, une distance de 50 mètres comme l'exigeait la réserve. Pour y retourner bien souvent, je sais que c'est d'autant plus une bonne adresse que les autochtones se préoccupent du silure et délaissent totalement ce poisson si puissant dont certains specimens, à cet endroit, atteignent des tailles et des poids impressionnants. Il suffit de les voir sauter le soir ! Le spectacle est magique.

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Mais si CLAIRAC et moi est une vieille histoire d'amour, le barbeau et le fromage en est une également et, depuis, j'ai poursuivi cette pêche sous d'autres cieux.

    Les possibilités sont désormais multiples depuis l'apparition du feeder et l'on peut parfaitement passer de cette méthode à une pêche plus traditionnelle, à fond, avec amorçage d'un coup.

 

     Amorçage au feeder-cage :

     Les recettes sont multiples et, à mon goût, parfois bien compliquées pour peu de différence au niveau du résultat.

Voici un exemple publié par Pieter BEELEN, expert hollandais :

-25 pour cent de gros pellets de 15 mm

-25 pour cent de petits pellets de 4 mm

-25 pour cent de fromage

-25 pour cent de method mix

-5 Whisker Sticks par kilo d'amorce.

 

Moi, je me contente d'une amorce composée de 50 pour cent de fromage, 25 pour cent de chapelure et 25 pour cent de method mix. Mais à ce niveau, laissez libre cours à votre imagination pourvu que le fromage soit présent en bonne quantité.

 

      Amorçage au coup :

    Là, encore, vous n'aurez que l'embarras du choix et John BAILEY, Mickael ZAMMATARO, Michael SCHLEGEL ou Jean-Jacques CHAUMET vous proposerons des amorces qui pourraient figurer sur la carte d'un restaurant. Pour connaître, voire appliquer, leurs recettes, il vous suffit d'écrire leur nom dans la barre d'adresse de votre moteur de recherche.

 

    Moi, je me contente de l'astuce de mon enfance qui consiste à faire fondre du fromage dans une vieille casserole puis à plonger du mâchefer ou de la pouzzollane, résidus poreux que l'on trouve facilement lors de la réfection d'une chaussée parce que leurs propriétés spongieuses permettent d'absorber l'eau de pluie.

 Machefer.jpgpouzzolane.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mâchefer à gauche et pouzzolane à droite, du nom de Pouzzol, ville disparue d'Italie. Pour cette seconde, il s'agit d'une pierre volcanique poreuse...que l'on trouve également en France puisqu'elle est exploitée dans le Massif Central, notamment au Lemptégy, volcan d'Auvergne que je connais bien.

Lorsqu'on plonge ces corps dans le fromage fondu, les alvéoles se remplissent et les barbeaux réputés gourmands rôdent pendant plusieurs jours autour de ces friandises pour "grapiller" les particules de fromage qui se sont logées dans les pores. Sans chercher bien loin, c'est la meilleure méthode d'amorçage efficace et durable que je connaisse.

 

ESCHAGE:

  Que l'on pêche au feeder ou à la plombée, la méthode d'eschage est la même. Pour celà, utilisez un triple et des cubes de fromage d'environ un centimètre de côté.

-Corps de ligne en 25 centièmes avec une bonne réserve de fil sur le tambour. N'hésitez pas à pousser jusqu'à 100 mètres, celà permet de maîtriser les plus gros specimens sans avoir à monter plus gros.

-Bas de ligne en 18 centièmes.

-Triple de 8 en n'oubliant pas de casser les ardillons.

    L'utilisation d'un triple n'a d'intérêt que pour la tenue du fromage, pas pour la prise du barbeau. Sans la précaution qui consiste à écraser les ardillons, votre poisson sera pris d'une façon telle que vous aurez toutes les peines du monde à le décrocher assez rapidement et PROPREMENT pour qu'il garde ses chances de survie lorsque vous le rendrez à son élément naturel.

     Personnellement, j'écrase les trois ardillons et je coupe une pointe du triple (Juste la pointe, au-dessus de l'ardillon, en gardant une longueur de tige).

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   1) Couper un cube de fromage et faire une boucle assez large à l'extrémité du bas de ligne.

  2) Rentrer la tige du triple dans le cube de façon telle que les pointes ne se voient pas et que seul l'anneau terminal du triple dépasse.

