"La pêche en Seine-et-Marne"

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SOMMAIRE ACTIF

 

La pêche au coup, les amorces.

 

La pêche au coup, le matériel.

 

La pêche au coup, les additifs.

 

La pêche au coup, la pratique.  

 

La pêche du BROCHET au vif

 

La pêche du SANDRE au vif

 

TECHNIQUES ET MATERIEL pour la pêche au vif.

 

La pêche au leurre

 

La pêche au feeder

 

La pêche à la plombée

 

La pêche au pater-noster

 

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FLORILEGE DE BLOGS DE PECHEURS PASSIONNES

LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 09:16

Cette pratique, assez peu courante en France mais très appréciée par nos amis Belges, mérite bien un article car elle peut être très prolifique, surtout sur les coups à gardons amorcés au chènevis.

 

D'ailleurs, bien souvent, ce sont ces mêmes pêcheurs à la graine qui font, de temps en temps, quelques coulées sur leur coup.

 

J'ai personnellement beaucoup pratiqué, étant tout jeune, pendant mes parties de chènevis et j'en garde un bon souvenir. 

Le principe est simple.

 

Il suffit d'exciter le poisson en faisant d'incessants retenues et relâchés qui déclenchent le réflexe d'attaque de l'esche. On peut rapprocher cette méthode de la graine où c'est souvent après une retenue que la plume part.

Voici un assortiment de perles de pêche mais antérieurement, sur les coups à chènevis, nous n'utilisions que des perles noires à facettes.

 

Maintenant que les pêcheurs qui pratiquent ne le font pas spécialement sur les coups à graine, toutes les couleurs et les diamètres sont utilisés.

LA PERLE

 

Le trou doit avoir un diamètre qui lui permette de remonter le long de la hampe et de dépassr la palette pour prendre. 

Ceci est indispensable car sinon, à la touche, la perle ne pouvant pas remonter le long du fil empêcherait un ferrage correct.

 

L'HAMECON

 

Rechercher des hameçons à hampe longue et à longue pointe dont la palette ou la boucle pourront passer dans le trou de la perle.

LA LIGNE

 

Elle doit être légèrement SURPLOMBEE.

 

C'est-à-dire que la plume doit couler sous le poids de la plombée. Même sur une ligne ordinaire, il suffit d'ajouter quelques plombs pour qu'elle soit pêchante.

 

Flotteur   1 gramme              Plombée   1,25 grammes

Flotteur   1,5 grammes         Plombée    1,75 grammes

Flotteur   2 grammes            Plombée    2, 50 grammes

 

Il est préférable d'utiliser des flotteurs supportant un lest de 1,5 à 2 grammes, voire plus, que d'utiliser une ligne plombée à 1 gramme qui se maniera plus difficilement pour cette pêche de mouvement.

 

Bien entendu, la bannière doit être courte et la pêche se fait sous la pointe de la canne en parcourant, si nécessaire, toute la coulée.

 

S'il y a du courant, il faut l'utiliser.

S'il n'y a pas de courant, pratiquer la fausse coulée.

Cette pêche dynamique est particulièrement amusante à condition d'effectuer des tirées brusques mais pas de grande ampleur. Le poisson se ferre seul à la tirée.

 

Voici un autre montage préconisé et vendu par Pacific Pêche.

12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 07:04

Contrairement à certaines idées reçues, la pêche au sang, comme amorce ou comme esche, n'est interdite par aucun texte.

 

C'est pourtant la pêche la plus prolifique qui soit et qui a d'ailleurs un double effet;

-Attirer le poisson fourrage qui en raffole.

-Attirer le prédateur qui peut, bien entendu, n'être pêché qu'en saison.

 

Lorsque j'étais enfant, je pêchais au bout d'un tuyau de déversement d'un abattoir et c'était l'endroit prisé par tous les pêcheurs locaux du fait d'une concentration importante de poissons. Entre nous, nous disions même que pour prendre de l'eau, il fallait écarter les poissons.

Bien sur, les temps ont changé et se procurer du sang frais n'est pas forcément chose facile mais on peut toujours avoir recours au sang déshydraté qui en conserve toutes les propriétés. 

Voici la liste des produits que vous trouverez en ligne

Pour ce qui me concerne, j'utilise plus volontiers du sang de porc que du sang de boeuf en raison de sa composition.

POUR 100 GRAMMES

calories 76 kcal.

graisse 0,20 g.

cholestérol 40 mg.

sodium 207 mg.

hydrates de carbone 0,06 g.

sucres 0,06 g.

protéine 18,50 g.

vitamine A 30 ug.

calcium 6,30 mg.

fer 42 mg.

vitamine B30 60 mg.

LISTE NON EXHAUSTIVE

AMORCE:

 

L'utilisation comme amorce est particulièrement simple.

 

Comme liant : 200 grammes de sang déshydraté par litre d'eau.

Comme amorce: 1 Kg de sang en poudre auquel on ajoute du PV1.

 

Le sang a la particularité d'éveiller les poissons par eau froide. On pourrait même dire qu'il les excite et c'est sans doute, de très loin, le meilleur ingrédient pour les faire sortir de leur léthargie hivernale.

 

En été ou même lorsque l'eau atteint 14 ou 15 degrés, l'efficacité est la même avec la particularité d'attirer le prédateur.

