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La pêche au coup, les amorces.

 

La pêche au coup, le matériel.

 

La pêche au coup, les additifs.

 

La pêche au coup, la pratique.  

 

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FLORILEGE DE BLOGS DE PECHEURS PASSIONNES

LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 19:22

Par principe, je ne passe jamais l'échosondeur quand j'ai mon matériel de pêche et je ne prends pas mon matériel de pêche quand je passe l'échosondeur. En effet, la pêche est une passion dévorante et mon but n'est pas de prendre le poisson là où il se trouve naturellement mais de le faire venir là où je veux. NUANCE !

 

Voici, sur mon coup, les résultats d'aujourd'hui alors que je me suis donné relâche pour taquiner le goujon ou le gardon.

 

L'ECHOSONDEUR

 

Pas forcément toujours très fiable, ce petit instrument est plus un indicateur qu'un véritable instrument de mesure. Toutefois, il donne une idée du fond et, éventuellement de ses habitants, à condition de savoir interpréter les données.

 

Composé d'une sonde que l'on accroche au bout d'une ligne et d'un récepteur, sa manipulation est très simple pour un prix abordable.

 

 

J'ai pratiquement sondé toute la rivière sur un bon kilomètre pendant un an pour trouver un bon poste mais je crois que, cette fois, c'est la bonne. 

 

LE CHOIX DU POSTE

 

Au large du ponton que j'ai construit de mes petites mains, se trouvent trois troncs d'arbre.

 

Ne me demandez pas pourquoi ils sont là, je n'en sais absolument rien et le comble, c'est qu'une branche prend des feuilles en saison, preuve que les racines sont encore en terre.

 

A moins que ce ne soit une graine qui ait pris racine sur le limon que les crues laissent dans le creux du tronc. 

 

Toujours est-il que ce n'est que du bonheur puisqu'il y a bien longtemps que je les observe et qu' en été, je vois les gardons venir broûter la mousse.

 

De plus, c'est un excellent refuge pour échapper aux prédateurs, forcément nombreux puisqu'il y a le garde-manger.

 

Le poisson s'y tient en permanence mais reste à le faire sortir de là où il est impossible à pêcher.

 

 

Vous remarquerez, en passant, que l'eau est à 12 degrés en surface et que le poisson se tient presque au fond. On peut estimer la température supérieure de 3 degrés à environ 2.50 à 3 mètres de profondeur.   

 

Reste maintenant à essayer de le faire venir dans ma coulée, désespérément vide.

 

Amorçage abondant sur un coup bien entretenu et voici ce que devient ma coulée au bout d'une demi-heure avec un amorçage de base puis des amorces de rappel toutes les cinq minutes.

 

DEBUT DE COULEE

 

L'image est floue mais vous pouvez tout de même voir que la profondeur donnée ici 

pour 3,60 mètres est en réalité d'environ 3,20 mètres.

 

Par contre, on remarque tout de suite que les poissons sont venus sur le coup. Il est vrai qu'ils ont peu de chemin à faire entre les arbres immergés et ma coulée qui passe entre ces arbres et la rive.

 

 

MILIEU DE COULEE

 

De plus, comble de chance, le fond remonte au fil de la coulée.

 

Enfin, quand je dis "chance", c'est une façon de parler parce que cela aussi faisait partie de mes critères de recherche. En tout cas, le poisson est là, moins nombreux qu'en début de coulée mais le courant est faible et l'amorce n'a pas encore eu le temps de se disperser.

 

 

FIN DE COULEE

 

En fait pour une profondeur réelle de 2,70 mètres avec un obstacle auquel je dois toujours penser lorsque je pêche. Quand le bas de ligne arrive contre ce tronc, la plume se penche légèrement en aval et c'est la touche...ou l'accroc si je ne relève pas assez vite.

 

L'amorce, quel que soit le courant, se cale au fond et maintient le poisson, encore peu nombreux mais ce n'est qu'une question de temps.

 

Je pense que si j'avais attendu une demi-heure de plus en continuant à rappeler en début de coulée, la répartition aurait été plus homogène. 

 

 

Mais, J'AI REUSSI A LES FAIRE VENIR ET, PROBABLEMENT, A EVEILLER LES PREDATEURS !

 

Grâce à mon amorce expérimentale, le but est donc atteint. 

 

MAIS QU'A-T-ELLE DONC DE PARTICULIER CETTE AMORCE ?

 

Voici le petit plus qui la rend si attractive en une demi-heure.

 

J'en ai déjà beaucoup parlé. J'avais envie de tenter l'expérience avec du safran pour vérifier s'il a vraiment les vertus qu'on lui attribue.

 

J'ai donc ramené une vingtaine de bulbes du Gers, je les ai planté et maintenant, je récolte dans un petit pot hermétiquement fermé pour que le parfum ne se dissipe pas.

 

Soit dit en passant, lorsque vous ouvrez le pot pour prélever quelques stygmates, le parfum est si entêtant qu'il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il ait un tel pouvoir attractif.

 

S'il y avait besoin de faire la preuve que l'on peut le faire venir en toutes régions, on ne peut pas dire que le mois d'octobre ait été particulièrement ensoleillé en Ile de France et pourtant, je récolte.

 

Peu pour la première année mais c'est suffisant pour l'expérience.

 

 

Voici une fleur bonne à cueillir. Remarquez les stygmates rouges du pistil qui contiennent le safran. C'est eux que je vais prélever, en ne gardant que la partie supérieure.

 

A partir du moment où, près de la corolle, les stygmates sont blancs, la partie initiale doit être éliminée parce qu'elle est amère. 

 

 

Mais si j'en crois cette première expérience, qui reste bien entendu à confirmer, la réputation de la puissance attractive de cet additif n'est pas une légende.

 

Pour mettre en avant ce parfum, j'ai opté pour une amorce réduite à sa plus simple expression.

 

-Chapelure brune.

-Chènevis grillé moulu.

-PV1.

-Colorant noir sous forme de noir de vigne.

-Maïs en grains

Et surtout safran en bonne quantité pour que mon amorce soit bien odorante.

Pas d'additif, d'attractant, d'épice ou de sucre. Rien de plus que la base.

 

Attention à la quantité car il ne faut pas oublier que l'odorat des poissons serait 50 fois supérieur au nôtre donc bonne quantité ne veut pas dire excès en me prenant comme cobaye.

 

Si je vous ai convaincus d'essayer, dites-vous bien que je n'ai aucune action rémunératrice chez mes deux fournisseurs. Tout au plus, une relation d'amitié parce qu'ils m'ont beaucoup appris, ignorant même que le SAFRAN est de très loin l'additif dont tous les pêcheurs rêvent.

Vous êtes libres de vous adresser à qui vous voulez, internet étant fait pour cela. 