  3) Enfiler la boucle dans l'anneau du triple puis passer cette boucle en noeud coulant autour du cube de fromage.

  4) Serrer le noeud coulant autour de la boucle du triple.

 

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     C'est terminé...Les branches du triple sont dissimulées dans le cube de fromage et la présentation est impeccable.

 

 

 

 

 

11/08/2010 08:08:18
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par gv sur l'article PECHE AU FEEDER OU A LA PLOMBEE: Le barbeau au fromage., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

Extrait du commentaire:

quel type de fromage est le plus adapte ?
sur la photo je pense a du gruyere mais l'emmental, plus sucré, irait il aussi ?
Et puis il y a tout les autres fraomages a pates cuites... Quelles caracteriqtiques de gout ou d'odeur le fromage doit il posseder ?
merci.


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16/08/2010 10:23:45
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par André MARINI sur l'article PECHE AU FEEDER OU A LA PLOMBEE: Le barbeau au fromage., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

Extrait du commentaire:

Lorsque je pêche en aval de barrages ou de turbines, j'utilise toujours une pâte dure, tenant bien au triple comme le gruyère, l'emmental, voire le cantal plus salé mais dans ce cas, je pêche à la plombée perdue parce que la force du courant provoque une dérive conduisant souvent à l'accrochage au fond.
En rivière de plaine telle que la Marne, il m'arrive souvent d'utiliser de la pâte de fromage, très attractive mais qui tient assez mal au triple. Au feeder, nous relevons souvent pour remplir la cage, diminuant ainsi cet inconvénient. Pour l'amorçage, j'utilise du gruyère râpé mais certains auteurs préconisent le parmesan, très sec et salé. Je n'ai pas encore essayé mais comme pour tous
les cyprinidés gourmands de la saveur salée, je pense que la suggestion est intéressante.
Merci de vous être exprimé et lorsque votre pratique vous conduira à toutes les tentatives, n'hésitez pas à en faire profiter tous nos lecteurs.
Cordialement.


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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:43

  J'en ai déjà beaucoup parlé mais pas à corps perdu me semble-t-il parce que sous ce nom presque insignifiant se cachent l' esche et l' amorce du moment.

   Initialement conçues pour nourrir les poissons d'élevage tels que la truite, le saumon ou la carpe, les concepteurs ont très vite compris quel parti ils pouvaient tirer d'une extension à la pêche traditionnelle. On déduira aisément que, destinées à des poissons dont l'alimentation est différente, la composition l'est également et les fabricants, à ce niveau, rivalisent d'ingéniosité pour en proposer de toutes sortes, de toute composition mais aussi pour de multiples usages.

   A l'origine, ces granulés, consommés par les poissons d'élevage, ont été utilisés en l'état par les pêcheurs au coup et par les carpistes mais avec quelques déboires. Le but de l'élevage étant de "forcer" la croissance du poisson, la nourriture utilisée s'est très vite avérée trop riche en huile de poisson pour être facilement digérée en milieu naturel. Partant du constat que l'on aboutissait au "gavage", résultat inverse de celui recherché, les concepteurs ont très vite mis au point des produits mieux adaptés à la pêche, notamment en diminuant le pourcentage d'huile contenue. (De 30 à 35 pour cent à l'origine, le pellet en contient environ 10 pour cent aujourd'hui ).

    Les pellets sont actuellement à base de farines animales ou végétales, donc riches en protéines, les plus répandus utilisant les farines de poissons.

    A l'inverse des bouillettes et dans la recherche d'une efficacité maximale, on conseille plutôt d'utiliser des pellets à base de farines animales en période estivale et de préférer les farines végétales lorsque l'eau est encore froide pour éviter que l'huile en suspension qui se libère lorsque l'amorce se désagrège n'affole le poisson qui délaisserait alors le tapis formé par une nourriture carnée abondante restée au fond, d'autant que son métabolisme ralenti lui permet de se nourrir assez parcimonieusement.

     J'utilise beaucoup le pellet, été comme hiver lorsque je recherche le cyprinidé et c'est une règle que je m'impose tout simplement parce qu'elle me parait mieux réussir.

-En été, lorsque l'eau s'est réchauffée : J'utilise des pellets riches en huile ( 10 pour cent environ) à base de farines animales.

-Lorsque l'eau est encore froide, j'utilise des pellets pauvres en huile ( 5 pour cent environ) mais à base de farines végétales.