ESCHE

 

C'est plus délicat, évidemment, car il faut le faire tenir au bout de l'hameçon.

 

Dans ce cas, je me procure du sang frais, liquide. IMPOSSIBLE, pensez-vous ?

Voici comment je procède:

 

Je verse un fond de sang d'environ 1/2 centimètre dans un récipient plastique carré puis je place, sur le sang, soit du coton hydrophile effiloché, soit de la gaze à pansement puis je verse à nouveau une petite couche de sang sur le coton ou la gaze.

 

Il suffit de laisser un peu sécher et le sang se découpe parfaitement avec une lame à rasoir ou un cutter bien coupant. Il suffit d'accrocher le carré à l'hameçon, il tient parfaitement. 

 

ATTENTION, la conservation n'est pas de longue durée, 3 jours au maximum.

 

Conserver au frais, au réfrigérateur, dans l'endroit le plus froid et ne sortir que la quantité nécessaire à une partie de pêche. Au réfrigérateur, on peut conserver une semaine.

Mais il y a encore un meilleur moyen que j'ai trouvé dans un endroit où l'on utilise le sang comme nourriture animale avec nécessité de le conserver.

Ne jamais oublier que l'on trouve les meilleures recettes dans les élevages et, en particulier, dans les élevages de poisson.
C'est la raison pour laquelle je me rends assez souvent dans les laboratoires et dans les piscicultures.

C'est d'une incroyable efficacité et même si le sang perd sa couleur, il reste aussi attractif avec la particularité d'être encore plus riche en calcium du fait de l'adjonction de la chaux.

 

Chaux vive:  1 gramme pour 100 grammes de sang

 

Chaux éteinte: 3 grammes pour 100 grammes de sang.

Avouez que ce n'est pas bien difficile à trouver !

Mais là où est l'astuce suprême du pêcheur au sang, est de prendre du sang en poudre, de le diluer à raison de 200 grammes par litre d'eau puis d'ajouter la chaux à raison de 12 grammes de chaux vive ou de 36 grammes de chaux éteinte. 

Si je résume:

 

Pour constituer vos esches que vous roulerez en boules, la grosseur étant proportionnelle au poisson recherché :

 

-1 litre d'eau

 

-200 grammes de sang déshydraté

 

-12 grammes de chaux vive

 

 OU

 

-36 grammes de chaux éteinte

8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 18:57

Sans dire que nous sommes à la limite de la crue, la pluie incessante fait monter les cours d'eau de façon significative.

 

Bien entendu, rien de commun avec ce que nous avons connu au printemps dernier où l'on a parfois, hélas, mesuré combien la folie des hommes pouvait impacter les cours d'eau et, pire, ses riverains. 

 

 

MONTEE DES EAUX ENTRE LE LIT MINEUR ET L'ESPACE DE LIBERTE 

Elle est en général propice à la pêche tant qu'elle reste dans l'espace de liberté. Le poisson bouge plus que d'habitude et se met à la recherche de tout ce que véhicule le flot.

 

Par ailleurs, l'eau qui commence à se troubler le rend moins méfiant.

 

Si le niveau se maintient dans l'espace de liberté de la rivière, la pêche est en général excellente, près du bord, là où l'eau montante fera sortir tous les habitants des berges.

 

Le courant, encore supportable, permettra de le rechercher dans les endroits habituels, même si l'eau court un peu plus.  

MONTEE DES EAUX ENTRE L'ESPACE DE LIBERTE ET LE LIT MAJEUR. 

Contrairement aux idées reçues, la pêche peut s'avérer excellente, à condition de rechercher les espaces calmes. Pour échapper au courant, le poisson se rassemble près des berges, là où l'eau court moins et dans les remous où l'on assiste à une concentration importante inhabituelle.

 

Je l'ai très souvent vérifié avec l'échosondeur.

 

De plus, en cette période où l'eau est encore froide. Il cherche à économiser son énergie.

 

C'est en particulier l'époque de la pêche du barbeau, avec une esche animale comme le bouquet d'asticots, le ver de terre ou les vers de berge  

RIVIERE EN CRUE

Cette fois, mieux vaut rester au coin du feu même si le temps est clément.

 

Le poisson envahit les prés, à la recherche de nourriture, pour échapper à la violence du flot et aux obstacles qu'il véhicule. Par ailleurs, le danger pour le pêcheur est suffisant pour le dissuader de s'aventurer.

 

En ce moment, l'eau est haute, laiteuse, mais le niveau bien que haut reste stable.

 

C'est pour moi une excellente période pour le gros cyprinidé et il arrive que l'on fasse des pêches plus abondantes qu'en pleine saison.

EFFETS SUR LE CARNASSIER

 

Compte-tenu de la couleur de l'eau, il lui est difficile de chasser à vue mais il lui est encore plus difficile de percevoir les vibrations émises par ses proies malgré ses organes particulièrement performants. En effet, les milliers de particules en suspension  se comportent comme autant d'obstacles.

 

Quant à la perception olfactive, elle est, par force, pratiquement nulle. 

4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 07:23

Le Pain Chaillou, très fibreux, fabriqué par la Sirène depuis des lustres, a la réputation de bien tenir.

