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FLORILEGE DE BLOGS DE PECHEURS PASSIONNES

LES INGREDIENTS ET ADDITIFS DE L'AMORCE

22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 07:39

Pêcheurs !

 

J'ai pris la peine de relayer une offre d' emploi particulièrement attrayante à la Fédération de pêche 77. J'ai même installé une bande passante qui apparaît quel que soit l'article lu.

 

A ce jour et à 8 heures 30, ce 22 septembre 2016, cet article a été lu 4.624 fois par des lecteurs différents.

 

Pas une réponse, pas une question, pas un petit doigt levé !

 

Je ne mets jamais d'encarts publicitaires volontaires car ce site est dédié au plaisir du partage et n'a pas pour vocation de me rapporter le moindre centime, sauf lorsqu'il s'agit de proposition de cette nature qui peut être si utile.

 

Ce ne sont pourtant pas les propositions qui me manquent et, A PRIX D'OR.

 

N'y a-t-il donc pas, parmi vous ou votre entourage, une personne à la recherche d'un emploi dont le profil puisse correspondre à la demande, pourtant bien modeste ?

 

Pesonne ne me fera croire cela  et j'affirme que les lecteurs qui résident à proximité se foutent de ma gueule !

Publié par André MARINI - dans Articles divers
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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 07:00

 

Article initialement publié en 2010 et remis à jour du fait de nouveaux commentaires.

  Je le répète souvent...Parce que j'en suis convaincu...La pêche est une grande école d'humilité, avec ses réussites et ses échecs, ses belles bourriches et ses "capots", ses bons et ses mauvais jours.

 

Mais il y a une constante parmi ces aléas et ces apparentes contradictions:  Etre curieux de tout et écouter...Ensuite, on prend ou on laisse, tout dépend du résultat !

 

A la suite d'un article récent publié sur ce blog et intitulé :" PECHE AU QUIVER ET AU FEEDER, ENFIN UNE BONNE JOURNEE", l'un de nos lecteurs, dans son commentaire, conseille d'utiliser le Frolic pour chiots.

 

Presque sans y croire, j'ai essayé, sans conviction je l'avoue parce que la veille, un pêcheur voisin utilisant cette même nourriture mais pour chiens adultes, n'avait pas vu grand chose et mon pote Jean-Mi, essayant lui aussi, n'a pas vu de différence. 

 

  Oh, je n'ai pas essayé tout de suite ! Avec une nourriture pour chiens, il vaut mieux être prudent et ne pas courir le risque de se retrouver avec un Pit Bull (ou Pitbull si vous voulez) dans l'épuisette.

 

Manquerait plus que je me fasse gratter parce que je n'emporte pas de muselière pour une partie de pêche !

 

Mais revenons à nos Frolics (Je n'avais pas de moutons sous la main) que j'ai donc utilisés comme notre ami, pêcheur du Tarn, l'avait recommandé.

 

Juste pour deux journées avant un mini-départ en vacances mais quel festival ! Moi qui ne suis pas carpiste pour deux sous, je peux dire que je me suis régalé en Marne et comme je ne m'y attendais pas, mon 18 centièmes a explosé aux deux premiers départs.

 

Carpes et barbeaux semblent attirés comme par un aimant. A se demander ce que font les concepteurs d'amorces pour la pêche ! Ils vont se faire souffler le marché sous le nez !

 

Le moins que je puisse faire c'est écrire d'essayer, si ce n'est déjà fait et, le cas échéant, de faire un petit retour en arrière pour relire le commentaire de notre ami.

 

Dans cet article, je m'attacherai simplement à décrire la façon dont j'attache les croquettes.

 

Pour avoir essayé toutes les méthodes...et ce n'est pas ce qui manque...J'en retiens une qui me paraît la meilleure. L'avantage de cette esche est aussi son inconvénient: Très tendre et se délitant vite, au cheveu traditionnel il faut relever souvent.

 

Par contre, en faisant un cheveu à boucle, on prolonge très sensiblement la "durée de vie". De plus, la présentation est parfaite parce que réglable.

 

F1

 

F2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Préparer une boucle pouvant laisser passer deux esches sur un fil d'une quinzaine de centimètres. Hameçon à boucle de 12. Avec un hameçon à palette, le résultat est le même mais le montage d'un hameçon à boucle est d'une grande facilité. De plus, il n'y a pas d'usure du fil sur la palette. 

 

F3

 

F4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passer un brin libre du bas de ligne par devant et le descendre en le serrant le long de la hampe COTE A COTE AVEC LE BRIN TERMINE PAR LA BOUCLE QUE L'ON VIENT DE PREPARER. Tourner l'autre brin du bas de ligne le long de la hampe en enserrant le brin libre du bas de ligne et le second brin terminé par la boucle puis ressortir par l'arrière.

 

     En fait, celà revient à attacher un hameçon à boucle avec, le long de la hampe, un petit morceau de fil terminé par la boucle qui fera noeud coulant autour des esches.

 

F6

   F5                                                                                            

 

Couper l'excédent du premier brin libre du bas de ligne puis passer la boucle  dans les esches.

 

F7

 

F8

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                           Faire un noeud coulant autour des 2 esches et serrer délicatement.

 

F9

 

F10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tirer l'extrémité du fil terminé par la boucle pour obtenir un positionnement parfait des esches puis faire un noeud simple à un centimètre de l'extrémité pour qu'au moment de l'engamage ou lors du changement d'esche, le fil ne sorte pas du corset du bas de ligne.Laisser dépasser ce morceau de fil. Il ne gênera en rien l'engamage et si l'on utilise du fluoro-carbone, c'est le top.

 

F11

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour recharger, il suffit de tirer un peu la boucle vers le bas. Le noeud évitera une maladresse. Donc, tirer la boucle vers le bas, recharger, tirer le fil vers le haut pour une présentation parfaite et ne pas se prendre les pieds dans le tapis au moment du lancer.

 

Chose surprenante, les esches prises dans un noeud coulant tiennent très longtemps alors que si un seul brin passe au milieu, il faut recharger très souvent.

 

Bien entendu, si l'on esche avec une seule croquette, la boucle de départ (Figure 1) doit être réduite d'autant... C'est évident !

 

 

 

   

L'auteur du présent article décline toute responsabilité dans l'hypothèse où un chien de 1ère ou de 2ème catégorie se laisserait tenter par un pêcheur téméraire utilisant cette esche qui lui est normalement destinée.

    

16/08/2010 21:20:00
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par gv sur l'article PECHE AU QUIVER OU AU FEEDER: Le Frolic, j'ai essayé., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

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3 question se posent a moi en lisant cet article :
- est ce bien un n°12 cet hamecon ? la main me semble bien petite.
- Le aussi me parait bien gros.
- Cela fait plusieurs fois que je lis "Frolic", c'est une marque bien precise. Est elle utilisee comme on dit un 'frigidaire' ou bien les autres marques comme eco+ ou les marques distributeurs des
grandes surfaces (bien moins cheres, que vais je faire de 2kg de Frolic moi ?!) ne sont elles pas aussi apettantes pour les poissons a moustaches ?

 

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17/08/2010 12:35:33
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par André MARINI sur l'article PECHE AU QUIVER OU AU FEEDER: Le Frolic, j'ai essayé., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

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Bonjour cher lecteur,
     En réponse à vos deux premières questions, pour les besoins des photos que je réalise moi-même, j'utilise forcément un hameçon de grande taille et du fil de couleur.
En l'occurence, en hameçon de 2 et du backing de couleur orange mais, je le répète, uniquement pour que le montage soit visible.
    Je confirme que pour celui qui est présenté, en action de pêche j'utilise un hameçon à boucle de 12 et du fluorocarbone, invisible dans l'eau, de 18 centièmes.
    Pour ce qui concerne votre troisième question, il s'agit bien de Frolic pour CHIOTS (Je ne fais pas de publicité pour la marque, vous l'aurez compris). Pour ce qui concerne votre utilisation personnelle, il serait intéressant de savoir si vous obtenez de bons résultats, auquel cas rien ni personne n'interdit de remplacer le terme Frolic, pour lequel vous faites très justement remarquer qu'il est utilisé comme un nom commun, par croquettes pour chiots. Suivant les conseils d'un lecteur et ayant rencontré d'autres pêcheurs qui pêchent au Frolic, j'ai essayé...avec succès...Mais
j'ai passé trop de temps au bord de l'eau pour ne pas savoir que l'on sacrifie parfois à certaines modes... Si le Frolic possède des vertus que ne possèdent pas les autres marques, seule l'expérience me le dira car, pour l'instant, mes essais sont trop limités dans le temps.
    En conclusion, je vous tiendrai informé si les performances se confirment et de votre côté, tenez-nous au courant des performances que vous réalisez avec vos ingrédients.
   Vous êtes pêcheur et, comme moi, vous savez parfaitement qu'une expérience ou un essai n'ont de valeur que si ils sont étalés dans le temps...Donc, forcément, à bientôt sur ce blog.
Cordialement André MARINI