 

     Mais là ne s'arrête pas la recherche du petit plus qui peut tout changer et à, ce niveau, chacun rivalise d'ingéniosité, voire d'audace, en ajoutant du sucre, des arômes, des additifs dont la liste est longue, la très répandue bétaïne chère aux carpistes...et au porte-monnaie ou que sais-je encore !

 

    1)  Le pellet pour la pêche au coup :

 

  pellets.jpg

       Comme esche : Utilisez des pellets de texture tendre de 4 mm sur hameçon de 18, de 6 mm sur hameçon de 12 à 16, de 9 sur hameçon de 8 à 12.

        Ils tiennent parfaitement à l'hameçon mais vous serez, bien entendu, amenés à les remplacer à chaque ferrée.

       Comme amorce : Procédez exactement comme les pêcheurs au chènevis en envoyant une petite pincée de 4 ou 5 grains en rappel sur votre plume au début de chaque coulée.

 

         Une petite astuce que je n'ai trouvée nulle part ailleurs : Votre pincée de rappel doit contenir quelques pellets de taille plus importante et de texture très dure. Les plus tendres seront consommés par les poissons ou dériveront avec le courant, même faible, alors que les seconds resteront sur place et se désagrégeront lentement, fixant ainsi vos "convoitises" sur le coup. 

 

        Par rapport aux pêcheurs à la graîne, vous aurez l'avantage d'avoir un coup rapidement opérationnel et vous ne courrez pas le risque de "manquer la cuisson".

        N'empêche que pour les "mordus" du chènevis comme moi , rien ne remplacera l' émotion de la touche violente et profonde. Ceci étant dit, c'est un excellent entrainement. 

 

 2)  Le pellet pour la pêche à la plombée, à fond :

            Comme esche :  Les pellets à texture tendre ne résisteront pas au lancer. Dans ce cas, utilisez des pellets à texture dure que vous fixerez au cheveu à l'hameçon.

pellets2.jpg

 

 

 

 

   S'ils ne sont pas pré-percés, utilisez la fixation à l'aide de la bague élastique que je vous ai présentée dans l'article précédent, la petite bague annexe étant enfilée jusqu'à la courbure de l'hameçon.

    Votre présentation sera identique à la monture au cheveu sans avoir à préparer celui-ci et votre hameçon pourra être utilisé à l'ordinaire si vous changez de méthode et d'esche.        

 

 

 

 

 

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    S'ils sont pré-percés, comme ceux que je vous présente sur la photo, utilisez le montage classique au cheveu. Vous pourrez toujours réutiliser ce type de montage si vous passez au maïs ou à la micro-bouillette sur hameçon de 6 à 10. Par contre, si vous pêchez à la bouillette, vous devrez revoir votre bas de ligne pour monter un hameçon plus gros en fonction de la taille de votre bouillette.

 

 

 

 

         

      

 

         Comme amorce :

-Au feeder, votre cage peut contenir des pellets, du maïs, toutes graines toujours très attractives, le tout aggloméré à l'aide d'une amorce collante qui permettra le lancer puis qui se délitera lentement, libérant les pellets et autres graines qui tapisseront le fond.

-Au montage simple, vous utiliserez le lance-pierres ou le cobra pour "arroser" de bouillettes, de pellets, de maïs et autres graines, l'endroit où vous aurez lancé.

 

      MAIS IL Y A UN HIC ! NON, UN TRIPLE HIC ! 

 

- Dans quelques jours, nous serons plus préoccupés par l'ouverture du brochet et quelques gardons pris à l'asticot seront bien suffisants pour occuper nos journées.

-Les emballages des pellets, d'origine anglo-saxone, sont écrits en anglais et l'on si perd très vite dans la composition susceptible de correspondre à ce qui peut marcher au moment de l'utilisation.

-Comme toute innovation ou prétendue telle, ces "petites choses" sont hors de prix et cet argument est souvent dissuasif.

 

      ALORS, ON LAISSE TOUT CELA DE COTE JUSQU'A LA SAISON PROCHAINE ?

 

      Et bien non, parce que je vais vous donner une recette très simple, peu onéreuse  et que j'utilise depuis que je suis moufflet, quand mes vacances de citadin ne s'accordaient pas à mes maigres moyens financiers de jeune normalien de Versailles, évadé de ses murs austères pour quelques mois sur les bords du Lot ....Il y a 50 ans de ça !