 

 

Si l'on s'en tient à cela, l'article est terminé et il ne me reste qu'à conclure.

 

Mais tel n'est pas mon propos car il est possible de pêcher au pain sans avoir de pain

Chaillou et de le faire parfaitement tenir à l'hameçon.

 

1)-La préparation du pain.

 

Prenez du pain un peu rassis, enlevez la croûte et imprégnez la mie un peu sèche avec du lait.

 

Malaxer soigneusement et vous obtenez vos esches en prélevant un petit morceau que vous roulez entre vos doigts.

 

Afin que la boule ne sèche pas, entortillez-la dans un chiffon à peine humide.

 

2)-Faire tenir le pain à l'hameçon.

 

Cette opération est souvent la galère alors que l'on peut y remédier avec une facilité déconcertante.

 

Utilisez tout simplement les anneaux plastique extensibles STONFO mais choissisez une taille adaptée à la grosseur de votre esche.

 

Référence                   Ø (mm) 

                              

3                                   3 mm

 

4                                   4 mm

 

6                                   6 mm

 

9                                   9 mm

 

10                               10 mm

 

16                                16mm

Avec l'anneau, vous pouvez aussi utiliser de la mie bien fraiche.

 

UNE PRECAUTION:

 

NE FUMEZ PAS.

 

LA NICOTINE A UN EXTRAORDINAIRE POUVOIR REPULSIF SUR LES POISSONS.

4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:21

Puisque l'occasion s' est présentée, autant en profiter.

 

J'ai amassé des croûtes de vieux fromages et des restes d'agapes familiales pour me faire ce plaisir.

 

Je pêche à la coulée, donc à la ligne flottante particulièrement puissante puisque c'est une Daïwa 5150 téléscopique à moulinet de réserve et anneaux.

 

 

Mon corps de ligne est en 25 centièmes, mon bas de ligne en 20 centièmes et mon flotteur est équilibré à 5  grammmes.

 

J'utilise un hameçon à boucle de 12 très fort de fer.

 

Cela peut paraître beaucoup mais lorsque les barbeaux sont là, il faut bien cela pour les maintenir.

 

L'ESCHAGE

 

Traditionnellement, on utilise un petit triple planté dans un cube de gruyère.

 

Pour obtenir cette présentation.

 

 

Personnellement, dans le souci de préserver le poisson, je n'utilise pas de triple mais un hameçon simple de 12, à boucle, et je monte mon fromage avec l'aiguille à bouillettes.

 

L'AMORCAGE

 

S'il n'y a rien de surprenant dans le montage de la ligne et la présentation du fromage, l'originalité de ce mode de pêche réside surtout dans l'amorçage.

 

Dès qu'il y a des travaux de réfection de chaussée, je m'arrête et je prends quelques "pierres" du soubassement.

 

En fait, sur les anciennes routes, on met du mâchefer à jour. Quelle aubaine !

 

 

Mais, hélas, depuis la fermeture des hauts fourneaux, ce résidu devient presque introuvable et, dans ce cas, j'utilise de la pouzzolane, minéral volcanique que l'on exploite en Italie mais aussi en France, en particulier dans le Massif central, au puy de Lemptégy.   

 

 

La particularité du mâchefer ou de la pouzzolane est de présenter une multitude de petites cavités dues à la haute température.

 

Il suffit de chauffer tous les restes de fromage, de plonger le mâchefer ou la pouzzolane dans la casserole et de laisser refroidir.

 

Toutes les cavités se remplissent et lorsque vous jetez cela à l'eau, croyez-moi que les barbeaux tournent très longtemps autour pour essayer de grapiller quelques miettes de fromage.

 

L'esche est un cube apéritif très ordinaire mais hier, la préférence allait à ceux parfumés au cumin. 

 

Quant au résultat, même si le temps de pêche est réduit à deux heures, il est honorable.

 

Désormais, je garde les prises dans une grande bourriche anglaise profondément immergée et je relâche en fin de partie afin que le premier barbeau pris ne rejoigne le groupe qui décampe à toutes nageoires. 

 

 

 

 

Le portable écrase un peu les photos mais croyez-moi, il s'agit de trois superbes specimens de 4 à 5 Kg chacun dotés d'une défense qui oblige, même sur du 20 centièmes comme bas de ligne, à les travailler sans brutalité avant de les amener à l'épuisette.

 

UN REGAL POUR LES AMATEURS DE SENSATIONS !

 

Il faut dire que mon coup est merveilleux.

 

Devant moi, à 1 mètre, une fosse de 4 mètres remontant légèrement.

 

A ma droite, un bouquet d'arbres au large est un véritable nid à brochets et j'ai fait connaissance avec le père, la mère et tous les enfants, comme au jeu des sept familles. J'en ai pris 5 en 3 jours dont un au maïs.

 

A mes pieds, une remontée de fond qui abrite goujons, gardons et petites perches qui se croient en sécurité.

 

Devant moi et même sous moi, un petit ruisseau.

 

A ma gauche jusqu'à la rive, une fosse très profonde de plus de 5 mètres.

 

Un courant lent avec un retour en fin de coulée qui ramène l'amorce qui tourne dans la fosse et, pour couronner le tout, ce courant est un plus plus rapide au fond qu'en surface ce qui permet une présentation parfaite de l'esche.