 

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17/08/2010 21:28:30
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par gv sur l'article PECHE AU QUIVER OU AU FEEDER: Le Frolic, j'ai essayé., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

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Merci pour le suivi et vos réponses à mes commentaires.
Je me posais cette question car j'avais moi même envisagé cette option lors de ma visite dans les rayons pèche et voyant les prix des amorces. Je ne suis pécheur que du dimanche d’où mes considérations pécuniaires très terre à terre ;-)
Ma conclusion avait été que ca ne peut être valable que
1 – si on possède un chien pour le nourrir (les prix au kg des petits conditionnements sont très élevés
2 – si l'on excepte les grandes marques, très chères
Et malgré tout, les tarifs restent très proches
Mais j'avais abandonné l'idée en me disant que les aromes des uns et des autres pouvaient être bien différents et je voulais prendre encore quelques infos sur des sites comme le votre.
En fait je continue de faire mon amorce avec du pain sec et de la farine de Mais/blé noir et terre a laquelle j'ajoute une poignée d'esches.
La croquette pour chiens en guise d'esches, je n'avais pas imaginé vu la différence de taille, pour ma petite pêche, entre l'hameçon et l'appât.

 

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10/09/2010 00:20:56
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Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par stephane gavignet sur l'article PECHE AU QUIVER OU AU FEEDER: Le Frolic, j'ai essayé., sur votre blog Le blog de l'Epinoche

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Je lis que le Feeder au FROLIC suscite des interrogations auxquelles je vais essayer d'apporter quelques réponses :
- FROLIC ou autres croquettes ? les cyprins aiment les croquettes (pour chiens, pour chats), je le vois tous les jours dans mon bassin. J'ai renoncé à acheter la nourriture pour poissons d'ornement (hyper chère) et je nourris mes carpes aux croquettes pour chats sans marque. L'avantage du vrai FROLIC pour la pêche : IL COULE quand la plupart des croquettes FLOTTENT. Vous pouvez donc mettre n'importe quelle croquette à l'hameçon et faire décoller votre appât, en revanche si vous lancer des croquettes pour amorcer et qu'elles restent toutes à la surface....il ne vous reste plus qu'à pêcher au buldo !!!! vous m'avez compris. A cet effet le magazine "carpe passion" dans son hors série été 2010, a publié un comparatif des alternatives au FROLIC. En résumé si vous souhaitez prendre une croquette qui ressemble au FROLIC (croquette un peu tendre en forme d'anneau), à retenir : LYDOG (Leclerc), Tendres croquettes Auchan, ou Croq'tendre Canaillou (Intermarché). Attention elles n'existent qu'en version gros chien (donc grosse croquette, donc pour grosse carpe à grosse bouche !!!).
- le prix : je n'ai pas de chien, j'achète en petit conditionnement (1 kg), prix au KG, environ 2 euros. Avec 1 kg je fais en général 2 seances de pêche. FROLIC, c'est peut-être de la croquette "haut de gamme", mais ça reste moins cher qu'un kilo de "3000 feeder" + 1/2 litres de pinkies. C'est quand même pas la ruine.
- montage : j'ai fais un autre commentaire dans lequel je disais que j'utilisais les élastiques spéciaux pour pellets pour escher le FROLIC (hyper simple d'emploi et très efficace).
- amorçage : dans cet autre commentaire, j'explique comment agglomérer les FROLIC avec de la colle à asticot pour pouvoir amorcer précisément à la fronde et à grande distance.
Bonne pêche...

 

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 09:04

La Fédération nationale pour la Pêche en France crie "Cocorico" pour le rôle qu'elle a joué dans les modifications réglementaires venues ou à venir concernant notre loisir.

 

Tout de même ! SACREMENT GONFLEE !

 

Voici, ci-dessous, les étapes déjà franchies.

Les étapes de la consultation

Avril 2013 : information du réseau associatif de pêche de loisir sur le déroulement de la consultation des pêcheurs, diffusion du document de la commission mixte. Objet : appropriation de la démarche.
Pas de débats ni de décisions sur les contenus à ce stade.

Septembre 2013 : consultation des pêcheurs à partir d’un questionnaire Internet, communication sur l’ouverture d’une consultation dans la presse.

Novembre 2013 : synthèses des avis et transmission aux structures associatives (AAPPMA, FD).
Débats dans les instances associatives de pêche.

Décembre 2013 : Assemblée générale extraordinaire de la FNPF afin de valider un pack « Évolution Réglementaire ».

2014 : rédaction et soumission des propositions au Gouvernement.

Novembre 2015 : consultation du public sur site du ministère de l’Ecologie sur un premier décret.

2016 : mise en application du premier décret.

La dernière étape fait référence au décret n° 2016-417 du 7 avril 2016 modifiant diverses dispositions du code de l'environnement relatives à la pêche en eau douce

Mais voila !

 

Ce texte réglementaire, à part les restrictions concernant le nombre de carnassiers pris par un pêcheur au cours d'une journée, donne surtout la part belle AUX PÊCHEURS PROFESSIONNELS !

 

La levée de boucliers des fédérations départementales, les pétitions mises spontanément en ligne par les pêcheurs, les incidents (regrettables) qui ont émaillés l'application de ce texte qui n'est même pas constitutionnel, indiquent que les mesures du présent décret ne sont pas vraiment favorables à la pêche de loisir.

 

Alors, responsables de la FNPF, cessez de vous gargariser et revenez plutôt à ce qui devrait être votre préoccupation première : 

 

LA PROMOTION DE LA PÊCHE DE LOISIR ET LA DEFENSE DES DROITS DES PÊCHEURS. 

Publié par André MARINI - dans Règlementation
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:34

Il est désormais quasi-impossible d'utiliser l'eau de pluie tant l'air est chargé de particules en suspension dont certaines, combinées à l'eau, produisent de l'acide sulfurique.

 

Rien de tel, évidemment, pour tuer les vifs que nous conservons avec tant de soin.

 

L'EAU DU ROBINET

 

Elle apparaît encore comme la plus saine par son traitement à l'ozone mais ce qui gâche tout pour nos poissons est l'addition de chlore, destiné à protéger l'eau lors de son transport par les canalisations qui, elles, contiennent de nombreuses bactéries, utiles ou nocives selon le cas.

 

SANTE DES POISSONS

 

Vous voyez que les miens se portent comme des charmes et je n'ai absolument aucune mortalité.

 

Dans le commerce, on vend, à prix d'or, des produits destinés à rendre l'eau du robinet aussi pure que l'eau de source mais ne nous leurrons pas. Ils sont en premier lieu, destinés à éliminer, plutôt à transformer, le chlore contenu dans votre réserve à vifs.

 

TOUTEFOIS, il existe un moyen beaucoup simple, moins onéreux et diablement efficace pour éliminer le chlore.

 

IL SUFFIT DE JETER DANS L'EAU, DES COMPRIMES DE VITAMINES C ou, pourquoi pas, des produits riches en acide ascorbique.

 

Selon les marques, une pastille peut traiter 4 litres d'eau.

 

Si vous en achetez un tube à un prix non prohibitif, jetez tous les comprimés dans l'eau et vous aurez ainsi éliminé une bonne partie du chlore pour arriver à un taux supportable par la faune aquatique.

 

Par contre, si vous rajoutez de l'eau, n'oubliez pas que vous avez augmenté la concentration et il convient alors de remettre une ration de vitamines C.

AUTRES EFFETS BENEFIQUES

 

La vitamine C soulage la fatigue en deux heures.

 

Elle diminue le stress oxydatif évalué par la méthode Free Oxygen Radicals Test et nous avons déjà vu l'importance et les effets dévastateurs du stress chez les poissons.

 

C'est un antioxydant qui améliore la fonction immunitaire et qui protège le tissu conjonctif, si important pour la faune aquatique.

Ajoutez à cela deux cuillerées de BICARBONATE DE SODIUM (Bicarbonate de soude) par mètre cube d'eau.

 

C'est un antiseptique, un cicatrisant, un désinfectant, un fongicide, un régulateur du PH.

 

De plus, comme c'est une base, il neutralisera les acides mais attendez 2 heures sinon, il neutralisera d'abord l'acide ascorbique.

 

ACIDE + BASE = SEL + EAU

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le bicarbonate de sodium est un dopant légal.
Une étude réalisée par des chercheurs de l’université Loughborough a montré que sur 9 nageurs qui avaient pris du bicarbonate avant une compétition sportive, 8 ont réduit leur temps de nage.
En effet, le bicarbonate de soude augmente les capacités anaérobie des sportifs.