 

- Achetez un sac de pâtée pour poussins (Je dis bien pour poussins). J'en achetais 20 Kg à l'époque et j'en avais pour mes deux mois de vacances.

-Broyez cet aliment jusqu'à le réduire en poudre très fine.

     Vous pouvez garder cette base pendant des mois dans un seau bien fermé.

 

-Pour préparer vos pellets :

- Prenez  1 livre de la base

- Ajoutez 3 oeufs ( La proportion est de 6 oeufs au kilo )...Comme vous ne préparerez que les quantités nécessaires pour quelques parties de pêche, ce n'est pas prohibitif !

- Ajoutez 5 à 10 pour cent d'huile de poisson selon la saison, en chargeant moins l'hiver (Prix non prohibitif également ).

- Roulez la pâte ainsi obtenue en petits "boudins" de 3 à 4 mm pour pêcher au coup à moins d'un centimètre de diamètre pour pêcher posé à fond.

- Laissez sécher pendant une quinzaine de jours sur un petit grillage.

- En coupant vos boudins séchés, vous aurez les meilleurs pellets du monde...et qui tiendront à l'hameçon, quel que soit le type de pêche pratiqué ! 

 

En étant prévoyant, vous pouvez toujours en avoir sous la main une fois séchés, conservés hermétiquement, au frais et au sec. Le moins que l'on puisse dire c'est que vous ne vous serez pas ruinés chez votre détaillant... A moins qu'il ne s'agisse d'une détaillante, auquel cas, vous faites comme vous voulez ! Moi, je ne réponds de rien.

 

-Pour préparer votre amorce :  

-Prenez la quantité nécessaire de base pour une partie de pêche.

-Incorporez les oeufs en respectant toujours la proportion de 6 oeufs au kilo de base.

-Incorporez 5 à 10 pour cent d'huile.

 

     La seule différence par rapport à la fabrication du pellet utilisé comme esche est le temps de séchage. Votre amorce sera suffisamment fine pour tapisser le fond. L'huile, au contact de l'eau, sera le meilleur dispersant du monde. Quant aux oeufs, ils donneront à la fois de la consistance et un attrait que tous les pêcheurs à la pâte (Je l'ai été) connaissent.

     Ensuite, libre à vous de laissez voguer votre imagination en ajoutant du traçant, du lait en poudre, des attractifs, des colorants et même le contenu de votre tirelire si vous voulez alourdir votre amorce.

 

    IL NE VOUS RESTE QUE QUELQUES JOURS POUR ESSAYER, CHERS AMIS PECHEURS, MAIS SI TEL EST LE CAS, POUR UNE FOIS, FAITES-MOI PART DE VOS CONCLUSIONS.... JE NE POURRAI QUE M'AMELIORER !     

 

13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 09:48

  A force d'en entendre parler, j'ai fait comme tout le monde, j'ai essayé.

  Le pellet, particulièrement apprécié par la carpe, n'est pas dédaigné par tous les cyprinidés. Il en existe de taille et de consistance différentes, allant de celui qui permet de pêcher le gardon à celui que l'on utilise comme esche pour les gros cyprinidés.

   De plus, on peut l'utiliser comme amorce parce que sa dissolution dans l'eau est lente et maintient le poisson sur le coup, occupé à "picorer" les fragments qui se détachent au fur et à mesure de son imprégnation.

   J'ai essayé de l'utiliser à la fois à l'hameçon et contenu dans le feeder lors de la pêche au quiver. Les résultats sont surprenants d'efficacité même s'il faut un peu de patience pour que la dissolution augmente le pouvoir attractif.Photo 0301 edited  

 

    Voici deux sortes de pellet à consistance très dure. Le premier, en haut, est constitué de farines de poisson agglomérées avec de l'huile puis déshydraté pour lui donner une consistance très dure. Le second est constitué de farines également mais auxquelles s'ajoute de la farine de maïs.

     Certains auteurs préconisent de percer le pellet avec une mèche afin de les utiliser comme esche "au cheveu" mais vous pouvez en trouver déjà percés dans le commerce.

      SURTOUT, N'ESSAYEZ PAS DE LES PERCER VOUS-MEME AVEC UNE AIGUILLE A BOUILLETTES ! LES POINTS DE SUTURE SONT HELAS GARANTIS, TANT LA CONSISTANCE EST DURE. 