 

J'ai parcouru et sondé 1 Km de rive, mètre par mètre, au printemps mais je suis satisfait de mon choix.

 

J'y ai construit un ponton pour être chez moi et comme j'ai toujours le fusil pour une petite heure de chasse et la tronçonneuse électrique pour couper du bois, je ne crains pas les importuns.

 

Je dis cà, comme ça, en passant !     

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 09:39

UNE REGLE D'OR

 

Ne jamais remettre un poisson à l'eau lorsqu'après un combat, il est épuisé.

 

Si l'on pêche de la rive et que la surface est à portée de mains, pas de problème. Il suffit de prendre l'animal sous le ventre, de lui faire des mouvements d'avant en arrière pour le réoxygéner puis de le laisser repartir seul.

 

Si l'on pêche de la rive ou sur un ponton et que l'eau n'est pas à portée, utiliser l'épuisetter.

 

Pour qu'un poisson ait une chance de survivre, il doit être capable de repartir de lui-même.

 

Voici la photo d'un barbeau pris hier. 

 

 

Pour n'importe quel gros poisson épuisé, je le laisse dans l'épuisette après avoir décroché l'hameçon.

 

Puis, après la traditionnelle photo, il me reste à le rendre à son élément le plus rapidement possible en prenant les précautions suivantes:

 

-Ne jamais libérer un poisson ventre en l'air.

 

-Faire des mouvement de va-et-vient pour qu'il se réoxygène.

 

-Attendre qu'il reprenne sa position de nage.

 

-Le laisser repartir de lui-même.

Cette vidéo est forcément un peu malhabile car je n'ai que deux bras.

Avec un brochet pris avant-hier.

 

 

Je le tiens au-dessus de l'épuisete, simplement pour lui oter l'hameçon.

 

PUIS

 

-Photo 1: Il est ventre en l'air.

 

 

-Photo 2: Il a repris doucement sa position de nage.

 

 

-Photo 3: Il part de lui-même sans que je ne le mette à la porte. 

 

14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 08:26

J'ai essayé mais j'avoue ne pas avoir beaucoup insisté avec ce froid.

 

Le vent glacial de contre-courant m'arrivait pleine face alors, que derrière les arbres, les nuages courraient dans l'autre sens.

 

J'ai donc pêché par intermittence, 10 minutes de pêche et 1/2 heure de bricolage pour me réchauffer. Ce ne sont pas des journées bénies des Dieux mais il faut s'y faire parce que nous n'allons pas vers des jours meilleurs.

 

Sur mon coup bien amorcé, premier appel, une touche, un barbeau.

 

 

Je suis déjà gelé et je bricole sans laisser ma ligne à l'eau à cause du vent.

 

Deuxième rappel alors que mon frère est là, une touche, deuxième barbeau.

 

 

Une bonne demi-heure, le temps de couper quelques arbres pour mon chemin et je m'y remets avec rappel.

 

Une touche, un chevesne.

 

 

Comme la journée avance, je m'octroie une bonne heure de pause, le temps que le vent se calme puis je m'y remets.

 

Rappel, une touche et un barbeau qui vaut son pesant de nougat. Une bête splendide qui pèse allègrement 4 ou 5 kg même si la photo l'écrase un peu.

 

Remarquez, au passage, de combien il dépasse de l'épuisette. Ceci donnera une idée plus juste de sa taille et surtout, de sa corpulence.

 

 

Cette fois, comme le vent est tombé, j'insiste. Rappel, une touche et....un brochet.

 

Oui, un brochet. Pourtant je sais que, à cette profondeur, il n'y a pas de gardons et que les ablettes sont déjà rentrées.

 

Si maintenant les brochets se mettent à confondre une ablette, un gardon ou un petit chevesne avec un grain de maïs, il va falloir les équiper de lunettes.

 

J'ai beau être surpris, je le travaille gentiment puisque je vois l'hameçon au bord de la gueule et je l'épuise.

 

La photo est de mauvaise qualité car je suis allé vite. Le poisson me semblait très fatigué et il ne fallait pas tarder à le remettre à l'eau, d'ailleurs, il n'a pas quitté l'épuisette.

 

 

JE PERSISTE ET SIGNE

 

Même si la journée d'hier est un peu tronquée, je reste convaincu que l'amorçage de fond avec des galettes de maïs et le rappel avec de l'épicéine, du chènevis grillé moulu et une boite de maïs en grains est la meilleure formule.

 

10 barbeaux en deux après-midis, cela ne peut pas être le hasard.

 

La pêche à la coulée est possible parce que le niveau de la rivière est très bas mais même au feeder, je suis persuadé que l'on peut prendre, à condition de pratiquer avec un montage spécial que j'ai préconisé il y a quelques jours, le fond étant très encombré.

 

Quant aux brochets, 4 en trois jours alors qu'hier je n'avais rien demandé, il y a bien longtemps que j'ai dépassé le quota de 20 que je me suis fixé en début de saison.

 

Certes, je remets à l'eau mais un poisson piqué ne repart pas dans les mêmes conditions alors inutile de manger son blé en herbe.

 

Quant aux sandres, il y a bien longtemps que j'ai atteint mon quota de 50 et que je n'essaie même plus.