22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 19:31

Tous les sociétaires sont invités à honorer de leur participation cette assemblée qui a pour but de renouveler le Conseil d'administration et le bureau qui en est l'émanation.

 

Notez-le sur vos tablettes.

 

Les organisateurs comptent sur vous.

 

22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 07:11

Lorsque je parle d'or rouge, il s'agit bien entendu du SAFRAN que j'ai conseillé de cultiver dans toutes les régions de France à condition d'avoir une terre bien préparée.

 

Traditionnellement, le safran se plante début septembre et fleurit le mois suivant mais cette année, considérant un mois d'octobre catastrophique, il semble en retard.

 

Il s'agit d'un essai concluant parce que sur une plantation de 15 bulbes, 10 sortent actuellement.

 

J'essaierai, l'an prochain, de le planter quinze jours plus tôt afin qu'il bénéficie du soleil de fin août .

 

LA TERRE:

Sablonneuse de préférence. Je suis allé cherché de la terre de taupinière en forêt et elle semble parfaitement convenir.

 

Veiller à désherber la plantation sous peine de perdre 30 pour cent de la récolte.

 

LA RECOLTE

Nul besoin d'en planter une quantité importante. La première année, 15 bulbes suffisent pour passer à trente l'année suivante. Pour cela, il suffit de déterrer les bulbes en mai et de séparer les jeunes bulbes qui se sont formés.

 

La quantité de safran récolté est alors suffisante, considérant qu'une seule pincée, mise à infuser dans du lait puis ajoutée à l'amorce convient parfaitement.

 

Il s'agit bien entendu d'une expérience que je souhaitais tenter et dont je rends compte et si vous aimez, comme moi, chercher toujours le petit plus, n'hésitez pas à essayer.

 

Vous trouverez, dans les articles du mois d'août, l'adresse de deux fournisseurs du Gers.

 

Maintenant, ne comptez pas sur les crocus de printemps pour vous donner du safran !

19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 08:27

Grâce à ses composants multiples, le miel possède des vertus incontestables qui en font un complément de première importance pour le pêcheur.

 

En cette période où l'eau s'est considérablement refroidie, l'amorce et les esches recherchées et préférées doivent être sucrées ou huileuses.

 

Le miel est sucré mais il est composé de sucres facilement assimilables comme le fructose et le glucose ainsi que de dextrines mais de très peu de saccharose.

 

Il faut savoir qu'un organisme qui ingère du saccharose (C12 H22 O11) le transforme en glucose (C6 H12 O6) pour l'assimiler.

 

Le sucre blanc industriel se compose principalement de saccharose, moins facilement ingérable. C'est dire l'importance du miel.

 

Riche en sels minéraux : phosphore, calcium, fer, magnésium, potassium et en  vitamines, il facilite la digestion des autres aliments et la rétention bénéfique du calcium et du magnésium.


On y trouve également des traces de résines, de pollen, d'albumine ainsi qu'une multitude de composés aromatiques en fonction des essences florales dont il est issu.


Sa couleur, variant du jaune au marron en passant par le rouge, dépend de la nature des fleurs butinées.

De plus, il se marie avec bonheur avec de nombreuses épices: gingembre, cannelle, cumin, poivre, anis.

 

 

En incorporer à l'amorce est un plus de premier ordre. Si son intérêt diminue en période estivale, la période automnale est le moment privilégié pour l'utiliser.

 

Pour ma part, il y a déjà quelques temps que je l'utilise avec bonheur, sachant que c'est sans doute le meilleur additif qui soit.

 

Destiné en priorité aux amorces lourdes de fond et dans la mesure où j'ai simplifié la mienne, voici ce qu'elle donne depuis que l'eau est à 12 degrés.

 

-1 part de chènevis grillé moulu.

-1/2 part d'épicéine

-1/2 part de PV1

 

Je la colle avec du miel liquide ou semi-liquide, donc en quantité suffisante pour obtenir une pâte collante et c'est seulement en fin de préparation que je l'humidifie jusqu'à obtenir la consistance souhaitée.

 

Rien ni personne n'empêche d'ajouter une épice. Même si je n'y crois plus trop en ce moment, c'est tout de même à essayer.

 

On peut aussi enrichir la 3000 Sensas avec du miel.

 

 

Ou l'amorce Charlot.

 

Ce sont mes deux amorces préférées du commerce. Je me procure l'amorce Charlot chez Décathlon.

 

Mais ce n'est pas la seule utilisation du miel.

Grâce à sa haute concentration en sucres, sa richesse en diastases et en essences aromatiques, le miel possède UN HAUT POUVOIR ANTISEPTIQUE.

 

Il contient un facteur antibiotique rare, l'inhibine, qui est le principal responsable de son activité anti-microbienne.

 

A ce titre, je l'utilise pour conserver pendant longtemps, chènevis cuit et maïs.

 

Pour cela, dans des pots à confiture, placer le chènevis ou le maïs bien égouttés, recouvrez d'une fine particule de miel dur et refermer hermétiquement le couvercle. Seule précaution, la couche de miel, même très fine, doit recouvir intégralement le produit.

 

Vous pourrez ainsi conserver vos esches en parfait état pendant des mois, à condition de ne les déboucher que pour les utiliser.

 

De la même façon, je réutilise d'un jour sur l'autre mon amorce du moment qu'elle en contient mais dans ce cas la conservation est moins longue puisqu' elle n'est pas bouchée hermétiquement.

18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 19:00

 

Origine de l'article

Ce poisson, cousin de la carpe, véhicule un parasite mortel pour de nombreuses autres espèces.

 

Il est minuscule mais occasionne un véritable désastre écologique et économique partout où il passe.

 

Le goujon asiatique, petit poisson d'origine chinoise envahit de nombreux cours d'eau dans le monde, notamment en Europe.

 

Problème :

 

Il véhicule un parasite mi-animal mi-champignon mortel pour la plupart des autres espèces de poissons.

 

Qu'est-ce que le goujon asiatique ?

 

Comme l'explique le chercheur Rodolphe Gozlan sur The Conversation, le goujon asiatique est un petit poisson d'eau douce de la famille des carpes.

 

Long de seulement quelques centimètres, il possède une stratégie reproductive très efficace, qui lui permet de coloniser les milieux aquatiques. 

 

Comment s'est-il implanté en Europe ?

 

Le goujon asiatique aurait été implanté par erreur en Europe depuis la Chine au cours des années 1960. Il se serait ensuite développé dans les pays limitrophes de la mer noire (Ukraine, Roumanie, Bulgarie, Turquie), puis dans certains cours d'eau européens. 

 

Quel parasite véhicule-t-il ?

 

Le goujon asiatique propage une redoutable mycose, cousine de la chytride qui a décimé les grenouilles et crapauds du monde entier ces dernières décennies.

 

Selon l'étude réalisée par l' Institut de Recherche et Développement, cette mycose se situe à la frontière entre règne animal et champignon.

