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La pêche au coup, le matériel.

 

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LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 08:14

Dans deux articles précédent, j'ai indiqué le moyen de fabriquer des pains de chènevis en mélangeant du chènevis grillé moulu et de la végétaline.

 

Seulement voila, dès que la température dépasse 23 à 24 degrés, la végétaline devient molle et les pains quasiment intransportables.

Pour résoudre le problème, étalez vos pains à l'ombre et, avec un pinceau ou une brosse, enduisez-les d'une couche de colle de poisson, faite avec des organes d'esturgeon.

 

Les pains seront d'autant plus attractifs que les poissons adorent la colle qui se dissout lentement dans l'eau puis ils trouveront le chènevis qui, du fait de son immersion, aura repris sa solidité relative. 

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 19:11

Si vous ne comprenez pas ce titre, c'est que vous n'avez pas lu celui qui traite de la pêche au sang. C'est dommage !

Le sang attire les prédateurs, quels qu'ils soient.

 

Selon quel principe les fameux pains qui étaient soi-disants irrésistibles pour attirer le brochet et vendus chez Décathlon, étaient-ils constitués ? LE MÊME à une différence près et elle est de taille.

 

Ce qui était utilisé n'était que des protéines, du colorant, un agglomérant et quelques babioles sans importance.

 

Sinon, si la recette avait été simple, impossible de vendre les attractants et les pains miraculeux à prix d'or !  

Pour contourner cela, vous DEVEZ faire simple, surtout si, comme moi, vous n'avez rien à vendre mais tout à donner.

VOS INGREDIENTS.

 

Du sang déshydraté

De la chaux vive

C'EST TOUT !

COMMENT LES PREPARER

 

-Verser 400 grammes de poudre de sang dans un récipient.

 

-Verser tout doucement 2 litres d'eau en mélangeant avec une spatule.

 

-Placer au fond d'un autre récipient 20 grammes de chaux vive.

 

-Verser votre sang, désormais dilué, sur la chaux jusqu'à ce que le mélange devienne pâteux et caoutchouteux.

 

-Faites vos pains avec le produit ainsi obtenu. Vous avez même le choix de la forme mais sincèrement, si vous êtes un adepte de l'attractant à carnassiers, vous ne pouvez pas trouver mieux, à petit prix et avec une simplicité enfantine de fabrication.

Il y a bien longtemps que j'utilise ce procédé avec un vif et si je devais mettre bout à bout tous les brochets, sandres et perches (Hélas, maintenant silures) que j'ai pris avec ce "truc" de rien, je pourrais encombrer toutes les voies du périphérique parisien.

 

Par contre, ne croyez pas qu'en jetant vos pains, vous attirerez tous les carnassiers de la rivière en une heure. NON, il faut procéder par amorçage régulier, toujours au même endroit et savoir être patient. 

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 09:04

La résistance des fils est indiquée:

 

-Soit en LBS (Mesure anglo-saxonne pour désigner la livre).

 

-Soit en kilos.

 

-Soit les deux et dans ce cas, pas de difficulté.

 

Mais, dans le cas où la résistance n'est indiquée qu'en LBS, et cela arrive surtout pour la tresse, nous sommes bien embarrassés et les vendeurs aussi.

 

Sachant que 2, 20462 livres ou LBS valent 1 Kg , voici un petit outil qui permettra d'avoir très précisément la résistance si vous êtes face à des bobines indiquant la mesure anglo-saxonne. 

 

Inscrivez la valeur LBS puis cliquez sur "convertir LBS en KG" 

Ce convertisseur ne fonctionne pas avec tous les navigateurs MAIS si vous cliquez sur le titre de l'article, celui-ci sera seul en page et là, vous pourrez l'utiliser quel que soit votre navigateur.

La réciproque, KG en LBS ne nous étant pas très utile, je ne compose pas le code html.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:33

Il est bien certain que fumer lorsqu'on pêche est un moyen très sûr de ne pas voir de touches.

 

En effet, la nicotine a sur les poisson un effet répulsif bien connu et sans appel.

 

S'ajoutent à son effet désastreux tous les goudrons et autres substances néfastes.

PÊCHE ET NICOTINE NE FONT PAS BON MENAGE

Mais il y a aussi, malheureusement, les dépendants comme moi qui ne peuvent pas s'empêcher d'en "griller une" même la canne à la main et l'effet est désastreux.

 

Pourtant, si vous êtes dans ce cas, il y a tout de même quelques moyens de ne pas laisser d'odeur sur l'esche ou dans l'amorce.

 

1) Les agrumes.

 

Citron, orange, pamplemousse ont l'avantage de masquer l'odeur.

 

Il suffit, si l'on peut dire, de se frotter les mains avec une moitié de citron ou d'orange après chaque cigarette pour que les doigts retrouvent leur "fraîcheur naturelle".

PÊCHE ET NICOTINE NE FONT PAS BON MENAGE

2) Le bicarbonate de soude.

 

Encore et toujours. Ce produit extrêmement polyvalent sert décidément à tout.

 

Avoir un flacon de bicarbonate près de soi et se verser un peu de poudre sur les mains puis frotter pour faire disparaître l'odeur.

PÊCHE ET NICOTINE NE FONT PAS BON MENAGE

Voici les deux recettes, très simples, qui permettront aux fumeurs de retrouver une cadence normale de touches.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 08:54

A un lecteur qui s'étonnait qu'après une semaine aucun cadavre de poisson-chat ne remonte à la surface, voici ce que j'ai répondu.

Bonjour,
J'ai appris cette astuce avec des propriétaires de Vendée qui m'ont emmené déverser le produit dans leurs étangs.

Ils allaient directement chercher l'ardoise à Trélazé, près d'Angers.

J'ai ensuite expérimenté moi-même dans deux étangs de Sologne, dont celui de mon frère avec de l'ardoise de récupération.

Bien entendu, j'ai tâtonné avant d'obtenir un résultat puisque tout dépend évidemment de la superficie et de la profondeur de l'étang ainsi que du nombre d'indésirables.

Je ne connais pas votre plan d'eau, il faudra donc que vous passiez par les mêmes atermoiements que moi.

Sur un petit plan d'eau, j'ai mis un mois avant d'obtenir des résultats, le temps que le poisson se gave puis ne puisse plus digérer du fait de l'ardoise qui forme bouchon dans le tube digestif mais la mortalité a été très progressive.

Recevant entre 1.000 et 1.500 visiteurs par jour et plus d'une cinquantaine de demandes auxquelles je m'efforce toujours de répondre, je ne communique mes coordonnées téléphoniques qu'à ma famille et à mes proches ou amis.

Internet devra donc vous suffire.

Cordialement

Soyez donc patients et dites-vous bien que si les résultats étaient auissi spectaculaires que certains pouvaient l'imaginer, il y a bien longtemps que l'idée aurait fait le tour du monde.

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:34

Il est désormais quasi-impossible d'utiliser l'eau de pluie tant l'air est chargé de particules en suspension dont certaines, combinées à l'eau, produisent de l'acide sulfurique.

 

Rien de tel, évidemment, pour tuer les vifs que nous conservons avec tant de soin.

 

L'EAU DU ROBINET

 

Elle apparaît encore comme la plus saine par son traitement à l'ozone mais ce qui gâche tout pour nos poissons est l'addition de chlore, destiné à protéger l'eau lors de son transport par les canalisations qui, elles, contiennent de nombreuses bactéries, utiles ou nocives selon le cas.

 

SANTE DES POISSONS

 

Vous voyez que les miens se portent comme des charmes et je n'ai absolument aucune mortalité.

 

Dans le commerce, on vend, à prix d'or, des produits destinés à rendre l'eau du robinet aussi pure que l'eau de source mais ne nous leurrons pas. Ils sont en premier lieu, destinés à éliminer, plutôt à transformer, le chlore contenu dans votre réserve à vifs.

 

TOUTEFOIS, il existe un moyen beaucoup simple, moins onéreux et diablement efficace pour éliminer le chlore.