Dans l’étude, neuf nageurs masculins de compétition ont été observés et leur performance et leur pH sanguin ont été mesurés pour trois sprints de 200 mètres répartis sur trois semaines.
Les résultats ont montré une amélioration de 1,5 seconde pour les nageurs qui avaient ingéré le bicarbonate de soude avant les courses.
Des tests sanguins avant l’ingestion du bicarbonate ont également montré une augmentation du pH (moins d’acidité), par rapport aux groupes placebo et de contrôle.

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 08:25

Article initialement publié le 20.09.2011.

 

Remis à jour, le 16.09.2016

pierre • 09-13-2016 21:25 • UN ADDITIF POUR L'AMORCE AUQUEL IL FALLAIT PENSER.

Bonsoir,

Sur vos conseils, je confirme la bonne attraction du Laurier dans de l'amorce.
Une base simple, la 4x4 caperlan, j'ai donc ajouté une part de chènevis grillé non cuit et du laurier passé au mixeur ( une bonne quantité !).
En 3 heures de pêche, essentiellement du gardon, 1 perche et pas mal de goujons.

je valide

Voici au moins un lecteur qui se donne la peine d'essayer et de rendre compte de ses essais !

 

Si seulement chacun pouvait faire de même pour toutes les "combines" que je communique, peut-être cela m'inciterait-il à poursuivre !

Nous, pêcheurs, fonctionnons ainsi : Toujours à la recherche d'une méthode, d'un montage ou d'un ingrédient, nous essayons tout ce qui nous passe par la tête ou nous tombe sous la main, ceci des centaines de fois sans succès pour, une fois de temps en temps, tomber sur une idée qui marche.

 

Après cette introduction dans laquelle chacun de nous ne peut que se reconnaître, passons à une petite devinette :

 

                    QUEL EST CE PETIT ARBUSTE TRES REPANDU DANS NOS JARDINS ?

                             

Inutile de faire durer le suspense ou monter les enchères...Il s'agit tout simplement du laurier.                          

 

Non pas le "laurier fleur" si répandu en bord de mer ou dans le sud de la France  mais le "laurier sauce", cultivé dans nos jardins et dont les feuille sont utilisées en cuisine pour parfumer les mets.   

 

La suite, vous la devinez : J'ai essayé puisque je possède un terrain d'expérimentation parfait pour ce genre d'exercice : Un bassin de jardin dans lequel se trouvent des poissons de rivière qui, après quelques temps d'acclimatation, se nourrissent en captivité.

 

J'ai confectionné deux petites boulettes d'amorce, l'une traditionelle, l'autre en incorporant du laurier sauce haché menu à l'aide d'un vieux moulin à café...électrique bien entendu !

 

Le résultat étant sans appel, j'ai poussé plus loin et je pourrais conclure cet article en écrivant que cet ingrédient vaut de loin tous les attractifs du commerce...devenus d'ailleurs presque inutiles tant la puissance odorante de cette plante si banale est forte et dominante.

Il suffit de dénerver les feuilles, de les couper à l'aide d'une paire de ciseaux comme on le fait avec du persil puis de les passer au moulin à café électrique mélées à quelques grains de chènevis pour obtenir une purée parfaite.

 

       J'ai essayé en action de pêche : Pour moi, aucun doute, c'est un plus.

 

Comme vous pouvez l'imaginer, j'ai déjà coupé et mis à sécher quelques branches de cet arbuste vivace afin d'essayer avec des feuilles sèches mais n'hésitez pas à essayer à votre tour puis à me faire part de vos résultats...

 

Comme le laurier sauce est un arbuste à feuilles persistantes, imaginez le bonheur si vos observations pouvaient rejoindre les miennes !

 

MAIS ENCORE FAUT-IL COMME "PIERRE" ÊTRE CAPABLE DE COMPRENDRE QUE CE SITE, TOTALEMENT BENEVOLE, DOIT ÊTRE UN MOYEN D'ECHANGE.

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 20:07
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 09:02

 

ATTENTION IL S'AGIT D'UN MESSAGE IMPORTANT

La Fédération départementale de Pêche de Seine-et-Marne recrute un AGENT DE DEVELOPPEMENT, FEMME OU HOMME, EN CONTRAT A DUREE INDETERMINEE.

 

La date limite de candidature fixée au 16 septembre n'est pas à prendre en compte et toute personne intéressée et à la recherche d'un emploi peut encore faire acte.

 

Pour cela, il convient d'adresser une lettre de motivation accompagnée d'un CV par la poste ou par e.mail que vous trouverez en bas du document.

 

Adresser la lettre de motivation accompagnée du curiculum vitae à :

 

Si vraiment, compte-tenu des exigences du poste proposé avec évolution de carrière, il n'y avait aucune candidate ou aucun candidat, je me dirais qu'en France, il y a plus de chômeurs que de demandeurs d'emploi.

 

OUVRIR LA FICHE DE POSTE DETAILLEE CI-DESSOUS.

Publié par André MARINI - dans Articles divers
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 09:47

 

Après s'être démené comme un diable pour obtenir de grosses subventions pour la restauration de l'étang destiné à l'école de pêche avec possibilité pour les écoles voisines d'en profiter...

 

Après avoir travaillé dur pour la mise en application de la nouvelle loi sur l'eau dans le cadre du SAGE...

 

Après s'être démené pour que nos parcours soient de véritables sanctuaires...

 

Après avoir consacré TOUT son temps à la promotion de la pêche, à la défense des droits des pêcheurs, à la qualité de l'eau, à la lutte contre les perturbateurs, à la régulation des vannages, à la sauvegarde de notre patrimoine halieutique après les crues dévastatrices de juin...

 

Après s'être impliqué au niveau fédéral comme Vice-Président...

 

ET J'EN PASSE !

 

Monsieur Serge AVANZINI, Président de l'AAPPMA de Crécy-la-Chapelle et ses environs, Vice-Président de la Fédération de Pêche de Seine-et-Marne, a lancé un appel aux pêcheurs locaux retraités pour qu'ils veuillent bien donner quelques heures par mois pour encadrer notre relève, en l' occurence, nos jeunes pêcheurs.

 

Pas un mot, pas une réponse, pas une proposition !

 

C'EST LA HONTE !

 

A vous, trempeurs de fil qui préférez rester devant la télévision lorsque le temps n'est pas au beau fixe...

 

A vous, égoïstes patentés qui ne pensez qu'à votre confort et à votre totale indépendance...

 

A vous, pêcheurs disposant de temps pour préparer les générations futures mais qui ne vous manifestez que pour râler...

 

A vous, pratiquants qui ne vous donnez même pas la peine d'assister aux Assemblées générales...

 

SACHEZ QUE JE M'ASSOCIE TOTALEMENT ET SOLIDAIREMENT A LA DECEPTION DE MON AMI.

 

Vous voulez nous décourager, NOUS, les militants de votre plaisir ?

 

VOUS N'EN ÊTES PAS LOIN !

 

Donc DERNIER APPEL.

 

Monsieur Serge Avanzini attend QUELQUES VOLONTAIRES pour donner

 

 

DEUX OU TROIS HEURES PAR MOIS aux jeunes.

 

 

Vous disposez de deux contacts sur ce site.

 

Vous disposez des coordonnées téléphoniques du Président.

 

Vous disposez d'un contact sur le site de l'AAPPMA de Crécy.

 

COMME MONSIEUR SERGE AVANZINI, JE SUIS ECOEURE ET DEGOÛTE.

 

JE SAURAI EN TIRER LES ENSEIGNEMENTS ET PRENDRE LES DISPOSITIONS QUI S'IMPOSENT. 

Publié par André MARINI - dans Articles divers
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 08:13

Cette petite graine, originaire d'Amérique du Sud, dégage, à la cuisson, une odeur particulièrement agréable qui laissera présager un réel engouement pour le poisson.

 

J'ai beaucoup insisté sur son intérêt sans être vraiement entendu et, ....pourtant !!!

 

1)-Rincer abondamment les graines crues afin d'éliminer l'insecticide qui les recouvre (Le saponin). Ce produit, bien que naturel, est destiné à protéger la graine sur pied des oiseaux et des insectes mais donne un goût amère.

 

2)-Placer le quinoa dans une casserole recouvert de 2 fois son volume d'eau.  Porter à ébullition, baisser le feu et laisser cuire à feu doux jusqu’à ce que l’eau soit absorbée.

 

La casserole de cuisson doit être couverte.

 

Environ 10 à 15 minutes.

 

Eteindre le feu et laisser gonfler à couvert encore 10 minutes.

 

La cuisson est terminée lorsque chaque grain a doublé de volume et libéré le germe blanc en forme de spirale.

 

Pour pêcher, utiliser un hameçon de 18.