 

Encore inconnue il y a peu, elle serait apparue au moment où les animaux et les champignons se sont différenciés, il y a plusieurs millions d'années. Le goujon asiatique en est porteur mais n'est pas infectée par elle car il s'est développé en même temps pour s'en accommoder. 

 

Quel risque pour les autres poissons ?

 

Les autres poissons n'ont pas la particularité du goujon asiatique d'être immunisé contre ce parasite. La mycose est dévastatrice sur un grand nombre d'espèces. 

 

Comment s'en prémunir ?

 

En conclusion de son rapport, l'équipe de recherche de l'IRD tire la sonnette d'alarme et appellent les agences de santé animale et de protection de l'environnement à se mobiliser afin de contenir la propagation rapide du goujon asiatique en Europe et dans le reste du monde. 

REMARQUES PERSONNELLES.

 

Certains de nos amis le signalent déjà dans le fleuve Loire.

 

Nous avons connu cette situation lors de l'introduction du sandre, porteur d'un germe contre lequel nos poissons autochtones n'étaient pas immunisés.

 

Quoi que l'on fasse, dans ce genre de situation, on ne peut pas enrayer la propragation.

 

Seule la patience et l'attente permettent à quelques souches résistantes de se mythridatiser puis de se reproduire jusqu'à reformer le cheptel.

 

Pour l'instant, seule l'information des pêcheurs peut retarder la propagation.

 

Savoir identifer ce poisson et ne surtout pas l'introduire comme vif dans d'autres fleuves ou rivières pour le remettre à l'eau en fin de journée est tout ce que nous pouvons faire.

18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 18:23

 

Amis lecteurs, pêcheurs d'Allemagne, de Belgique, d'Ukraine et des Pays-Bas.

 

Pour officier en France, vous êtes très nombreux à avoir pris votre carte inter-fédérale à l'AAPPMA de Crécy la Chapelle et ses environs.

 

Peut-être le dynamisme et les nombreuses actions de cette Association vous ont-ils poussés à l'encourager par votre adhésion.

 

Grâce à vous, nous pouvons encore aller plus loin, plus haut,

 

Soyez-en chaleureusement remerciés et n'oubliez pas qu'au gré de vos déplacements en France, vous serez toujours chaleureusement accueillis sur nos parcours.

 

MERCI A VOUS !

 

                Le Président                                                          Le Secrétaire

 

             Serge AVANZINI                                                       André MARINI

Publié par André Marini - dans Correspondance
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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:17

Quatrième journée sur ce coup très prolifique en barbeaux où deux prises sur quatre présentent des signes particuliers de reconnaissance.

 

1er poisson

 

 

Rien de particulier si ce n'est qu'il est légèrement blessé, peut-être par un cormoran.

 

2ème poisson.

 

 

Celui-ci indique clairement qu'il a déjà eu affaire à moi.

 

Malgré la prise, il est revenu sur le lieu d'amorçage.

 

3ème poisson

 

 

Malgré une très belle défense due à son calibre, ce poisson ne présente rien de particulier.

 

4ème et dernier poisson de l'après-midi.

 

 

Encore un beau specimen mais qui présente la particularité d'avoir un de mes hameçons planté dans une nageoire pectorale.

 

Je me souviens en effet, d'un poisson tirant fort et partant au large d'une façon particulière jusqu'à ce qu'il me casse. Il est donc revenu sur le lieu d'amorçage.

 

 

Deux sur quatre font donc partie de mes connaissances et sont revenus à l'endroit précis où ils savent trouver de la nourriture.

 

Voici qui conforte mon affirmation de l'efficacité de l'amorce de rappel que j'utilise et qui est pourtant réduite à sa plus simple expression.

 

-1 part de chènevis grillé moulu.

 

-1/2 part d'épicéine.

 

-1/2 part de PV1.

 

-1 boite de maïs en grains.

 

15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 09:39

UNE REGLE D'OR

 

Ne jamais remettre un poisson à l'eau lorsqu'après un combat, il est épuisé.

 

Si l'on pêche de la rive et que la surface est à portée de mains, pas de problème. Il suffit de prendre l'animal sous le ventre, de lui faire des mouvements d'avant en arrière pour le réoxygéner puis de le laisser repartir seul.

 

Si l'on pêche de la rive ou sur un ponton et que l'eau n'est pas à portée, utiliser l'épuisetter.

 

Pour qu'un poisson ait une chance de survivre, il doit être capable de repartir de lui-même.

 

Voici la photo d'un barbeau pris hier. 

 

 

Pour n'importe quel gros poisson épuisé, je le laisse dans l'épuisette après avoir décroché l'hameçon.

 

Puis, après la traditionnelle photo, il me reste à le rendre à son élément le plus rapidement possible en prenant les précautions suivantes:

 

-Ne jamais libérer un poisson ventre en l'air.

 

-Faire des mouvement de va-et-vient pour qu'il se réoxygène.

 

-Attendre qu'il reprenne sa position de nage.

 

-Le laisser repartir de lui-même.

Cette vidéo est forcément un peu malhabile car je n'ai que deux bras.

Avec un brochet pris avant-hier.

 

 

Je le tiens au-dessus de l'épuisete, simplement pour lui oter l'hameçon.

 

PUIS

 

-Photo 1: Il est ventre en l'air.

 

 

-Photo 2: Il a repris doucement sa position de nage.

 

 

-Photo 3: Il part de lui-même sans que je ne le mette à la porte. 

 

14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 08:26

J'ai essayé mais j'avoue ne pas avoir beaucoup insisté avec ce froid.

 

Le vent glacial de contre-courant m'arrivait pleine face alors, que derrière les arbres, les nuages courraient dans l'autre sens.

 

J'ai donc pêché par intermittence, 10 minutes de pêche et 1/2 heure de bricolage pour me réchauffer. Ce ne sont pas des journées bénies des Dieux mais il faut s'y faire parce que nous n'allons pas vers des jours meilleurs.

 

Sur mon coup bien amorcé, premier appel, une touche, un barbeau.

 

 

Je suis déjà gelé et je bricole sans laisser ma ligne à l'eau à cause du vent.

 

Deuxième rappel alors que mon frère est là, une touche, deuxième barbeau.

 

 

Une bonne demi-heure, le temps de couper quelques arbres pour mon chemin et je m'y remets avec rappel.

 

Une touche, un chevesne.

 

 

Comme la journée avance, je m'octroie une bonne heure de pause, le temps que le vent se calme puis je m'y remets.

 

Rappel, une touche et un barbeau qui vaut son pesant de nougat. Une bête splendide qui pèse allègrement 4 ou 5 kg même si la photo l'écrase un peu.

 

Remarquez, au passage, de combien il dépasse de l'épuisette. Ceci donnera une idée plus juste de sa taille et surtout, de sa corpulence.