 

        Oui, mais problème ! Si l'on ne dispose que de ceux que je vous présente, comment les utiliser comme esche ?

        C'est pourtant simple et rien ne résiste à l'ingéniosité des pêcheurs ! D'autant que les fabricants ont pensé à tout !

         Il existe, en effet,un petit montage très simple consitué d'une bague en caoutchouc qui enserre le pellet et qui, munie d'un petit anneau, permet de le fixer à l'hameçon. 

 

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     Voici les pellets qui me serviront à garnir le feeder, mélangés à un peu d'amorce collante pour que le tout résiste au lancer puis, à droite, les petites bagues que l'on trouve dans le commerce afin d'en fixer un à l'hameçon. 

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    Détacher une bague et enlacer un pellet grâce à la partie élastique qui le maintiendra parfaitement jusqu'à ce qu'il s'attendrisse.

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     Passer la pointe de l'hameçon dans la seconde petite bague puis faites glisser jusqu'à la courbure du fer : Voici votre esche correctement présentée et, après la touche ou s'il faut remplacer le pellet, votre bague restera parfaitement en place et vous n'aurez même pas besoin de l'enlever, le soir, à la fin de votre partie de pêche. Votre montage sera ainsi prêt pour le lendemain. 

 

     Les articles concernant ce type de pêche, à la plombée, à fond pour les gros cyprinidés touchent à leur fin puisque l'ouverture du brochet se profile déjà mais je consacrerai un prochain article à cette esche "révolutionnaire", à la composition de certains pellets et à leur fabrication"artisanale" : Entendez par là, par nos soins.

      Celui-là, croyez-moi, j'y tiens parce que cette esche et cette amorce révolutionnaires... JE LES UTILISE DEPUIS PLUS DE 50 ANS !

      Suis-je un précurseur ? QUE NENNI ! Les fabricants nous prennent-ils pour des vaches à lait ? QUE OUI !

8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 08:46

  Dans la suite logique que constituent les articles consacrés à la pêche à la plombée, à fond puis à la pêche au cheveu autant qu'à l'hameçon simple esché d'un grain de maïs, voici les principales esches que j'utilise en cette période de transition où le gros poisson blanc est assez actif et dans l'attente, comme tout le monde, de l'ouverture du carnassier.

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     Voici quatre exemples de ce que j'utilise en priorité en ce moment lorsque je pêche à 3 lignes posées.

      En haut, à gauche, les bouillettes de 20 mm de diamètre, de texture tendre, fixées au cheveu comme montré précédemment. Je privilégie les modèles assez épicés mais comme tous nos confrères, je ne les utilise qu'après les avoir laissés un peu à l'air libre pour qu'ils perdent un peu de leur odeur.

       Les fabricants forcent un peu trop, à mon goüt, et préfèrent flatter l'odorat du pêcheur que celui du poisson dont le sens olfactif est des dizaines de fois plus développé que le nôtre. Comme me l'a enseigné mon ami Philippe Gauthier, guide de pêche et metteur au point : "Commercialement, on pêche plus le pêcheur que le poisson". Ce conseil n'est pas forcément tombé dans l'oreille d'un sourd.

        En haut, à droite, voici les micro-bouillettes. 2 ou 3 enfilées sur le cheveu s'avèrent remarquables pour le barbeau, sans pour autant, être négligées par les autres cyprinidés. A mon goût, c'est une esche à surprise que je recommande volontiers.

        Viennent ensuite les bouillettes de 15 mm de diamètre, aussi efficaces à condition que l'on utilise un hameçon de taille adaptée.

       Puis, enfin, par principe même si elles ne retiennent pas toute mon attention en cette période, j'ai toujours quelques bouillettes fruitées, incontestablement plus efficaces en été qu'en cette période de transition.

      Je n'en suis pas encore à les confectionner  moi-même...ça viendra....mais vous trouverez tant de choix dans le commerce que vous n'aurez que l'embarras d'en essayer plusieurs sortes.

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       Trois micros bouillettes enfilées sur l'aiguille sont prêtes à tenter le poisson le plus tatillon. C'est à elles que va ma préférence et j'ai réalisé des coups superbes avec cette esche sans prétendre rivaliser avec nos amis carpistes.