 

IL SUFFIT DE JETER DANS L'EAU, DES COMPRIMES DE VITAMINES C ou, pourquoi pas, des produits riches en acide ascorbique.

 

Selon les marques, une pastille peut traiter 4 litres d'eau.

 

Si vous en achetez un tube à un prix non prohibitif, jetez tous les comprimés dans l'eau et vous aurez ainsi éliminé une bonne partie du chlore pour arriver à un taux supportable par la faune aquatique.

 

Par contre, si vous rajoutez de l'eau, n'oubliez pas que vous avez augmenté la concentration et il convient alors de remettre une ration de vitamines C.

AUTRES EFFETS BENEFIQUES

 

La vitamine C soulage la fatigue en deux heures.

 

Elle diminue le stress oxydatif évalué par la méthode Free Oxygen Radicals Test et nous avons déjà vu l'importance et les effets dévastateurs du stress chez les poissons.

 

C'est un antioxydant qui améliore la fonction immunitaire et qui protège le tissu conjonctif, si important pour la faune aquatique.

Ajoutez à cela deux cuillerées de BICARBONATE DE SODIUM (Bicarbonate de soude) par mètre cube d'eau.

 

C'est un antiseptique, un cicatrisant, un désinfectant, un fongicide, un régulateur du PH.

 

De plus, comme c'est une base, il neutralisera les acides mais attendez 2 heures sinon, il neutralisera d'abord l'acide ascorbique.

 

ACIDE + BASE = SEL + EAU

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le bicarbonate de sodium est un dopant légal.
Une étude réalisée par des chercheurs de l’université Loughborough a montré que sur 9 nageurs qui avaient pris du bicarbonate avant une compétition sportive, 8 ont réduit leur temps de nage.
En effet, le bicarbonate de soude augmente les capacités anaérobie des sportifs.

Dans l’étude, neuf nageurs masculins de compétition ont été observés et leur performance et leur pH sanguin ont été mesurés pour trois sprints de 200 mètres répartis sur trois semaines.
Les résultats ont montré une amélioration de 1,5 seconde pour les nageurs qui avaient ingéré le bicarbonate de soude avant les courses.
Des tests sanguins avant l’ingestion du bicarbonate ont également montré une augmentation du pH (moins d’acidité), par rapport aux groupes placebo et de contrôle.

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 08:25

Article initialement publié le 20.09.2011.

 

Remis à jour, le 16.09.2016

pierre • 09-13-2016 21:25 • UN ADDITIF POUR L'AMORCE AUQUEL IL FALLAIT PENSER.

Bonsoir,

Sur vos conseils, je confirme la bonne attraction du Laurier dans de l'amorce.
Une base simple, la 4x4 caperlan, j'ai donc ajouté une part de chènevis grillé non cuit et du laurier passé au mixeur ( une bonne quantité !).
En 3 heures de pêche, essentiellement du gardon, 1 perche et pas mal de goujons.

je valide

Voici au moins un lecteur qui se donne la peine d'essayer et de rendre compte de ses essais !

 

Si seulement chacun pouvait faire de même pour toutes les "combines" que je communique, peut-être cela m'inciterait-il à poursuivre !

Nous, pêcheurs, fonctionnons ainsi : Toujours à la recherche d'une méthode, d'un montage ou d'un ingrédient, nous essayons tout ce qui nous passe par la tête ou nous tombe sous la main, ceci des centaines de fois sans succès pour, une fois de temps en temps, tomber sur une idée qui marche.

 

Après cette introduction dans laquelle chacun de nous ne peut que se reconnaître, passons à une petite devinette :

 

                    QUEL EST CE PETIT ARBUSTE TRES REPANDU DANS NOS JARDINS ?

                             

Inutile de faire durer le suspense ou monter les enchères...Il s'agit tout simplement du laurier.                          

 

Non pas le "laurier fleur" si répandu en bord de mer ou dans le sud de la France  mais le "laurier sauce", cultivé dans nos jardins et dont les feuille sont utilisées en cuisine pour parfumer les mets.   

 

La suite, vous la devinez : J'ai essayé puisque je possède un terrain d'expérimentation parfait pour ce genre d'exercice : Un bassin de jardin dans lequel se trouvent des poissons de rivière qui, après quelques temps d'acclimatation, se nourrissent en captivité.

 

J'ai confectionné deux petites boulettes d'amorce, l'une traditionelle, l'autre en incorporant du laurier sauce haché menu à l'aide d'un vieux moulin à café...électrique bien entendu !

 

Le résultat étant sans appel, j'ai poussé plus loin et je pourrais conclure cet article en écrivant que cet ingrédient vaut de loin tous les attractifs du commerce...devenus d'ailleurs presque inutiles tant la puissance odorante de cette plante si banale est forte et dominante.

Il suffit de dénerver les feuilles, de les couper à l'aide d'une paire de ciseaux comme on le fait avec du persil puis de les passer au moulin à café électrique mélées à quelques grains de chènevis pour obtenir une purée parfaite.

 

       J'ai essayé en action de pêche : Pour moi, aucun doute, c'est un plus.

 

Comme vous pouvez l'imaginer, j'ai déjà coupé et mis à sécher quelques branches de cet arbuste vivace afin d'essayer avec des feuilles sèches mais n'hésitez pas à essayer à votre tour puis à me faire part de vos résultats...

 

Comme le laurier sauce est un arbuste à feuilles persistantes, imaginez le bonheur si vos observations pouvaient rejoindre les miennes !

 

MAIS ENCORE FAUT-IL COMME "PIERRE" ÊTRE CAPABLE DE COMPRENDRE QUE CE SITE, TOTALEMENT BENEVOLE, DOIT ÊTRE UN MOYEN D'ECHANGE.

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 09:20

Les deux articles précédents avaient pour but d'indiquer la façon dont j'ai "arrangé" mon coup pour pouvoir tranquillement pêcher à la graine en éliminant provisoirement les gros cyprinidés tels que le barbeau.

 

Hier, avant de me mettre au chènevis, j'ai donc, en un quart d'heure, pris les barbeaux qui effraient les gardons réfugiés dans les caches que j'ai aménagées.

 

Canne forte montée en 25 centièmes et bas de ligne en 22 centièmes sur hameçon de 12 très fort de fer.

 

Bouquet d'asticots comme esche.

 

 

Trois superbes barbeaux, placés dans la bourriche et qui sont, le soir, prêts à regagner leur élément.

 

CHALLENGE REUSSI

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 08:33

Bien que ma coulée soit idéalement située, j'ai déjà fait état de mon impossibilité à prendre du gardon, à tel point que j'ai imaginé qu'il y en avait peu à cet endroit de la Marne.

 

Pourtant, au printemps, la prise accidentelle de quelques gros specimens m'a fait changer d'avis et j'ai bien été obligé de me rendre à l'évidence: Le gardon est bien présent dans la rivière, en nombre et en taille, mais mon fond vaseux, dépourvu de végétation ou de caches naturelles les oblige à chercher refuge ailleurs.

 

J 'ai donc imaginé puis fabriqué des caches artificielles en deux points de ma coulée avec une réussite mitigée : Quelques gardons mais épisodiques sur un coup largement fréquenté par les barbeaux, les gros chevesnes et depuis peu par les carpes.

 

Le gardon est un poisson timide, qui n'aime pas être dérangé lorsqu'il s'alimente à tel point que même les brèmes lui font déserter les lieux.

 

Cependant, le résultat étant quelque peu encourageant, j'y ai réfléchi un peu plus pour arriver à deux évidences:

 

1-Avant une partie de pêche, débarrasser le coup des gros cyprinidés qui y stationnent.

 

2-Faire en sorte que les caches soient aussi proches que possible de la coulée, de façon à ce que les gardons puissent rentrer et sortir rapidement.

 

FABRICATION

 

Faire des caches le long de la coulée, ce qui est rendu possible par un fond qui descend à près de 3 mètres en bordure de ponton.

 

J'ai donc placé des parpaings d'angle tout le long de la coulée, si possible, mais cela n'est pas toujours facile, avec les ouvertures vers le large.