 

 

Cette fois, comme le vent est tombé, j'insiste. Rappel, une touche et....un brochet.

 

Oui, un brochet. Pourtant je sais que, à cette profondeur, il n'y a pas de gardons et que les ablettes sont déjà rentrées.

 

Si maintenant les brochets se mettent à confondre une ablette, un gardon ou un petit chevesne avec un grain de maïs, il va falloir les équiper de lunettes.

 

J'ai beau être surpris, je le travaille gentiment puisque je vois l'hameçon au bord de la gueule et je l'épuise.

 

La photo est de mauvaise qualité car je suis allé vite. Le poisson me semblait très fatigué et il ne fallait pas tarder à le remettre à l'eau, d'ailleurs, il n'a pas quitté l'épuisette.

 

 

JE PERSISTE ET SIGNE

 

Même si la journée d'hier est un peu tronquée, je reste convaincu que l'amorçage de fond avec des galettes de maïs et le rappel avec de l'épicéine, du chènevis grillé moulu et une boite de maïs en grains est la meilleure formule.

 

10 barbeaux en deux après-midis, cela ne peut pas être le hasard.

 

La pêche à la coulée est possible parce que le niveau de la rivière est très bas mais même au feeder, je suis persuadé que l'on peut prendre, à condition de pratiquer avec un montage spécial que j'ai préconisé il y a quelques jours, le fond étant très encombré.

 

Quant aux brochets, 4 en trois jours alors qu'hier je n'avais rien demandé, il y a bien longtemps que j'ai dépassé le quota de 20 que je me suis fixé en début de saison.

 

Certes, je remets à l'eau mais un poisson piqué ne repart pas dans les mêmes conditions alors inutile de manger son blé en herbe.

 

Quant aux sandres, il y a bien longtemps que j'ai atteint mon quota de 50 et que je n'essaie même plus.

 

Je crois bien que ma saison tire à sa fin et que je ne vais pas tarder à tirer ma révérence du bord de l'eau, à moins qu'il ne me reste que la carpe. Là, je suis débutant et j'ai besoin de conseils.

 

ALORS:

 

APPEL AUX CARPISTES. INVITEZ-MOI UNE JOURNEE POUR ME DONNER LES RUDIMENTS.

 

 

VOYONS SI, POUR UNE FOIS, JE PEUX COMPTER SUR VOUS.

13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 07:21

 

Je ne sais pas si j'ai construit mon ponton près d'un stade un soir de grand match ou dans une réunion de famille mais, à l'échosondeur, le poisson est si abondant que cela en est impressionnant.

 

Le lieu est très particulier, obstrué au large par des arbres coupés mais dominant une fosse de plus de 4 mètres, à pic devant moi, en ce moment où la Marne est particulièrement basse.

 

Toujours est-il qu'après les premiers jours de pêche du carnassier au vif avec au moins un brochet sinon 2 voire 3 chaque jour, je suis passé hier à la recherche du gros cyprinidé.

 

Il est bien évident qu'en ce lieu où le poisson, petit, moyen ou gros se tient volontiers, les carnassiers viennent faire quelques passages. Mais encore fallait-il les garder sur le coup. 

 

J'avais, bien entendu, consacré les jours précédents à un amorçage en règle.

 

Oh, là, là, quelle journée !

 

AMORCAGE

 

-De rappel :

1 part d'épicéine. 

2 parts de chènevis grillé moulu.

1/2 part de PV1.

1 boite de maïs en grains.

 

REMARQUE:

 

C'est parce que, dans d'autres occasions, j'ai remarqué que l'épicéine avait un effet fortement attractif sur les barbeaux que j'ai simplifié mon amorce de rappel. 

 

-De fixation :

Des galettes de maïs.

 

 

RECETTE DES GALETTES

 

INGRÉDIENTS:

500 grammes de maïs EN GRAINS.

250 grammmes de farine de blé

1/2 sachet de levure

1 oeuf

1 petit verre de lait

1 cuiller à soupe d'huile

 

PRÉPARATION :

Tamisez ensemble la farine et la levure.

Fouettez l'œuf avec le lait et l’huile neutre.

Versez cette préparation sur la farine et fouettez jusqu’à ce que le mélange soit lisse.

Ajoutez le maïs égoutté.

Faites cuire les galettes au four 3 à 4 mn.

Retournez-les et poursuivez la cuisson 1 mn. 

PÊCHE

 

A la ligne flottante, au bouchon donc en suivant la coulée.

 

Canne DaÏwa 5180 donc un peu plus de 5 mètres, à anneaux et moulinet.

Cette canne ressemble à une canne anglaise mais est beaucoup plus puissante.

Moulinet simple de réserve de fil.

Corps de ligne en 18 centièmes.

Bas de ligne en 16 centièmes avec hameçon à boucle de 12, fort de fer.

Réserve de 100 mètres de fil dans le moulinet.

Flotteur 2,5 grammes.

 

ESCHAGE

 

A un seul grain de maïs, forcément dérivant à 15 centimètres du fond.

Les touches, sur ce coup bien préparé, se sont succédées tout l'après-midi.

 

D'abord, les premiers arrivés au rappel sont les chevesnes.

 

 

Puis viennent les barbeaux en nombre.

 

 

J'en ai pris 7, mais je n'ai pas pu en monter certains au bout d'une demi-heure de combat et je suis forcément frustré de ne même pas les avoir vus après tant de temps passé à les travailler.

 

Je vous laisse imaginer la taille qu'ils devaient avoir sur 16 centièmes comme bas de ligne.

 

Soit cassé, soit hameçon ouvert et pourtant !

Je ne peux pas m'empêcher de penser que les galettes de maïs en fixation y sont pour quelque chose. En ce moment, le maïs est roi.

 

Il faut bien, quelque part, se donner un peu de mérite.

Sinon, la seule explication possible est que je sois tombé sur le point de rassemblement, en cas d'alerte, de tous les poissons de Marne ou sur la file d'attente des 24 heures du Mans !

 

Je préfère la première hypothèse, valorisante, à la deuxième qui ressemble à un coup de chance. 

 

INFORMATION AUX LECTEURS.

 

Ce site va bientôt se transformer en site de recettes de cuisine halieutique mais ne vous imaginez pas, pour autant, que je vais vous donner la recette du sandre au beurre blanc. Pour cela, vous irez chez BARRIER, à Tours.

 

Je relâche tout ce que je prends et je montrerai, demain avec les brochets, comment je m'y prends.

7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 10:36

Il est vrai que je vous rebats les oreilles avec l'utilisation de la plombée perdue, mais POURQUOI ?

 

Suis-je radin ?        non

 

Suis-je obligé de me débarrasser de ma vieille ferraille ?     non

 

Suis-je à la recherche de la solution la plus pratique ?      un peu

 

Suis-je écologique ?     OUI

 

Les plombées traditionnelles sont en plomb alors que les plombées perdues (ou non) sont en fer.