 

 

 

 

  

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    Vient ensuite l'incontournable maïs, soit deux ou trois grains eschés au cheveu, soit un seul grain enfilé sur la hampe de l'hameçon avec l'aiguille, sans oublier de placer une petite gaine de silicone à la courbure de l'hameçon pour que le grain ne descende pas trop et que la pointe reste bien dégagée.

    En cette période, même à un seul grain et en pêchant au quiver, donc à assez longue distance, même les gros gardons s'y intéressent.

     Sur trois cannes, j'en ai toujours une eschée ainsi et si le gros poisson boude, les gardons me permettent de m'amuser.

 

  

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    Dans ma gamme actuelle, voici le "pellet" qui, incontestablement, retient mes faveurs puisqu'il s'avère d'une efficacité remarquable.

    De texture dure, il s'attendrit assez rapidement au contact de l'eau et peut être utilisé comme esche ou comme amorce à condition de le faire tremper un peu.

     Cette esche, presque révolutionnaire, est encore assez peu utilisée parce que j'ai pu constater que certains de mes confrères se "grattent" un peu la tête pour le fixer à l'hameçon.

      Evidemment, pas question de tenter de l'enfiler au cheveu sans emmener le matériel du parfait petit bricoleur et, surtout, une perceuse à mèche très fine. Pas question non plus de le mettre tel quel à l'hameçon, c'est évident.

      Pourtant, il existe un petit procédé très simple pour utiliser cette esche remarquable qui, à elle-seule mérite bien qu'on lui consacre un article, tant pour sa composition que pour son utilisation.

      La conclusion de cet article et la transition vers le suivant sont ainsi trouvées, vous l'avez compris... A bientôt donc, pour ne se consacrer qu'à cette esche qui le mérite bien.

3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 11:15

  Il faut battre le fer tant qu'il est chaud, dit-on. Alors puisqu'après le corps de ligne et la plombée, je vous ai présenté (Ou rappelé ) le montage du bas de ligne, voici maintenant la présentation de l'esche et, surtout, la façon de la fixer. N'oublions pas que le principe est de laisser l'hameçon libre à l'arrière pour être aspiré à la suite de la friandise convoitée par le poisson. S'il s'agit d'un chevesne, sa méfiance peut entrainer quelques manqués mais si vous avez affaire à dame carpe, comme celà arrive assez fréquemment en ce moment, ou, bientôt, aux barbeaux, la casse est plus à craindre que le loupé.

  N'oubliez tout de même pas de desserrer votre frein parce que vous n'aurez pas toujours, comme moi, la chance d'avoir votre copain Alain à côté de vous pour sauter sur la canne qui bascule par-dessus la rembarde sous la violence de la touche alors que le frein, pourtant desserré ne libérait pas le fil assez vite au goût de l' aimable dame qui nous a rendu visite. 

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 Voici votre bas de ligne prêt à être garni. Pour les besoins de la photo, j'ai utilisé du backing de ma canne à mouche et un hameçon de zéro mais il est bien évident qu'en action de pêche, vous adopterez du nylon ou mieux, du fluoro-carbone ainsi qu'un hameçon de taille adaptée.

Je vous présente aujourd'hui le montage d'une bouillette de 20 mm. La taille de l'hameçon varie selon que l'on esche à la bouillette de 20, à celle de 18 ou de 15, à la micro-bouillette, au pellet ou au maïs.

Par principe, lorsque je pêche à trois lignes (Jamais quatre) j'utilise des esches différentes et si, vraiment, le poisson ne veut rien savoir, je n'hésite pas à escher avec une pièce percée de 1 euro pour qu'il aille s'acheter ce qu'il veut.  

 
 

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   L'aiguille à bouillettes est indispensble. Elle comporte, au bout de la pointe, un petit ergot qui ressemble à un ardillon d'hameçon, ne gênant pas la pénétration de l'esche que l'on perce de part en part mais qui retiendra la boucle du fameux "cheveu" lorsqu'on le retirera.

 Donc, transpercez la bouillette jusqu'à ce que l'ergot apparaisse de l'autre coté.

 

 

 

 

  

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Attention à vos doigts, tout de même ! On ne sait jamais !

Passez la pointe de l'aiguille dans la boucle terminale du cheveu jusqu'à ce qu"elle se coince dans l'ergot.