 

A chaque coulée, lancer une pincée de quinoa sur la plume.

 

Les poissons sont fous de cette graine cuite et en voici la preuve en image après avoir jeté une petite pincée de quinoa cuit dans mon bassin.

 

ASTUCE:

 

Varier le menu

 

Le quinoa s'accomode très bien d'être sucré, salé ou nature.

 

On partage donc la graine cuite en trois parts dont on garde une part nature, on sale légèrement la deuxième et on sucre légèrement la troisième.

 

En action de pêche, on alterne tous les 4 ou 5 coulées avec du nature, du salé ou du sucré.

 

LES RESULTATS SONT EBLOUISSANTS !

 

A utiliser avec du pain de quinoa comme seul amorçage.

 

-1/3 de chènevis moulu grillé.

 

-2/3 de farine de quinoa.

 

-Lier le tout avec de la colle à poisson ou du PV1 très collant.

 

-Laisser sécher au soleil.

MISE EN GARDE

 

Lorsque l'on prépare le quinoa en grains, la taille surprend et l'on a tendance à en mettre toujours trop.

 

Mais attention, il gonfle de telle façon que la casserole qui le contient déborde très vite !

13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 09:56

Carte interactive, que vous pouvez déplacer et zoomer à votre guise.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 06:17
"La pêche en Seine-et-Marne"

Concours de pêche organisé par l'AAPPMA l'EPINOCHE de Couilly Pont-aux-Dames, Saint-Germain sur Morin, Montry.

 

DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2016

11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 17:30

                   ©A-M©             Article 2 protégé par copyright

 

Ce thème, en deux articles, aboutira à la réalisation d'un leurre protégé par brevet.

 

TOUTE UTILISATION A DES FINS COMMERCIALES EST DONC INTERDITE.

 

La fabrication artisanale du leurre et l'utilisation des produits qui l'accompagnent sont exclusivement réservées aux lecteurs de ce site.

RÔLE DU CORTISOL

Le cortisol est une hormone stéroïde libérée dans l'organisme en réponse à un stress physique ou psychologique. Il augmente le taux de sucre sanguin, ainsi que la pression artérielle et contrôle les niveaux d’inflammation.

 

Il optimise l’état d’éveil, la résistance au stress, la capacité de travail, l’humeur, les défenses immunitaires à doses physiologiques, le contrôle des douleurs.

SE PROCURER DU CORTISOL.

Ce n'est pas le plus facile mais vous disposez de plusieurs moyens.

 

1)-Le premier, à la portée de tous, est l'achat par internet, en prenant garde d'avoir recours à un site français, au risque de vous faire envoyer un placebo.

 

2)-Le deuxième, si vous connaissez bien un médecin, est de lui demander de vous en prescrire en lui précisant bien quel en sera l'usage.

 

3)-Le troisième, celui que j'utilise, est d'avoir un pharmacien pour ami qui vous procurera le produit sans difficulté.

Dissoudre la poudre de CORTISOL dans de l'huile de MAGNESIUM

Vous disposez désormais d'un liquide huileux, riche en CORTISOL, donc en hormone de stress, qui va vous permettre d'imprégner le leurre que nous allons fabriquer maintenant.

 

PRECAUTION IMPORTANTE

 

COLORER VOTRE LIQUIDE HUILEUX EN ROUGE GRÂCE A DU COLORANT LAMBDA.

 

Vous aurez ainsi deux avantages:

 

-Visuellement, le rouge est la couleur sang qui peut inciter un carnassier à attaquer.

 

-Mais surtout, vous saurez que votre leurre est vide lorsqu'en ramenant, vous n'aurez plus aucune trace de couleur.

 

Il conviendra, à ce moment, de le recharger ou, mieux, de disposer d'un deuxième leurre déjà imprégné que vous utiliserez pendant que le premier sera à recharger et ainsi de suite.

FABRICATION ARTISANALE DU LEURRE ANDMAR.

Prenez deux tampons à récurer avec une face récurrente et une face éponge.

 

 

Que vous placerez face récurrente contre face récurrente.

 

Je pense qu'il ne serait même pas nécessaire que j'aille plus loin car vous avez compris !

 

Les faces extérieures en éponge constituent un grand réservoir qui, grâce à ses alvéoles, ne se videra que très progressivement au contact de l'eau et surtout des mouvements de votre leurre.

 

Placez votre tête plombée ROUGE entre les deux faces récurrentes et collez fortement.

 

Pour essai, j'ai utilisé de la résine avec durcisseur ainsi que de la fibre de verre pour obtenir un collage à toute épreuve pour le premier leurre et de la colle à poisson pour le second. La colle à poisson est moins résistante mais elle garde la souplesse de l'ensemble.

 

 

METTEZ SOUS PRESSE.

 

Lorsque la colle sera bien sèche, préparez un gabarit de poisson, remettez sous presse et découpez avec un cutter.

 

Il ne vous reste plus qu'à ajouter quelques POINTS BLANCS en bouchant, sur les deux faces, les plus grandes alvéoles avec du silicone de maçon, comme le porterait un poisson malade et votre leurre ANDMAR est prêt.

 

 

C'est évidemment d'une grande simplicité mais, une fois de plus, il fallait y penser.

UTILISATION DU LEURRE ANDMAR ET ASTUCES.

Vous pouvez fabriquer et utiliser ce leurre imprégné d'attactant du commerce pour carnassiers si vous voulez vous simplifier les choses ou si vous avez des difficultés à vous procurer l'hormone.

 

Je pense que c'est moins efficace mais il y a tout de même l'avantage de stocker une bonne quantité d'attractant dans une éponge qui ne se videra que très progressivement.

 

LA PÊCHE

 

N'oubliez pas que vous ramenez un leurre en très mauvais état. Il faut donc lui donner l'allure d'un poisson en difficulté par des mouvements lents et tourbillonnants.

 

Préparez deux leurres identiques ou presque montés ainsi:

 

 

LE TREMPAGE DU SECOND LEURRE ANDMAR.

 

Pendant que vous pêcherez avec l'un, l'autre sera dan sune boite attachée à la ceinture et trempera dans le liquide. Ainsi, lorsque vous ne verrez plus de trainée rouge, vous pourrez facilement changer votre leurre sans avoir à vous salir les mains en le pressant et en le plongeant.

 

N'oubliez cependant pas que votre leurre à tremper sera mouillé et qu'il diminuera la concentration de l'attractant. Commencez donc avec un attractant sans addition d'eau qui ne ferait pas bon ménage avec l'huile.

 

Personnellement, me salir les mains ne me gêne pas à condition d'avoir un chiffon à la ceinture et je presse le leurre utilisé pour le purger de son eau. Ainsi, je conserve une concentration presque homogène.

CONCLUSION

Quoi qu'il en soit, l'idée de pouvoir retenir une bonne quantité de liquide est bonne et transposable, d'autant que le prix d'achat de l'hormone est assez élevé. Moi, évidemment, je n'ai pas cet inconvénient.

 

La démarche de recherches, de documentation, de réalisation se tient et est confirmée par l'expérimentation, sans doute un peu courte.

 

Ce n'est que grâce à vos retours que je saurai s'il faut creuser ou pas. JE COMPTE DONC SUR VOUS.

Il reste une piste à explorer.
Sachant que la production de CORTISOL augmente de façon considérable le taux de glucose, forcément perceptible dans l'eau, il serait intéressant de mêler sucre et cortisol mais le solvant ne peut pas être de l'eau sous peine de perdre l'efficacité.
Il faut donc trouver un solvant CORTISOL + GLUCOSE qui ne soit pas nuisible au milieu et qui conserve une propriété huileuse et attractive pour le carnassier .
J'avais, dans un premier temps, pensé à de l'attractant du commerce qui a ces propriétés mais, dans ce cas, le brevet déposé n'est plus valable.
Avez-vous des idées ?

Publié par André MARINI - dans La pêche au leurre
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 16:45

 

©A-M©  Article 1 protégé par copyright

 

Ce thème, en deux articles, aboutira à la réalisation d'un leurre protégé par brevet.

 

TOUTE UTILISATION A DES FINS COMMERCIALES EST DONC INTERDITE.

 

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RECHERCHES ET DOCUMENTATION

La notion de stress est importante chez les poissons car elle aboutit à la libération immédiate d'hormones sécrétées par les glandes surrénales composées de glandes médullosurrénales et corticosurrénales qui répondent à des signaux endocriniens et non à des messages nerveux.

 

On comprend alors que cette libération soit perceptible par l'entourage qui capte ces hormones et apporte une réponse comportementale immédiate.

 

A)- NOTION ET CONSEQUENCES DE STRESS LENT.

 

Phénomène se produisant lors de perturbations imprévisibles de l’environnement qui n’appartient pas à la valence écologique des espèces.