 

Savez-vous que LA LOI interdit aux chasseurs d'utiliser des cartouches à plomb traditionnel "dès lors que la gerbe est susceptible de retomber dans l'eau" ?

 

Une cartouche, c'est au maximum 36 grammes de plomb.

 

Avouez que c'est peu, comparé à nos plombées de 60, 80, 100, 140 grammmes.

 

Et que se passe-t-il lorsqu'elles restent au fond ?

 

Elles s'oxydent et si le plomb n’a pas de fonction biologique connue, le métal et ses composés sont toxiques par inhalation ou ingestion.

 

Les effets sont cumulatifs.

 

Les maladies provoquées sont regroupées sous le nom de saturnisme.

 

Alors, qu'attendons-nous pour contribuer à la meilleure santé de nos

 

rivières ?

 

Publié par André Marini - dans Articles divers
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:59

C'est un problème que nous rencontrons tous à certains endroits et dans certaines rivières.

 

Les fonds sont si encombrés de branches et obstacles divers que la pêche au feeder y est quasiment interdite du fait de l'accroc systématique du feeder reposant au fond.

 

C'est d'ailleurs bien dommage parce que c'est souvent là que se trouve le poisson, abrité des prédateurs.

 

Voici le système que j'ai adopté pour ce genre de situation que je rencontre très fréquemment en Marne.

1-CANNE FEEDER MAIS CE N'EST PAS INDISPENSABLE.

 

  Si l'on utilise une autre canne dont le scion est moins flexible, l'ensemble doit être muni d'un déclenchement très sensible à la touche.

 

 

Fixer un rilsan sur le pied du moulinet.

Emboiter une cheville au bout du rilsan

Emboiter un blocage de ligne en plastique au bout de la cheville.

 

LE SYSTEME PERPENDICULAIRE AU MOULINET.

 

 

Ce petit gadget est diabolique de sensibilité. Il permet de pêcher anse de panier ouverte, plie à la moindre traction et lâche le fil. 

 

2-PRINCIPE DU MONTAGE TERMINAL

 

 

J'ai, désormais, évacué de mes montages, tout ce qui est de nature à faire des noeuds ou à freiner le fil par aspiration ou par ventouse.

 

Même au pater-noster, au sandre, au brochet à fond, j'utilise cette simplification.

 

Un émerillon baril passé dans le corps de ligne, une perle, un émerillon baril supportant le bas de ligne.

 

Tous les noeuds sont des noeuds cuiller.

 

Le bas de ligne est ainsi en prise directe sur le scion.

 

C'est évidemment très simple mais remarquable d'efficacité et sans noeud, même s'il n'y a pas de courant.

 

Le fil n'a qu'à glisser dans la boucle du noeud baril, ce qui ne créée pas de résistance et peu importe la plombée puisqu'elle reste en place, quelle que soit la touche.

 

JE RECOMMANDE VIVEMENT D'EFFECTUER AINSI TOUS LES MONTAGES DE FOND A CONDITION QUE TOUS LES NOEUDS SOIENT DES NOEUDS CUILLER.

 

VOUS SEREZ SURPRIS PAR LA SENSIBILITE, LA SIMPLICITE ET L' EFFICACITE.

 

MEME AU VIF, PAS DE NOEUD ET DES DEPARTS D'UNE FRANCHISE INEGALABLE.

3)-MONTAGE SPECIFIQUE AU FEEDER POUR FONDS ENCOMBRES

 

Le principe est simple.

 

Le feeder ne doit pas être du commerce mais fabriqué par les soins du pêcheur avec de la toile grillagée.

 

En tout cas, le plus léger possible.

 

Peu importe qu'il soit coulissant ou non.

 

Ce qui a de l' importance c'est qu' il y ait une longueur de fil 

 

DERRIERE LUI supportant la plombée perdue.

 

Il consiste tout simplement à relever le feeder d'une trentaine de centimètre et à utiliser une plombée perdue attachée avec du 10 centièmes.

 

 

Lorsque le feeder en toile grillagée sera plein, il sera au fond mais au fur et à mesure qu'il se videra, il remontera A LA VERTICALE et seule la plombée perdue restera au fond.

 

S'il n'y a pas accroc, elle reste au bout de la ligne.

 

S'il y a accroc, elle casse mais elle seule et est remplacée en 2 secondes.

 

Peu importe le poids de la plombée puisqu'elle ne joue aucun rôle dans la touche et la prise grâce au système très simple de coulissage.

5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:37

Puisque nous le faisons avec le chènevis, il n'y a pas de raison de ne pas le faire avec le maïs et voici pourquoi.

-L'eau, dans notre région est à 13-14 degrés en surface.

-Le poisson est descendu et ne monte à proximité de la surface que par grand soleil et il n'y reste pas longtemps.

-En Marne, sa profondeur d'évolution, hors conditions de pêche, est comprise entre 3 et 4 mètres.

-Par voie de conséquence, considérant la configuration de cette rivière et les conditions d'eau basse actuelle, le bord est un désert.

Bien entendu, je n'écris par cela au hasard.

J'ai beaucoup échosondé hier après-midi, pendant plusieurs heures en compagnie de ma femme et nous avons pu faire des relevés de température, de courant, de profondeur et de concentration de poissons.

Une chose est certaine, l'époque bénie du chènevis est terminée mais le maïs reste roi avec l'avantage d'attirer la convoitise de beaucoup de cyprinidés.

Alors pourquoi ne pas fabriquer des pains qui fixeront les poissons sur un coup de façon plus durable que la poignée jetée à la volée en début de partie ?

FABRICATION TRES RAPIDE.

 

-Une boite de maïs cuit dans une casserole.

 

 

Ajouter 10 morceaux de sucre en morceaux. 

 

 

Puis de la gaude de maïs.

 

VOTRE MELANGE DOIT ETRE A PEINE HUMIDIFIE.

 

Parfois, l'eau contenue dans la boite de maïs est suffisante.

 

Sinon, dites-vous bien que:

 

-Plus il y aura de sucre, plus le pain sera dur.

 

-Plus il y aura d'eau, plus la cuisson sera longue.

 

 

Maintenant, faites cuire à feu TRES doux jusqu'à ce que le mélange commence à coller à la casserole.

 

A ce moment-la, c'est le signe que le sucre humidifié s'est transformé en caramel qui, en refroidissant, donnera un gâteau de très dur à tendre, selon la quantité de sucre.

 

Avec 10 carrés, j'obtiens un caramel blanc, de dureté moyenne en refroidissant.

 

Arrêtez la cuisson et versez le mélange sur une planche en le compressant bien puis laissez refroidir. 