 

Je crois bien que ma saison tire à sa fin et que je ne vais pas tarder à tirer ma révérence du bord de l'eau, à moins qu'il ne me reste que la carpe. Là, je suis débutant et j'ai besoin de conseils.

 

ALORS:

 

APPEL AUX CARPISTES. INVITEZ-MOI UNE JOURNEE POUR ME DONNER LES RUDIMENTS.

 

 

VOYONS SI, POUR UNE FOIS, JE PEUX COMPTER SUR VOUS.

13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 07:21

 

Je ne sais pas si j'ai construit mon ponton près d'un stade un soir de grand match ou dans une réunion de famille mais, à l'échosondeur, le poisson est si abondant que cela en est impressionnant.

 

Le lieu est très particulier, obstrué au large par des arbres coupés mais dominant une fosse de plus de 4 mètres, à pic devant moi, en ce moment où la Marne est particulièrement basse.

 

Toujours est-il qu'après les premiers jours de pêche du carnassier au vif avec au moins un brochet sinon 2 voire 3 chaque jour, je suis passé hier à la recherche du gros cyprinidé.

 

Il est bien évident qu'en ce lieu où le poisson, petit, moyen ou gros se tient volontiers, les carnassiers viennent faire quelques passages. Mais encore fallait-il les garder sur le coup. 

 

J'avais, bien entendu, consacré les jours précédents à un amorçage en règle.

 

Oh, là, là, quelle journée !

 

AMORCAGE

 

-De rappel :

1 part d'épicéine. 

2 parts de chènevis grillé moulu.

1/2 part de PV1.

1 boite de maïs en grains.

 

REMARQUE:

 

C'est parce que, dans d'autres occasions, j'ai remarqué que l'épicéine avait un effet fortement attractif sur les barbeaux que j'ai simplifié mon amorce de rappel. 

 

-De fixation :

Des galettes de maïs.

 

 

RECETTE DES GALETTES

 

INGRÉDIENTS:

500 grammes de maïs EN GRAINS.

250 grammmes de farine de blé

1/2 sachet de levure

1 oeuf

1 petit verre de lait

1 cuiller à soupe d'huile

 

PRÉPARATION :

Tamisez ensemble la farine et la levure.

Fouettez l'œuf avec le lait et l’huile neutre.

Versez cette préparation sur la farine et fouettez jusqu’à ce que le mélange soit lisse.

Ajoutez le maïs égoutté.

Faites cuire les galettes au four 3 à 4 mn.

Retournez-les et poursuivez la cuisson 1 mn. 

PÊCHE

 

A la ligne flottante, au bouchon donc en suivant la coulée.

 

Canne DaÏwa 5180 donc un peu plus de 5 mètres, à anneaux et moulinet.

Cette canne ressemble à une canne anglaise mais est beaucoup plus puissante.

Moulinet simple de réserve de fil.

Corps de ligne en 18 centièmes.

Bas de ligne en 16 centièmes avec hameçon à boucle de 12, fort de fer.

Réserve de 100 mètres de fil dans le moulinet.

Flotteur 2,5 grammes.

 

ESCHAGE

 

A un seul grain de maïs, forcément dérivant à 15 centimètres du fond.

Les touches, sur ce coup bien préparé, se sont succédées tout l'après-midi.

 

D'abord, les premiers arrivés au rappel sont les chevesnes.

 

 

Puis viennent les barbeaux en nombre.

 

 

J'en ai pris 7, mais je n'ai pas pu en monter certains au bout d'une demi-heure de combat et je suis forcément frustré de ne même pas les avoir vus après tant de temps passé à les travailler.

 

Je vous laisse imaginer la taille qu'ils devaient avoir sur 16 centièmes comme bas de ligne.

 

Soit cassé, soit hameçon ouvert et pourtant !

Je ne peux pas m'empêcher de penser que les galettes de maïs en fixation y sont pour quelque chose. En ce moment, le maïs est roi.

 

Il faut bien, quelque part, se donner un peu de mérite.

Sinon, la seule explication possible est que je sois tombé sur le point de rassemblement, en cas d'alerte, de tous les poissons de Marne ou sur la file d'attente des 24 heures du Mans !

 

Je préfère la première hypothèse, valorisante, à la deuxième qui ressemble à un coup de chance. 

 

INFORMATION AUX LECTEURS.

 

Ce site va bientôt se transformer en site de recettes de cuisine halieutique mais ne vous imaginez pas, pour autant, que je vais vous donner la recette du sandre au beurre blanc. Pour cela, vous irez chez BARRIER, à Tours.

 

Je relâche tout ce que je prends et je montrerai, demain avec les brochets, comment je m'y prends.

30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 10:10

Voici une méthode de pêche que je n'ai pas encore traitée parce que je ne la pratique plus depuis longtemps bien que j'en connaisse l'efficacité.

Je l'ai toujours réservée au petit poisson, en été, avec une ligne légère, en particulier l'ablette, comme vif pour pêcher le sandre.

LA PECHE AU COUP, LES AMORCES, LE MATERIEL :LA PECHE A LA PATE

Pour cela, je confectionnais une pâte tendre avec de la farine et un oeuf, mouillée avec de l'huile de table puis je plaçais ce mélange dans une bague pincée au doigt.