( Pollutions, variations trop importantes des paramètres physico-chimiques de l’eau, hausse des nitrites, nitrates,...)

 

En milieu naturel, les poissons possèdent des moyens d’anticiper ce stress par la plasticité phénotypique qui entraine la libération d’acétylcholine par les neurones du système nerveux sympathique, la libération de sérotonine par les neurones innervant le tissu chromaffine, un changement de la chimie sanguine et une augmentation de la concentration en catécholamines (dopamine, noradrénaline et adrénaline) synthétisées et sécrétées par le tissu chromaffine de la médullosurrénale.

 

En 1998, une expérience menée par Ryan Gregory et M. Wood, consistait à injecter un stresseur chronique à des poissons.

 

Les sujets ayant subi l'injection ont présenté un taux de croissance plus bas que celui des poissons contrôles, un taux de mortalité de 45% chez les poissons stressés alors qu’aucun individu du groupe contrôle n’était mort et n'avait manifesté de perte significative de l’appétit.

 

B)- NOTION ET CONSEQUENCES DE STRESS BRUTAL.

 

Travaux de Crosby (2007), Brydges , Francis-Floyd (2009), Pasnik (2010) et Pizzinat (2012).

En conclusion de leurs travaux:

" L’extraction du milieu aquatique est considérée comme le stress le plus intense que peut subir un poisson."

1)- REACTION DES POISSONS GREGAIRES A LA PERCEPTION DES HORMONES DE STRESS.

 

Les poissons grégaires réagissent instantanément par la fuite.

 

Prenons l'exemple d'un gardon piqué, sorti de l'eau, décroché puis remis à l'eau.

 

Il rejoint son groupe qui décampe à toutes nageoires mais ce n'est pas son retour précipité qui conditionne la fuite. C'est la perception des hormones de stress, synonymes de danger. 

 

2)-REACTION DES CARNASSIERS A LA PERCEPTION DES HORMONES DE STRESS.

 

Tout poisson-fourrage qui dégage des hormones de stress est en poisson en difficulté qui devient une proie privilégiée pour un prédateur, partisan du moindre effort pour économiser son énergie.

C)- HORMONE DE STRESS CHEZ LES POISSONS.

 

Contrairement à une idée reçue, l'adrénaline, la noradrénaline ou la dopamine ne sont pas les hormones de stress mais les hormones de REPONSE au stress issues de la plasticité phénotypique.

 

Depuis la découverte de la cortisone et jusqu'en 2005, le CORTISOL était considéré comme la seule hormone du stress.

 

Le cortisol est la principale hormone glucocorticoïde secrétée par la glande corticosurrénale .

 

Il permet la régulation des glucides, des lipides, des protides, des ions et de l'eau pour limiter une éventuelle variation de l'équilibre physiologique de l'organisme.

 

Travaux de BLoodLine

 

Ces travaux mettent en évidence l'augmentation très importante du CORTISOL en fonction du stress subi.

 

Le glucose n'est pas retenu malgré son augmentation car le résultat obtenu est une moyenne dont les individus sont parfois très éloignés, en plus ou en moins.

Sélection de 4 goupes de poissons dont le premier ne subit aucun stress puis prise de sang en fin d'expérience.

 

______________________________________________________________________

RESULTATS   Ne subit aucun stress     Stress élevé      Stress moyen       Stress faible

______________________________________________________________________

CORTISOL         103.52                            494.31           477.43                      453.47

en µg par ml

______________________________________________________________________

GLUCOSE          120.83                            290.86          300.33                       324.44

en µmol/100 ml

______________________________________________________________________

CHLORURE        139.63                           124.14           102.67                       86

en mg/100 ml  

_______________________________________________________________________

Travaux de BAU (2000).

 

Il observe, lors de l’étude du stress provoqué par la capture de poissons, que la pêche au filet maillant peut induire jusqu’à 75% de mortalité chez le sandre (Sander lucioperca).

 

Il observe également que les taux de catécholamines et de CORTISOL plasmatique, observés chez la plupart des espèces après la capture, s’avèrent EN GRAND EXCES.

A noter que, jusqu'en novembre 2005, le cortisol était considéré, chez les poissons, comme la seule hormone régulant le stress.
Des chercheurs de l'INRA de Rennes viennent de mettre en évidence une deuxième hormone, la DOC, pour déoxycorticosterone, qui pourrait être impliquée dans la régulation du stress.

J'ai donc déduit des recherches qui m'ont permis d'écrire ce premier article que l'utilisation du CORTISOL en qualité d'attractant pouvait EVENTUELLEMENT permettre la capture d'un plus grand nombre de carnassiers que les leurres classiques du commerce.

 

A la condition, bien entendu, d'associer tous les éléments déjà connus et existants;

 

-Détection des vibrations.

 

-Acuité visuelle. 

 

-Réaction d'agressivité.

 

 

 

EXPERIMENTATION DU LEURRE ANDMAR

 

Après les recherches et la documentation, je suis passé à la fabrication et à l'expérimentation de 7 fois 3 heures de pêche en rivière.

 

1ère journée: La Gélise:  Un sandre.

 

2ème journée: La Gélise: Un brochet et un sandre.

 

3ème journée: La Baïse dans le Gers: Trois sandres.

 

4ème journée: La Baïse dans le Gers: Trois sandres.

 

5ème journée: La Baïse dans le Lot-et-Garonne: Un sandre.

 

6ème journée: La Baïse dans le Lot-et-Garonne: Un sandre.

 

7ème journée: Le Grand Morin en Seine-et-Marne: Deux brochets.

 

Je constate, bien entendu, que les résultats sont proportionnels à la richesse faunistique de la rivière considérée, même si ma femme, en plaisantant, m'a dit:

"Toi, tu prendrais du poisson même dans un baquet !"

Le compliment m'a fait plaisir mais je reste lucide et je sais que je connaîtrai des capots.

 

Un de plus !!!

Sans doute vous ai-je mis l'eau à la bouche mais les trois derniers chapitres, en l'occurence...

 

SE PROCURER DU CORTISOL.

 

FABRICATION ARTISANALE DU LEURRE ANDMAR.

 

UTILISATION DU LEURRE ANDMAR ET ASTUCES.

 

Feront l'objet d'un prochain article, sous peine de vous lasser par leur longueur.

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 22:14

Mesdames, Messieurs  

 

Si vous désirez que votre enfant nous rejoigne, contacter: Serge AVANZINI au 06 85 28 55 20 puis après 19h au 01 64 63 96 35


 Email aappma77@free.fr                       site Internet http://aappma77.free.fr


 J'enregistrerai votre demande et vous communiquerai tous les renseignements dont vous auriez besoin.

 

Sont admis à l’atelier pêche nature, les enfants âgés de 8ans à 16 ans, sachant nager.  

 

Prix de l'inscription à l’ année : 50 Euros.

Plus le prix de la cartes de pêche pour la saison 2016 et 2017

Etant donné que nous suivons le calendrier scolaire les enfants étant détenteurs de la carte 2016 ne sont pas concernés.


Le matériel  et les appâts, sont fournis.

 

L’atelier pêche Nature reprendra ses activités le mercredi 21 Septembre 2016, au Pré Manche, Moulin de Saint Martin à Crécy, côté Voulangis.

Les cours de pêche se dérouleront deux mercredis par mois, de 14h00 à 16h00.

 

Pendant la période froide les cours sont assurés en salle à l’ancienne Ecole de la Chapelle Face à la Collégiale de14hà 15h00.

 

Le Président

 

Serge AVANZINI

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 08:00

Inscrite au programme d'actions 2016 de l'AAPPMA de Crécy-la-Chapelle et ses environs, cette journée s'est déroulée pour la plus grande joie des participants,

 

C'est l'occasion unique de donner à un groupe de jeunes en grande difficulté, l'occasion de se confronter à une activité que l'on considère, A TORT, comme réservée aux valides.

 

Certes, un encadrement renforcé est nécessaire mais le plaisir qu'en retirent les participants vaut ce sacrifice.

 

Honneur à Monsieur Serge AVANZINI, Président, d'inscrire cette action au progamme et de faire en sorte qu'elle se déroule chaque année.

 

Ville de Crécy-la-Chapelle


Neuf jeunes handicapés du Centre Médical et Pédagogique pour Adolescents de Neufmoutiers-en-Brie ont été accueillis par les bénévoles de l'AAPPMA de Crécy-la-Chapelle et ses environs pour une animation pêche au Pré-Manche.

Une journée riche en échanges et partages, mais aussi beaucoup de joie pour ces jeunes.

Félicitations à Serge Avanzini, le président de l'AAPPMA et aux membres de l'association qui ont organisé et encadré cette journée.

 

Publié par André MARINI - dans AAPPMA de Crécy
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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 08:13

J'en ai pris plusieurs dans la Baïse sans vraiment savoir ce que c'était, donc, par force et par curiosité, je me suis renseigné.