 

Si, comme moi, vous possédez une batterie de cuisine, laissez refroidir le mélange dans la casserole, en ayant soin, avant compression, de le décoller des parois avant qu'il ne soit refroidi.

 

Sinon, vous devrez prende le marteau et le burin.

 

Ce n'est pas comme le chènevis.

 

Vous pouvez utiliser le matériel familial puis laissez tremper votre casserole en fin de fabrication. Il ne restera pas d'odeur.

3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 07:45

 

Je me démène pour trouver ce superbe poisson et bien que je n'envisage pas de me reconvertir en carpiste, j'ai tout de même parfois envie de prendre ce magnifique cyprinidé.

 

J'ai, dans un premier temps, cherché un endroit favorable en Marne, abrité des courants et des remous, construit un ponton au-dessus d'une fosse très profonde à quelques mètres de bord puis amorcé convenablement.

 

En puisant dans mes lointains souvenirs d'adolescent, je me suis souvenu de ce qu'utilisait Monsieur Michel DUBORGEL, mon maître, pour attirer cette torpille.

 

L'ASA FAETIDA

 

 

Je sais que c'est passé de mode mais RAISON DE PLUS.

 

Puisque le poisson n'y est plus habitué, autant lui en redonner le goût.

 

Ce ne sont pas ses habitudes qui ont changées mais les nôtres.

 

L' Asa faetida est une résine séchée, extraite du rhizome de deux espèces de fenouils géants poussant en Inde et en Iran.

L'ase fétide fraiche est blanchâtre et solide.

Elle passe du rose au brun-rouge en s'oxydant.

On la trouve généralement sous forme de poudre.

Son odeur d'œuf pourri provient de la grande quantité de soufre qu'elle contient.

Je m'en suis donc procuré mais pour trouver ce produit dans un magasin de pêche, il faut se lever de bonne heure.

 

Acheté en bloc, j'ai transformé ce produit en poudre et je l'ai mélangé à l'amorce.

Après avoir amorcé mon nouveau coup pendant trois jours, je me suis enfin décidé à tenter ma chance. 

 

SURPRISE ! 

 

S'il est bien connu pour attirer la carpe, ce produit attire également tous les gros cyprinidés, barbeaux ou chevesnes.

 

Hier, quelle matinée !  

 

En pêchant à la coulée au grain de maïs, pour voir, j'ai pris, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, trois superbes barbeaux, deux gros chevesnes et je me suis fait casser deux fois mon 16 centièmes de bas de ligne malgré mes 100 mètres de 18 centièmes dans le moulinet.   

 

 

 

 

 

De cette aventure, on tire forcément la conclusion : 

 

LES CARPES SONT LA !

 

Je me suis donc équipé autrement avec deux cannes à carpe, du costaud, et je m'y suis mis.

 

Là, c'était une autre affaire ! Quand je dis costaud, c'est costaud !

 

En quelques minutes, au pellet, deux superbes départs et deux carpes au tableau.

Ai-je enfin réalisé mon rêve ou s'agit-il d'une simple coïncidence ?
L'avenir me le dira mais je ne suis pas près d'oublier ces deux heures de pêche.

Trois barbeaux, deux chevesnes puis deux carpes.

L'ASA FAETIDA, oubliée, serait-elle en passe de revenir à la mode ?

3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 07:30
3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 07:04

La Fédération de Pêche de l'Aisne organise le PIKE'n'FLOAT pour la neuvième fois, le samedi 24 octobre 2015, au plan d'eau du CANIVET.

 

Vous trouverez, en pièces jointes au format PdF, sous forme de fichier à ouvrir, les formalités d'inscription, le règlement ainsi que l'autorisation photographique.

 

29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:06

 

Si, dans l'article précédent, j'ai attiré l'attention des lecteurs sur les dangers de la noix vomique, il n'en reste pas moins vrai que certains produits naturels, parfaitement autorisés, peuvent entrer dans la composition des amorces.

 

Voici un "cocktail" destiné à ouvrir l'appétit des poissons sans risquer de leur porter atteinte.

 

Cette vieille recette miracle ne fait intervenir que des produits inoffensifs pour la faune aquatique et les marques ne s'y sont pas trompées en commercialisant l'un d'entre eux.

 

1)-LE FENUGREC

 

 

Le fénugrec est une plante traditionnellement utilisée pour stimuler l'appétit. On le trouve d'ailleurs dans les magasins de pêche et ce n'est pas pour rien mais ils n'ont pas encore trouvé l'association avec le produit suivant.

 

2)-LE ROMARIN

 

 

Associé au fénugrec, il en décuple les propriétés et n'est pas bien difficile à trouver, même en grande surface.

 

3)-UTILISATION

 

Réduire en poudre, après avoir déshydraté si ce n'est pas déjà le cas, puis mélanger les deux ingrédients dans la proportion de 2/3 de poudre de fénugrec pour 1/3 de poudre de romarin.

 

Vous obtenez ainsi un remède de Grand-mère extrêmement efficace et bien antérieur à la commercialisation du fénugrec qui ouvre l'appétit des poissons de façon spectaculaire, sans compter que l'odeur les attire, comme toutes les épices.

 

Là, au moins, vous ne sortirez pas des clous et vous ne jouerez pas à l'apprenti sorcier tout en ayant un additif sous forme de mélange, peu connu, très efficace, peu coûteux, facile à réaliser et surtout inoffensif.

 

Je l'utilise régulièrement et si je ne fais pas état de mes résultats, c'est tout simplement parce que je n'étale pas mes "exploits".

 

DICTON DE LA SEMAINE

 

Vent du Nord, rien ne mord (Sauf avec le mélange fénugrec-romarin).

 

Le romarin a d’autres vertus et concourt notamment à :

 

-favoriser la digestion.

 

-lutter contre le stress. 

 

-soulager l’inflammation. 

 

-soulager les troubles de la circulation sanguine.

 

-apaiser les blessures grâce à un effet antiseptique.

28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 09:00

J'ai lu, AVEC CONSTERNATION, que certains pêcheurs utilisent le fruit de la coque du levant dans l'amorce.

 

 

La coque du levant se nomme également "noix vomique".

 

 

Le fruit, une drupe rouge, contient de la picrotoxine, un neurotoxique qui cause des vertiges, des vomissements, des spasmes musculaires et des convulsions.

 

il peut être mortel à forte dose.

 

Il est utilisé par les pêcheurs pour stupéfier les poissons, mélangé à de l'amorce et permettait de réaliser de bonnes pêches pour remporter les concours.

 

Ce ne serait pas interdit.

 

En effet, la picrotoxine ne figure pas dans la liste des substances prohibées.

C'est aussi un stimulant respiratoire utilisé comme antidote dans les cas d'empoisonnement aux barbituriques ou à la morphine.

 

En fait d'autorisation ou d'interdiction d'utilisation, je soutiens que c'est totalement prohibé, conformément à l'arrêté du 27 juin 2011.