 

Sur les parpaings, tout le long de la coulée, j'ai placé des LAMES de plaque de fibro-ciment ondulé.

 

 

Comme tout ceci se passe au ras du ponton, il n'y a aucune difficulté à le faire.

 

Il suffit de laisser descendre devant soi mais je conviens que, de la rive, ce n'est guère possible.

 

 

Sur mon croquis, figurent, au large, deux arbres immergés près desquels l'échosondeur ne sait plus où donner de la tête mais faire venir dans la coulée était, jusqu'à présent, presque impossible.

 

AMORCAGE

 

1)-En entretien, des croquettes tendres FROLIC très près du bord à raison de trois bonnes poignées en fin de partie.

Oui, je dis bien FROLIC dont le gardon est particulièrement friand !

Une boîte de maïs.

 

2)-En début de partie, pains de chènevis, commerce ou maison et quelques bonnes poignées de graines de chènevis.

 

3)-En cours de partie, grains de chènevis en rappel à chaque coulée.

 

PÊCHE

 

En début de partie, canne forte et ligne montée sur du 25 centièmes car les barbeaux et les chevesnes sont les seuls présents.

 

S'ils sont pris, nous sommes tranquilles pour un bon moment.

 

S'ils sont piqués et non sortis, il faut continuer car cela n'est pas suffisant pour "nettoyer" le coup.

 

Ensuite, canne à graînes avec amorçage de rappel exclusivement au chènevis, relativement sélectif car le barbeau prend peu la graîne.

 

MAIS NE COMPTEZ PAS PRENDRE DU GARDON SI LE GROS CYPRINIDE EST SUR LE COUP.

Je suis pêcheur passionné avec pour ETHIQUE de faire venir le poisson là où je veux plutôt que de le prendre là où il se tient naturellement.

 

J'ai réussi et j'avoue en être fier. Je mérite enfin le titre de bon pêcheur.

 

Reconstituer un fond propice sans géner l'action de pêche était mon objectif, avec des matériaux neutres et non polluants, bien entendu.

 

J'ai enfin concrétisé ma réussite hier même si cela m'a demandé du temps, de la réflexion et, surtout, de la patience, sous les yeux ébahis de l'un de mes amis, pêcheur, qui n'en est pas revenu de me voir prendre 2 énormes barbeaux avant même que l'esche ne touche le fond puis, après quelques coulées neutres, changer de canne pour passer au chènevis avec de beaux passages de gardons de très belle taille.

 

Pendant ce temps, à l'autre bout du ponton, mes cannes de fond à vif, placées dans une fosse en plein courant, tintaient de temps en temps sous la tirée d'un sandre !

 

QUE DU BONHEUR ET QUELLE JOURNEE !

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 07:48

J' ai construit mon ponton à un emplacement idéal de bord de Marne.

 

J'y prends sandres, brochets, barbeaux et tous les cyprinidés possibles et imaginables SAUF le gardon.

 

Un par ci, un par là mais jamais de véritables passages durables et c'est tout de même ma pêche préférée, à tel point que je suis obligé de m'expatrier lorsque je veux faire une partie au maïs ou au chènevis.

Me souvenant d'une aventure arrivée pas mal d'années en arrière, j'y ai refléchi.

 

A Vaires sur Marne, j'avais acheté une bonne barque de Marne à deux pêcheurs et dans la transaction, ils m'avaient aussi donné le coup matérialisé par deux fiches le long de l'ile avant la chocolaterie.

 

Que du bonheur !

 

Première journée, touche sur touche mais c'était au centimètre près.

Si ma coulée passait trop près du bord, c'était l'accroc et la casse.

Si ma coulée passait un peu plus au large, pas de touche.

J'ai fabriqué un grappin attaché au bout d'une corde solide et j'ai accroché l'obstacle, si lourd que je n'ai pas pu le monter et que je me suis laissé dériver pour tout lacher plus en aval et au large.

 

Enfin, j'allais pouvoir me faire plaisir !

 

Oui, mais voila ! Dès la première partie de pêche, j'ai compris que les gardons étaient partis et que cet obstacle était une cache d'où ils ne sortaient que si l'esche passait vraiment à proximité.

 

Croyez-moi, j'ai retenu la leçon et j'ai bien étudié le fond de mon coup actuel.

 

Pas une cache, une belle coulée, beaucoup de vase mais RIEN qui ne protège les gardons en cas d'intrus...et, à cet endroit, ils sont nombreux.

Qui ne risque rien n'a rien et j'ai reconstitué une cache en fin de coulée avec des boisseaux de cheminée et j'ai ajouté des cônes de chantier

 

 

Constituer cet assemblage sur le ponton et descendre tout cela à l'eau n'a pas été une mince affaire mais sincèrement, je ne regrette pas le mal que je me suis donné.

 

Après quelques jours d'accoutumance à ce nouvel environnement et à un amorçage régulier, les gardons prennent petit à petit possession de ces lieux.

 

Oh, ce n'est pas encore le miracle mais c'est un début très encourageant avec une progression de jour en jour.

 

La cache étant située en fin de coulée, les passages sont encore entrecoupés de temps morts au cours desquels je sais que je vais prendre un barbeau ou avoir un départ à la canne à vif placée à proximité mais en tout cas, j'ai réussi à faire venir le gardon là où je n' ai jamais pris que quelques rares isolés.

 

 

La première expérience ayant réussi, il me reste bien entendu à améliorer le système en constituant une cache le long de ma coulée de façon à ce que l'esche passe juste devant mais que les gardons, à la moindre alerte, aient peu de chemin à faire pour se mettre à l'abri et peu de chemin pour revenir sur l'amorce.

 

Voici à quoi il faut que je parvienne car, après-coup, j'ai découvert avec stupéfaction que cela existait dans le commerce !

 

Bien sûr, ceci va vous faire sourire...jusqu'à ce que vous en testiez l'efficacité !

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 07:43

Je vois avec plaisir que bon nombre de mes confrères ont retenu l'idée de ce mini-gadget qui ne coûte rien et qui, malgré ses apparences anodines, est d'une efficacité remarquable.

 

En haut, ma suggestion avec un cavalier de ligne collé.

 

En bas, en trois étapes, l'amélioration apportée par mon ami, PAUL DENCIGOT.

1) Le rilsan est replié

2) De la gaine thermorétractable placée autour est chauffée.

3) La boucle du rilsan est coupée pour former le crochet qui tiendra le fil tendu et lâchera à la touche.

 

Cette simplification n'apporte aucun inconvénient...La preuve en images, grâce aux photos des prises réalisées en eau close par PAUL DENIGOT. ce week-end.

 

70 et 71 centimètres

 

 

81 centimètres

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 08:12

Fléau de nos étangs et parfois de nos rivières, le poisson-chat possède toutes les ruses pour échapper à l'éradication.

 

Rien ne lui résiste. Il touche à toutes les esches, les vifs, détruit les alevins et les jeunes poissons et se reproduit à grande vitesse.

 

Comble de bonheur, il est orné de trois piquants venimeux qui ne permettent même pas de le prendre à mains nues sous peine de s'infliger des piqûres cuisantes et a l'habitude d'avaler bien au fond de son énorme gueule.

SE DEBARRASSER DU POISSON-CHAT ?

Il n'y a, bien entendu, pas lieu de le confondre avec le silure.

 

Mais quand on est envahi par cet hôte indésirable, comment s'en débarasser ?

 

Personnellement, je connais trois méthodes qui valent ce qu'elles valent mais sans doute y en a-t-il d'autres que j'ignore et que je ne demande qu'à apprendre.

 

On pourrait ajouter la récupération des alevins lorsqu'ils sont en boule, les nasses à poissons-chats ou, tout simplement, la pêche.

 

1ère méthode, en étang.

 

 Si la configuration le permet, vider l'étang, ramasser tous les poissons-chats et les mettre en tas avec de la chaux vive.

 

C'est ce qui se pratique le plus mais avec tous les inconvénients que l'on connait.

-Certains de ces poissons restent dans les trous d'eau.