 

Après quelques recherches, mon fournisseur de matériel m'en a communiqué le nom: Le "pseudorasbora" appelé "rasbora" par les locaux. Il semble d'ailleurs qu'il ait tendance à coloniser progressivement toutes nos eaux.

 

Le Pseudorasbora parva est un cyprinidé originaire d'Asie, qui mesure 5-9 cm pour 10 grammes.

 

L'espèce a été introduite accidentellement en Roumanie puis a rapidement colonisé l'ensemble de l'Europe occidentale.

 

 En 2005, il a été montré que le pseudorasbora est porteur sain d'un agent infectieux de type parasitaire capable de se transmettre à des espèces natives.

Ce n'est que de retour chez moi que j'ai compris et vérifié que le pseudorasbora, considéré comme petit poisson sympathique par les pêcheurs du Sud-Ouest, n'était pas moins que le "goujon asiatique" auquel j'ai déjà consacré un article.

 

Classé nuisible et très dangereux pour notre faune, il est interdit de transporter ce poissonnet ou de l'utiliser comme vif.

 

Pourtant, il est élevé en pisciculture et revendu aux détaillants qui, justement, le vendent comme vif, tombant ainsi dans l'illégalité par ignorance !

4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 18:00

 

La première étape consiste à faire tremper le chènevis dans un récipient en verre (plat arcopal" pour faire cuire le poulet ou le rôti) exposé au soleil pendant au moins 36 heures jusqu'à germinaison.

 

Il est important de ne pas mettre une épaisseur trop importante de graines afin qu'elles profitent toutes du soleil.

 

LE PREMIER JOUR AU MATIN, j'expose mon plat au soleil et toutes les 2 ou 3 heures, selon la force des rayons du soleil et de la température, je change l'eau de trempage, je rince les graines et les remets au trempage.

 

En effet, le chènevis rend de l'huile et c'est ce qui le "fait tourner" et devenir impropre à la pêche.

 

LE SOIR, je le nettoie et le place dans le frigo jusqu'au lendemain matin où je le remets au soleil.

 

VERS MIDI, donc après 36 heures de trempage, les germes sont sortis.

A mon avis, il est important de conserver l'huile de la graine.
Pour cela, on peut réutiliser la même eau après passage à la passoire et ajouter une pincée de bicarbonate de soude.

JE PEUX METTRE A LA CUISSON QUI EST LA DEUXIEME ETAPE.

 

1)-Prendre un grand poëlon et le remplir à moitié d'eau froide que l'on fait bouillir.

 

2)-Lorsque l'eau est à ébullition, plonger les graines.

 

Etant donné que je viens d'introduire dans l'eau un corps froid, l'ébullition ne reprend pas tout de suite.

 

3)-J'attends quelques minutes et l'ébullition reprend en faisant de "gros rouleaux" sur les bords du récipient.

 

4)-A partir de ce moment, je compte 2 minutes.

 

5)-Au bout de ce temps, je retire le poëlon du gaz et je verse les graines dans un grand "chinois" placé dans mon évier avec de l'eau froide à moitié.

 

Les graines sont ainsi saisies et nettoyées car pendant la cuisson il s'est produit une écume grisâtre.

 

6)-Je les rince plusieurs fois et les mets dans mon contenant pour la pêche. je place le tout au frigo.

 

7)-Le lendemain, avant de partir à la pêche, je les rince de nouveau.

 

Vous l'aurez bien compris, tout le secret d'un chènevis réussi réside dans son rinçage fréquent.

 

Votre chènevis est magnifique, bien noir avec de beaux germes blancs et fermes.

TROISIEME ETAPE

 

Pour me rendre sur le lieu de pêche, je le transporte dans une glacière et durant ma partie de pêche, j'évite de l'exposer au soleil (je le protège avec mon parasol) et je n'hésite pas à changer l'eau au moins 2 fois pour 4 heures de pêche.

QUATRIEME ETAPE

 

De retour à la maison, je le rince abondamment et je le remets au frigo si je retourne à la pêche le lendemain.

 

Par contre, si j'y retourne deux ou trois jours plus tard voire plus, je le congèle dans son eau de rinçage.

 

Croyez-moi, vous pouvez le congeler et le décongeler autant de fois que vous le voulez s'il est bien nettoyé.

 

Une petite précision, pour la décongélation, je mets de l'eau froide au dessus du bloc de graines congelés et je le laisse à l'air extérieur.

 

Cela décongèle tout seul en trois heures de temps. Voilà ma façon de faire. Elle est certifiée excellent rendement.

Conserver le grain au froid pour une réutilisation rapide ou au congélateur pour une réutilisation ultérieure sont deux excellentes méthodes qui retardent ou annulent les risques de corruption.

Ne vous y trompez pas !

 

La méthode préconisée par Xavier parait fastidieuse mais pourtant, elle permet d'avoir une excellent graine de pêche et surtout, d'amorçage.

 

En effet, et cela, doit être bien noté : Notre cuisson n'ouvre pas tous les grains et, si cela présente l'avantage de voir préférer le grain esché, elle présente l'inconvénient de voir les grains non germés se corrompre car ceux-là ne sont pas consommés.

 

Le secret de la pêche au chènevis consiste en deux points:

 

-Obtenir un grain ferme, bien ouvert et qui tienne à l'hameçon.

 

-Ne pas corrompre le coup avec des grains qui, en nombre, ne seraient pas ouverts.

 

Par rapport à sa méthode, que je qualifie d'excellente et sans doute issue de recherches et de tatonnements, comme lui, je pêche à la graine depuis fort longtemps car j'ai fait mes premières armes en bateau, à 12 ans, je n'ajouterai que deux choses.

 

-Conserver l'huile du grain et si nécessaire, ajouter un peu d'huile de chènevis.

 

-Conserver l'eau de cuisson que l'on laisse refroidir pour la réutiliser, passée et désinfectée.

Publié par André Marini. Rédigé par XAVIER - dans La pêche au chènevis
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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 20:59

Dommage que la pêche à la ligne ne soit pas encore inscrite aux Jeux Olympiques, sinon le Président de l'AAPPMA de MEZIN serait monté sur la plus haute marche du podium.

 

Située au confluent de la Gélise et de l'Auzoue, Mézin, petite ville du Lot-et-Garonne, se trouve au sud-ouest du département, à quelques kilomètres seulement des départements des Landes et du Gers.

 

Jusqu'à présent, je ne connaissais cette charmante petite ville que par les somptueux concerts donnés dans l'église Saint-Jean-Baptiste mais, à la recherche dans bel endroit de pêche sur la Gélise, j'ai trouvé le "fief" de l'AAPPMA.

 

Amis pêcheurs de tous pays qui me faites l'honneur de me lire, ne cherchez plus !

 

Si vous cherchez un paradis pour pêcheurs, vous l'avez trouvé! 

Fidèle à mon habitude, je pêche trois jours à Mézin.

 

Premier après-midi à l'asticot.

 

Une touche à chaque coulée de gardons de toutes tailles, de quelques carrassins, de deux carpeaux et de perches.

 

En soirée, persuadé qu'il y a des goujons, je tente le goudron de Norvège.

Gagné! Je les fixe et j'en prends une bonne cinquantaine sous l'oeil ébahi de mes deux compagnons de pêche d'un jour qui ne le croyaient pas si bien représenté.

 

Deuxième après-midi.

 

Je tente ma chance au maïs.

 

Je tombe sur les brèmes qui ne me lachent pas et, après en voir pris une bonne dizaine, j'enlève du fond et je pêche à la fausse coulée.

 

Encore gagné! La fausse coulée agrémentée d'une pincée de grains sur la plume me fait prendre un gardon à chaque coulée mais pour du gardon, c'est du gardon.

Larges comme la main,  il faut épuiser à chaque fois sur mon bas de ligne de 6/100.

 

Dans le mêrme temps, je place une canne à vif et je prends un sandre de taille moyenne que je m'empresse de relacher.

 

Avant de partir, j' amorce au quinoa en me disant que je verrai bien.

 

Troisième après-midi

 

J'amorce donc au pain de quinoa très huileux et je pêche à la même graine.

 

Comme au chènevis, je jette une petite pincée sur la plume et, très vite, je vois les gardons, certains énormes, monter presque en surface et redescendre avec le grain puis c'est la touche, franche et profonde.

 

Oh, là,là, quelle pêche !

J'exagère à peine en écrivant que je remplis la bourriche !

 

Pendant ce temps, ma première canne à vif part et un joli brochet me fait des pirouettes mais, comme j'ai volontairement émoussé la pointe de l'hameçon et écrasé l'ardillon, il me suffit de relacher un peu la canne lorsque je l'ai maitrisé.