LA PECHE AU COUP, LES AMORCES, LE MATERIEL :LA PECHE A LA PATELA PECHE AU COUP, LES AMORCES, LE MATERIEL :LA PECHE A LA PATE

Il suffisait, ensuite de passer l'hameçon dans cette coupelle pour qu'un peu de pâte reste sur la courbure et les touches étaient extrêmement nombreuses.

Mais certains de nos amis se sont remis à cette pratique, d'une façon un peu différente de celle que je pratiquais puisqu'ils recherchent le gros poisson, tel que nous le recherchons au feeder ou, bien avant, au spirale-amorçoir.

Voici donc le lien qui vous permettra d'accéder à l'article écrit par mon ami Rémy DURAND en cliquant sur le titre de son site.

20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 09:08

  Ces deux sorties consécutives en rivière sont surtout importantes pour moi qui n'ai pas pu gagner le bord de l'eau depuis novembre dernier et c'est en toute modestie et aussi traditionnellement que possible que je les ai abordées.

    Rien de bien extraordinaire. Canne de 7 mètres, corps de ligne en 10 centièmes et hameçon de 18 sur 8 centièmes. Plume lestée à deux grammes pour quiller assez rapidement dans un courant toujours un peu vif.

 

     Base de l' amorce plus que traditionnelle mais dans laquelle j'avais finement émietté du thon à l'huile et même ajouté de l'huile de tournesol, du concombre frais finement broyé, de la coriandre et quelques pincées de sel de cuisine. Quelle mixture !


     Il faut dire que les journées particulièrement douces et ensoleillées de la semaine dernière laissaient supposer que le poisson rechercherait des couches d'eau moins profondes, soumises à un réchauffement plus rapide qui lui ouvrirait l'appétit grâce à un métabolisme qui pouvait se remettre à fonctionner lentement.

     Eschage à l'asticot en cette période où il vaut mieux, à mon avis, tenter sa chance avec des esches animales et réserver les esches végétales pour plus tard.

      Pari tenu, pari gagné même si je ne me suis pas trompé en supposant que je ne pouvais espérer que du gardon de petite taile, parfois agrémenté de sujets de taille moyenne.

      J' ai cependant attendu que le vent de nord-est passe au sud.

      Premier après-midi, une bourriche qui fait plaisir.

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     On y retourne d'autant plus volontiers le lendemain après-midi qu'une dégradation du temps est prévue.  Pari à nouveau gagné en cette journée presque anormalement chaude pour la saison.DSCF0291.jpg

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       Une centaine, tout rond et je ne l'ai pas fait exprès !

     Puis, les jours suivants, on passe à autre chose, mais ce sera pour un article à venir parce qu'avant, il faut que je vous communique le calendrier des concours 2012 pour la Seine-et-Marne puisqu'il est désormais publié.  

23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 08:51

   Amis pêcheurs de Marne, le poisson blanc qui nous boude depuis plusieurs mois semble enfin être sorti de sa torpeur.

   Depuis quelques jours, après les pluies qui ont fait gonfler la rivière et le vent qui nous a enfin laché, une effervescence que nous ne connaissions plus depuis bien longtemps semble s'être emparé de notre faune halieutique.

    Sauts caractéristiques de barbeaux, chapelets de bulles des brêmes qui fouillent le fond, gardons pressés qui échappent aux prédateurs comme s'ils avaient oublié du lait sur le feu, tout semble indiquer une reprise d'activité...J'ajouterai...ENFIN ! car nous commençions à désespérer.

     Après deux journées de pêche au gardon ponctuées chacune d'une trentaine de prises de bonne taille, Jacky, Thierry, Alain et moi-même, avons décidé de fêter cet évènement tant attendu à notre manière :   

     En organisant un petit concours entre nous quatre, histoire de voir si nous étions capables de concrétiser ce que nous observions depuis deux jours.

      Une seule contrainte : Se faire plaisir .

      Avouez que comme réglement, ce n'est guère contraignant !

      Après avoir choisi quatre postes situés à une dizaine de mètres les uns des autres, restait à les tirer au sort puis à s'installer et à se mettre en action à la ligne flottante, eschée à l'asticot ou au maïs, chacun utilisant l' amorce de son choix et, souvent, de sa composition.

       Bonne journée entre copains passionnés, certes ponctuée par quelques gouttes de pluie mais faute de vent un bon parapluie suffit à ne rien gâter de notre plaisir.

       Reste maintenant à vous présenter les bourriches dans lesquelles, ce jour-là, frétillent gardons de toutes tailles, goujons et petites brèmes. Quant au vainqueur de ce mini-concours, vous le connaitrez un autre jour parce que nous avons oublié de compter les prises !

       Avouez qu'avec des concurrents de notre espèce, les tenants d'un titre, quel qu'il soit, ont encore de beaux jours devant eux ! 

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                                                         Voilà, c'est chose faite.

    Amis pêcheurs de Précy, Jablines, Annet, nos copains de longue date et parfois d'un jour, nous vous attendons...pour que les rives presque totalement désertées depuis des mois retrouvent enfin un peu de vie !

    Après des mois de vaches maigres, ces bourriches ne vous font-elles pas réver ? Alors, qu'attendez-vous puisque nous, nous vous attendons ! 