-D'autres s'envasent et peuvent rester longtemps avec un minimum d'humidité.

-Tous les autres poissons doivent être épargnés en les épuisant et en les mettant dans des bacs bien ventilés jusqu'à ce que l'étang soit remis en eau.

-Sinon, il faut réempoissoner, pour peu de temps puisque le chat revient vite, soit sorti de sa vase, soit amené sous forme d'oeufs collés aux pattes des canards. 

-Ceci n'est évidemment pas possible en rivière.

 

2ème méthode, en étang et en rivière.

 

Implanter du black-bass qui est son seul prédateur avec le silure mais il faut que la température convienne, qu'il y ait présence d'herbes pour la reproduction et c'est une solution de très longue haleine qui ne détruit d'ailleurs pas les gros specimens.

 

Par contre, pour l'avoir vécu dans des rivières du Sud-Ouest, c'est une méthode très efficace.

 

 

3ème méthode

 

Implanter 1 silure et UN SEUL pour éviter la reproduction,  puisque c'est le seul prédateur du poisson-chat.

 

5ème méthode

 

Implanter 1 silure et UN SEUL.

 

Capturer des poissons-chats que l'on confine, serrés dans un bac de façon à ce qu'il se piquent mutuellement et en meurrent.

 

Broyer les poissons empoisonnés et les déverser dans l'étang. Le silure mangera cette bouillie mais n'en sera pas affecté. Par contre, les chats mangeront les excréments empoisonnés et en mourront.

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:15
FOU
DE
PECHE

PLACER LA SOURIS SUR LE CADRE PUIS L'ENLEVER

 

Code sur http://mytesting.over-blog.com

FOURNISSEUR      Aucun

PRIX DE VENTE     0 Euro

 

Peut-il y avoir moins cher ?

 

Voici un détecteur de touches qui, d'une part, ne vous coûtera rien et, d'autre part, vous rendra plus de services que les petits engins ultra-sophistiqués.

 

Il s'agit d'un simple petit bricolage qui vous prendra à peine quelques minutes avec, pour tout matériel, un rilsan, un emboût de ligne et de la colle.

 

 

Ne riez pas, il y a beaucoup d'avantages !

 

-Le fil de la bobine reste tendu et ne se dévide pas.

-La touche plie le rilsan sans à-coups et libère le fil qui peut glisser dans les anneaux.

-Comble de la sophistication, il est REGLABLE.

 

Selon la position donnée au rilsan, le déclenchement varie selon les poids de tirée. Tout ceci a été mesuré avec des plombs Catherine fixés sur le fil, après la pointe du scion.

 

-Ainsi, tourné vers l'arrière, le mécanisme se déclenche à 60 grammmes.

 

-En position perpendiculaire, le mécanisme se déclenche à 40 grammmes.

 

-En position légèrement avancé, le mécanisme se déclenche à 30 grammes, ce qui est minime, comparé à la puissance de traction d'un brochet au moment de l'attaque.

 

 

TEST avec les plombs Catherine

 

Celui de droite est un plomb de 40 grammes alors que celui de gauche est un plomb de 30 grammes

 

 

 

Avec un plomb Catherine de 40 grammes, le mécanisme est photographié alors qu'il est en mouvement pour lacher.

 

 

Fin du mouvement mais vous pouvez remarquer que le fil du moulinet n'a subi auncune boucle et qu'il est resté parfaitement en ligne.

 

Ainsi, aussi naïf que paraisse ce système, tous les inconvénients de l'anse de panier ouverte sont éliminés.

-Fil se dévidant.

-Fil accrochant des brins d'herbe.

-Fil faisant des perruques.

 

Seul inconvénient, il ne vous tape pas sur l'épaule lorsqu'il y a une touche mais personne ne vous empêche de fixer une clochette sur le bras pour être prévenu.

 

Maintenant, évidemment, vous faites ce que vous voulez, surtout si le bruit aigu des détecteurs soniques ne vous gêne pas.

 

Après tout, ce n'est pas moi qui paye.

 

Seule précaution, ne vous mettez pas proche de moi avec vos engins de torture auditive.

 

Je ne supporte pas ce bruit métallique et cela me rend mauvais lorsqu'on me triture les tympans.   

Publié par André Marini - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 07:26

Il existe maintenant bien des fils sur le marché mais les pêcheurs "lambda" comme moi utilisent toujours la crinelle ou le fil d'acier pour traquer le brochet et ne pas se faire couper.

 

Puis, quand un vif un peu remuant a évolué une bonne partie de la journée ou quand une prise a mis le fil à rude épreuve ou, tout simplement, quand la canne montée est resté pliée un assez long moment, voici ce qui arrive.

 

 

La crinelle en bas de ligne a pris des formes qu'il est impossible de redresser.

 

C'est ce que l'on appelle la MEMOIRE.

 

En cas d'utilisation, ce tortillonnage ne gêne pas forcément la touche mais permet au nouveau vif de retrouver les plis et de recommencer son tricotage.

De plus le fil a été blessé et sa résistance s'en trouve forcément considérablement diminuée. 

 

Il n' y a que deux solutions

 

1)-Changer la crinelle a chaque fois que la mémoire l'a rendu inutilisable ou presque.

 

2)-Prévenir plutôt que guérir en supprimant les risques de mémoire.

 

Ceci va demander un peu de manipulation mais l'économie puis le temps gagné en valent la peine.

 

Pour que votre crinelle perde sa mémoire, il suffit de la TRESSER avec deux fils de nylon. En faisant une bonne longueur du premier coup, on équipe toutes les cannes puis on est tranquille pour un bon moment. 

 

 

Voici la préparation puis vient la tresse, qui consiste à repasser alternativement un fil d'extérieur gauche puis d'extérieur droit vers le milieu, restant bien entendu que ce sera parfois la crinelle qui se trouvera en position extérieure et qui subira la torsion.

 

Je ne suis pas capable d'expliquer pourquoi mais manipulée ainsi, une crinelle 7 ou 14 brins perd sa capacité négative de mémoire.

 

Pour 49 brins, je ne sais pas puisque je ne l'utilise pas mais rien ne vous empêche d'essayer et de me faire savoir si cela marche aussi.

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:04

J'ai essayé et ça a un effet alors pourquoi ne pas poursuivre ?

 

Dans le commerce, il existe des attractants pour leurres que nous connaissons bien.

 

J'ai essayé d'asperger mes vifs après les avoir mis à l'hameçon.

 

Une précaution toutefois, ne pas en mettre trop sous peine d'asphyxier le poisson et ne pas lui en mettre sur la tête.

 

Pour le reste, concluant à deux reprises. Il ne reste qu'à insister et creuser un peu.

 

 

Autre avantage, pour moi en tout cas, j'utilise ce produit même quand je ne pêche pas au vif mais simplement pour me frotter les mains.

 

Il masque parfaitement l'odeur de tabac qui a un effet désastreux sur la pêche.

 

Publié par André Marini - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 10:00

Quelle question ! Rouge, blanc, jaune, quelle importance pourvu que ça prenne.

 

Oui, mais voilà, comme le mettrait en scène Claude Lelouch, "Il y a des jours et des lunes ! ".

 

Pourquoi, certains jours, le poisson préfère-t-il une couleur pour la délaisser au profit d'une autre le jour suivant ?

 

 

Moi, comme je ne suis ni poisson ni asticot, je n'en sais rien.

 

Mais je vais tout de même vous livrer une petite astuce que m'a enseignée mon ami Philippe Gautier, guide de pêche de son état à Saint-Cirq Lapopie, dans le département du Lot au confluent avec le Célé et metteur au point de bouillettes pour une grande marque que je ne citerai pas.

 

"Commence toujours à pêcher avec deux asticots de couleur différente et, à la première touche, regarde lequel est sucé.

 

 

Tu sauras quelle est la couleur qui marche ce jour-là".

 

Pas si bête, la combine.

 

Remarquez, mon pote Philippe, c'est son métier.

 

Et puis, les pêcheurs qui, depuis des lustres, "panachent" n'ont-ils pas compris celà depuis longtemps ?