Et à l'article L436-7 du Code de l'Environnement.

Article L436-7 du Code de l'Environnement.

 

"Le fait de jeter dans les eaux  des drogues ou appâts en vue d'enivrer le poisson ou de le détruire est puni de deux ans d'emprisonnement et de 4 500 euros d'amende."

 

Y a-t-il donc une si grande différence entre stupéfier et enivrer ?

 

Abstenez-vous de jouer avec les mots ou de tenter d'être l'apprenti sorcier, au risque de vous retrouver devant les tribunaux.

 

Si ce n'est pas pour enivrer le poisson, ce sera pour le détruire puisque certaines doses sont mortelles et si ce n'est pas pour ces deux raisons-là, ce sera pour avoir administré aux poissons une substance susceptible de nuire à la santé humaine.

Publié par André Marini - dans Règlementation
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 09:28

Comme j'ai conclu un pacte de non-agression avec le brochet qui se tient à mes pieds et qui bondit à la vitesse de l'éclair sur les poissons que je rassemble, je ne pêche pas au vif, de peur de le prendre alors qu'il m'amuse beaucoup et que, surtout, j'apprends à connaître son comportement.

 

Depuis trois jours, je me suis donc reconverti dans le gros cyprinidé.

 

Il y a tant de carpes qui sautent au milieu et sur l'autre rive que j'espère bien les faire venir sur le coup mais, malgré mes efforts, rien à faire.

 

Ah Nico, mon ami, si seulement Pacific Pêche te prenait un peu moins de temps !

 

 

Voici mon amorçage:

-Bouillettes.

-Croquettes

-Pellets de 14

-Pellets de 8

 

Je pêche au pellet de 8, le plus petit mais le plus efficace.

 

Un feeder de 80 grammmes garni d'amorce mélangé à du maïs en grains sert de plombée.

 

Bien entendu, j'en mets deux à l'hameçon à boucle monté au cheveu.

 

Ce ne sont pas les carpes qui se manifestent mais les barbeaux. Mais alors, quels barbeaux !

 

Des bombes au niveau de la défense et des départs de champions de 100 mètres. Ils ne s'avouent pas facilement vaincus mais ils faut dire que leur taille les aide considérablement.

 

Bien que ce ne soit plus trop la saison et que je ne les vois plus enchainer leurs sauts caractéristiques si spectaculaires, je les ai un peu réveillés.

 

Oh, pas longtemps. Tout au plus une demi-heure avant que la rivière ne retombe dans la léthargie, à l'exception de mon copain brochet qui continue à se remplr le ventre.

 

Le feeder est rempli d' amorce Charlot que j'ai déjà présentée, mélangée à une boite de maïs en grains.

 

 

1ère prise, dès la ligne à l'eau.

 

 

2ème prise, à peine le feeder rempli, l'hameçon regarni et la canne remise en position.

 

 

3ème prise calibrée, dans la demi-heure qui suit puis PLUS RIEN de tout l'après-midi, pas même un chevesne alors que j'en avais pris deux très gros la veille, pas une brème alors qu'elles fouillent devant moi et, bien sûr, pas une carpe.

 

A n'y rien comprendre ! 

 

Mais tout de même, le pellet est un véritable aimant, lorsqu'ils sont là.

21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:15
FOU
DE
PECHE

PLACER LA SOURIS SUR LE CADRE PUIS L'ENLEVER

 

Code sur http://mytesting.over-blog.com

FOURNISSEUR      Aucun

PRIX DE VENTE     0 Euro

 

Peut-il y avoir moins cher ?

 

Voici un détecteur de touches qui, d'une part, ne vous coûtera rien et, d'autre part, vous rendra plus de services que les petits engins ultra-sophistiqués.

 

Il s'agit d'un simple petit bricolage qui vous prendra à peine quelques minutes avec, pour tout matériel, un rilsan, un emboût de ligne et de la colle.

 

 

Ne riez pas, il y a beaucoup d'avantages !

 

-Le fil de la bobine reste tendu et ne se dévide pas.

-La touche plie le rilsan sans à-coups et libère le fil qui peut glisser dans les anneaux.

-Comble de la sophistication, il est REGLABLE.

 

Selon la position donnée au rilsan, le déclenchement varie selon les poids de tirée. Tout ceci a été mesuré avec des plombs Catherine fixés sur le fil, après la pointe du scion.

 

-Ainsi, tourné vers l'arrière, le mécanisme se déclenche à 60 grammmes.

 

-En position perpendiculaire, le mécanisme se déclenche à 40 grammmes.

 

-En position légèrement avancé, le mécanisme se déclenche à 30 grammes, ce qui est minime, comparé à la puissance de traction d'un brochet au moment de l'attaque.

 

 

TEST avec les plombs Catherine

 

Celui de droite est un plomb de 40 grammes alors que celui de gauche est un plomb de 30 grammes

 

 

 

Avec un plomb Catherine de 40 grammes, le mécanisme est photographié alors qu'il est en mouvement pour lacher.

 

 

Fin du mouvement mais vous pouvez remarquer que le fil du moulinet n'a subi auncune boucle et qu'il est resté parfaitement en ligne.

 

Ainsi, aussi naïf que paraisse ce système, tous les inconvénients de l'anse de panier ouverte sont éliminés.

-Fil se dévidant.

-Fil accrochant des brins d'herbe.

-Fil faisant des perruques.

 

Seul inconvénient, il ne vous tape pas sur l'épaule lorsqu'il y a une touche mais personne ne vous empêche de fixer une clochette sur le bras pour être prévenu.

 

Maintenant, évidemment, vous faites ce que vous voulez, surtout si le bruit aigu des détecteurs soniques ne vous gêne pas.

 

Après tout, ce n'est pas moi qui paye.

 

Seule précaution, ne vous mettez pas proche de moi avec vos engins de torture auditive.

 

Je ne supporte pas ce bruit métallique et cela me rend mauvais lorsqu'on me triture les tympans.   

Publié par André Marini - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 09:00

J'ai, par pur hasard et parce que j'avais oublié mon amorce chez moi, acheté un paquet d'amorce chez Décathlon.

 

Lorsque je vois de la "CHARLOT", je la regarde toujours de près même si SENSAS a mis la main dessus. J'en ai donc acheté un paquet.

 

A l'ouverture du sachet, l'odeur est surprenante, à la fois épicée et vanillée.

 

Manquant un peu de collant, elle gagne à recevoir du PV1, du biscuit ou un collant quelconque.

 

Mais en action de pêche, quelle surprise !

 

En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle rassemble des dizaines de poissons allant du gardon à la brème en passant par l'ablette.

 

Je vous l'annonce, à charge pour vous de me dire si vous obtenez le même résultat.