Il se décroche ainsi sans dommage.

 

Un peu plus tard, un sandre plus gros que celui de la veille me rend visite.

Mais ce n'est pas tout !

 

Le premier après-midi, deux autres pêcheurs arrivent.

 

Ils ne me reçoivent pas, ils M'ACCUEILLENT et, comble de fraternité, lorsque j'arrive le lendemain après-midi, ils sont déjà là et m'ont laissé la place que j'occupais la veille !

 

Pouvez-vous imaginer ceci ailleurs ?

 

Très ému, je les remercie et j'ai l'impression qu'ils en sont surpris ! Pour eux, c'est naturel !  

Et la canicule ?

 

Il est vrai qu'en cette période caniculaire, moins nous avons à marcher, mieux nous nous portons et l'ombre est bienvenue.

 

 

Et cette AAPPMA pense aussi à la relève.

 

Conformément au droit à l'image, le visage de ces jeunes pêcheurs est flouté mais ils se reconnaîtront.

Merci pour tout, Monsieur LANAVE, Président de l'AAPPMA de MEZIN.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 07:53

La demande d’ouverture de lots pour la pêche professionnelle formulée en Avril dernier par l’Association des pêcheurs professionnels des bassins de la Seine et du Nord sur la Seine et la Marne dans notre département a été refusée par les services de la préfecture de Seine-et-Marne.

 

A l’issue des diverses réunions de la commission technique au cours desquelles la Fédération a fait part de son opposition justifiée et de la mobilisation forte des pêcheurs amateurs, la Direction Départementale des Territoires de Seine-et-Marne a émis un avis défavorable à l’ouverture de lots pour la pêche professionnelle reposant notamment sur l’état de dégradation la ressource piscicole et des milieux aquatiques, mais aussi l’absence de candidat connu, de tradition historique de cette activité ainsi que l’avis défavorable des représentants de la pêche de loisirs.

 

Toutefois, afin de renforcer cette position, je vous invite à déposer vos avis dans le cadre de la consultation du public qui se déroule jusqu’au 12 Septembre sur le lien suivant :

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Peche/Consultation-du-public/Consultation-du-public-Baux-de-peche-2017-2021

 

En vous remerciant à l’avance de votre participation, je vous prie de croire, amis pêcheurs, en l’expression de mes sentiments les plus cordiaux.

 

Le Président fédéral

 

Jean DEY

Publié par André MARINI - dans Articles divers
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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 08:17

Je connais bien ce département et ses rivières pour y avoir passé toutes mes vacances d'enfant et d'adolescent et me voici, pour quelques semaines, de retour à mes sources.

 

Malgré cela, lassé par les poissons chats du lac de l'UBY, j'ai fait, ces derniers jours, connaissance avec la Baïse et la Gélise alors que je connais chaque pierre du Lot.

 

Bien entendu, lorsqu'on arrive dans un département, la moindre des choses est de s'enquérir des conditions qui peuvent être particulières et d'avoir recours au site de la Fédération et là, surprise, le fascicule comporte une omission de taille.

 

En effet, les poissons interdits pour la pêche au vif n'incluent que:

 

-Les poissons susceptibles de créer un désordre biologique comme le poisson-chat ou la perche arc-en-ciel (Le calico-bass pour mes amis Lot et Garonnais).

 

-Les poissons soumis à taille légale de capture, quelle que soit leur taille.

 

Mais, à aucun moment, le fascicule et le site ne font état des poissons protégés, conformément à l'Arrêté ministériel du 8 décembre 1988, toujours en vigueur. 

 

Certes, la vandoise et la bouvière sont peu représentées dans les eaux mais tout de même suffisamment pour mettre un pêcheur de bonne foi hors-la-loi.

 

J'invite donc mes nombreux amis à se conformer à la réglementation en vigueur, même si, a priori, elle parait stupide.

 

En tous cas, comme j'ai eu le plaisir de rencontrer de nombreux lecteurs de ce site qui m'ont reconnu grâce à mes montages, ils ne pourront pas dire qu'ils ne le savent pas.

NUL N'EST CENSE IGNORER LA LOI !

 

Et un arrêté ministériel prend largement le pas sur un arrêté préfectoral annuel.

Publié par André MARINI - dans Règlementation
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 09:20

Les deux articles précédents avaient pour but d'indiquer la façon dont j'ai "arrangé" mon coup pour pouvoir tranquillement pêcher à la graine en éliminant provisoirement les gros cyprinidés tels que le barbeau.

 

Hier, avant de me mettre au chènevis, j'ai donc, en un quart d'heure, pris les barbeaux qui effraient les gardons réfugiés dans les caches que j'ai aménagées.

 

Canne forte montée en 25 centièmes et bas de ligne en 22 centièmes sur hameçon de 12 très fort de fer.

 

Bouquet d'asticots comme esche.

 

 

Trois superbes barbeaux, placés dans la bourriche et qui sont, le soir, prêts à regagner leur élément.

 

CHALLENGE REUSSI

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 08:33

Bien que ma coulée soit idéalement située, j'ai déjà fait état de mon impossibilité à prendre du gardon, à tel point que j'ai imaginé qu'il y en avait peu à cet endroit de la Marne.

 

Pourtant, au printemps, la prise accidentelle de quelques gros specimens m'a fait changer d'avis et j'ai bien été obligé de me rendre à l'évidence: Le gardon est bien présent dans la rivière, en nombre et en taille, mais mon fond vaseux, dépourvu de végétation ou de caches naturelles les oblige à chercher refuge ailleurs.

 

J 'ai donc imaginé puis fabriqué des caches artificielles en deux points de ma coulée avec une réussite mitigée : Quelques gardons mais épisodiques sur un coup largement fréquenté par les barbeaux, les gros chevesnes et depuis peu par les carpes.

 

Le gardon est un poisson timide, qui n'aime pas être dérangé lorsqu'il s'alimente à tel point que même les brèmes lui font déserter les lieux.

 

Cependant, le résultat étant quelque peu encourageant, j'y ai réfléchi un peu plus pour arriver à deux évidences:

 

1-Avant une partie de pêche, débarrasser le coup des gros cyprinidés qui y stationnent.

 

2-Faire en sorte que les caches soient aussi proches que possible de la coulée, de façon à ce que les gardons puissent rentrer et sortir rapidement.

 

FABRICATION

 

Faire des caches le long de la coulée, ce qui est rendu possible par un fond qui descend à près de 3 mètres en bordure de ponton.

 

J'ai donc placé des parpaings d'angle tout le long de la coulée, si possible, mais cela n'est pas toujours facile, avec les ouvertures vers le large.

 

Sur les parpaings, tout le long de la coulée, j'ai placé des LAMES de plaque de fibro-ciment ondulé.

 

 

Comme tout ceci se passe au ras du ponton, il n'y a aucune difficulté à le faire.

 

Il suffit de laisser descendre devant soi mais je conviens que, de la rive, ce n'est guère possible.

 

 

Sur mon croquis, figurent, au large, deux arbres immergés près desquels l'échosondeur ne sait plus où donner de la tête mais faire venir dans la coulée était, jusqu'à présent, presque impossible.

 

AMORCAGE

 

1)-En entretien, des croquettes tendres FROLIC très près du bord à raison de trois bonnes poignées en fin de partie.

Oui, je dis bien FROLIC dont le gardon est particulièrement friand !

Une boîte de maïs.

 

2)-En début de partie, pains de chènevis, commerce ou maison et quelques bonnes poignées de graines de chènevis.

 

3)-En cours de partie, grains de chènevis en rappel à chaque coulée.

 

PÊCHE

 

En début de partie, canne forte et ligne montée sur du 25 centièmes car les barbeaux et les chevesnes sont les seuls présents.

 

S'ils sont pris, nous sommes tranquilles pour un bon moment.

 

S'ils sont piqués et non sortis, il faut continuer car cela n'est pas suffisant pour "nettoyer" le coup.

 

Ensuite, canne à graînes avec amorçage de rappel exclusivement au chènevis, relativement sélectif car le barbeau prend peu la graîne.

 

MAIS NE COMPTEZ PAS PRENDRE DU GARDON SI LE GROS CYPRINIDE EST SUR LE COUP.

Je suis pêcheur passionné avec pour ETHIQUE de faire venir le poisson là où je veux plutôt que de le prendre là où il se tient naturellement.

 

J'ai réussi et j'avoue en être fier. Je mérite enfin le titre de bon pêcheur.

 

Reconstituer un fond propice sans géner l'action de pêche était mon objectif, avec des matériaux neutres et non polluants, bien entendu.

 

J'ai enfin concrétisé ma réussite hier même si cela m'a demandé du temps, de la réflexion et, surtout, de la patience, sous les yeux ébahis de l'un de mes amis, pêcheur, qui n'en est pas revenu de me voir prendre 2 énormes barbeaux avant même que l'esche ne touche le fond puis, après quelques coulées neutres, changer de canne pour passer au chènevis avec de beaux passages de gardons de très belle taille.