 

 

 Comme, en ce moment dans nos rivières, seules les esches animales nous rapportent quelques touches, c'est vraiment le moment d'essayer.

 

Alors, on s'y met ? Profitons-en ! 

Moi, au moins, mes combines, je les écris gratos. 

Ce n'est pas le cas de tout le monde.

 

 Quand à toi, Philippe, je sais que du fond de tes gorges pittoresques, tu lis ces articles et qu'il faut bien que tu gagnes ta vie ! Sans rancune ?

 
Tiens, pour me faire pardonner, je balance une photo de Saint-Cirq.


Tu verras que nos lecteurs ne résisteront pas au plaisir d'évoluer dans ce somptueux paysage où nous avons passé tant d'heures ensemble.

 

Toi, le Prof, moi, l'élève qui n'a rien oublié de ces merveilleuses parties de pêche.

 

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 10:00

 

Bien sûr, le petit brûleur à gaz existe et est bien pratique, même pour faire chauffer le café mais vous pouvez utiliser un autre système qui vous founira une grande chaleur à moindre frais.

 

Procurez-vous d'abord une douzaine de briques réfractaires de façon à confectionner un four sommaire en posant simplement les briques les unes sur les autres.

 

N'oubliez pas de couvrir ce four avec deux briques en laissant un peu d'espace pour passer la mêche et laisser entrer l'oxygène qui alimentera la combustion.

 

Ce n'est pas indispensable mais beaucoup plus rentable en terme de chaleur qui vous sera restituée pendant un bon moment par accumulation.

 

Bien entendu, inutile de dévaliser le magasin de bricolage voisin.

Vous n'avez pas besoin de tout cela !

 

D'ailleurs, si vous avez un coup attitré sur lequel vous êtes tranquille, vous pouvez laisser ça en place.

Passons maintenant à la réaction chimique qui va provoquer une très grande chaleur qui restera emmagasinée dans votre four improvisé et sera restituée petit à petit.

 

Ce procédé n'a rien d'original car il est employé pour souder les rails de chemin de fer. Voyez que je n'ai rien inventé.

Procurez-vous de la POUDRE D’ALUMINIUM et de l'OXYDE DE

FER.

 

Je ne fais pas durer le suspense, voici les coordonnées d'un vendeur par correspondance avec l'avantage que ce soit le même pour les deux produits mais, bien entendu, vous pouvez contacter qui vous voulez.

Vous remarquerez au passage que le prix est extrêment modique.

Procéder au mélange des deux composants dans les proportions suivantes.

 

Réactifs : 


 4 gr d’oxyde fer III pour 1,35 gr d'aluminium en poudre. 

 

Par prudence, commencez par un essai avec des quantités voisines des proportions de base mais moi, je le fais couramment et pour l'instant, je n'ai jamais eu de problème.

 

Attention, plus la poudre d'aluminium est fine, plus la réaction est forte mais à ce stade du mélange, il n'y a aucun danger.

 

En effet, le mélange obtenu est stable et ne réagit qu'à la flamme.
 

Placer votre mélange dans le four sommaire, sur une brique et mettez un mèche faite avec un simple papier journal.

 

Attention, la réaction est instantanée dès que la flamme touche le mélange.

 

C'est l' ALUMINOTHERMIE

La chaleur ainsi dégagée peut atteindre 1800 degrés et restera stockée par vos briques réfractaires qui vous la restitueront progressivement.

 

Evitez de regarder la combustion de trop près par curiosité.

 

La lumière dégagée est extrèmement vive et peut vous faire l'effet d'un coup d'arc.

 

C'est d'ailleurs pour cela que je conseiile de placer deux briques non jointes au-dessus du four improvisé.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 14:34

C'est bien le cas en ce moment.

 

Quelques jours à une température inférieure à 5 degrés le jour et le poisson voit son métabolisme diminuer au point de ne plus se manifester.

 

Même s'il est un peu tôt pour dire que nous sommes vraiment entrés brutalement en hiver, ça ne s'annonce pas très bien, les périodes froides et douces n'alternant plus comme il y a quelques années.

LA PECHE AU COUP EN EAU FROIDE OU TRES FROIDE, SOYEZ OBSERVATEUR ET ASTUCIEUX.

Comme nous n'en sommes pas encore là, cela ne m' empêche pas de rester au bord de l'eau et de tenter ma chance, parfois avec succès, en utilisant un petit stratagème vraiment très simple:

 

Je réchauffe mon coup.

 

Il faut cependant être très prudent lorsque l'on se met à manipuler certains produits qui permettent de le faire, pour sa propre sécurité d'abord, pour la préservation du milieu aquatique ensuite et surtout.

 

Créer une réaction exothermique donc produisant de la chaleur est chose aisée.

 

Nous avons tous utilisé certaines substances qui, au contact de l'eau, déclenchent une réaction chimique parfois violente.

 

Mais il ne faut pas être inconscient du danger que l'on prend et surtout du risque que l'on fait prendre au milieu aquatique. 

 

Avec l'âge de raison j'ai adopté d'autres pratiques, plus écologiques, que je veux vous faire partager, même si cela ne vous réchauffera pas les pieds.

 

...Ce sera pour demain...

 

Si l'eau retrouve une température supérieure de deux à trois degrés, cela suffit pour rendre la faune aquatique active.

 

Souvenez-vous de ce qui se passe à la sortie du canal déversoir des centrales nucléaires !

Pas plus de trois degrés et le poisson est là !

 

Provoquer une réaction chimique exothermique est chose facile à condition de la prolonger longtemps et souvent sur le même coup pour que le poisson s'y habitue.

Les réactions exothermiques sont des réactions qui dégagent de l’énergie, augmentant ainsi le degré énergétique du milieu.

 

Cela peut être perceptible par une augmentation de température ou dégagement de lumière.

 

Les réactions endothermiques sont des réactions qui, en absorbant de l’énergie, abaissent le degré énergétique du milieu.

 

Cela peut être perceptible par une baisse de température.

1) LE BICARBONATE DE SOUDE.

 

Sachant que acide + base déclenche une réaction exothermique, j'utilise, comme base, le bicarbonate de soude et l'acide acétique du vinaigre blanc pour obtenir:

 

NaHCO3 + CH3COOH —> CO2 + H2O + CH3COONa

 

Bicarbonate de soude + Acide acétique = Dioxyde de carbone + Eau + Acétate de sodium

LA PECHE AU COUP EN EAU FROIDE OU TRES FROIDE, SOYEZ OBSERVATEUR ET ASTUCIEUX.LA PECHE AU COUP EN EAU FROIDE OU TRES FROIDE, SOYEZ OBSERVATEUR ET ASTUCIEUX.

C' est la base de la chimie:

 

Acide + base = Sel + Eau avec dégagement gazeux et production de chaleur qu'il convient d'utiliser à notre profit.

En action de pêche, prévoir 250 grammes de bicarbonate de soude pour chaque partie et 1/2 litre de vinaigre blanc.

 

Ne vous étonnez pas si les touches sont longues à venir et il est bon de recommencer l'expérience plusieurs fois au même endroit.

 

A chaque partie, elles seront de plus en plus rapides.

 

Bien entendu, inutile de vous livrer à cet exercice en eau très courante et profonde.

 

Par contre, former un tapis en étang ou en lac est excellent.

Voici les dosages qu'il convient de multiplier par autant de cuillerées de bicarbonate sec que vous mélangerez à votre amorce avant d'ajouter le vinaigre à chaque fois que vous lancerez une boulette.

 

BICARBONATE DE SOUDE ET VINAIGRE

 

Pour 1 cuillère à café de bicarbonate: 40 mL de vinaigre soit environ 1/3 d'un petit verre.

 

Pour 2 cuillères à café de bicarbonate 80 mL de vinaigre soit environ 2/3 d'un petit verre.

 

Pour 3 cuillères à café de bicarbonate de 120 mL de vinaigre soit environ 1 petit verre.

2) LE CARBONATE DE SODIUM + ACIDE ACETIQUE

 

Le carbonate de sodium n'est pas toxique pour l'environnement.