 

AMORCE PÊCHE CHARLOT BLANC GM 1 KG

 

18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 07:46

Comme tout le monde, c'est une chair que j'apprécie et, pour fêter le cinquantième sandre pris en ce mois de septembre 2015, j'ai décidé de le garder.

 

Chaque saison, je donne un brochet et je garde un sandre, quelle que soit sa taille...au-delà de la maille, bien entendu...au nombre que je me suis fixé.

 

Cette année, compte-tenu des nombreuses prises, je m'étais fixé 50. Challenge atteint.

 

Si je n'atteins pas ce gage, je m'en passe.

 

 

De toute façon, ma pêche, en ce moment, est si bucolique que je suis plus préoccupé par ce qui se passe où que j'entends autour.

 

Un couple de martins pêcheurs vient se poser devant moi, les grues commencent à passer, les écureuils, au-dessus de moi, font leur provision de noisettes, un pic épeiche a entrepris d'abattre l'arbre sous lequel je suis abrité, les chevreuils ont commencé le brâme et les sangliers se disputent le grain que je leur mets.

 

                                  LE PARADIS POUR L'AMOUREUX QUE JE SUIS  !

 

Avec ça, comment voulez-vous que je sois concentré ? Et pourtant ! 

 

 

Malgré tout, comme j'ai monté mes cannes d'une façon très particuière, le poisson ne me distrait que l'espace d'une touche.

Considérant les conditions de pêche en ce moment, je me suis adapté.

 

Il a beaucoup plu, ce qui a fait monter l'eau.

 

Sous peine de voir les cannes toujours pliées en deux par la force du courant, j'ai fait en sorte d'éliminer tout ce qui est susceptible d'opposer une résistance et je n'ai gardé que le minimum, AVEC SUCCES.

 

Voici mon montage et j'en suis moi-même surpris.

 

Aucune gêne au lancer, aucun noeud, aucune surprise. La perfection, en quelque sorte.

 

Je pense que je vais faire de même pour le pater-noster tant ce montage est simple, direct, sans surprise, et surtout, efficace.

LA CANNE

 

Canne quiver de 3.30. Une 3.60 aurait été la bienvenue.

 

J'ai changé mes moulinets pour prendre des tambours débrayables et à grande circonférence.

 

Détecteur de touches: Un rilsan fixé sur le manche du moulinet, avec une buttée au bout.

 

 Comprenez bien ce croquic vu de haut.

 

ATTENTION:

-Rilsan fixé de façon à ce qu'il revienne en arrière de la canne, donc, votre passant doit être en avant.

-Rilsan fixé et dépassant A L'OPPOSE DE LA MANIVELLE.

-Anse de panier OUVERTE.

 

 

AVANTAGES

 

-Mon tambour ne se dévide pas, évitant de trainer à terre.

-Le rilsan, très souple, fixé sur le pied du moulinet, plie à la moindre traction.

-La DEMI-GORGE, fixée au bout du rilsan, retient le fil en position de repos mais laisse filer en se mettant dans l'axe du tambour à la touche.

LE MONTAGE DU BAS DE LIGNE

 

TRES SIMPLE ! Mais d'une efficacité redoutable et à un tel degré de sensibilité que vous voyez, sur le bout du scion, les tirées de l'ablette.

 

Comme il n'y a plus de risques d'emmêlage ou d'accroc, tant qu'elle bouge, c'est bon.

Lorsqu'elle arrête de tirer sur le scion, elle est morte

 

Pourtant j'ai tout éliminé ! Tube coulissant, agrafe, émerillon.

 

J'ai gardé:

 

-Micro émerillon baril:  2

-Amortisseur  :  1

 

Tous les neuds sont des noeuds cuillers, SAUF L' HAMECON

 

Au départ, seul le bas de ligne s'en va. Le fil tenant la plombée glisse sans aucune résistance dans l'émerillon baril et j'offre le moins de prise possible au courant.

 

Seul le ventre formé par le fil reste à résoudre...en partie car en lançant aval, on le réduit déjà.

 

          POURQUOI N'Y AI-JE PAS PENSE PLUS TÔT ?

Publié par André Marini - dans La pêche du sandre
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 07:50
La pêche en Seine-et-Marne, Marne et Grand Morin

Les montages que nous présentons pour la pêche au sandre doivent être à la fois simples et particulièrement sensibles.

 

La force exercée par le courant sur le fil dans l'eau est déjà une résistance que le poisson doit vaincre et elle suffit parfois à le faire tout lâcher.

 

S'ajoute à cela le phénomène de ventouse exercé par le petit tube dans lequel coulisse le bas de ligne.

 

CROQUIS D'ORIGINE

J'ai déja apporté une première solution en suggérant d'utiliser un diamètre plus gros. 

 

CROQUIS 1

 

 

CROQUIS 2

 

Mais voici ce qu'a imaginé Jean-Jacques et c'est sans doute encore plus efficace.

 

Il utilise un clipot pour la pêche en mer, percé de deux ouvertures qui laissent passer l'eau et limitent encore le risque de ventouse.

 

Voici son montage au complet

 

CE PRINCIPE PEUT ÊTRE ADOPTE POUR TOUTES LES PÊCHES QUI UTILISENT UN TUBE DANS LEQUEL COULISSE LE FIL ET SURTOUT DANS LES MONTAGES QUIVER. 

Publié par André Marini - dans La pêche du sandre
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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 08:25

 

 

SOYEZ NOMBREUX A REPONDRE A CETTE INVITATION.

 

13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 08:13

Question récurrente !

 

Nous sommes tous confrontés, peu ou prou, à ce problème.

 

Lorsqu'on lance la ligne, sous main ou sur main, le poids du plomb entraîne le vif à une telle vitesse au fond qu'il arrive qu'il se prenne dans le corps de ligne et l'on est bon pour relever et pour relancer.

 

Maintenant si l'on veut passer ses journées à faire ça, libre à chacun mais moi ce n'est pas ainsi que je conçois une partie de pêche...Alors...j'ai cherché une astuce...si simple que je me demande encore comment les uns et les autres n'y avons pas pensé !

 

SITUATION DE DEPART

 

Mais quel peut bien être le remède ? ça, tout simplement !

 

Avec du fil soluble en quelques secondes au contact de l'eau, votre vif, emprisonné au moment du lancer, se trouvera libéré quand il sera au fond.

 

Utilisez ce petit artifice sinon vous risquez d'être si préoccupé par votre perruque que vous ne verrez pas ce qui se passe autour.

 

 

UN PETIT CLIC EN-DESSOUS POUR VOIR CE QUE VOUS RISQUEZ DE MANQUER ! (lol) 

 

 

VOUS AVOUEREZ TOUT DE MÊME QUE CE SERAIT VRAIMENT BIEN DOMMAGE !

 

 

Publié par André Marini - dans La pêche du sandre
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