 

Pendant ce temps, à l'autre bout du ponton, mes cannes de fond à vif, placées dans une fosse en plein courant, tintaient de temps en temps sous la tirée d'un sandre !

 

QUE DU BONHEUR ET QUELLE JOURNEE !

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 07:48

J' ai construit mon ponton à un emplacement idéal de bord de Marne.

 

J'y prends sandres, brochets, barbeaux et tous les cyprinidés possibles et imaginables SAUF le gardon.

 

Un par ci, un par là mais jamais de véritables passages durables et c'est tout de même ma pêche préférée, à tel point que je suis obligé de m'expatrier lorsque je veux faire une partie au maïs ou au chènevis.

Me souvenant d'une aventure arrivée pas mal d'années en arrière, j'y ai refléchi.

 

A Vaires sur Marne, j'avais acheté une bonne barque de Marne à deux pêcheurs et dans la transaction, ils m'avaient aussi donné le coup matérialisé par deux fiches le long de l'ile avant la chocolaterie.

 

Que du bonheur !

 

Première journée, touche sur touche mais c'était au centimètre près.

Si ma coulée passait trop près du bord, c'était l'accroc et la casse.

Si ma coulée passait un peu plus au large, pas de touche.

J'ai fabriqué un grappin attaché au bout d'une corde solide et j'ai accroché l'obstacle, si lourd que je n'ai pas pu le monter et que je me suis laissé dériver pour tout lacher plus en aval et au large.

 

Enfin, j'allais pouvoir me faire plaisir !

 

Oui, mais voila ! Dès la première partie de pêche, j'ai compris que les gardons étaient partis et que cet obstacle était une cache d'où ils ne sortaient que si l'esche passait vraiment à proximité.

 

Croyez-moi, j'ai retenu la leçon et j'ai bien étudié le fond de mon coup actuel.

 

Pas une cache, une belle coulée, beaucoup de vase mais RIEN qui ne protège les gardons en cas d'intrus...et, à cet endroit, ils sont nombreux.

Qui ne risque rien n'a rien et j'ai reconstitué une cache en fin de coulée avec des boisseaux de cheminée et j'ai ajouté des cônes de chantier

 

 

Constituer cet assemblage sur le ponton et descendre tout cela à l'eau n'a pas été une mince affaire mais sincèrement, je ne regrette pas le mal que je me suis donné.

 

Après quelques jours d'accoutumance à ce nouvel environnement et à un amorçage régulier, les gardons prennent petit à petit possession de ces lieux.

 

Oh, ce n'est pas encore le miracle mais c'est un début très encourageant avec une progression de jour en jour.

 

La cache étant située en fin de coulée, les passages sont encore entrecoupés de temps morts au cours desquels je sais que je vais prendre un barbeau ou avoir un départ à la canne à vif placée à proximité mais en tout cas, j'ai réussi à faire venir le gardon là où je n' ai jamais pris que quelques rares isolés.

 

 

La première expérience ayant réussi, il me reste bien entendu à améliorer le système en constituant une cache le long de ma coulée de façon à ce que l'esche passe juste devant mais que les gardons, à la moindre alerte, aient peu de chemin à faire pour se mettre à l'abri et peu de chemin pour revenir sur l'amorce.

 

Voici à quoi il faut que je parvienne car, après-coup, j'ai découvert avec stupéfaction que cela existait dans le commerce !

 

Bien sûr, ceci va vous faire sourire...jusqu'à ce que vous en testiez l'efficacité !

Publié par André MARINI - dans Trucs et astuces de pêcheurs
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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 08:55

Ce n'est pas ma période de chance.

 

Quand je pêche le sandre avec un bas de ligne en fluorocarbone, c'est le brochet qui se décide mais lorsque je pêche le brochet avec une crinelle, il n'est pas rare que j'ai des tirées discrètes de sandres.

 

Même un bon fluoro ne résiste pas aux dents du brochet et le manque de souplesse de la crinelle, même fine, suffit à éveiller la méfiance du sandre.

 

J'ai, par contre, remarqué que la visibilité de la crinelle n'était pas importante, pourvu qu'elle ne se fasse pas sentir à la prise du vif.

 

J'ai donc décidé de mêler les deux et, hier soir, après un brochet puis un silure, plus tard en soirée, deux sandres sont venus agrémenter mes prises. J'ai donc trouvé la solution pour ne pas avoir à changer de bas de ligne selon le moment de la journée.

C'est tout simple !

 

Sachant que le brochet ne peut couper que sur la distance qui dépasse de sa gueule, il suffit de mettre une crinelle en bout de bas de ligne mais, pour qu'elle ne donne pas de rigidité je la laisse plus longue que le fluorocarbone. 

 

C'est simple, facile à monter et particulièrement efficace pour le tout venant.

 

Que n'y ai-je pensé plus tôt ?

Voici le montage à l'état brut et l'on peut remarquer que lorsque le fluorocarbone est tendu par le vif, la crinelle, plus longue, ressemble à un brin d'herbe et reste très souple puisque libre.

 

 

Voici la partie pêchante et je fais une double boucle relianr les deux fils, crinelle et fluorocarbone, pour passer dans la boucle d l'hameçon

 

Pour garder toute sa résistance au fluorocarbone, je ne fais surtout pas de noeud mais je passe un stop-fil de très petite taille avec une petite boucle de crinelle derrière puis un micro-émerillon en descendant vers l'hameçon pour bloquer la crinelle si un brochet parvient à couper .

 

J'ai ainsi un montage très simple, solide, et qui passe totalement inaperçu puisque le crinelle n'intervient pas à la touche mais elle ne sert que lorsqu'il s'agit d'un brochet et qu'il parvient à couper.

Je monte mon corps de ligne d'une façon un peu particulière, avec simplement deux petits anneaux qui glissent l'un dans l'autre et ne provoque ni emmèlage, ni risque d'accrochage si ce n'est la plombée perdue.

 

Longueur du fil de plombée : 2 mètres

Longueur du bas de ligne: 60 centimètres.

 

Mon vif paraît donc très haut mais, en réalité, il n'est pas si haut que cela car on ne doit pas oublier que le corps de ligne est incliné lorsque la ligne est tendue.

 

 

J'évite ainsi les accrochages du vif au fond mais je rencontre l'inconvénient du lancer et du rangement.

Publié par André MARINI - dans La pêche du brochet.
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 08:00

Assez peu de pêcheurs et même trop peu de pêcheurs utilisent ces plombs fendus d'une efficacité équivalente à nos plombées classiques et qui demandent quelques secondes pour être montés.

 

A cela, s'ajoute l'avantage d'être instantanément interchangeables selon les conditions de pêche.

 

Avec la gamme complète dans votre caisson, vous pouvez ranger au rayon des inutiles les plombs fendus et autres gadgets dont le centrage sur le corps de ligne est plus qu'aléatoire.

 

Il y en a vraiment pour tous les goûts, du plus petit pour équilibrer les cannes à coup qui doivent être très sensibles, au plus gros que l'on utitlise en plombée.

LE PRINCIPE

 

Un plomb de taille variable, fendu et dans lequel on introduit une butée en plastique LEGEREMENT CONIQUE pour le fixer sur le fil.

 

 

 

La tige de blocage  en plastique est elle-même fendue pour laisser passer le fil puis, lorsque ce fil est passé, un demi-tour de la tige l'empêche de ressortir.

 

 

Le principe de ce plomb est le même, quelle que soit sa taille et sa destination mais il est forcément d'une rapidité folle à monter et là où vous voulez.

 

 

LES TAILLES

 

Il en existe pour tous les montages.

 

1)-Ligne très légère

 

 

De 0,30 grammme à 1 gramme.

2)-Ligne au coup pour le gardon en particulier

 

 

De 0,80 gramme à 2,50 grammes

3)-Ligne au coup, montage lourd.

 

 

De 3 grammes à 10 grammes

4)-Montage lourd et plombée pour ligne de fond.

 

3 gr-4 gr-8 gr-10 gr-15 gr-20 gr-30 gr-40 gr-50 gr

 

4)-Montages plus lourds

 

En dehors de ce catalogue, il y a moyen de trouver jusqu'à 60 grammes puis, pour les montages plus lourds, on peut fabriquer les plombs Catherine soi-même.

 

Percer l'olive en son centre dans le sens de la longueur avec une vrille à main. La perceuse est déconseillée car elle chauffe le plomb qui fond et casse la mèche.

 

Faire une fente avec la scie à métaux puis utiliser une gaine de fil de téléphone fendue, vidée des fils qui la composent. 

Publié par André MARINI
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