 

Il peut être irritant pour la peau et il est donc préférable de le manipuler avec des gants.

 

Le carbonate de sodium réagit avec la plupart des acides pour donner du dioxyde de carbone et de l'eau.

 

Il précipite aussi, par échange d'ions, plusieurs sels métalliques solubles.

3) OXYDE DE CALCIUM + EAU

 

L'oxyde de calcium réagit avec l’eau en produisant une forte chaleur. 

CaO + H2O → Ca(OH)2

 

Elle donne de l'hydroxyde de calcium 

CaO + H2O → Ca(OH)2 + 1155 Kilojoules par kilo de CaO

 

1155 kilojoules = 275 Kcalories et 867 calories

 

La calorie est une unité d’énergie valant approximativement 4,2 joules, ce qui correspond à la quantité d'énergie nécessaire pour élever la température d'un gramme d'eau d'1 degré centigrade

 

Mais attention, la toxicité pour les poissons d'eau douce est atteinte à partir de 50,6 mg d'hydroxyde de calcium par litre d'eau. 

 

REACTION ENTRE L' OXYDE DE CALCIUM ET L'EAU. Regardez le thermomètre.

 

'

Il est bien évident que vous devez laisser de côté l'HYDROXYDE DE SODIUM même si au contact de l'eau, il peut atteindre 100 degrés parce qu'il est très dangereux à manipuler et modifie le PH de l'eau.

Oui mais tout ça, c'est du javanais ! Ces produits, on les trouve où, à part le bicarbonate de soude et le vinaigre ?

 

Bah, là ! Tout simplement.

 

Et demain, promis, je vous dis comment, avec une réaction chimique de produits que vous trouverez facilement sur le même site, vous pouvez vous chauffer presque "gratos" quand vous êtes au bord de l'eau.

 

Mais là, on monte à 1000 degrés !

Publié par André Marini - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 11:21

J'ai déjà parlé du bicarbonate de soude comme additif pour faire pétiller l'amorce et pouvoir ainsi suivre son déplacement lors de la dérive du courant.

 

On peut se rendre compte si la ligne reste dans ce que l'on met au fond.

 

Mais ce n'est pas la seule propriété de cette substance.

 

En plus d'être effervescente et de faire remonter des particules, elle a aussi des propriétés neutralisantes et désinfectantes.

 

En chimie,     Acide + base = sel + eau

 

J'ai souvent fait référence à l'accumulation d'amorce sur les coups sur-pêchés et aux conséquences de la transformation en acide de ce qui n'est pas consommé par le poisson.

 

Bien évidemment, la conséquence est la désertion du coup sur lequel on ne verra plus une touche.

 

Voici les substances susceptibles de produire de l'acide.

 

  • Le sucre blanc.
  • Les farines blanches et dérivés : pain blanc, biscottes, pâtisseries, pâtes, semoule, donc toutes les céréales.
  • Les huiles.
  • La farine de poisson.
  • Les œufs.
  • Les laitages.

 

On trouve beaucoup de composants de nos amorces.

Je vais citer un "truc" tout simple que j'ai beaucoup utilisé pendant mon adolescence, lorsque j'étais accroc de pêche à la graine ou lorsqu'il m'arrivait d'être invité sur le coup d'un pêcheur local de la rivière LOT.

 

Dans cette région, la pêche traditionnelle se fait au blé et les quantités déversées pourraient servir à engraisser tous les canards d'une basse-cour.

 

Mais, à l'époque, même sur mes coups à graine, il arrivait qu'en période d'étiage, le faible courant ne "nettoie pas le fond" et au lieu d'être attractive, la graine faisait office de repoussoir parce que lorsqu'elle fermente, bonjour les dégâts.

 


Le "truc" était on ne peut plus simple et peu onéreux et je l'utilise encore aujourd'hui.

 


Je composais une amorce avec un liant neutre et du bicarbonate de soude et je lançais les boulettes dans ma coulée.

 

On se procure facilement ce produit que l'on trouve même encore dans les pharmacies familiales.

 


Je peux dire que c'était efficace et après avoir laissé reposer le fond pendant deux jours, je pouvais recommencer à pêcher normalement.

Essayez, en saison et dites-moi ce que vous en pensez mais à force de vous suggérer des petits trucs et de ne pas avoir de retour, je vais finir par éditer un catalogue payant.

 

Le vieux pêcheur, parisien retraité, qui m'a refilé la combine à l'époque, ne connaissait pas cette formule ACIDE + BASE = SEL + EAU.

 

Celà ne l'empêchait pas d'être un pêcheur hors pair et c'est à lui que je dois d'avoir pris des milliers de gardons à la graine.

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 10:00

Loin de moi l'envie de rivaliser avec ce pêcheur-chercheur qu'est Danny Fairbrass.

 

Toutefois, son montage d'hameçon peut, à notre niveau, nous inspirer pour attacher un hameçon à boucle muni d'un cheveu pour esche dure.

 

Si vous voulez aller plus loin, je joins, en fin d'article, la vidéo et le lien mais pour ce qui me concerne, je me limiterai à l'attache de l'hameçon afin d'obtenir une présentation parfaite de l'esche. 

Montage d'un hameçon à boucle.

 

Prenez une longueur de nylon et enfilez-la par l'AVANT de l'hameçon.

 

 

Enfilez puis coincez ce morceau avec le doigt, QUE VOUS NE TOUCHEREZ PLUS

 

 

Vous ne vous occupez que du grand brin désormais. Prenez-le et enroulez-le autour de la hampe.

 

 

 

Encore

 

 

Puis encore.

 

 

Lorsque vous avez fait assez de spires, coincez-le avec le doigt pour qu'il ne se déroule pas.

 

 

Puis repassez le MEME BRIN par l'ARRIERE de la boucle

 

 

Tirez, c'est tout.

 

 

Et votre hameçon à boucle est monté.

 

Le noeud sans noeud est d'une telle simplicité et d'une telle résistance que l'on ne s'en passe plus, même pour les petites tailles d'hameçons.

 

VOICI MAINTENANT COMMENT MONTER UN HAMECON A BOUCLE EN UTILISANT LA METHODE DE DANNY FAIRBASS.

 

Montez votre hameçon à boucle en gardant une assez grande longueur pour le brin que vous coincez contre la hampe et qui ne bougera plus.

J'ai gardé une assez grande longueur de fil coincé contre la hampe.

 

 

J'ai attaché mon hameçon à boucle et je vais m'occuper de la partie "cheveu".

 

 

Maintenant, avec l'excédent, il suffit de faire des noeuds sur la courbure de l'hameçon jusqu'à ce que l'on arrive au milieu de la courbure.

 

Il ne reste plus qu'à faire la boucle pour obtenir un cheveu parfaitement positionné.

 

Voici les montages de Danny Fairbrass.

Pour lui, il n'est pas nécessaire de passer par toutes ces étapes puisqu'il utilise de la tresse gainée qui devient plus raide lorsqu'elle est chauffée.

 

 

Voir la vidéo

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 20:53

En cette période où l'eau commence à être fraîche et le poisson moins actif, je me suis intéressé aux ATTRACTANTS pour la pêche au leurre.

 

Je les ai entendu qualifier soit d'efficaces, soit d'inutiles, toujours avec la même conviction par les autres pêcheurs et, dans ce cas, le meilleur moyen est encore d'essayer.

 

Ce ne serait pas la première fois mais les produits ont tant évolués qu'après tout, pourquoi ne pas faire une nouvelle tentative ?

Les attractants classiques que l'on trouve dans nos commerces depuis des lustres ne m'intéressent pas...J'ai déjà donné !

 

Mais de nouveaux produits venus d'Outre-Atlantique ont fait leur apparition et nos poissons n'y sont pas encore totalement  habitués.

 

C'est peut-être le moment de me réconcilier avec ce qui, jusqu'à présent, a toujours été une désillusion.

Sachant que le laboratoire Procure fait partie des meilleurs en matière de recherche sur les attractants pour les poissons, je me suis intéressé à la gamme commercialisée depuis peu en France. 