27/07/2011 17:19:17
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par leciejewski sur l'article LA PECHE AU COUP : Une occasion à ne pas manquer., sur votre blog La pêche en Seine-et-Marne, Marne et Grand Morin

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Bonjour, je suis partant pour une ou des parties de peche avec vous !!


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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Integral peche sur l'article LA PECHE AU COUP : Une occasion à ne pas manquer., sur votre blog La pêche en Seine-et-Marne, Marne et Grand Morin

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La pêche au coup reste la pêche la plus pratiquée en France.
Aurélie

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 09:13

    Nul besoin de s'étendre sur des préliminaires : Nous connaissons et nous pratiquons tous.

    Bien entendu, lorsque les premiers froids se font sentir et se répercutent vite sur la température de l'eau par un vent du nord persistant, le métabolisme des poissons se ralentit même s'ils recherchent des couches plus profondes.  

    Depuis plusieurs années, à cette époque, j'aime ce mode de pêche qui fait intervenir une esche sucrée et, qui plus est, sélective, du fait de la taille des grains.

     L'an dernier, fin octobre et début novembre, j'avais déjà évoqué mes sorties sous le pont de Trilbardou, à la ligne flottante et toujours au grain de maïs... avec succès ! Alors, pourquoi ne pas tenter ma chance cette année même si, en ce moment, je recherche des postes plus proches de mon domicile....Pénurie d'essence oblige !

     Matériel :

     On ne peut pas faire plus classique. Canne de 6, 50 mètres, plume supportant 2 grammes, corps de ligne en 12 centièmes, bas de ligne en 10 centièmes terminé par un hameçon de 14 fin de fer pour mieux déchirer l'enveloppe du grain. Seule entorse à mes habitudes, j'ai opté pour un moulinet contenant une bonne réserve de fil parce que barbeaux, brèmes et gros chevesnes ne restent indifférents ni à cette esche ni à mon amorce, d'autant que je coule dans un courant assez soutenu qui demande de fréquentes reprises de banière ou. à l'inverse, de la réserve lorsqu'un poisson assez fort prend appui sur le courant.

    Amorce :

     Compte-tenu du courant, impossible de "grainer" comme on peut le faire au chènevis. Je dois donc procéder par petites boulettes compactes contenant mon grain d'amorçage. 

    Comme liant, mon amorce traditionnelle à base de chapelure brune et de farine de maïs fait parfaitement l'affaire. J'y incorpore la moitié de ma boîte de maïs et je casse en 4 des frolics. Seule précaution, gage de réussite : Pêchant en courant vif, l'amorce doit être à peine humide afin que, lorsqu'elle a gonflé, elle demeure bien collante. Je procède par fréquents rappels de boulettes bien serrées afin qu'elles coulent rapidement, lancées dans la coulée, aussi loin que possible en amont.   

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     Lorsque le liant se délite, le nuage ainsi formé est déjà attractif, libérant les grains de maïs qui dérivent assez rapidement mais l'effet est prolongé par les morceaux de croquettes que le gardon est loin de négliger et qui, plus lourds, dérivent beaucoup plus lentement. J'ai quasiment une touche à chaque coulée et si elle se fait attendre, je rappelle...et ça repart. Un régal !

     Quant aux gardons qui se laissent tenter, quels beaux poissons !

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      Lorsque le grain est fixé à l'hameçon, il convient de bien veiller à ce que la pointe de ce dernier dépasse, surtout lorsque, comme moi, on utilise un grain dur qui résiste au courant et aux chocs répétés au fond lorsqu'il faut trainer.

       Trainer ? Pourquoi donc ? Tous les pêcheurs le savent. Si les premières touches peuvent avoir lieu à deux ou trois doigts du fond, le gardon devient très vite méfiant et tout ce qui dérive de façon anormale le laisse indifférent, même avec de fréquentes retenues suivies de relachers. Le grain libre d'amorçage contenu dans les boulettes roule au fond... Si le grain esché se comporte de même grâce à la traîne, il est engamé au même titre que les autres.

        Le résultat ? D'abord, beaucoup de touches avec, certes, quelques ratés mais au bout du compte, le soir, c'est un plaisir de sortir une bourriche bien garnie et de la retourner au-dessus de l'eau pour rendre la liberté à tout ce petit monde.

         ATTENTION : Hameçon sans ardillon ! Celà va d'autant plus de soi qu'à l'expérience il n'y a pas plus de loupés. A l'inverse, comme au grain de maïs le poisson est presque toujours pris par les lèvres, le décrochage blesse peu.  

         Je le répète également, toujours avoir un seau d'eau à proximité de la main qui tiendra le poisson afin de la mouiller pour préserver le mucus....même en cette saison où les bactéries sont moins nombreuses dans une eau qui s'est considérablement refroidie....

          Deux précautions indispensables si vous voulez voir celà longtemps !

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         Voici les bourriches réalisées mercredi et jeudi après-midi mais je regrette de n'avoir pas photographié celle de mardi après-midi, jour où l'eau était haute, le courant assez fort et où les prises de très gros gardons se sont succédées sans interruption.

        Allons, Amis pêcheurs ! Bien couvert, les journées sont particulièrement agréables... A condition de ne pas s'attarder lorsque le soleil devient orangé. A ce moment le vent du nord tombe mais l'accalmie est de courte durée et le froid se fait vite sentir. 