   Ainsi, lorsque vous retirerez l'aiguille, le fil sera retenu par la boucle et, bien fixée, votre esche ne bougera pas d'un pouce au moment du lancer. Bien entendu, je ne vous souhaite pas qu'elle ne bouge pas d'un pouce durant toute la journée... Celà signifierait que vous n'avez pas eu un seul départ !  

 

 

 

   Passez un petit bloquage dans la boucle avant de retirer délicatement l'aiguille, le fil restant à l'intérieur de l'esche.

   Les aiguilles sont généralement vendues avec ces petits gadgets mais, personnellement, je glisse un brin d'herbe dans la boucle, je tire délicatement puis je coupe l'excédent de part et d'autre de la boucle.

    Franchement, à part à l'occasion d'une touche, jamais une bouillette ne s'est décrochée.

    Les choses sont sans doute différentes pour les carpistes lorsqu'ils pêchent à très longue distance parce que le mouvement de fouet est violent mais je n'en suis pas là et à 25 ou 30 mètres, c'est sans problème.                      b5     

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   Lorsque votre bouillette est parfaitement calée, faites un tour avec le fil pour le passer dans la courbure de l'hameçon. Votre présentation sera parfaite et, si d'aventure, votre cheveu est un peu trop long et que votre esche est trop éloignée de l'hameçon, faites autant de tours que nécessaire pour rattraper le mou.

     Par contre, si votre cheveu est trop court, là, vous pouvez remonter un hameçon parce que ce type de montage perd une partie de son intérêt si l'hameçon se positionne en travers de l'esche.

 

Regardez, ce n'est pas beau, ça ? Si vous étiez "carpe", pourriez-vous résister à pareille tentation.

 

     Non, non, Alain, je ne dis pas celà pour toi ! On dit "muet comme une carpe" alors de côté-là, tu es rassuré ? N'empêche que tu me manques déjà, mon copain !

2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 09:33

  Après l'article que je vous ai présenté concernant le montage de mon anti-emmêleur et de ma plombée, voici une suite logique concernant les montages de bas de ligne et les esches les plus couramment utilisées dans ce type de pêche, à la plombée, à fond.

  Pour répondre collectivement à plusieurs amis auxquels j'ai monté la partie terminale de leur ligne, voici la référence qu'ils souhaitent pour le montage d'un hameçon à boucle au cheveu. Monter, c'est sympa, recommencer, c'est encore plus sympa mais donner un moyen de s'entrainer à l'aide d'une référence personnelle, c'est mieux.

      CHOSE PROMISE, CHOSE DUE, VOICI LE MONTAGE DU CHEVEU. ENTRAINEZ-VOUS LES AMIS. APRES TOUT, VOUS L'AVEZ DEMANDE !  

ch1 

Préparer une vingtaine de centimètres de nylon de 25 à 30 centièmes et faites une double boucle à une extrémité.  

 

 

 

 

ch2

Passer le brin libre par la boucle de l'hameçon en l'entrant par l'ARRIERE de celui-ci puis commencer à tourner EN SERRANT le long de la hampe, en partant de la boucle de l'hameçon et en descendant le long de la hampe vers le courbure du fer.

 

 

 

 

 

 

      ch3

Plaquer le brin terminé par la boucle contre la hampe de l'hameçon en laissant deux centimètres environ entre la courbure de l'hameçon et l'extrémité de la bouche. C'est le "cheveu" dont le principe est de rester à l'arrière de l'hameçon puisqu'il est destiné à des esches dures. L'hameçon restera libre et sera aspiré par le poisson à la suite de l'esche.

Faire des tours de fil autour de la hampe en commençant au plus près de la boucle et en descendant le long de la hampe.

 

 

ch4

Ne pas hésiter à faire une quinzaine de tours pour bien plaquer le fil terminé par la boucle contre la hampe puis repasser l'extrémité libre par l'ARRIERE de l'hameçon. Ces deux éléments sont très importants pour la présentation de l'esche et pour l'action de l'hameçon au moment du ferrage ou de l'auto-ferrage. Repasser le fil par l'avant conduirait irrémédiablement l'hameçon à pivoter vers l'arrière. Loupé assuré ! 

 

 

ch5

 

Il reste à serrer le tout et à fixer le brin libre au corps de ligne, soit boucle dans boucle (Je n'aime pas trop) soit par un noeud cuiller fixé sur un des deux anneaux d'un noeud baril (Je préfère).

Ne pas hésiter à avoir un bas de ligne n'excédant pas une dizaine de centimètres. 