Et là, surprise ! C'est pire qu'un distributeur de friandises où l'on met une pièce de monnaie pour obtenir ce que l'on voit dans la vitrine !

LES ATTRACTANTS, BLUFF OU REVOLUTION DANS LE MONDE DES PECHEURS ?

Voici la liste des "parfums" ou "poissons recherchés":

Crabe, anchois, truite, anis plus, baby octopus, calamar, crevette, crustacé, écrevisse, garlis plus, hareng, krill, mulet, prédator gel, sardine, smelt, trophy bass, trophy musky brochet.

Le site "La pêche en Seine-et-Marne" étant exclusivement informatif, sans vente ni publicité, il n'y a aucune raison pour que je ne rende pas compte de cette expérience, en espérant des jours meilleurs puisque cette première tentative n'a pas été concluante.

 

Je me suis fixé sur celui-ci.

LES ATTRACTANTS, BLUFF OU REVOLUTION DANS LE MONDE DES PECHEURS ?

ATTRACTANT AMS FISHING GEL PRO CURE

Sélectionné spécialement par J.FARRONA, cet attractant super puissant s'avère être une arme redoutable de par ses arômes et sa longévité en action de pêche.
Simple a utiliser, il est équipé d'un bec verseur pour enfouir la substance gélifiée dans les shads creux par exemple ou sur la partie ventrale des Fin's préalablement ouvert sur toute la longueur.
L'attractant gel PRO CURE, hyper résistant et hyper concentré se décline en 10 arômes Doté de cet attribut vos plastiques ne résisteront pas a faire le délice des carnassiers.


ATTRACTANT AMS FISHING GEL PRO CURE

Contenance : 56 gr.
Arômes : anchois, hareng, crevette, éperlan, écrevisse, sandre.
Conditionnement : à l'unité

 

 

Je me suis donc résolu à acheter l'un de ces produits et à l'essayer...sans succès.

 

J'avais pourtant recueilli, prélablement, le témoignage de pêcheurs.

TEMOIGNAGES DE PECHEURS.

QUAND L'UTILISER ?

 

"Pour des pêches statiques comme le jig ou le sticking pour que l'attractant ait le temps de se diffuser."

 

"Pour la pêche à la verticale."

 

"Lorsque l'on insiste sur un endroit précis, l'eau doit se charger de produit et créer une "zone olfactive."

 

"Lorsque l'eau est froide parce que le produit tient bien et peut réveiller les poissons endormis."

 

POURQUOI L'UTILISER ?

 

"L'attractant est un très bon masqueur d'odeurs, par exemple lorsqu'on est fumeur.

L'attractant permet une meilleure prise en bouche et le prédateur garde plus longtemps le leurre."

 

"Sur certaines tapes, il revient deux fois sur le leurre, même lorsque je les rate au ferrage."

 

"Les attractants j'y croyais mais sans plus.

J'y voyais surtout un intérêt par eaux très froides et pêche statique.
Mais ce week-end, lors d'une sortie avec un ami, nous avons déclenché une quinzaine d'attaques de brochetss et d'une perche de 45 cm en quatre heures et le tout uniquement sur du Pro-Cure aromatisé à l'anis..
Le reste? rien, pas une tape et pourtant on en a essayé des trucs et des machins.

Donc forcément, là on se dit qu'il y a un truc."

Mais COMMENT l'utiliser me revient.

Voici les préconisations d'utilisation.

LES ATTRACTANTS, BLUFF OU REVOLUTION DANS LE MONDE DES PECHEURS ?
LES ATTRACTANTS, BLUFF OU REVOLUTION DANS LE MONDE DES PECHEURS ?

Dans ces deux exemples, le shad est enduit de la même façon, dans le creux de la queue, mais j'ai personnellement modifié un peu ce mode de fixation.

 

J'ai utilisé des shads creux, pré-percés pour accéder à l'intérieur du corps et également pré-percés pour enfiler la tête armée plombée.

Puis je prépare un petit réservoir.

Un simple capuchon de stylo fait l'affaire.

J'introduis ce réservoir dans le creux du leurre par le trou prévu à cet effet.

Puis je coupe l'excédent à ras avec un cutter.

 

Mon montage est terminé, il ne me reste plus qu'à enfiler la tête plombée puis à remplir le réservoir sans avoir à y revenir pendant plus d'une heure.

 

Le gel est en quantité suffisante mais ne se diffuse que très lentement du fait de la présence de la tête plombée.

J'ai déjà utilisé le même montage pour pêcher au sang ou pour pêcher à la lumière, les deux fois avec succès.

 

Pour l'attractant, il faudra que j'attende encore un peu pour me faire une idée précise.

Publié par André Marini - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 19:01

La gamme SANDRA, vous connaissez forcément, moi aussi d'ailleurs puisque je les utilise depuis longtemps.

LEURRES SOUPLES DE LA GAMME SANDRA : Comment les rendre beaucoup plus efficaces.

Mais à force de lancer puis de ramener dans le vide, j'ai bien regardé la nage de ce leurre.

Si, incontestablement, la queue brasse l'eau lorsqu'on ramène relativement vite, ce n'est plus tout à fait le cas si l'on ralentit la vitesse.

 

LEURRES SOUPLES DE LA GAMME SANDRA : Comment les rendre beaucoup plus efficaces.

Il m'est donc venu une idée saugrenue...ou presque.

Considérant que le brochet aime les queues fourchues et que les vibrations émises l'attirent vers ce qu'il considère comme une proie, je me suis dit que je devais tenter quelque chose dans ce sens.

A plus forte raison parce que le concepteur y a déjà pensé en décrochant légèrement la queue.

LEURRES SOUPLES DE LA GAMME SANDRA : Comment les rendre beaucoup plus efficaces.

J'ai donc poussé un plus plus loin son idée.

Pour cela, une simple paire de ciseaux suffit.

J'ai tout simplement coupé soigneusement cette queue en deux dans le sens de la longueur.

LEURRES SOUPLES DE LA GAMME SANDRA : Comment les rendre beaucoup plus efficaces.

Hier, j'ai essayé presque tous les leurres contenus dans ma boite. Sans succès.

 

J'ai pêché avec un Sandra d'origine, toujours sans succès.

 

Avec mes ciseaux, j'ai coupé la queue et j'ai pu me rendre compte combien l'attractivité était différente et la nage surprenante même à petite vitesse .

 

Les vibrations émises sont incontestablement, supérieures.

Ensuite, la chance, peut-être !

Alors que je peux à peine me déplacer et que, par force, je peigne une petite longueur de rive, j'ai pris au deuxième lancer alors que j'étais passé là une bonne douzaine de fois.

Chance ou coïncidence, pour en avoir le coeur net il faut toujours répéter l'expérience plusieurs fois.

 

C'est ce que j'ai fait aujourd'hui, à un autre endroit.

Leurres classiques d'abord, y compris le spinnerbait, sur une vingtaine de mètres de rive, ce qui est déjà beaucoup pour moi, en ce moment.

Puis le même parcours avec deux "Sandra" trafiqués.

Un blanc à tête rouge, un vert fluo.

 

Deux prises...C'est à n'y rien comprendre ou alors, j'ai trouvé un "truc" qui peut faire école.

LEURRES SOUPLES DE LA GAMME SANDRA : Comment les rendre beaucoup plus efficaces.

En tous cas, l'expérience est à reproduire mais je suis tout de même convaincu que si ce n'est pas le leurre miracle, il est beaucoup plus efficace.

 

J'essaierai dans ma baignoire ou dans un baquet, on verra bien !

Avouez tout de même que la canne, les béquilles, le poisson, c'est pas du tout commode !

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:00

Ecrite par mes soins et publiée en 2009, cette astuce a été lue des centaines de milliers de fois.

Elle ne figure plus, aujourd'hui, en tête des moteurs de recherche.

Je la remets donc, modifiée, au goût du jour.

   

Le lombric ou ver de terre est incontestablement une des meilleures esches que l'on puisse utiliser pour tenter toutes les espèces de poissons. Ce n'est un secret pour personne.