29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 19:52

   Celà ne nous était pas arrivé depuis bien longtemps: Les gardons de notre rivière sont particulièrement actifs dès le mois de mars. L'an dernier, à pareille époque, les "capots" se succédaient, prélude d'une saison difficile.
    Sans préjuger de ce que sera l'avenir proche, voici deux photos qui font plaisir. Une vingtaine de gardons jeudi après-midi avant que l'orage ne nous déloge et 25 pris en deux heures vendredi après-midi suffisent à nous combler de plaisir.
    Ne vous étonnez pas si ces deux photos vous paraissent un peu floues mais ces jolis poissons de toutes tailles, figés par la photo, étaient bien frétillants et se seraient sans doute mieux accomodés d'un excellent appareil numérique que de mon portable... Pour une fois que je ne l'avais pas oublié !

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     Il y a cependant un "mais" ! Durant ces deux après-midis, d'autres collègues pêcheurs étaient en action, à quelques mètres de moi et, chose surprenante, ils n'ont pas vu une touche alors qu'ils officiaient sur des postes que je connais bien et sur lesquels j'ai, lorsque "ça veut rire", plus de touches qu'à l'endroit où je me trouvais.
      Loin de moi l'idée de me poser en spécialiste et encore moins en donneur de leçons. Il m'est trop souvent arrivé de me trouver dans la situation inverse pour ne pas savoir que la pêche est une grande école de modestie et d'humilité mais tout de même ! Il doit bien y avoir une raison ? 

     Nous pêchions approximativement à la même distance, montés à l'identique ou presque et en utilisant la même esche: L'asticot, tout simplement !
     Comme nous tous, je me moque éperdument de la performance mais lorsque la situation est insolite, j'aime comprendre et, en l'espèce, seule l'amorce utilisée pouvait expliquer la réussite de l'un et la difficulté des autres. J'ai donc, tout naturellement, préparé une quantité plus importante que j'ai répartie entre mes compagnons d'un jour...et, après quelques minutes, quelques touches timides se sont transformées en plongées profondes suivies de prises.
      Aurais-je utilisé les ingrédients qui conviennent en ce moment ou les quelques petites touches personnelles susceptibles de faire la différence ?
      J'aurais d'autant plus la faiblesse de le croire que ce n'est pas simplement le fruit du hasard puisque je n'utilise pas d'amorce du commerce mais que je la compose moi-même en fonction de la période et.... que je vous la livre sans retenue. Libre à vous d'essayer ou non. La seule chose qui m'intéresse est de comparer nos expériences.
      Base : Très classique, composée 1) de chapelure rousse  2) de farine de maïs, cette dernière en proportion plus importante qu'en pleine saison parce qu'elle est sucrée.
                  3) Chapelure jaune fluo et chapelure rouge fluo également.
4) Chénevis grillé puis moulu pour garder ses caractéristiques huileuses et son grand pouvoir dispersant.
5) Du traçant rouge et du blanc de Meudon pour créer un nuage coloré au fond et avant même d'y arriver.
6) De l'épicéine, du curcuma, du fenouil, de la braséine, de la coriandre et de l'oeillette noire.
7) Du PV1
    Mais en cette période, je ne manque jamais d'ajouter une bonne pincée de sel et du ...thon... au naturel. Oui, vous avez parfaitement lu : du thon au naturel, soigneusement émietté puis malaxé aux autres ingrédients. 

     Sans doute penserez-vous que cette "mixture" est bien compliquée, sauf si, comme moi, vous préparez vos bases en grande quantité pour n'ajouter les touches personnelles qu'au fil de la saison.

      C'est, en quelque sorte ce que j'ai fait aujourd'hui, puisque j'ai retranché ou ajouté successivement les touches particulières.
       Résultats des courses ? Simple coïncidence peut-être mais je compte sur vous pour confirmer ou infirmer mes  propos: J'ai eu beaucoup de touches et j'ai pris plus que les autres jours au total mais avec une nuance de taille : 
        Les touches ne se sont pas succédées sans interruption, loin de là ! Mais s'il y a une constante, c'est lorsque le sel et le thon étaient présents que le rythme remontait et ceci, à 4 ou 5 repises dans l'après-midi !
 
Hasard ? Peut-être. Coïncidence ? Je veux bien... jusqu'à preuve du contraire !
                             A vous de jouer, maintenant !
 
ATTENTION : Ne pas oublier que les oeufs de poissons sont interdits, tant comme esche qu'incorporés à l'amorce.  
                   

30/03/2010 08:27:30
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Garde pêche sur l'article Les gardons du Grand Morin en pleine activité...ou presque., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

Extrait du commentaire:
Bonjour,
  vous avez raison Monsieur Marini de rappeler que les oeufs de poissons sont interdits d'utilisation, je compléterai votre rappel en ajoutant ceci :
Article R436-34 du Code de l'environnement ,
I. - Il est interdit d'utiliser comme appât ou comme amorce :
1° Les oeufs de poissons, naturels, frais, de conserve, ou mélangés à une composition d'appâts ou artificiels, dans tous les cours d'eau et plans d'eau ;

Le Garde pêche


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