 

     J'ai tenu parole, les amis, alors que j'avais déjà présenté ce montage... Alors un coca à celui qui me demande encore de lui faire. (On le boira ensemble, vous le savez bien ! ).  Prêts pour le montage des esches au cheveu ? OUI ? Ah ça sera pour demain, sinon, quand vais-je aller à la pêche, moi ?

1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 19:18

   En période de fermeture du brochet, nos pêches se limitent à la pêche à la coulée, au feeder ou à la plombée, à fond.

   Sauter de l'une à l'autre en fonction de notre humeur mais surtout du temps et de l'état de nos rivières si fluctuant d'un jour à l'autre, est une acrobatie bien agréable.

    La pêche au coup ? Je ne m'en prive pas !

    La pêche au feeder ? C'est encore et toujours un régal, même en ce moment où l'on peut toucher de gros gardons au maïs en attendant que les barbeaux se décident à mordre.

    Reste la pêche à fond, à la plombée plus traditionnelle, avec un montage plus résistant qu'au feeder parce que si les chevesnes sont souvent les premiers à se manifester, les carpes et les belles tanches ne sont pas en reste.

     Quelle que soit la méthode que j'utilise, je recherche toujours la facilité...( Je n'ai pas écrit la simplicité ! ) qui permet de lancer à longue distance sans s'emmêler, de changer de plombée en un clin d'oeil en fonction du courant capricieux et de changer presqu'aussi vite de bas de ligne en fonction du poisson recherché et de l'esche utilisée.

      Je vous présente donc le montage que j'utilise pour pratiquer ce mode de pêche avec des cannes assez robustes et du 30 centièmes sur la bobine, voire du 35 centièmes. 

      Partant du bas, un bas de ligne très court d'une dizaine de centimètresde attaché à un noeud baril par un noeud cuiller, l'autre oeillet du noeud baril sera attaché au fil par un noeud cuiller également. Comme je l'ai écrit plus haut, je recherche la facilité en éliminant tout ce qui est de nature à accrocher le bas de ligne au moment du lancer. Je proscris donc l'agrafe ou les noeuds boucle dans boucle.  

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Le noeud baril auquel sera attaché le bas de ligne, puis en remontant, un amortisseur souple et un tube anti emmêleur rigide d'une quarantaine de centimètres.

 

 L'avantage du bas de ligne court est qu'il ne peut pas s'accrocher à la plombée au moment du lancer et je peux vous garantir que ce là ne gêne absolument pas la touche, au contraire, même !

  

    

 

   

 

 


 

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A l'autre bout du tube rigide, un porte-plomb constitué d'un corps qui peut parfaitement recevoir le tube, d'un capuchon en caoutchouc venant recouvrir l'ergot dans lequel le plomb sera glissé et un dernier petit morceau de tube qui empêchera le plomb d'attraper l'arrière du corps de ligne au moment du lancer.   

 

 

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L'avantage de ce petit système est de pouvoir changer rapidement de plombée, ce montage supportant sans broncher 20, 30, 60, 80 grammes mais comme vous pouvez le voir, je peux monter jusqu'à 100 à 140 grammes en Marne. Dans ce cas, évidemment, pas question de pêcher au quiver !         

 

 

 

 

 

  L'ASSEMBLAGE, MAINTENANT

  -Rentrer d'abord le petit tube rigide terminal dans le capuchon sans aller trop loin de façon à ce que vous puissez recouvrir votre ergot porte-plomb.

-Rentrer le long tube anti-emmêleur dans le logement prévu à cet effet dans le corps du porte-plomb.  

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Il ne vous reste plus qu'à glisser le plomb dans l'ergot qui sera lui même recouvert par le capuchon.   

 

 

 

 

 

 

 

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 Votre montage est prêt. Il ne reste qu'à confectionner le bas de ligne avec un hameçon à boucle ou à palette, au cheveu ou pas mais celà mérite d'autant plus un autre article qui j'ai quelques petits trucs bien pratiques et efficaces que je me suis promis de vous faire partager. 

 

 A BIENTOT, DONC... EN ESPERANT QUE LES SOUCIS DE OVER-BLOG SOIENT TERMINES DU FAIT DES ELECTIONS EN ITALIE.... VOUS VOYEZ CE QUE JE VEUX DIRE ET SURTOUT DE QUI JE VEUX PARLER ?

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