L'inconvénient, comme on l'utilise souvent pour une pêche à fond, est que les accrochages sont fréquents, d'autant que cet invertébré essaie, même dans l'eau, de se faufiler sous une pierre ou de s'enfoncer comme il le fait sur la terre ferme.

J'ai essayé, depuis longtemps déjà et avec succès, un petit truc qui, d'une part, évite cet inconvénient , d'autre part, rend le ver plus "pêchant" .

Il suffit d'une seringue destiné à faire des piqûres.

LA PECHE AU VER DE TERRE AVEC UNE PETITE ASTUCE DE PECHEUR.

Je monte ma ligne d'une façon classique avec une plombée coulissante mais avec un bas de ligne très long, de 60 centimètres au moins .

 

Je suis muni d'une seringue avec une aiguille très fine.

 

Après avoir enfilé mon ver de terre, je lui fais une "piqûre" pour lui injecter...un peu d'air...

Ainsi le ver remonte et supporte le poids de l'hameçon !

A condition, bien entendu de ne pas le gonfler comme une baudruche, ce qui aurait pour effet de le tuer irrémédiablement !

Et ça donne quoi, au fond ?

Si je place un plomb Catherine à quelques centimètres de l'hameçon esché, entre lui et la plombée coulissante, le ver remonte d'autant.

Il est ainsi très visible, ne peut pas se faufiler sous un obstacle et peut même être utilisé sur fond vaseux.

Pour vous en convaincre, essayez dans un seau.

J'utilise un plomb Catherine pour pouvoir régler la hauteur à

laquelle je veux placer mon esche.

 

En effet, le plomb catherine est fendu, permettant le passage du fil que l'on bloque avec un cône en plastique. 

Je le place donc sur mon bas de ligne et je le bloque à la bonne hauteur.

LA PECHE AU VER DE TERRE AVEC UNE PETITE ASTUCE DE PECHEUR.

Son poids modeste et sa forme hydrodynamique ne gênent pas la sensibilité du montage au moment de la touche.

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 09:04

Après l'hameçon à boucle, il est normal que je passe à l'hameçon à palette.

Pour éviter ce que certains d'entre nous considèrent comme une corvée fastidieuse et relativement longue en action de pêche, les hameçons tout attachés et conditionnés en pochettes garnissent plus souvent les boîtes à pêche que les hameçons au détail.

S'il est vrai que, pour les petites tailles, à partir de l'hameçon de 18 par exemple, se livrer soi-même à cet exercice n'est pas forcément particulièrement aisé, il n'en demeure pas moins vrai que savoir l'attacher soi-même conserve quelques avantages dans des situations précises :

-Si l'on casse, soit par accrochage soit après une touche, il arrive assez souvent que le point de rupture se situe juste au-dessus de la palette et que l'on conserve ainsi un fil de bas de ligne suffisant pour n'avoir qu'un hameçon à sortir de sa boîte magique.


-Autre situation, fréquente celle-ci, les hameçons pré-montés ne laissent pas le choix du diamètre du fil alors que pour le gardon, par exemple et si l'eau est claire, un hameçon de 16 sera parfait sur un bas de ligne de 8 centièmes et là, dans le commerce, vous ne trouverez pas.

Ce sera du 10, voire du 12 centièmes.

  

  

VOICI LE CROQUIS RECAPITULATIF DE TOUTES LES PHASES QUE JE VAIS MAINTENANT DETAILLER..

Faire une boucle avec le fil.

Le brin libre est figuré par celui qui est terminé par une flèche.

L'autre brin vient de la bobine et je vous conseille de ne pas le couper tout de suite pour qu'il soit tendu, ce qui facilite le montage.

ATTACHER UN HAMECON A PALETTE.

Coincer cette boucle entre le pouce et l'index contre la hampe de l'hameçon à la courbure pour ne pas resserrer la boucle du bas et commencer à entourer le tout, la hampe et les deux brins descendants, avec le brin libre.

ATTACHER UN HAMECON A PALETTE.

Faire ainsi une dizaine de tours avec le brin libre en descendant vers la courbure de l'hameçon et en enserrant la hampe et les deux brins descendants, le pouce et l'index continuant à serrer la hampe et les deux brins descendants pour que la boucle du bas ne se referme pas.

 

Passer le brin libre dans cette boucle du bas.

ATTACHER UN HAMECON A PALETTE.

Serrer délicatement mais fermement le tout en tirant le brin qui vient de la bobine vers le haut comme l'indique la flèche bleue.

La boucle du bas se resserre et coince le brin libre dont il ne reste plus qu'à couper l'excédent.

ATTACHER UN HAMECON A PALETTE.

Seule précaution:

Faire en sorte que le brin venant de la bobine se positionne bien le long de la hampe, DEVANT LA PALETTE, pour éviter que le frottement du fil contre cette même palette ne provoque un point de fragilité et pour qu'au ferrage, la pointe de l'hameçon ne pivote pas vers l'arrière.

ATTACHER UN HAMECON A PALETTE.

Il existe dans le commerce et à un prix raisonnable, un petit appareil qui permet d'effectuer ce montage soi-même, plus facilement qu'avec ses seuls doigts.

Il n'empêche que le noeud d'attache est si simple à réaliser que celà "ne mange pas de pain" de le connaître.

Bien que je sois, personnellement, un adepte du montage par mes propres moyens...survivance de mon enfance pendant laquelle mon maigre argent de poche ne me permettait pas d'acheter des pochettes...je conçois parfaitement que mes amis pêcheurs recourent à la solution la plus rapide, pour ne pas dire la plus pratique.

Il arrive cepndant, assez souvent au bord de l'eau, qu'un autre pêcheur me demande d'attacher, tout simplement parce qu'il ne sait pas le faire.

Je m'exécute d'ailleurs toujours de bonne grâce.

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 09:00









Voici comment attacher un hameçon à boucle en utilisant le "noeud sans noeud", particulièrement apprécié par les carpistes qui, comme chacun sait, sont souvent à l'avant-garde des méthodes parce qu'ils recherchent de gros poissons particulièrement combattifs.

Ce type d'hameçon est de plus en plus répandu dans le commerce, même pour les petites tailles que l'on ne trouvaient qu'à l'étranger il y a encore peu de temps.

Il présente pourtant  des avantages incontestables:


-Le fait que le "fer" de la boucle soit arrondi, limite le risque d'affaiblissement du nylon par frottement.
-Le mode d'attache est si simple et si efficace que ce n'est plus une corvée de l'attacher soi-même.
-Une variante très simple permet de faire le montage "au cheveu". C'est d'ailleurs pour celà que les carpistes l'utilisent.

Voici, en quelques images, comment procéder.

Passer une extrémité du nylon par l'arrière de la boucle de l'hameçon. Ceci est important pour la suite du montage.

Boucler la hampe et le brin libre, en n'hésitant pas à descendre les boucles jusqu'à la courbure de l'hameçon.

Passer à nouveau le brin libre dans la boucle de l'hameçon par l'arrière pour qu'il ressorte par l'avant.

 
 

Il ne vous reste qu'à couper l'excédent à la courbure de l'hameçon.

En ressortant par l'avant, votre fil évitera que votre hameçon ne pivote vers l'arrière en moment du ferrage.

Votre hameçon est monté, il ne vous reste qu'à faire votre double noeud en haut de votre bas de ligne à la longueur souhaitée.

Une variante très simple pour transformer ce montage en "cheveu":

 

Il suffit d'effectuer une boucle sur votre fil avant de commencer le montage. 

                   
Faire un simple double noeud



Voici la figure 1 avec la boucle que l'on ne  coupera pas à la fin du montage.

 

 

   
          
 Voici la figure précédente 2

 



  Le montage est toujours le même mais avec la boucle sur le brin court.



Le montage est terminé mais vous disposez du "cheveu" pour enfiler une bouillette ou des grains de maïs à l'aide d'une aiguille à bouillettes.

 



   Comme ceci...et bonne pêche !

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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